Npi Es
Npi Es
BUT
Le but de l’Inventaire Neuropsychiatrique (NPI) est de recueillir des informations sur la présence de
troubles du comportement chez des patients souffrant de démence. Le NPI version pour équipe soignante
(NPI-ES) a été développé pour évaluer des patients vivant en institution. Le NPI-ES peut être utilisé par
un évaluateur externe qui va s’entretenir avec un membre de l’équipe (par exemple, dans le cadre d’une
recherche ou d’une évaluation externe) mais peut aussi être utilisé directement par un membre de l’équipe
soignante. Comme dans le NPI, 10 domaines comportementaux et 2 variables neurovégétatives sont pris
en compte dans le NPI-ES.
L’INTERVIEW DU NPI-ES
Le NPI-ES se base sur les réponses d’un membre de l’équipe soignante impliquée dans le prise en charge
du patient. L’entretien ou l’évaluation est conduit de préférence en l’absence du patient afin de faciliter
une discussion ouverte sur des comportements qui pourraient êtres difficiles à décrire en sa présence.
Lorsque vous présentez l’interview NPI-ES au soignant, insistez sur les points suivants:
Le but de l’interview
Les cotations de fréquence, gravité et retentissement sur les activités professionnelles
Les réponses se rapportent à des comportements qui ont étés présents durant la semaine passée ou pendant
des autres période bien définis (par exemple depuis 1 mois ou depuis la dernière évaluation)
Les réponses doivent être brèves et peuvent être formulées par “ oui ” ou “ non ”.
QUESTIONS DE SELECTION
La question de sélection est posée pour déterminer si le changement de comportement est présent ou
absent. Si la réponse à la question de sélection est négative, marquez “ NON ” et passez au domaine
suivant. Si la réponse à la question de sélection est positive ou si vous avez des doutes sur la réponse
donnée par le soignant ou encore s’il y a discordance entre la réponse du soignant et des données dont
vous avez connaissance (ex : le soignant répond NON à la question de sélection sur l’euphorie mais le
patient apparaît euphorique au clinicien), il faut marquer “ OUI ” et poser les sous questions.
SOUS-QUESTIONS
Quand la réponse à la question de sélection est “ OUI ”, il faut alors poser les sous questions. Dans
certains cas, le soignant répond positivement à la question de sélection et donne une réponse négative à
toutes les sous questions. Si cela se produit, demandez au soignant de préciser pourquoi il a répondu
“ OUI ” à la question de sélection. S’il donne alors des informations pertinentes pour le domaine
comportemental mais en des termes différents, le comportement doit alors être coté en gravité et en
fréquence. Si la réponse “ OUI ” de départ est une erreur, et qu’aucune réponse aux sous questions ne
confirme l’existence du comportement, il faut modifier la réponse à la question de sélection en “ NON ”.
NON APPLICABLE
Une ou plusieurs questions peuvent être inadaptées chez des patients très sévèrement atteints ou dans des
situations particulières. Par exemple, les patients grabataires peuvent avoir des hallucinations mais pas de
comportements moteurs aberrants. Si le clinicien ou le soignant pense que les questions ne sont pas
appropriées, le domaine concerné doit être coté “ NA ” (Non Applicable dans le coin supérieur droit de
chaque feuille), et aucune autre donnée n’est enregistrée pour ce domaine. De même, si le clinicien pense
que les réponses données sont invalides (ex : le soignant ne paraît pas comprendre une série de questions),
il faut également coter “ NA ”.
FREQUENCE
Pour déterminer la fréquence, posez la question suivante :
“ Avec quelle fréquence ces problèmes se produisent (définissez le trouble en décrivant les comportements
répertoriés dans les sous questions). Diriez-vous qu’ils se produisent moins d’une fois par semaine,
environ une fois par semaine, plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours, ou tous les jours ? ”.
