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Cos

Le document présente les instruments réglementaires clés pour la planification urbaine, notamment le Coefficient d'Occupation des Sols (COS) et le Coefficient d'Emprise au Sol (CES), qui régulent la densité et l'emprise des constructions. Il souligne l'importance du Plan Local d'Urbanisme (PLU) dans la définition des règles de construction et la nécessité de comprendre les nouvelles réglementations concernant la surface de plancher. Enfin, il aborde les implications de ces coefficients sur la faisabilité des projets immobiliers.
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Le document présente les instruments réglementaires clés pour la planification urbaine, notamment le Coefficient d'Occupation des Sols (COS) et le Coefficient d'Emprise au Sol (CES), qui régulent la densité et l'emprise des constructions. Il souligne l'importance du Plan Local d'Urbanisme (PLU) dans la définition des règles de construction et la nécessité de comprendre les nouvelles réglementations concernant la surface de plancher. Enfin, il aborde les implications de ces coefficients sur la faisabilité des projets immobiliers.
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Ces documents présentent les instruments réglementaires essentiels à la planification urbaine et à la gestion

de la croissance des nouveaux quartiers. Les autorités utilisent le Coefficient d’utilisation du sol (CUS) et
la Densité de logement (DL) pour encadrer les volumes bâtis et l’évolution démographique sur des terrains
bruts. Parallèlement, le Coefficient d’occupation du sol (COS) régit l'emprise physique des bâtiments afin
de préserver des espaces libres nécessaires à la biodiversité et à la qualité de vie. Le texte définit également
la viabilisation comme l'étape technique indispensable pour raccorder une parcelle aux réseaux
d'infrastructure essentiels. Enfin, une distinction précise est établie entre les surfaces aménageables et non
aménageables pour garantir une application rigoureuse des normes de construction.

Comment les coefficients COS, CES et CUS influencent-ils l'urbanisme ?


Quelle est la différence entre un terrain brut et net ?
Comment calcule-t-on la densité de logement dans un quartier ?
Le Coefficient d’Occupation des Sols (COS)
Le coefficient d’occupation des sols (COS) détermine la densité maximale de
construction autorisée sur un terrain. Il s’exprime sous la forme d’un ratio appliqué à
la surface totale de la parcelle. Ainsi, un terrain de 800 mètres carrés avec un COS de
0,4 permet d’édifier un bâtiment dont la surface de plancher ne dépassera pas 320 m²
(800 × 0,4).
Autrefois incontournable, le COS a été supprimé dans la plupart des plans locaux
d’urbanisme (PLU) avec l’entrée en vigueur de la loi ALUR en 2014. Désormais,
d’autres paramètres, comme l’emprise au sol et la hauteur maximale autorisée,
jouent un rôle déterminant dans la définition du potentiel de construction d’un terrain.
Toutefois, le coefficient d’occupation des sols reste un concept utile pour
comprendre l’évolution des règles d’urbanisme.

Le Coefficient d’Emprise au Sol (CES)


Le coefficient d’emprise au sol (CES), également appelé surface d’emprise,
définit la proportion de terrain pouvant être couverte par une construction.
Contrairement au COS, il ne prend pas en compte les étages et se limite à la
superficie bâtie au sol.
Prenons l’exemple d’une parcelle de 1 000 mètres carrés avec un CES
construction de 0,3. La surface occupée par le bâtiment ne pourra excéder 300 m²
(1 000 × 0,3). Ce ratio est particulièrement important pour garantir le maintien
d’espaces verts et éviter la surdensification. Le CES urbanisme est ainsi un outil de
régulation pour favoriser une meilleure intégration des constructions dans leur
environnement.
Dans certains plans CES PLU, des règles supplémentaires imposent un pourcentage
minimal de terrain non imperméabilisé. L’objectif est de limiter l’artificialisation des
sols tout en préservant une infiltration naturelle des eaux pluviales.

Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) et la Définition des Règles


Depuis 2000, le plan local d’urbanisme (PLU) a remplacé le POS (plan
d’occupation des sols). Ce document fixe les règles de construction applicables
dans une commune et précise les conditions pour obtenir un permis de
construire ou une déclaration préalable de travaux.
Le PLU est essentiel pour déterminer la surface hors œuvre d’un bâtiment, c’est-à-
dire l’ensemble des surfaces bâties prises en compte pour les autorisations
d’urbanisme. Il encadre également le plan CES, qui définit les surfaces maximales
pouvant être occupées par une construction sur une parcelle donnée.

La consultation du PLU en mairie permet aussi d’anticiper d’éventuelles constructions


à proximité. Par exemple, si un terrain constructible voisin dispose d’un COS élevé et
d’une emprise au sol faible, cela signifie qu’un immeuble de plusieurs étages pourrait
y être édifié.

COS et CES : Calcul et Impact sur un Projet de Construction


Il est essentiel de comprendre le calcul du COS et du CES pour évaluer la faisabilité
d’un projet immobilier.
 Sol COS : Si un terrain dispose d’un coefficient d’occupation des sols de 0,5 sur
une superficie de 600 mètres carrés, la surface constructible est de 300 m² (600 ×
0,5).
 Plan CES : Si la même parcelle a un coefficient d’emprise de 0,4, alors l’emprise au
sol du bâtiment ne pourra excéder 240 m² (600 × 0,4).
Ces deux ratios sont complémentaires et influencent la forme et la disposition des
constructions. Par exemple, une maison de plain-pied avec une grande surface au sol
peut être contrainte par un coefficient d’emprise trop bas. À l’inverse,
un coefficient d’occupation élevé permet de construire plusieurs niveaux pour
optimiser l’espace.
L’épaisseur des murs et des cloisons est également prise en compte dans certains
calculs de surface hors œuvre. Cela peut impacter la surface réellement habitable
d’un logement, d’où l’intérêt d’étudier les documents d’urbanisme avant tout
projet.

La Surface de Plancher et les Nouvelles Réglementations


Depuis la suppression du COS urbanisme dans la plupart des PLU, la surface de
plancher est devenue un critère central pour déterminer les droits à construire.
La surface de plancher se calcule en additionnant toutes les surfaces closes et
couvertes sous une hauteur sous plafond d’au moins 1,80 mètre, après déduction de
certains éléments comme :
 L’épaisseur des murs extérieurs,
 Les surfaces de stationnement,
 Les combles et sous-sols non aménageables.
Cette notion remplace les anciennes références à la surface hors œuvre brute
(SHOB) et la surface hors œuvre nette (SHON), qui étaient autrefois utilisées pour
encadrer les constructions.
Avec l’évolution des documents d’urbanisme, il est donc primordial de bien
comprendre les nouvelles règles en vigueur pour éviter toute erreur dans l’estimation
d’un projet.

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