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Neurologie: Sclérose en Plaques (SEP) : I-Introduction

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central, touchant principalement les jeunes adultes et caractérisée par des foyers de démyélinisation. Les symptômes varient en fonction de la localisation des lésions et incluent des troubles moteurs, sensitifs et cognitifs, avec des poussées récurrentes et une progression potentielle vers une forme chronique. Le diagnostic repose sur des critères cliniques et paracliniques, et bien qu'il n'existe pas de traitement curatif, des traitements visent à gérer les poussées et à améliorer la qualité de vie des patients.

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Neurologie: Sclérose en Plaques (SEP) : I-Introduction

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux central, touchant principalement les jeunes adultes et caractérisée par des foyers de démyélinisation. Les symptômes varient en fonction de la localisation des lésions et incluent des troubles moteurs, sensitifs et cognitifs, avec des poussées récurrentes et une progression potentielle vers une forme chronique. Le diagnostic repose sur des critères cliniques et paracliniques, et bien qu'il n'existe pas de traitement curatif, des traitements visent à gérer les poussées et à améliorer la qualité de vie des patients.

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Neurologie: Sclérose en Plaques (SEP)

I- Introduction sévérité de l’évolution). (remyélinisation des fibres intactes par les


-SEP = maladie inflammatoire K du SNC d’étiologie -Tabac (augmente le risque et aggrave l'évolution)… oligodendrocytes).
inconnue touchant essentiellement l’adulte jeune. C- SEP = Maladie Multifactorielle -Par la suite, persistance des signes déficitaires du fait
-Caractérisée anatomiquement par l'apparition successive -Evénement lié à un environnement (infection virale ?). d'une dégénérescence axonale secondaire et/ou d'une
de foyers de démyélinisation disséminés au sein de la -Survenant dans l’enfance chez un sujet génétiquement remyélinisation insuffisante.
substance blanche du SNC. prédisposé. V- Symptomatologie
-Le DGC repose sur les notions de dissémination spatiale -Pourrait conduire secondairement à une réaction auto-
et de dissémination temporelle. 1- Définitions
immune dirigée contre des constituants de la myéline.
-La PL aide au DGC positif (caractère inflammatoire de -Présentation clinique très variable, fonction de la
l'affection, localisé au SNC) et au DGC différentiel. III- Physiopathologie localisation de la plaque.
Les traitements ont pour but de: -Maladie inflammatoire K du SNC, où la gaine de myéline -Les Ŝ neurologiques s'installent le + svt (90% des cas) de
-Accélérer la récupération des symptômes des poussées. est la cible du S. Immunitaire via un clone lymphocytaire manière subaigüe, en qlq heures/jours, puis régressent,
-Limiter la fréquence des poussés et la progression de la auto-réactif (MAI à médiation cellulaire); il existe aussi définissant la poussée; + rarement, les Ŝ sont insidieux
maladie. d'emblée, s'aggravant sur plrs mois/ans (10% des cas).
une atteinte de l'axone (primitive et secondaire).
-Améliorer les symptômes résiduels. A- La poussée:
-Plaques de démyélinisation focale disséminées dans la
-Se définit comme l'apparition de nvx Ŝ, la réapparition
II- Epidémiologie et Etiologie substance blanche (principale zone myélinisée) du SNC
d'anciens Ŝ ou l'aggravation de Ŝ préexistants, s'installant
(nerf optique, zones péri-ventriculaires, corps calleux,
-Adulte Jeune: 20 à 40 ans (2/3 des cas). de manière subaigüe en qlq heures/jours et récupérant
cervelet, moelle spinale…): les Ŝ cliniques des poussées
-Prédominance féminine; Sex Ratio F/H = 2/1. de manière ± complète.
sont liés à la localisation de la plaque, ce qui explique
-Gradient Nord/Sud: SEP rare dans les régions tropicales -Sa durée est au minimum de 24 heures.
leur diversité.
et subtropicales; plus fréquente dans les pays tempérés -Par définition, deux poussées doivent être séparées d'au
-Remyélinisation possible par les oligodendrocytes, ce
(la SEP est + fréquente quand on s'éloigne de l'équateur). moins un mois.
qui explique la récupération des poussées.