1. Quelquefois : moins d’une fois par semaine
2. Assez souvent : environ une fois par semaine
3. Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours
4. Très fréquemment : tous les jours ou pratiquement tout le temps
GRAVITE
Pour déterminer la gravité, posez la question suivante :
“Quelle est la gravité de ces problèmes de comportement. A quel point sont-ils perturbants ou
handicapants pour le patient? Diriez-vous qu’ils sont légers, moyens ou importants?.
1. Léger : changements peu perturbants pour le patient
2. Moyen : changements plus perturbants pour le patient mais sensibles à l’intervention du
soignant
3. Important : changements très perturbants et insensibles à l’intervention du soignant
0. pas du tout
1. perturbation minimum:
presque aucun changement dans les activités de routine.
2. Légèrement:
quelques changements dans les activités de routine mais peu de modifications dans la gestion du
temps de travail.
3. Modérément:
désorganise les activités de routine et nécessite des modifications dans la gestion du temps de travail.
4. assez sévèrement:
désorganise, affecte l’équipe soignante et les autres patients, représente une infraction majeure dans la
gestion du temps de travail.
5. très sévèrement ou extrêmement:
très désorganisant, source d’angoisse majeure pour l’équipe soignante et les autres patients, prend du
temps habituellement consacré aux autres patients ou à d’autres activités.
Le score total au NPI-ES peut être calculé en additionnant tous les scores aux dix premiers domaines.
L’ensemble des scores aux 12 domaines peut aussi être calculé dans des circonstances spéciales comme
lorsque les signes neurovégétatifs s’avèrent particulièrement importants. Le score de retentissement sur les
activités professionnelles n’est pas pris en compte dans le score total du NPI-ES mais peut être calculé
séparément comme le score total de retentissement sur les activités professionnelles en additionnant
chacun des sous scores retentissement de chacun des 10 (ou 12) domaines comportementaux.
REFERENCES
Sisco.F., Taurel.M., Lafont.V., Bertogliati.C., Baudu.C., Giordana.J.Y., Braccini.T., Robert.P.H. Troubles du
comportement chez les sujets déments en institution : évaluation à partir de l’inventaire Neuropsychiatrique pour les
équipes soignantes, L’Année Gerontologique, 14 ; 151-171, 2000
Copyrights : Centre Mémoire de Ressources et de Recherche - C.H.U de NICE.
Email : massa.i@[Link]
INVENTAIRE NEUROPSYCHIATRIQUE
NPI/ES
Nom: Age: Date de l’évaluation:
Hallucinations X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Agitation/Agressivité X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Dépression/Dysphorie X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Anxiété X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Exaltation de l’humeur/
Euphorie X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Apathie/Indifférence X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Désinhibition X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Irritabilité/Instabilité
de l’humeur X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Comportement moteur
aberrant X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Score total 10
Changements neurovégétatifs
Sommeil X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Appétit/Troubles
de l’appétit X 0 1 2 3 4 1 2 3 [____] 1 2 3 4 5
Score total 12
A. IDEES DÉLIRANTES (NA)
“ Le patient/la patiente croit-il/elle des choses dont vous savez qu’elles ne sont pas vraies ? Par exemple, il/elle
insiste sur le fait que des gens essaient de lui faire du mal ou de le/la voler. A-t-il/elle dit que des membres de sa
famille ou de l’équipe soignante ne sont pas les personnes qu’ils prétendent être ou que leur époux/épouse le/la
trompe? Le patient a-t-il d’autres croyances inhabituelles?
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente croit-il/elle être en danger ou que les autres ont l’intention de lui
faire du mal ou lui ont fait du mal par le passé ?
2. Le patient/ patiente croit-il/elle que les autres le/la volent ?
3. Le patient/la croit-il/elle que sa conjointe/son conjoint a une liaison ?
4. Le patient/la patiente croit-il/elle que des membres de sa famille, de l’équipe soignante ou
d’autres personnes ne sont pas ceux qu’ils prétendent être ?
5. Est-ce que le patient/la patiente croit-il/elle que des personnes que l’on voit à la télévision
ou dans des magazines sont réellement présentes dans la pièce ? (essaie-t-il/elle de leur
parler ou de communiquer avec elles ?)
