Cahier des charges
Entreprise
Technology force
Titre du projet
Carrefour intelligent
Problème à résoudre
les embouteillages de circulation surtout dans la zone urbaine : vu l’augmentation
du trafic automobile et des déplacements pendulaires en voitures la circulation
pendant les heures de pointe devient de plus en plus désagréable et nous cause
sans cesse du stress, de la fatigue et nous fait perdre beaucoup de temps.
Travail demandé
Réaliser une maquette didactique d’un carrefour de circulation pour tester les
programmes développés à l aide d’un automate STEP 7 CPU 224 XP
disponible à notre ISET
Créer un système de programmation « carrefour intelligent » capable d’effectuer les
tâches suivantes :
=>Capter le flux de circulation dans chacune des voies
=>Détecter a peu-prés le nombre de voitures
=>Tout en respectant une boucle donnée donner à chaque voie le temps qu’il faut
afin de gagner du temps
=>Simuler le travail effectué
1
Remerciement
Avant d’écrire notre rapport de fin d’études nous
voulons, exprimer nos profondes gratitudes à
notre encadrant Monsieur « Zayeni Hichem »
pour son accueil, son aide, son encouragement et
toutes ses remarques pertinentes et qu’il n’a
cessé de nous communiquer.
Nous présentons nos remerciements à tous les
gens qui nous aider à nos études et notre stage,
et nous voudrons bien exprimer nos
reconnaissances, nos respects et nos chaleureux
remerciements à tout le corps de Institut
Supérieur des Etudes Technologiques de Sfax ,la
direction et les enseignants.
Aussi nous vous présentons nos remerciements à
la direction générale de la société Technology
force, dans laquelle nous avons effectué notre
stage et spécialement à notre encadreur
Monsieur « Abib Ahmed » pour sa patience et
son suivi
Nous adressons nos vifs remerciements aux
membres de jury Monsieurs « Gargouri Kacem »
et «Ben Naser Hichem» qui ont eu la patience de
lire notre rapport de P.F.E et d’assister à notre
soutenance. Nul doute, qu’ils nous offrent par-là,
2
l’occasion de continuer à apprendre et à profiter
encore de leur savoir.
Enfin nous remercions très vivement tous nos
parents et nos amis qui nous ont apportés leur
soutien moral et matériel durant ce projet.
Merci à tous
SOMMAIRE
Introduction
CHAPITRE 1 : état de l’art des feu de circulation :
CHAPITRE 2 : Présentation et démarche du projet:
1. Mise en situation
2. Présentation du projet :
Présentation de maquette
3. Démarche du projet :
CHAPITRE 3 : Automatisation du système :
1. Introduction :
2. L’automate programmable
3. Structure d’un automate
4. La zone mémoires
5. Les interfaces d'entrées/sorties
6. Choix d’automate
7. Définition du GRAFCET
8. Elaboration du GRAFCET
9. GRAFCET du point de vue système
3
10. Logiciel de programmation : STEP7-Microwin
11. Réalisation du programme avec le STEP 7-MICROWIN
12. Première solution (Classique)
13. Deuxième solution (automatique)
4
Introduction générale
Le projet de fin d’études représente un moment très important pour la formation de
l’étudiant, dans le sens où il lui permet d’enrichir ses expérience et d’acquérir de nouvelles
connaissances .En effet, l’étudiant doit exploiter ses connaissances et ses études pour
s’enfoncer dans la pratique et appliquer d’une manière concrète ce qu’il a apprit
En prenant cela en considération et pour effectuer notre travail, nous avons fixé deux
objectifs :
En premier lieu, aboutir à un bon résultat en vue de prouver aux industriels notre savoir
Faire.
En deuxième lieu, profiter au maximum possible de ce projet de fin d’étude pour élargir
nos connaissances et améliorer nos compétences.
Ce projet consiste à étudier et à réaliser un feu de circulation intelligent
Sa réalisation a passé par les trois étapes suivantes :
La première partie est consacrée à l’étude des carrefours à feux ordinaux puis s’intéresse à
l’analyse fonctionnelle d’un carrefour intelligent tout en précisent les différent s services qu’il
procure.