Pourtour méditerranéen = zone de moyenne prévalence. B- La progression:
-Les mécanismes de la phase progressive = inflammation
-Définie comme l'aggravation continue, sur une période
Étiologie de la SEP reste mal connue: plus diffuse dans le SNC + neurodégénérescence.
d'au moins six mois, de Ŝ neurologiques.
-Facteurs exogènes de l'environnement du malade. IV- Anatomopathologie -Une fois commencée, elle ne s'interrompt plus et est
-Facteurs endogènes de son patrimoine génétique. -Lésions caractéristiques = plaques de démyélinisation donc une cause majeure de handicap chez les patients
A- Susceptibilité Génétique grisâtres: disséminées dans la substance blanche du SNC, atteints de SEP.
-Liaison SEP – système HLA (gène de susceptibilité). de taille variable et bien limitées.
2- Phase de Début
-Le risque de dvp une SEP est 5 à 10 fois plus important -Ces lésions prédominent dans les régions richement
Manifestations cliniques initiales variées, mono Ŝ (60 %).
pour le frère ou la sœur d'un patient SEP. myélinisées (régions péri-ventriculaires des hémisphères
A- Signes Moteurs (révélateurs dans 40% des cas):
-Facteur racial: plus rare chez les noirs d’origine Africaine cérébraux; nerf optique; moelle épinière; cervelet…).
-Monoparésie,
-Au sein d'une plaque:
∗Les gaines de myéline sont électivement détruites.
et les asiatiques. -Paraparésie
∗La plupart des axones sont morphologiquement
B- Facteurs Environnementaux -Plus rarement hémiparésie.
-Infections virales (EBV). L’examen clinique retrouve un syndrome pyramidal.
intacts.
-Hygiène (une moindre exposition à certaines infections B- Neuropathie optique rétrobulbaire (NORB)
-Plaques récentes: infiltrats inflammatoires de Lcytes.
dans l'enfance pourrait augmenter le risque). (révélatrice dans 30% des cas):
-Plaques anciennes: prolifération astrocytaire (gliose
-Parasitoses (effet protecteur). -Baisse de l’acuité visuelle sur qlq heures/jours.
irréversible).
-Vit D (une carence est associée à une augmentation du -Habituellement unilatérale.
→ Bloc de la conduction nerveuse.
risque de survenue de la maladie et peut-être à la -Douleur périorbitaire dans 90 % des cas.
-Initialement, régression des signes neurologiques
Neurologie: Sclérose en Plaques (SEP)
-Scotome - dyschromatopsie rouge-vert. -Si marche possible: présentera une aggravation progressive continue pdt au
-Fond d’oeil normal. → Cérebello-spasmodique, moins 6 mois (forme secondairement progressive).
NORB transitoire ac récupération en qlq jours/semaines. → Ataxo-cérebello-spasmodique.
-Chez 15 % la SEP est d’emblée progressive (médullaire)
C- Troubles Sensitifs (premières manifestations -Sd cérébelleux cinétique (dyskinésies volitionnelles).
(forme primitivement progressive).
dans 20% des cas): -Tbles de déglutition, phonation, Sd pseudo-bulbaire.
-Picotements, fourmillements, sensations d’hypoesthésie -Nystagmus.
ou même d’anesthésie. -Tbles sphinctériens (pollakiurie, incontinence, urgences
-Douleurs, des décharges, des sensations de striction ou mictionnelles ou dysurie).
d’étau, de ruissellement, de chaud, de froid. -Tbles sexuels, impuissance ou d’insensibilité vaginale,
-Localisation variable (MS, MI, tronc). fréquents.
⚠ Signe de Lhermitte (décharge électrique très brève le -Tbles cognitifs:
long de la colonne vertébrale, prfs des MI; se déclenche → Difficultés de concentration,
électivement à la flexion de la tête vers l'avant. Il reflète → Troubles de mémoire,
une démyélinisation des cordons postérieurs de la → Démence (formes très évoluées),
moelle spinale cervicale). → Trouble du caractère et du comportement
-Caractéristique, mais non spécifique. (euphorie ou Sd dépressif).
-Plaque médullaire cervicale. -Fatigue très fréquente, retentit sur la qualité de vie.
À l’examen signes souvent discrets. -Douleurs fréquentes:
D- Atteinte des NC (plus rare, 10% des cas): → Chroniques à type de broiement (membres), -Le pronostic est imprévisible.