6. Croit-il/elle en d’autres choses inhabituelles sur lesquelles je ne vous ai pas interrogé ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de ces
idées délirantes
FREQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger: les idées délirantes sont présentes mais elles semblent inoffensives et sont peu
éprouvantes pour le patient/la patiente. 1
Moyen: les idées délirantes sont éprouvantes et perturbantes pour le patient/la patiente. 2
Important: les idées délirantes sont très perturbantes et représentent une source majeure
de troubles du comportement 3
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente dit-il/elle entendre des voix ou se comporte-t-il/elle comme s’il/elle
entendait des voix ?
2. Le patient/la patiente parle-t-il/elle à des personnes qui ne sont pas là ?
3. Le patient/la patiente dit-il/elle voir des choses que les autres ne voient pas ou se
comporte-t-il/elle comme s’il/elle voyait des choses que les autres ne voient pas
(des personnes des animaux des lumières, etc...) ?
4. Le patient/la patiente dit-il/elle sentir des odeurs que les autres ne sentent pas ?
5. Le patient/la patiente dit-il/elle ressentir des choses sur sa peau ou semble-t-il/elle ressentir
des choses qui rampent sur lui/elle ou qui le/la touchent ?
6. Le patient/la patiente dit-il/elle ou se comporte-t-il comme si il/elle avait des goûts dans
la bouche qui ne sont pas présents ?
7. Le patient/la patiente décrit-il/elle d’autres sensations inhabituelles ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de ces
hallucinations
FREQUENCE
GRAVITE
Léger: les hallucinations sont présentes mais semblent inoffensives et sont peu éprouvantes
pour le patient/la patiente. 1
Important: les hallucinations sont très stressantes et éprouvantes et représentent une source majeure
de comportements inhabituels et étranges (l’administration d’un traitement occasionnel peut
se révéler nécessaire pour les maîtriser) 3
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente est-il/elle agacé(e) par les personnes qui essayent de s’occuper
de lui/d’elle ou s’oppose-t-il/elle à certaines activités comme prendre un bain ou
changer de vêtements ?
2. Le patient/la patiente est-il/elle buté(e), exige-t-il/elle que tout soit fait à sa manière ?
3. Le patient/la patiente est-il/elle peu coopératif(ve) et refuse-t-il/elle l’aide qu’on lui
apporte ?
4. Le patient/la patiente a-t-il/elle d’autres comportements qui font qu’il n’est pas facile
de l’amener à faire ce qu’on lui demande?
5. Le patient/la patiente crie-t-il/elle, est-il/elle bruyant ou jure-t-il/elle avec colère ?
6. Le patient/la patiente fait-il/elle claquer les portes, donne-t-il/elle des coups de pieds dans les
meubles ou lance-t-il/elle des objets ?
7. Le patient/la patiente essaie-t-il/elle de frapper les autres ou de leur faire du mal ?
8. Le patient/la patiente montre-t-il/elle d’une autre façon son agressivité ou son agitation ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de cette
agitation
FREQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger: ce comportement est perturbant pour le patient/la patiente mais il est possible de le
contrôler par l’intervention du soignant. 1
Moyen: ce comportement est perturbant pour le patient/la patiente et il est difficile à contrôler. 2
Important: l’agitation est très stressante ou perturbante pour le patient/la patiente et est trés
difficile voire impossible à contrôler. Il est possible que le patient/la patiente se blesse
lui-même et l’administration de médicaments est souvent nécessaire. 3
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente pleure-t-il/elle parfois?
2. Le patient/la patiente dit-il/elle ou fait-il/elle des choses indiquant qu’il/elle est déprimée?
3. Le patient/la patiente se rabaisse-t-il/elle ou dit-il/elle qu’il/elle a l’impression d’être
un(e) raté(e) ?
4. Le patient/la patiente dit-il/elle qu’il/elle est quelqu’un de mauvais ou qu’il/elle mérite
d’être puni(e) ?
5. Le patient/la patiente semble-t-il/elle très découragé(e) ou dit-il/elle
qu’il/elle n’a pas d’avenir ?