La deuxième étape constitue la réalisation d’une maquette qui servira comme un
support didactique pour le système carrefour à feux intelligents.
enfin , dans le troisième partie on va étudier l’automatisation du système .
5
CHAPITRE1
État de l’art
et démarche
de projet
6
A-Définitions
Feu de circulation tricolore :
Un feu de circulation est un dispositif permettant la régulation entre les usagers de
la rue ou de la route.
Les feux destinés aux véhicules sont généralement tricolores, auxquels peuvent
s'ajouter des flèches directionnelles. Les feux pour piétons sont bicolores et se
distinguent souvent par la reproduction d'une silhouette de piéton.
Historique :
Bien qu’il existe très peu de sources historiques sur les signaux routiers, il
semblerait que ce soit à Londres, à l'intersection entre Bridge Street et Palace Yard,
qu’un feu de signalisation ait été utilisé pour la première fois, le 10
décembre 1868 : c'est une lanterne à gaz pivotante aux couleurs rouge et verte,
manœuvrée à l'aide d'un levier manuel par un agent de police (l'un d'eux sera
grièvement blessé le 2 janvier 1869). Ce n’est que bien plus tard, après leur
généralisation, que les feux deviennent tricolores par l’adjonction d’une phase
intermédiaire marquée par la couleur jaune-orange.
L'ancêtre des feux tricolores
Usage
L'emploi des feux de circulation a pour but d'assurer la sécurité des piétons et des
usagers des véhicules et d'améliorer la fluidité de la circulation. On peut citer
comme exemples d'emploi :
– la gestion du trafic aux intersections ;
– le contrôle d'accès à certaines voies rapides
7
Séquence d’un feu de signalisation tricolore
Rouge : « Tout conducteur doit marquer l'arrêt absolu devant un feu de
signalisation rouge, fixe ou clignotant. »
Vert : « Les feux de signalisation verts autorisent le passage des véhicules, si celui-
ci peut s'effectuer sans danger et qu'il n'y a aucun risque d'être bloqué dans
l'intersection. »
Jaune : « Tout conducteur doit marquer l'arrêt devant un feu de signalisation jaune
fixe, sauf dans le cas où, lors de l'allumage dudit feu, le conducteur ne peut plus
arrêter son véhicule dans des conditions de sécurité suffisantes. »
Remarque !
Le feu jaune clignotant, utilisé généralement pendant la nuit, est une invitation à
la prudence : le passage du véhicule est toléré, mais dans ce cas il faut appliquer le
régime de priorité défini par les panneaux placés sur le mât du feu (et donc
appliquer la règle de la priorité à droite en cas d'absence de panneau).
Les carrefours à feux
Un carrefour à feux est une intersection dont le trafic est réglé par des feux de
signalisation lumineux pilotés par un contrôleur. Le réglage des cycles de feux doit
permettre d'assurer la sécurité des automobilistes et des piétons tout en permettant
un débit maximal.
8
Quelques contraintes des carrefours à feux :
1ere contrainte : la règlementation routière
Un carrefour à feux doit respecter la réglementation- comme suite décrite- dans
l'instruction interministérielle sur la signalisation routière.
1 lors de l’une de ces situations, les feux sont alors secondaires
Ordres donnés par les policiers, pompiers, gendarmes, qui sont généralement
à pied.
Passage de véhicules prioritaires (Pompiers, Police, Gendarmerie).
Encombrement du carrefour : ne pas passer pour ne pas bloquer le carrefour,
et ainsi permettre un passage d'un éventuel véhicule d'urgence.
2 Si les feux fonctionnent, et hors cas précédent
Le feu rouge indique une interdiction (provisoire) de passer
Le feu jaune indique un passage imminent au feu rouge. Il dure en moyenne 3 à 5
secondes. Tout conducteur doit marquer l'arrêt devant un feu de signalisation jaune
fixe, sauf dans le cas où, lors de l'allumage dudit feu, le conducteur ne peut plus
arrêter son véhicule dans des conditions de sécurité suffisantes.