-VI: le plus fréquemment touché → diplopie horizontale → Aiguës, pseudo-radiculaires ou paroxystiques à -Gêne à la marche, Canne. Fauteuil roulant.
et une limitation de l’abduction. type de décharges. -La survie ne paraît pas affectée.
-Bandelette longitudinale postérieure: ophtalmoplégie -Manifestations paroxystiques (qlq secondes):
-Formes “bénignes”: absence d’invalidité après 15 ans.
internucléaire (OIN) + inconfort visuel + diplopie. → Névralgie faciale,
-Formes très sévères aboutissant à un handicap rapide.
→ À l’examen: limitation de l’adduction d’un œil, un → Dysarthrie-ataxie paroxystique,
→ Signe de Lhermitte, -Les nouvelles thérapies vont améliorer le pronostic de
nystagmus sur l’œil abducteur ainsi qu’un respect de la
→ Spasmes des membres. cette affection.
convergence.
-VII: paralysie faciale périphérique (→ myokimies -Épilepsie dans 5 % des cas.
-HLH, Aphasie, Sd extrapyramidal, surdité ou cécité
VII- Examens Complémentaires
séquellaires).
-V: trouble sensitif de l’hémiface et/ou névralgie faciale. complète sont exceptionnelles. 1- IRM
E- Atteinte Cérébelleuse (révélatrice dans 5% des VI- Evolution -Plus sensible que le scanner pour la détection des
cas): démarche ébrieuse, trouble de coordination, plaques de démyélinisation.
dysarthrie, hypotonie. -Dans la majorité des cas (85 %), la SEP évolue d’emblée -Plaques apparaissent sous la forme de zones focalisées
F- Syndrome vestibulaire, Troubles sexuels ou par poussées (forme rémittente) (poussée: apparition d'hypersignal sur les coupes pondérées en T2, iso ou
sphinctériens (moins de 5% des cas). de nouveaux signes neurologiques ou l’aggravation de hypo-intense en T1.
signes préexistants pendant plus de 24 heures à distance -Les lésions récentes (de moins d'un mois) apparaissent
3- Phase d’Etat d’un épisode fébrile). en hypersignal T1 après injection de PdC (gadolinium).
Après qlq années d’évolution, coexistence d’atteintes -Elles se répètent en moyenne une fois tous les 18 mois. -Dans la substance blanche du SNC au niveau des zones
motrices, sensitives, cérébelleuses, des nerfs crâniens, -Au début de la maladie, les poussées régressent, puis, péri-ventriculaires et de la fosse postérieure.
sphinctériennes → handicaps dans la vie quotidienne.
∗ Corrélation clinico-radiologique: mauvaise
au bout de quelques années, elles laissent des séquelles. -Aucun effet de masse sur les structures de voisinage.
-Marche impossible (fauteuil roulant). -Après 10 ans d’évolution, la moitié des malades
Neurologie: Sclérose en Plaques (SEP)
-Plaques visualisées souvent asymptomatiques. ∗ Dissémination spatiale = plusieurs zones du SNC organe que le SNC).
-A l'occasion d'une poussée, la plaque responsable du (examen clinique ou paracliniques): -Syndrome inflammatoire dans le sang.
tableau clinique n'est visible que 2 fois sur 3. -IRM encéphalique et médullaire: examen de choix pour -Absence de BOC dans le LCR.
∗ Bonne corrélation entre l'évolutivité des lésions le diagnostic de SEP. 2- Atteintes Neurologiques Localisées.
visibles sur l'IRM et la prise de contraste lors de -IRM à 3 mois d’intervalle → nouveaux hypersignaux =
Même si elles évoluent par poussées, doivent faire
l'injection de gadolinium: “dissémination temporo-spatiale”.
rechercher:
-Hypersignaux de la substance blanche non spécifiques -Potentiels évoqués (PES, PEV, PEA, PEM): dissémination
-Une tumeur,
spatiale (quand l’IRM est non concluante).
∗ LCR: bandes oligoclonale = sécrétion intrathécale
de la SEP (autres pathologies, sujet âgé normal). -Une malformation vasculaire
-La normalité de l'IRM au début de l'évolution ne permet -Une anomalie d’Arnold-Chiari/compression médullaire.
pas à elle seule de réfuter le diagnostic. d’IgG; alors qu'elles sont Nle dans le sg. (Examen du LCR
→ La neuro-imagerie (le scanner, mais surtout l’IRM)
non systématique si les critères DGC sont déjà remplis,
2- Ponction Lombaire éliminera ces diagnostics.
mais il aide aussi à éliminer des DGC différentiels).