6. Le patient/la patiente dit-il/elle être un fardeau pour sa famille ou que sa famille
serait bien mieux sans lui/elle ?
7. Le patient/la patiente exprime-t-il/elle son désir de mourir ou parle-t-il/elle
de se suicider ?
8. Le patient/la patiente montre-t-il/elle d’autres signes de dépression ou de tristesse ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de cet état
dépressif
FREQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger: l’état dépressif est stressant pour le patient/la patiente mais il est généralement
possible de l’atténuer par l’intervention du soignant. 1
Moyen: l’état dépressif est stressant pour le patient/la patiente et est difficile à soulager. 2
Important: l’état dépressif est très perturbant et stressant et est difficile voire impossible à soulager. 3
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente dit-il/elle se faire du souci au sujet des événements qui sont prévus
comme des rendez-vous ou des visites de la famille?
2. Y a t il des périodes pendant lesquelles le patient/la patiente se sent mal à l’aise, incapable
de se relaxer ou excessivement tendu(e) ?
3. Y a t il des période pendant lesquelles le patient/la patiente a (ou se plaint d’avoir) le
souffle coupé, il/elle cherche son souffle ou soupire sans autre raison apparente
que sa nervosité ?
4. Le patient/la patiente se plaint-il/elle d’avoir l’estomac noué, des palpitations ou
le coeur qui cogne du fait de sa nervosité ? (Symptômes non expliqués par des
problèmes de santé)
5. Le patient/la patiente évite-t-il/elle certains endroits ou certaines situations qui le/la
rendent plus nerveux(se) comme par exemple rencontrer des amis ou participer à des activités?
6. Le patient/la patiente est-il/elle nerveux(se) ou contrarié(e) lorsqu’il/elle est séparé(e)
de vous ou de ceux en qui il/elle a confiance? (S’agrippe-t-il/elle à vous pour ne pas
être séparé(e))
7. Le patient/la patiente montre-t-il/elle d’autres signes d’anxiété ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de cette
anxiété
FREQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger: l’état d’anxiété est stressant pour le patient/la patiente mais il est généralement
possible de l’atténuer par l’intervention du soignant. 1
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente semble-t-il/elle se sentir trop bien ou être trop heureux(se)?
2. Le patient/la patiente trouve-t-il/elle drôle ou rit-il/elle pour des choses que les autres
ne trouvent pas drôle ?
3. Le patient/la patiente semble-t-il/elle avoir un sens de l’humour puéril et une tendance
à rire sottement ou de façon déplacée (lorsqu’une personne est victime d’un incident
malheureux par exemple) ?
4. Le patient/la patiente raconte-t-il/elle des blagues ou fait-il/elle des réflexions qui ne font
rire personne sauf lui/elle ?
5. Fait-il/elle des farces puériles telles que pincer les gens ou prendre des objets et refuser
de les rendre juste pour s’amuser ?
6. Le patient/la patiente montre-t-il/elle d’autres signes révélant qu’il/elle se sent trop bien
ou est trop heureux ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de cette
exaltation de l’humeur / euphorie
FREQUENCE
GRAVITE
Important: Le patient/la patiente semble presque toujours trop heureuse et pratiquement tout l’amuse. 3
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente a-t-il/elle perdu de l’intérêt pour le monde qui l’entoure?
2. Le patient/la patiente est-il/elle moins enclin(e) à engager une conversation?
(ne coter que si la conversation est possible)
[Link] patient/la patiente manque-t-il/elle de réactions émotionnelles auxquelles on aurait pu
s’attendre (joie lors de la visite d’un ami ou d’un membre de la famille, intérêt pour
l’actualité ou le sport, etc) ?
4. Le patient/la patiente a-t-il/elle perdu tout intérêt pour ses amis
et membres de sa famille ?
5. Le patient/la patiente est-il/elle moins enthousiaste par rapport à ses centres d’intérêt
habituels ?
6. Le patient/la patiente reste-t-il/elle sagement assise sans se préoccuper de ce qui se passe
autour de lui?