Le feu vert indique une possibilité de passage, il ne donne cependant pas la
priorité. En particulier si un véhicule tourne à gauche, il croisera le chemin
des véhicules venant d'en face, qui auront le feu vert en même temps. De
plus les piétons et les véhicules d'urgence sont légalement prioritaires.
Le feu rouge et le feu jaune annoncent un passage imminent au vert, et dure
de 0.75 à 1 seconde.
3 Si les feux sont éteints, jaune ou « orange » clignotant
Les feux de signalisation jaunes clignotants ont pour objet d'attirer l'attention de
tout conducteur sur un danger particulier. Ils autorisent le passage des véhicules
sous réserve, le cas échéant, du respect des dispositions relatives aux règles de
priorité établies par le code de la route ou prescrites par une signalisation
particulière.
2éme contrainte : Prendre en compte la traversée des piétons
La sécurité des piétons est particulièrement importante parce qu'ils sont très
difficiles à canaliser. Il faut donc veiller à leur offrir des possibilités de traverser
qui ne rallongent néanmoins pas leur trajet ni leur temps de traversée.
9
3eme contrainte : Sa légitimité
Le respect des feux est directement lié à leur légitimité apparente. Si un feu est ou
semble inutile ou que son fonctionnement est trop contraignant, les infractions
augmenteront, grevant la sécurité et l'efficacité du carrefour. Implanter un carrefour
à feux est donc un exercice délicat qui impose une efficacité optimale.
B- Les avantages et les inconvénients des
carrefours à feux
Avantages
En bloquant le passage d'une partie des usagers entrants, les feux de signalisation
permettent à ceux qui ont le feu vert de franchir en toute sécurité les intersections à
la vitesse maximale autorisée. La synchronisation des feux sur un axe permet de
créer des « ondes vertes » qui facilitent la traversée rapide de zones urbaines. Sur
des axes rapides à fort trafic, ils facilitent et sécurisent l'insertion des véhicules
provenant d'axes secondaires et la traversée des piétons.
Inconvénients
De nombreux feux ne sont pertinents qu'à certaines heures de fort trafic, et leur
fonctionnement n'est pas adapté à des heures de trafic faible, où ils obligent à un
arrêt injustifié
Malgré le fait que les feux munis de LED consomment beaucoup moins d'énergie
que ceux fonctionnant à incandescence, leur bilan énergétique est très mitigé. S'ils
contribuaient à fluidifier le trafic à une allure modérée, les feux pourraient réduire
la consommation d'énergie et la pollution automobile. Mais ils ne jouent ce rôle que
pour une densité de trafic bien précise et avec un réglage adéquat. En réalité, ils ont
tendance à encourager les conducteurs à accélérer fréquemment, ce qui consomme
le plus d'énergie en circulation urbaine. D'après des enquêtes de l’organisation de
mobilité belge Touring, les feux de circulation sont responsables de la moitié des
files et donc de la moitié de la pollution, et des feux mal réglés peuvent tripler les
émissions de CO2 aux carrefours urbains lorsque la circulation est peu fluide.
10
C-Conclusion
La densité du trafic automobile en zone urbaine impose la mise en place d’une
signalisation réglementant la circulation. Ceci permet d’améliorer la sécurité et
la fluidité.
Les problèmes les plus délicats se situent au niveau des carrefours où on y
rencontre le plus d’[Link] solution retenue par les responsables de la
circulation est la signalisation à l’aide de feux tricolores de croisement toutefois
ces derniers s’avèrent inefficaces car ils sont incapables de s’adapter aux
changements du trafic routier, en effet ce trafic n’est pas homogène, il connaît des
variations régulières (les heures de pointes, les retours de week-end) mais aussi des
variations aléatoires (un événement sportif…). D’où la nécessité de recourir à des
méthodes permettant d’adapter le plan de feux à la réalité de la circulation.
