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LAn Deux MilVingt Six et le : 9l N nfiR9 *
A la requête de Sieur REVAKA André Rogeç demeurant au lot 07 Cité Laperouse, parcelle
13163 Tanambao V Toamasina, y élisant domicile ;
Ayant pour Conseil Maître Ken ANJARARISON, Avocat au Barreau de Madagascar exerçant au
lot 52, parcelle 13/63 Cité Béryl Rose Toamasina ;
SIGNIFI EN TETE DE CELLES DES PRESENTES remis et laissé copie aux :
Héritiers de feu REVAKA Jacob Auguste, représentés par Sieur REVAKA Kenny Phil ippe
demeurant au lot 4A4 pa rcelle 32/13, Cité Marabout, Toamasina où y étant et pa rlant à :
h|)"^ Kfr.V4q| p*, Ytlr- / 24, I tuY'/-" b8--'
q æ1^ C7^^
A TITRE D,INFORMATION :
l--Maitre RASAMIMAKA Mahefalahy Huissier de Justice et Commissaire-Priseur près la Cour
et Tribunaux de Toamasina, exerçant au 02 Boulevard de UOUA Parcelle 32132 Anjoma
Toamasina ou y étant et parlant à
2-Maître Hambinintsoa RANDRIANAIVOMANANA, Huissier de Jusüce et Commissaire-Priseur
près la Cour et Tribunaux de Toamasina, exerçant à l'lmmeuble JUPITER Boulevard
Augangeur Bazar Be Toamasina où y étant et parlant à
3-Maitre RAKOTONINDRINA Tovohery Adolphe, Huissier de Justice et Commissaire-Priseur
près la Cour et Tribunaux de Toamasina, exerçant âu lot77 Cité Béryl Rouge Toamasina où y
étant et parlant à
4-Maitre RANDRIANIMANANA Herintsalama Lovasoa, Huissier de Justice et Commissaire-
Priseur près la Cour et Trilunaux de Toamasina, exerçant en face de la MOSQUEE MARKAZ
Ampasimazava Toamasina où y étant et parlant à
5-Maître ANDRIANARIJEMISA Andoniaina, Huissier de Justice et Commissaire;Priseur près la
Cour et Tribunaux de Toamasina, exerçant à l'lmmeuble BESADY, Cité Béryl Rose Toamasina
où y étant et parlant à
6-Maître HARIZAKA Krisna, Huissier de Justice près la Cour et Tribunaux de
exerçant au logement 75 Cité Immobilière Toamasina où y étant et parlant à
I
7-Maître RARIVOARIVONY Andriantafaina, Huissier de Justice près la Cour et Tribunaux de
Toamasina, exerçant à l'lmmeuble HOTEL LIONEL, Rue Lieutenant NoëlToamasina où y étant
et parlant à
8-Maître TODY Landry Huissier de Justice près la Cour et Tribunaux de Toamasina, exerçant
au logement 05, Analakininina Hopitaly Be parcelle L2l2L 22 Toamasina où y étant et
parlant à
9-Maître MIRIARIVELO Judith Estelle, Huissier de Justice près la Cour et Tribunaux de
Toamasina, exerçant au lot 16 D en face lâssurance MAMA Ambolomadinika Toamasina où
y étant et parlant à
l-O-Maître RAVONIARIVELO Mialisoa, Huissier de Justice près la Cour et Tribunaux de
Toamasina, exerçant au lot L5 Bis, Cité Adventiste à Côté de la Gastronomie Pizza Bazar Kely
Toamasina où y étant et parlant à
11 Maitre RAMANAMPISOA Fridolin Huissier de Jusüce exerçant au lot 38, parcelle 13/72
Tanambao V Toamasina où y étant et parlant à
12 Maitre-RAMBELOSON H. Karl Brice, Huissier de Justice près la Cour et Tribunaux de
Toamasina, exerçant à Brickaville face Hôtel MAMISOA RN2 où y étant et parlant à
1-De la Copie de la requête formulée par le Conseil du Requérant en date du 25 Février 2026
et déposée le 27 Février 2026 au Greffe de la Cour Suprême sous n"106/26-SUSP aux fins de
Suspension de lArrêt N"574-ClVl25 rendu par la Chambre Civile de la Cour dAppel de
Toamasina le 25 novembre 2025 ;
2-De la Copie de lAttestation de dépôt de suspension délivrée par le Greffier en Chef de la
Cour Suprême de Madagascar du27 Février 2A26;
LA PRESENTE SIGNIFICATION LEUR ETANT FAITE A TOUTES FINS UTILES
Leur déclarant en outre qu'ils disposent un délai de SEPT JOURS FRANCS pour présenter leur