-Peut contribuer au DGC, srtt à l'occasion d'une poussée,
lorsqu'elle objective un liquide inflammatoire: En pratique: Critères DGC de McDonald (2017) X- Traitement
→ Hyperprotéinorachie modérée < 1g/l 40%. Il n'existe actuellement aucun TT véritablement curatif
→ Augmentation des gammaglobulines (taux > 14%) ac -DGC de SEP devant un tableau clinique typique dès la de la SEP:
une répartition oligoclonale (75%). 1ère poussée à condition qu'il y ait une dissémination 1- Traitement des poussées
→ Lymphocytose modérée < 50/mm3 (1/3 cas). spatiale et une dissémination temporelle. 2- Traitement de fond
-Aucune de ces anomalies n'est spécifique. + Le critère de dissémination temporelle peut être 3- Traitement symptomatique
-Normalité du LCR ne permet pas à elle seule de réfuter remplacé par la démonstration d'une inflammation du 1- TT des poussées
le DGC. LCR. -Les corticoïdes à fortes doses permettent d’accélérer la
+ Les PE permettent d'apporter un argument de récupération de la poussée. Prescrits en perfusion à la
3- Potentiels Evoqués
dissémination dans l'espace quand il n'est pas présent. dose: 1g/j pdt 3-5j (Méthylprédnisolone: Solumédrol®).
-Potentiels évoqués moteurs, visuels, auditifs et
somesthésiques. -Dans le cas contraire, il faudra attendre une nouvelle -Ils n’ont pas d’effet sur la prévention à terme de
-Lésions neurologiques infracliniques qui se traduisant poussée clinique ou de nouvelles lésions à l'IRM pour nouvelle poussée.
par une augmentation du temps de latence centrale. définir cette dissémination temporelle et/ou spatiale A- Principes Généraux:
-Anomalies ne sont ni constantes, ni spécifiques. (IRM 3 mois après l’IRM initiale). -Hospitalisation.
-Repos au lit.
VIII- DGC positif -Corticothérapie: Méthylprédnisolone (SOLUMÉDROL®)
Faisceau d’arguments basé sur quatre critères essentiels
IX- DGC différentiel 1g/j en perfusion sur 3h, 5 jours de suite.
A- Dissémination des lésions dans le temps 1- Maladies Inflammatoires Systémiques -Surveillance: TA, Tolérance digestive, Psychique,
(succession d'épisodes neurologiques dans le temps; Ex: -Sarcoïdose, Glycémie et kaliémie.
NORB en 2000 et Sd cérébelleux en 2001; MEV à l’IRM -Maladie de Behcet, -Kinésithérapie douce.
ou à l’anamnèse). -LED, -Prévention des complications de décubitus si maintien
-Maladie de Gougerot-Sjogren, au lit prolongé.
B- Dissémination dans l’espace (atteinte de plrs zones -Artérites cérébrales, 2- TT de fond
du SNC; Ex: atteinte péri-ventriculaire et médullaire; -Infections à tropisme neurologique,
But:
MEV à l’IRM ou à l’anamnèse). -Maladies cérébro-vasculaires (SEP rémittente).
-Réduire la fréquence des poussées.
C- Inflammation du SNC (PL) → Arguments pour rechercher ces maladies: -Ralentir la progression du handicap.
D- Absence d’autres maladies évolutives. -Anomalies à l’examen général (AEG, atteinte d’un autre
Neurologie: Sclérose en Plaques (SEP)
Mode d’action: progressive): risque augmenté si sérologie JC virus certains antiépileptiques.
-Agissent tous sur la réponse immune. positive.
3.5- Fatigue (difficile à combattre): médicaments
-Soit de façon immunomodulatrice (modifient l'équilibre B-3. Fingolimod GYLENIA® Voie orale 1cp/j
antiasthéniques (amantadine, modafinil) peu efficaces;
de certains systèmes immunologiques comme le réseau -Modulateur des Rc à la sphingosine-1-phosphate, qui
PEC psychothérapique souvent nécessaire (syndrome
des cytokines). bloque certains lymphocytes hors de la circulation sg,
dépressif associé).