Une gestion informatisée des carrefours et la solution idéale pour mettre fin
aux embouteillages
2. démarche de projet :
1. mise en situation
Afin de solutionner les problèmes trouvés dans le fonctionnement d’un carrefour
ordinaire comme la perte de temps et la pollution causée par les embouteillage
tout en maximisant la fluidité de la circulation routière en toute sécurité ,
on a élaboré un carrefours comportent des dispositifs de détection . La
commande des feux tricolores est alors réalisée par un système micro
programmé propre à chaque carrefour, et la durée des feux s'ajuste
automatiquement afin de réduire les temps d'attente en fonction de la présence
ou non de véhicules.
L’analyse fonctionnelle
L’analyse fonctionnelle est une démarche qui « consiste à rechercher et à
caractériser les fonctions offertes par un produit pour satisfaire les besoins de son
utilisateur
11
Tous les
La circulation
utilisateurs des
routière
routes
Feux De
carrefour
intelligent
Rendre la circulation plus fiable
Diagramme des interactions :
Un diagramme d'interaction est un diagramme de comportement qui montre les
aspects d'une interaction.
Conducteur
Piétons
Voitures FC1 FC2 FC3
FC4
Feux tricolores
FC6 Energie
Routes
FC5
FC7
Milieu
Capteurs ambiant
12
FP1 : Protéger contre les accidents
FC1 : Limiter les chocs entre les voitures
FC2 : Faciliter la conduite
FC3 : Former du meilleur moment pour traverser la route
FC4 : Utiliser l’énergie électrique du réseau
FC5 : Résister à l’environnement
FC6 : Organiser et empêcher l’embouteillage
FC7 : détecter et compter les voitures qui passent
Conclusion
Apres avoir analysé et comprend bien notre projet on va traduire cela en
maquette contient un carrefour de feu intelligent
13
CHAPITRE 2 :
Présentation
du projet
14
Mise en situation :
La réalisation d’une maquette sera la méthode la plus simple
et la plus concrète possible pour expliquer notre projet elle
servira à expliquer le mode de fonctionnement d’un
carrefour normal puis celui d’un carrefour intelligent et
permettra ainsi de prouver l’efficacité de ce dernier.
PRESENTATION DE LA MAQUETTE
Maquette Carrefour fournie dans une maquette en bois, en
plexi glace
Blocs feux tricolores et piétons amovibles
Compartiment rangement pour bloc secteur et câble RS 232
Marquage des capteurs et actionneurs.
Dimensions : 90cm x 90cm x 65cm
Constituants de la maquette
La maquette comprend :
- 4 feux tricolores (rouge, orange et vert) : 1 par voie
- 4 détecteurs de proximité inductifs
- 1 bouton de mise en marche
- 1 bouton d’initialisation
-1 bouton de mode jour ou nuit
15
Alimentation en énergie :
La maquette est alimentée en 24V Un interrupteur de mise
sous tension est prévu sur la maquette
Description:
La maquette comprend 2 modes de fonctionnement différents
mode carrefour normal et mode carrefour intelligent
16
Fonctionnement :
Mode normal
La séquence de feux pour chacune des quatre voies se déroule
comme la suite :
Supposant que le cycle
démarre par la voie 1
le feu vert de la voie 1 autorise
le passage des véhicules et Tous
les autres feux rouges des voies 2,
3,4 interdisent le passage pendant
25 secondes.
les feux de voies 1 et 2
signalent la couleur orange
pendant 2 secondes
ce signal indique au
conducteur dans la voie 2 de
s’apprêter à démarrer et au
conducteur dans la voie 1 de
s’arrêter
le feu rouge de la voie 1
interdit le passage des voitures et
le feu vert de la voie 2 autorise le
passage alors que tous les autres
feux sont rouges pendant 25
17
secondes
cette séquence d’étape est établie pour la voie 1,elle se repete
cycliquement pour tout les autres voies selon le cycle suivant :
Voie3
Voie4 Voie2
Voie 1
Mode intelligent :
Ce type de mode est assurée par le même cycle de
fonctionnent
ves
2 3 7 1 5 4 8
6
18
1- 1 feu tricolore voie 1 : (R1, O1, V1)
2- 1 feu tricolore voie 2 : (R2, O2, V2)
3- 1 feu tricolore voie 3 : (R3, O3, V3)
4- 1 feu tricolore voie 4 : (R4, O4, V4)
5- détecteurs de proximité inductifs voie 1
6- détecteurs de proximité inductifs voie 2
7- détecteurs de proximité inductifs voie 3
8- détecteurs de proximité inductifs voie 4
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Chapitre 3 :
Automatisation
du système
20
1. Les automates programmables industriels
Les automates programmables industriels (API), « en anglais Programmable Logic Controllers
(PLC) », ont été inventés à la fin des années 60. Ils sont largement répondus dans l’industrie, où ils
représentent l’outil de base de l’automatisation des systèmes de production. Un API permet de piloter
un système de production conformément à un programme placé dans sa mémoire.