observation ou mémoire à compter de la récepüon de la présente et ce conformément à
I'article 60 Bis de l'Extrait de règlement I Cour Suprême de lVladagascar;
A ce qu'ils n'en ignorent SOUS TOUÏES RESERVES
Etje leur ai, étant et parlant comme pièces sus signifiées ainsi que
celle du présent exploit dont le coût
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LEsfl§tptrx§r"*eilËrüËtÂe**§§{Jp§Ë§rs§Mâ*As&s{ÂR,
s*i;ssigne,
V*T*l*i*rg**iquütloe*û§-*36du3sr*et*bre3**4r*lativ*à
st à la pr*c*dur* æFPlic*hl*
I'*rg*ni*atiÇn, âux âîtrib*ti*n§, au fçr*ti*nilÊfil§nt
deu**t Ia {*xr §uprânre et les tr*is C*urs la e*mp*sant ; '
Àtt*§t*parlapr*s*nt*queMaîtreÂNjARAftl§ül{t{en,Av*cat*u
psur k c*mptt de ftËvÂF'Â Andr'*
§*rreau de Madagascar* agissânt âu **rn st
une r*quê?e *ux fins de suspenticn
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*-exéruti*n d* l'Arrêt n"§ATü-§T{-ÇlU/âs du âS }'lovembr* tr§}§ rendu par lx
dânâ l'affaire le§ §pp*5êi1t âux
tharnhre {ivile de }a üour d'ÂBpel d* Tcamaslna,
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l.rériticrs de ÊÊvÂi{Â taccb, rnregistr** s*us d*s*i*r
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Ën t*i de q*ci, Ia prlüsente AtlËgtâti*il *st délivrée sur §â derflande
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POUR : Monsieur REVAKAAndTé Roger. demeurant au lot 07 CitÉ Laperousse parcelle 13163
Tanambao V Toamasina t. Ayant son conseil Maître Kcn ANJARARI§Ol§ Avocat au Barreau de ."1 ,
Maelagascar rlemeurilnt au Lot 52. Parselle 13l,63 Cité Bér11-Rose Toanrasina,
CONTRE : Les héritiers de feu REVAKA Jacob Auguste, représentés par filonsieur RËVAKA Keny Philippe.
demeurant au loT 404 parcelle 32/13, Cité Marabout, Toamasina
,{ L'HO}'iF{EUR DE VOtl§ EXPO§ER
FAI.T-SJr PBOCEpURËS
Attendu que par déclaration en date du [à compléter : date de dépôt du pourvor]. le requérant,
Monsieur REVAKAAndTé Rr:ger, s'est pourvu en cassation contre l'arrêt contradictoire n'' CATO-574-Clvl25
rendu le 25 novemtrr"e 2025 par la Cour d'appel de Toamasina.
Que cet arrêÎ a confirmé le lugement n"?42 du 27 mars 2024 du Tribunal de Première lnstance de
Tôamasina qui ordonne le partage en einq parts égales de deux prspriÉtés lamiliales, à savoir :
' La propriété « Amboanio » sise à Ankadirano, Foulpointe, ïF n'5459 BA :
' La proprieté « Anjarasoa X » sise à Tanambao V, Toamasina, TF n'8786 BA.
Que par la présente. le requéranl soilicite qu'il vous plaise. Monsieur le Premier Président.
d'ordonner la suopension de l'exécutron provisoire dc cet arrêt, en ralson de l'existence de mayens sérieux
de cassalion et du risque de conséquences manifestement excessives qu'entraînerait son exécution.
r - §uR L'EXTSTENCE DË MqW
Aitendu que le pourvoi forrné par le requérant repose sur trois moyens de cassatron puissants,
donl l'un, tiré de la nullité de I'acte introductif d'instance pour défaut de personnalitê juridique, est de nature
à enlraîner I'anêantissement rÉtroactif de toute la procédure.
A- PREMIER MOYEN : Violation de la loi et excès de pouvoir (nuilité de fon Attendu que l'arrê1 attaqué a
confirmé le jugement de première instance alors mêrne que la requête introductive d'instance du 25 oetoi:re
2û22 était dirigée contre « REVAKAAimé Gastellin », personne décédée avant l'introduction de i'instance
Çomme en atïeste son acte de décès produit aux débats.
Attendu qu'une perssnne décedée est dépourvue de la perscnnalité juridique et de la capacité
d'ester en justice,
Que cette nullité est une nullité de fond au sens de I'article 18 de l'Ordonnance n" 036-2004 du 3
décembre 2004.