7. Le patient/la patiente montre-t-il/elle d’autres signes indiquant qu’aucune activité
nouvelle ne l’intéresse ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de cette
apathie / indifférence.
FRÉQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITÉ
Léger: Le patient/la patiente manifeste parfois une perte d’intérêt pour les choses,
mais cela affecte peu son comportement et sa participation aux activités. 1
Moyen: Le patient/la patiente manifeste une perte d’intérêt pour les choses qui ne s’atténue qu’à
l’occasion d’événements importants tels que la visite de parents proches ou de membres de la famille. 2
RETENTISSEMENT:
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
Pas du tout 0 Modérément 3
Minimum 1 Sévèrement 4
Légèrement 2 Très sévèrement, extrêmement 5
H. DESINHIBITION (NA)
“ Le patient/la patiente dit-il/elle ou fait-il/elle des choses qui, en général, ne se font pas ou ne se disent pas en public
? Semble-t-il/elle agir de manière impulsive, sans réfléchir ? Dit-il/elle des choses déplacées ou blessantes pour les
autres? ”
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente agit-il/elle de manière impulsive sans sembler se préoccuper
des conséquences de ses actes ?
2. Le patient/la patiente parle-t-il/elle à des personnes qui lui sont totalement
étrangères comme s’il/elle les connaissait ?
3. Le patient/la patiente dit-il/elle aux gens des choses déplacées ou blessantes ?
4. Le patient/la patiente dit-il/elle des grossièretés ou fait-il/elle des remarques d’ordre
sexuel?
5. Le patient/la patiente parle-t-il/elle ouvertement de questions très personnelles ou privées
dont on ne parle pas, en général en public ?
6. Le patient/la patiente caresse, touche ou étreint-il/elle les gens d’une façon désadaptée?
7. Le patient/la patiente montre-t-il/elle d’autres signes indiquant une perte de contrôle
de ses impulsions ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de cette
désinhibition
FREQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger: Le patient/la patiente agit parfois de façon impulsive mais cela n’est pas difficile à modifier.
1
Moyen: Le patient/la patiente est très impulsif et son comportement est difficile à modifier. 2
Important: Le patient/la patiente est toujours impulsif et son comportement est à peu près
impossible à modifier. 3
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente a-t-il/elle mauvais caractère ? Est-ce qu’il/elle “ sort de ses gonds ”
facilement pour des petits riens ?
2. Le patient/la patiente a-t-il/elle des sautes d’humeur qui font qu’il/elle peut être très
bien l’espace d’un moment et en colère l’instant d’après ?
3. Le patient/la patiente a-t-il/elle de brusques accès de colère ?
4. Est-il/elle impatient(e), supportant mal les retards ou le fait de devoir attendre les activités
qui sont prévues ?
5. Le patient/la patiente est-il/elle grincheux(se) et irritable ?
6. Le patient/la patiente cherche-t-il/elle les disputes et est-il/elle difficile à vivre ?
7. Le patient/la patiente montre-t-il/elle d’autres signes d’irritabilité ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de cette
irritabilité / instabilité de l’humeur
FREQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger : Le patient/la patiente est parfois irritable mais cela n’est pas difficile à modifier. 1
Moyen : Le patient/la patiente est trés irritable et son comportement est difficile à modifier. 2
Important : Le patient/la patiente est presque toujours irritable et son comportement est
quasi impossible à modifier. 3
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Le patient/la patiente tourne-t-il/elle en rond sans but apparent ?
2. Le patient/la patiente farfouille-t-il/elle un peu partout, ouvrant et vidant les placards
ou les tiroirs ?
3. Le patient/la patiente n’arrête-t-il/elle pas de mettre et d’enlever ses vêtements ?
4. Le patient/la patiente a-t-il/elle des activités répétitives comme boutonner et déboutonner,
tripoter, envelopper, changer les draps, etc?