2. Structure d’un automate
Un automate programmable industriel (API) est une machine électronique programmable utilisée pour
piloter des systèmes automatisés. Sa flexibilité explique son large domaine d'utilisation, qui comporte
certaines applications critiques, où des erreurs de programmation sont susceptibles de causer des
dommages humains ou matériels. Un API est généralement placé en ambiance industrielle, où il
représente le cœur de la partie commande d'un système automatisé. Il est en relation avec les autres
parties du système
Figure 1: Architecture d'un API
L'automate programmable reçoit les informations relatives à l'état du système et puis commande les
pré-actionneurs suivant le programme inscrit dans sa mémoire.
Un API se compose donc de trois grandes parties :
Le processeur
La zone mémoire
21
Les interfaces Entrées/Sorties
2.1 Le microprocesseur
Le microprocesseur réalise toutes les fonctions logiques de base « ET, OU, les fonctions de
temporisation, de comptage, de calcul.. » à partir d'un programme contenu dans sa mémoire.
Il est connecté aux autres éléments (mémoire et interface E/S) par des liaisons parallèles appelées '
BUS ' qui véhiculent les informations sous forme binaire...
2.2 La zone mémoires
La zone mémoire va permettre :
• De recevoir les informations issues des capteurs d’entrées
• De recevoir les informations générées par le processeur et destinées à la commande des sorties
(valeur des compteurs, des temporisations, …)
• De recevoir et conserver le programme du processus.
2.3 Les interfaces d'entrées/sorties
Les entrées reçoivent des informations en provenance des éléments de détection (capteurs) et du
pupitre opérateur (BP).
Les sorties transmettent des informations aux pré-actionneurs (relais, électrovannes …) et aux
éléments de signalisation (voyants) du pupitre
Figure 2: structure interne d’un API
3. Principe de fonctionnement
Le fonctionnement d’un automate programmable
se représente comme suit :
22
Figure 13. Fonctionnement d'une API
4. Choix de l’automate
Le choix d'un automate programmable est en premier lieu le choix d'une société ou d'un groupe et les
contacts commerciaux et expériences vécues sont déjà un point de départ.
Le personnel de maintenance doit toutefois être formé sur ces matériels et une trop grande diversité
des matériels peut avoir de graves conséquences
Un automate utilisant des langages de programmation de type GRAFCET est également préférable
pour assurer les mises au point et dépannages dans les meilleures conditions.
La possession d'un logiciel de programmation est aussi source d'économies (achat du logiciel et
formation du personnel). Des outils permettant une simulation des programmes sont également
souhaitables.
Il faut ensuite quantifier les besoins selon:
Nombre d'entrées / sorties : le nombre de cartes peut avoir une incidence sur le
nombre de racks dès que le nombre d'entrées / sorties nécessaires devient élevé.
Type de processeur : la taille mémoire, la vitesse de traitement et les fonctions
spéciales offertes par le processeur permettront le choix dans la gamme souvent très
étendue.
Fonctions ou modules spéciaux : certaines cartes (commande d'axe, pesage ...)
permettront de "soulager" le processeur et devront offrir les caractéristiques souhaitées
(résolution, ...).
Fonctions de communication : l'automate doit pouvoir communiquer avec les autres
systèmes de commande (API, supervision ...) et offrir des possibilités de
communication avec des standards normalisés (Profibus ...).