-Soit de façon immunosuppressive (interférent avec le dans les GG lymphatiques.
cycle cellulaire des cellules immunocompétentes ou -Risque de troubles de conduction cardiaque (monitoring -Éviter les bains chauds et la chaleur.
modifient leur distribution dans l'organisme). cardiaque), de troubles visuels et d’une possible -Traitement antipyrétique en cas de fièvre.
augmentation du risque de certaines infections. -Prévention des complications de décubitus chez les
Classées en:
-2ème ligne: forme sévère d’emblée/immunomodulateurs malades grabataires: massages des points de pression,
-TT de 1ère ligne: chez les patients naïfs de tout TT ou sans
inefficaces (patient continue à faire des poussées malgré changements fréquents de position, anticoagulants à
critères de sévérité particuliers (maladie active).
un traitement bien conduit). dose préventive
-TT de 2ème ligne: en cas de maladie très active, ou en cas
B-4. Rituximab: MABTHERA® Perfusion tous les 6 -PEC multidisciplinaire: kinésithérapie, rééducateur
d'échec (persistance d'une activité clinique et/ou Rx)
mois après les 2 premières cures à 15j d’intervalle. fonctionnel, psychologue, ergothérapeute, infirmière...).
d'un autre TT bien conduit.
-2ème ligne: forme sévère d’emblée/immunomodulateurs
A- Les Immunomodulateurs inefficace (patient continue à faire des poussées malgré XI- Conclusion
∗ SEP = maladie inflammatoire démyélinisante K, de
A-1. Les interférons β Produit injectable. un traitement bien conduit).
-Réduisent la fréquence des poussées (40 %) B-5. Cyclophosphamide ENDOXAN® Injectable
perfusion tous les 1 à 2 mois pdt environ 2 ans. l’adulte jeune, confinée au SNC:
-Ralentissent la progression du handicap à 2 ou 4 ans
– Inflammation focale → Plaques → Poussées.
-Bonne tolérance (Sd pseudo-grippal pour la moitié des Aucun TT de fond efficace n’a été mis en évidence dans – Dégénérescence diffuse → Atrophie → Progression.
∗ Le DGC = DGC de probabilité, reposant sur des
malades après les injections). les formes primitivement progressives de SEP.
-Prix élevé (environ 12.000dhs/mois).
→ BÊTAFÉRON® SC; AVONEX® IM et REBIF® SC 3- TT Symptomatiques critères variables reposant sur 4 éléments
-Formes rémittentes But: TT les complications pour améliorer la qualité de vie fondamentaux:
-Traitement de 1ère ligne 3.1- Spasticité: antispastiques baclofène LIORESAL® par – Dissémination dans le temps ;
-CI: grossesse, allaitement, dépression grave. VO + kinésithérapie pour lutter contre les déformations. – Dissémination dans l'espace ;
– Inflammation localisée au SNC ;
B- Les Immunosuppresseurs 3.2- Troubles urinaires surveillés et traités pour éviter – Absence d'autre explication.
∗ Les moyens DGC pour MEE ces éléments sont: la
B-1. Azathioprine IMUREL® Cp une atteinte du haut appareil urinaire:
-1ère ligne si Interféron non disponible. -Hyperactivité vésicale (urgences mictionnelles), les
B-2. Natalizumab TYSABRI® Injectable 1 perfusion anticholinergiques: DITROPAN® cp à 5 mg, 3 cp/j. clinique, les IRM, l'analyse du LCS (± PEV).
mensuelle. -En cas de dysurie, alpha-bloquants VASOBRAL® 2 ∗ Le TT de la SEP repose sur plrs types de PEC
-Anticorps recombinant humanisé anti-intégrine mesure 2 fois/j. complémentaires:
(molécule d'adhérence des lymphocytes sur les cellules -En cas de résidu post-mictionnel, auto-sondages – TT de la poussée, de fond et symptomatique.
endothéliales) empêche les lymphocytes de traverser la intermittents quotidiens. – PEC multidisciplinaire et en réseau.
barrière hématoencéphalique. -Les infections urinaires seront traitées pour éviter les
-2ème ligne: forme sévère d’emblée/immunomodulateurs pyélonéphrites…
inefficaces (patient continue à faire des poussées malgré
3.3- Constipation: régime, laxatifs, lavements…
un traitement bien conduit)
-Risque de LEMP (Leucoencéphalopathie multifocale 3.4- Douleurs: antalgiques classiques, tricycliques ou

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