5. Y-a-t-il d’autres activités que le patient/la patiente ne cesse de répéter ?
Commentaires:
FREQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger: Le patient/la patiente manifeste parfois des comportements répétitifs, mais cela n’entrave pas
les activités quotidiennes. 1
Moyen: les comportements répétitifs sont flagrants mais peuvent être maîtrisés avec l’aide du soignant. 2
Important : les comportements répétitifs sont flagrants et perturbants pour le patient/la patiente et
sont difficiles voire impossible à contrôler par le soignant. 3
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
“Est-ce que le patient/la patiente a des problèmes de sommeil (ne pas tenir compte du fait qu’il/elle se lève
uniquement une fois ou deux par nuit seulement pour se rendre aux toilettes et se rendort ensuite immédiatement)?
Reste-t-il/elle réveillé(e) la nuit ? Est-ce qu’il/elle erre la nuit, s’habille ou pénètre dans d’autres chambres? ”
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Est-ce que le patient/la patiente éprouve des difficultés à s’endormir ?
2. Est-ce que le patient/la patiente se lève durant la nuit (ne pas tenir compte du fait que le
le patient se lève uniquement une fois ou deux par nuit seulement pour se rendre aux
toilettes et se rendort ensuite immédiatement) ?
3. Est-ce que le patient/la patiente erre, fait les cent pas ou se met à avoir des activités
inappropriées la nuit ?
4. Est-ce que le patient/la patiente se réveille la nuit, s’habille et fait le projet de sortir en
pensant que c’est le matin et qu’il est temps de démarrer la journée ?
5. Est-ce que le patient/la patiente se réveille trop tôt le matin (plus tôt que les autres patients)?
6. Est-ce que le patient/la patiente a durant la nuit d’autres troubles dont nous n’avons pas parlé ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de ces
troubles du sommeil
FREQUENCE
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger : les troubles ne sont pas particulièrement perturbateurs pour le patient/la patiente. 1
Moyen : les troubles perturbent les autres patients. Plusieurs types de troubles peuvent être présents 2
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
NON Passez à la section suivante OUI Posez les questions complémentaires indiquées ci-dessous
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Oui Non
1. Est-ce que le patient/la patiente a perdu l’appétit ?
2. Est-ce que le patient/la patiente a plus d’appétit qu’avant ?
3. Est-ce que le patient/la patiente a maigri ?
4. Est-ce que le patient/la patiente a grossi ?
5. Est-ce que le patient/la patiente a eu un changement dans son comportement alimentaire
comme par exemple de mettre trop de nourriture dans sa bouche en une seule fois ?
6. Est-ce que le patient/la patiente a eu un changement dans le type de nourriture qu’il/elle aime
comme de manger par ex trop de sucreries ou d’autres sortes de nourritures particulières ?
7. Est-ce que le patient/la patiente a développé des comportements alimentaires comme par
exemple manger exactement le même type de nourriture chaque jour ou manger les aliments
exactement dans le même ordre ?
8. Est-ce qu’il y a eu d’autres changements de son appétit ou de sa façon de manger sur lesquels
je ne vous ai pas posé de questions ?
Commentaires:
Si la réponse à la question préliminaire se trouve confirmée, déterminez la fréquence et le degré de gravité de ces
changements de son appétit ou de sa façon de manger
FREQUENCE
“ Maintenant je voudrais savoir avec quelle fréquence se produisent ces choses (utilisez le comportement qui pose le
plus de problèmes). Diriez-vous qu’elles se produisent... ”
Fréquemment : plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours 3
GRAVITE
Léger : des changements dans l’appétit ou les aliments sont présents mais n’ont pas entraîné
de changement de poids et ne sont pas perturbants. 1
Moyen : des changements dans l’appétit ou les aliments sont présents et entraînent des
fluctuations mineures de poids. 2
Important : des changements évidents dans l’appétit et les aliments sont présents, entraînent
des fluctuations de poids, sont anormaux et d’une manière générale perturbent le patient. 3
RETENTISSEMENT
A quel point ce comportement est perturbant pour vous et augmente votre charge de travail?
Pas du tout 0 Modérément 3
Minimum 1 Sévèrement 4
Légèrement 2 Très sévèrement, extrêmement 5