Pour notre cas le choix de l’automate a été fixée au SIEMENS Step7-200 CPU 226 vue la
disponibilité de cet automate à l’ISET
23
L’automate S7-200 CPU 226 répond bien aux exigences de notre système
Ce dernier contient 14 entrées, de type TOR (TOUT OU RIEN) et une entrée de type
analogique, et 8 sorties.
L’automate SIEMENS S7-200 CPU 226 est représenté par la figure 13 si dessous
Figure 3: Structure externe de l’automate
24
5. Exploitation de l’API
Le principe d’utilisation d’un API repose sur :
L’affectation des différents variables (image d’entrée, image de sortie, temporisation,
mémoire interne) à utiliser dans l’application.
Le choix du type de séquenceur (asynchrone, synchrone) et du type de mémoire
(monostable, ou bistable) matérialisant les GRAFCET.
Le choix d’un mode de programmation dépendant du logiciel utilisé (LIST, LADER,
GRAFCET …).
Le principe de fonctionnement est le suivant :
Exécution de la logique de commande par le S7-200.
Accès aux données du S7-200.
Sauvegarde et restauration des données par le S7-200.
Enregistrement du programme dans une cartouche mémoire.
Sélection de l’état de fonctionnement de la CPU S7-200.
Sauvegarde la mémoire en EEPROM à l’aide du programme qui commence par la
prise en compte des entrées qui sont figées en mémoire pour tout le cycle.
6. Logiciel de programmation : STEP7-Microwin32
STEP 7 est le progiciel de base pour la configuration et la programmation de systèmes
d'automatisation SIMATIC. Il fait partie de l'industrie logicielle SIMATIC.
Pour chaque étape de son projet d’automatisation, l’utilisateur bénéficie avec ce logiciel d’outils
confortables lui permettant de :
Configurer et paramétrer le matériel.
Configurer la communication.
Programmer.
Tester, mettre en service et entretenir.
Documenter, archiver.
Rechercher les défauts (diagnostic).
La création du programme utilisateur a lieu grâce a des langages de
programmation API conformes aux normes applicables :
List d’instruction (LIST)
25
Schéma à contact(CONT)
Logigramme (LOG)
7. Langage de programmation :
Un API est programmé à l'aide de langages spécialisés, fournis par son constructeur et utilisables au
travers d'une interface (un logiciel sur PC, un pupitre...).
Ces langages peuvent être classés en trois types de programmation CONT, LIST et LOG :
Le schéma à contacts (CONT) est un langage de programmation graphique. La syntaxe des
instructions fait penser aux schémas de circuits. CONT permet de suivre facilement le trajet
du courant entre les barres d'alimentation en passant par les contacts, les éléments
complexes et les bobines.
La liste d'instructions (LIST) est un langage de programmation textuel proche de la machine.
Dans un programme LIST, les différentes instructions correspondent, dans une large mesure,
aux étapes par lesquelles la CPU traite le programme. Pour faciliter la programmation, LIST a
été complété par quelques structures de langage évolué (comme, par exemple, des
paramètres de blocs et accès structurés aux données).
Le logigramme (LOG) est un langage de programmation graphique qui utilise les boîtes de
l'algèbre de Boole pour représenter les opérations logiques. Les fonctions complexes, comme
par exemple les fonctions mathématiques, peuvent être représentées directement
combinées avec les boîtes logiques.
Dans notre application, on a choisi le mode de programmation avec langage à contact. Le chapitre
suivant contient la réalisation du programme
26
Programmation du système
1. Introduction
D’après notre étude du projet on remarque que les différentes chaînes de câblage ont
une méthode de travail qui n’est pas harmonisée avec les nouvelles technologies. Ceci a de la
mauvaise influence sur la production.
La solution proposée par l’encadreur de la société c’est de faire adapter un capteur TOR
(tout ou rien) sur la roue denté pour recevoir des impulsions successives et avec un intervalle
de temps (le temps entre une impulsion et une autre) bien déterminée.
Pour ce faire, on a proposé trois solutions qui développent notre objectif avec des degrés
de difficultés différentes.
2. Description du cahier de charge
Dans cette partie on s’intéresse au GRAFCET pour décrire le cahier de charge du système.