I
Qu'elle est d'ordre public, n'a pas à être précédée d'un grief, et peut être soulevée en tout état de
cause.
Qu'elle affecte l'acte introductif d'instance dans son essence même et entraîne la nullité de tous
les actes subséquents, y compris le jugement et I'arrêt confirmatif.
Qu'en rejetant cette exception au motif qu'elle n'aurait pas été soulevée in limine litis et que la
preuve d'un grief n'était pas rapportée, la Cour d'appel a violé les textes susvisés et méconnu un principe
fondamental de procédure.
'
Que ce moyen, quitouche à la validité même de Ia saisine des juges du fond, apparaît
manifestement sérieux.
B- DEUXIEME MOYEN : Violation des règles relatives aux successions et à la coutume
Attendu que l'arrêt attaqué a ordonné le partage sans tenir compte des dernières volontés du de
cujus, feu REVAKA Joseph Eugène, qui avait expressément souhaité le maintien de I'indivision des biens
ancestraux (« ko-drazana »).
Que cette volonté a été respectée par tous les héritiers pendant plus de dix ans, et notamment
par feu REVAKA Jacob Auguste (père des intimés), qui n'a jamais demandé le partage de son vivant.
Qu'en écartant cet élément de fait déterminant au seul motif que cette volonté ne revêtait pas
une forme testamentaire écrite, sans rechercher si elle n'était pas établie par d'autres éléments
(comportement des parties, usages coutumiers), la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au
regard des articles 77 el79 de la loin"68-012 du 4 juillet 19ô8.
C- TROISIEME MOYEN : Défaut de base légale quant à Ia consistance des biens
' Attendu que I'arrêt attaqué a ordonné le partage sans vérifier au préalable la régularité des titres
de propriété, notamment en ce qui concerne l'accomplissement des formalités de mutation successorale
sur le titre foncier n"5459 BA.
Que cette vernation était pourtant nécessaire pour s'assurer de la qualité des co-indivisaires et
de la consistance exaete de la masse partageable.
Que l'ensemble de ces moyens, et tout particulièrement le premier, sont de nature à justifier la cassation de
l'arrêt attaqué.
II_ SUR LE RISQUE DE CONSEQUENCES MANIFESTEMENT EXCESSIVES
Attendu que I'exécution provisoire de l'arrêt attaqué, si elle n'était pas suspendue, exposerait le
requérant à un préjudiee grave, immédiat et irréversible.
1- L'irréversibilité des ooérations de partaqe
Attendu que l'arrêt ordonne le partage en nature des biens et autorise leur morcellement.
Qu'ne fois les opérations de partage réalisées par le notaire ou le greffier en chef commis, et
une fois les titres fonciers divisés, il sera matériellement impossible de revenir en arrière en cas de
cassation.
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Que la vente éventuelle des lots par les copartageants rendrait Ie p§udice définitif et Ia
décision de la Cour suprême inefficace (nullité du procès).
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2- L'atreinte à l'unité familiale et au patrimoine ancestral
Que les biens litigieux constituent un patrimoine familial ancestral (ko-drazana).
Que leur dispersion porterait une atteinte définitive à I'unité de la famille REVAKA, causant au
requérant et aux membres de sa famille un prejudice moral et matériel considérable, qui ne saurait être
réparé par de simples dommages-intérêts.
3- Le trouble de iouissance
- Attendu qu'en tant qu'indivisaire occupant, Ie requérant subirait un trouÉle de jouissance
manifeste si les biens venaient à être morcelés et attribués à d'autres personnes, ou pire, vendus à des
tiers, le privant ainsi de son droit d'usage et d'habitation sur le patrimoine familial.
Que dès lors que I'exécution de l'arrêt attaqué rendrait inopérante une éventuelle décision de
cassation et causerait au requérant un préjudice irréparable, il apparaît indispensable d'en suspendre les
effets.
PAR cEs MOTIFS
-ORDONNER la suspension de l'exécution provlsoire de I'arrêt n" CATO-574-ClVl25 rendu le 25 novembre
2A25 par la Cour d'appel de Toamasina, et par voie de conséquence, du jugement n"242 du 27 mars 2024
qu'il confirme, et ce, jusqu'à ce que la Cour Suprême ait statué sur le pourvoi en cassation formé par le
requérant.
-DIRE que l'ordonnance à intervenir sera notifiée au notaire ou au greffier en chef éventuellement commis
pour empêcher la poursuite des opérations de partage-
-METTRE les dépens de la présente instance à la charge des intimés,
SOUS TOUTES RESERVES POUR REQUETE RESPECTUEUSE
Toamasina, le 25 Février 2026
L'AVOCÀT,
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