2.1 Définition du GRAFCET
Le GRAFCET (Graphe Fonctionnel de Commande par Etapes et Transitions) est un diagramme
fonctionnel dont le but est de décrire graphiquement, suivant un cahier des charges, les différents
comportements de l'évolution d'un automatisme séquentiel. Il est parfois simple à utiliser et
rigoureux sur le plan formel et constitue un unique outil de dialogue entre toutes les personnes
collaborant à la conception, à l'utilisation ou à la maintenance de la machine à automatiser.
02.2 GRAFCET du point de vue commande:
Pour décrire le fonctionnement du système on propose Le GRAFCET suivant :
1.1 Pour carrefour normal :
27
0
28
1.2 Pour carrefour intelligent (première solution) :
1.3 Pour carrefour intelligent (deuxième solution) :
29
3. Réalisation du programme avec le STEP 7-MICROWIN
Pour piloter le système, nous proposons à programmer les solutions envisagées a l’aide du
logiciel STEP 7-MICROWIN, et les simuler à l’aide de notre maquette
3.1Pour carrefour normal :
Dans cette solution on va allumer les 4 feux tricolores en mode normal :
Ce diagramme ci-dessous explique le fonctionnement d’un seul feu au cours de temps
Feu vert
25 secondes
Feu orange
2 secondes
2 secondes
Feu rouge
25 secondes
Feu rouge et orangé
Le tableau d’adressage est le suivant :
30
Démarche de logiciel step7 :
Dans ce réseau 1 on va démarrer le cycle et activer l’étape 0 a l’aide de bouton initialisation ou
désactivation de l’étape 8
Dans ce réseau 2 on va allumer feu vert 1 et les feux rouges 2, 3,4 pendant 25 secondes à l’aide de
bouton départ cycle et activation mode jour et désactivation de l’étape précèdent X0
31
Dans ce réseau 3 on va allumer feu orange 1 pendant 2 secondes à l’aide de désactivation de l’étape
précèdent X1
Les étapes X3, X5, X7 fonctionne de même manière que l’étape X1 et les étapes X4, X6, X8 fonctionne
de même manière que l’étape X2
Dans ce réseau 10 la commande de feu vert 1 sera par le mémoire de l’étape X1
Dans ce réseau 14 la commande de feu orange 1 sera par le mémoire de les étapes X2 et X8
32
Dans le réseau 18 la commande de feu rouge 1 sera commande par mémorisation de les étapes X3,
X4, X5, X6, X7
Dans ce réseau 22 les étapes X1, X3, X5, X7 sera effectués pendant 25 secondes
Pour carrefour intelligent (première solution) :
Cette solution consiste à compter les nombres de voitures détectés par les capteurs et donner l’une des trois
intervalles de temps d’alimentation feu vert ci-dessous :
1ére cas : si le nombre de voitures détectés est inferieur a 5 la durée de passage de ces
voitures est 12 secondes
2éme cas : si le nombre de voitures détectés est dans l’intervalle [5..15] la durée de passage de
ces voitures est 42 secondes
33
3éme : si le nombre de voitures détectés est supérieur a 15 voitures la durée de passage de
ces voitures est 1 minute
Le tableau d’adressage est le suivant :
Dans ce réseau 1 on va démarrer le cycle et activer l’étape 0 a l’aide de bouton initialisation ou
désactivation de l’étape 8
34
Dans ce réseau 2 on va compter le nombre de la voiture dans la voie numéro 1 et activer l’étape 1a
l’aide de désactivation de l’étape 0
Dans ce réseau 3 on va afficher le nombre du voiture qu’il est inférieur à 5 alors on va allumer feu
vert 1 et les feux rouges 2, 3,4 pendant 12 secondes
Dans ce réseau 4 on va afficher le nombre du voiture qu’il est supérieur à 5 et inférieur à 15 alors on
va allumer feu vert 1 et les feux rouges 2, 3,4 pendant 42 secondes
35
Dans ce réseau 5 on va afficher le nombre du voiture qu’il est supérieur à 15 alors on va allumer feu
vert 1 et les feux rouges 2, 3,4 pendant 60 secondes
Dans ce réseau 6 on va activer l’étape 2 et désactiver les étapes 11,12et13 et on va allumer feu
orange 1 pendant 2 secondes à l’aide de désactivation de l’étape précèdent X1
Les étapes X3, X5, X7 fonctionne de même manière que l’étape X1 et les étapes X4, X6, X8 fonctionne
de même manière que l’étape X2 et les étapes X31, X51, X71 fonctionne de même manière que
l’étape X11 et les étapes X32, X52, X72 fonctionne de même manière que l’étape X12 et les étapes
X33, X53, X73 fonctionne de même manière que l’étape X13.
36
Choix et implantation du capteur
1. Introduction
Les capteurs sont des composants de la chaîne d'acquisition dans une chaîne fonctionnelle. Les
capteurs prélèvent une information sur le comportement de la partie opérative et la
transforment en une information exploitable par la partie commande.
Dans les systèmes automatisés séquentiels la partie commande traite des variables logiques ou
numériques. L'information délivrée par un capteur pourra être logique (2 états), numérique
(valeur discrète), analogique (dans ce cas il faudra adjoindre à la partie commande un module
de conversion analogique numérique).
On peut caractériser les capteurs selon deux critères:
En fonction de la grandeur mesurée; on parle alors de capteur de position, de
température, de vitesse, de force, de pression, etc.;
En fonction du caractère de l'information délivrée; on parle alors de capteurs logiques
appelés aussi capteurs tout ou rien (TOR), de capteurs analogiques ou numériques.
2. Choix du capteur
Parmi les principaux et nombreux facteurs qui interviennent dans le choix d'un capteur, citons:
les conditions d'exploitation, caractérisées par la fréquence de manœuvres, la
nature, la masse et la vitesse du mobile à contrôler, la précision et la fidélité
exigées
l'effort nécessaire pour actionner le contact
la nature de l'ambiance, humide, poussiéreuse, corrosive, ainsi que la température
le niveau de protection recherché contre les chocs, les projections de liquides
le nombre de cycles de manœuvres
la nature du circuit électrique
le nombre et la nature des contacts
la place disponible pour loger, fixer et régler l'appareil
l'environnement : température, humidité, poussières, projections diverses
la source d'alimentation : alternative ou continue
le signal de sortie : électromécanique, statique
le type de raccordement : câble, baumier, connecteur
Pour déterminer le capteur adéquat on doit répondre aux questions du diagramme suivant :
37
Objet à
détecter
L’objet
Non
Est-il solide ?
Oui
Le contact avec le Non
détecteur est-il
possible ?
Oui
L’objet a-t-il une Non L’objet est-il
masse ≥ 500g ? métallique ?
Oui Oui
La vitesse de La distance
Non La distance Non Non
passage de l’objet objet/détecteur
objet/détecteur est-
est-elle ≤ 1 ,5 ms ? est-elle ≤ 15mm ?
elle ≤ 48mm ?
Oui Oui
Oui
La fréquence de Non Non
passage de l’objet est- L’espace de montage
elle < 1Hz ? du détecteur est-il
important ?
Oui Oui
Interrupteurs de Détecteurs de Détecteurs Détecteurs de
position proximité photoélectriques proximité
électromagnétiques inductifs capacitifs
Figure 4: Choix d'une famille de détecteurs
D’après le diagramme de choix d’une famille de détecteurs (figure 14) on va répondre aux questions
proposées :
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Question Réponse
L’objet est-il solide Oui, car c’est une voiture
Le contact du détecteur avec l’objet est-il Non car il faut que le détecteur vas capter un
possible passage pas un rapprochement
L’objet est-il métallique ? Oui car c’est une roue denté
La distance objet/détecteur est-elle ≤ 48 Oui car il va détecter les petites dents
mm ??
L’espace de montage du détecteur est-il Non car le détecteur va capter juste le passage
important ? des dents
Tableau 1. Choix du détecteur
A la fin de ce questionnaire on a choisi les détecteurs photoélectriques Est plus précisément le
capteur de proximité photoélectrique.
[Link]@[Link]
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