Alimentation
Alimentation
LES VIANDES
1 – Composition :
Composition moyenne de 100 g de partie comestible :
Lipides 05 à 33 g.
Protides 15 à 20 g.
Sels minéraux 01 g.
Eau 65 à 70 g.
Vitamines B1 – B2 – B6 – B12 – PP – A – C – E.
Les matières azotées laissent des déchets dans l’organisme. (dans le sang et qui sont
filtrés par les reins)
Une consommation abusive de viandes transformerait leur action tonique, en action
toxique pour le système cardio-vasculaire, le foie, les reins, les articulations…etc.
B – Teneur en lipides :
Teneur variable avec l’espèce et le degrés d’engraissement (très faible pour le
cheval, elevée pour le porc).
Les lipides se trouvent :
A la surface.
Marbrée : grosses veines de graisse entre les muscles.
Persillée : imprégnant finement la masse du muscle
Remarque :
En cuisine le fait que la viande soit marbrée ou persillée démontre une marque de
noblesse (grande qualité) de la chaire.
1
C – Teneur en éléments minéraux :
Intéressant :
En phosphore pour les abats.
En potassium, en soufre et en fer pour les viandes rouges et le foie.
Très faible en calcium. Une consommation de viande est décalcifiante.
D – Teneur en vitamines :
Vitamine B : La viande en est une source intéressante, en particulier les viandes
fraîches de porc et le foie. Ces vitamines sont détruites en grande partie par la
cuisson (65 % par les cuissons longues et 20 % par les rôtis et les grillades).
Vitamine PP : Les viandes assurent la quasi totalité de son apport, le foie en
particulier.
Vitamine A : Stockée en quantités élevées par le foie qui en est particulièrement
riche.
Vitamine D : Apportée en quantité notable par le foie, les ris. Les viandes n’en
contiennent pas.
Vitamine C : Les abats sont, avec les coquillages aliments d’origine animale à
apporter une quantité notable de vitamine C. (Le foie, la rate : 30 mg / 100 g)
Remarque :
La dégradation de certaines protides et des éléments minéraux de la viande
apportent à l’organisme des déchets sous forme d’acides uriques et autres corps
toxiques.
Une consommation abusive de viande est acidifiante (laisse des déchets dans le sang) et
entraîne une fatigue des reins.
Des aliments alcalinisants (ne laissant pas de déchets dans le sang) doivent compenser cette
action exp. : Le lait, les légumes frais…etc.
E – Digestibilité :
Digestion : (opérations mécaniques et chimiques au niveau de l’appareil digestif)
La viande ne laisse pas de résidus indigestibles. Les produits carnés (les viandes)
sous forme de régime est constipant. Sa facilité dépend de la teneur en tissu
conjonctif et de la teneur en graisse. (plus la viande possède de tissu conjonctif et de graisse, plus la
viande est difficile à digérer)
Digestibilité : (passage vers le sang = assimilation)
La digestion est très grande (95 % de l’aliment (la partie protidique = viande) absorbé
est utilisé par l’organisme. La digestibilité des aliments du groupe (01) est supérieure
à celle de tous les aliments d’origine végétale.
Intolérance :
Aliment bien toléré. Il peut être administré à un âge précoce (de 06 à 08 mois).
Considéré comme un reconstituant (fortifiant).
Conclusion :
La viande est un aliment plastique (constructeur) par excellence.
2
Alimentation.
1 – Composition :
Pour 100g de partie comestible :
Glucides 00 à 06 g.
Lipides 01 à 15 g.
Protides 10 à 18 g.
Sels minéraux 0,8 à 1,5 g.
Eau 75 à 80 g.
Vitamines A - B 1 – B2 – B6 – D – PP – C.
2 – Valeur alimentaire :
A – Teneur en protides :
Sensiblement la même que celle des viandes. Inférieure pour les moules et les
huîtres. Ces protides sont de valeurs biologiques équivalante. Le poisson est à considérer
sur le même plan que les viandes, en tant que source de protides.
B – Teneur en lipides :
Teneur très variable. On peut adapter le classement suivant le pourcentage de
graisse :
(Pourcentage de graisse)
C – Teneur en glucides :
Nulle pour les poissons, seule l’huître possède un peu de glycogène.
E – Teneur en vitamines :
F – Digestibilité :
Leur pauvreté en tissus conjonctifs (cartilage) les rend très digestibles. Les poissons
gras sont de digestion plus difficile (elle est plus longue). Ils sont à proscrire pour les
estomacs délicats, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les eczémateux (accentue
les poussées d’eczéma) et dans les cas de cholestérolémie.
L’huître est très digestible et possède des propriétés apéritives.
G – Intolérance :
Avec des produits parfaitement saints, certaines personnes ont des accidents
cojestifs ou éruptifs, mais généralement sans gravité.
Conclusion :
En raison de leur teneur en protides et de la qualité biologique de ces protides, les
produits de la
Pêche sont des aliments plastiques par excellence.
4
Alimentation.
LES ŒUFS.
Chalazes. Membrane
coquillière.
Coquille : 06g.
Blanc : 36g.
Jaune : 18g.
60g.
2 – Composition :
Composition moyenne pour 100g de partie comestible d’un œuf de 60g.
Glucides 0,6g.
Lipides 12g.
Protides 13g.
Sels minéraux 0,3g.
Eau 75g.
Vitamines A – B 1 – B2 – D – E.
3 – Valeur alimentaire :
5
A – Teneur en éléments énergétiques :
E – Digestibilité :
Digestion :
Le blanc est difficilement attaquable par les sucs digestifs. L’œuf cuit est plus
digestible que l’œuf cru, surtout mélangé à d’autres préparations culinaires
Digestibilité :
L’œuf cuit est presque entièrement assimilé.
Intolérance :
Fréquente chez les hépatiques.
Conclusion :
Etant la valeur biologique des protides qu’il apporte, sa richesse en Fer, sa teneur en
vitamines A et D, l’œuf est un aliment essentiellement plastique.
4 - Achat et choix :
Critères de fraîcheur :
- Coquille lisse et brillante indique une ponte récente.
- Coquille propre et non fêlée.
Conservation :
6
Le vieillissement de l’œuf entraîne la putréfaction des protéines. Les agents
favorisants l’altération sont :
Œuf sale.
Œuf gelé à – 03 °c.
Chaleur et humidité.
Lumière.
Moyens de conservation :
Utilisations :
Mollets.
- Les œufs entiers frais à la coque.
Pochés.
Au plat
- Les œufs réfrigérés Omelette.
Brouillés.
Frits.
7
Alimentation.
LES PRODUITS LAITIERS.
LE LAIT.
Le lait est le produit résultant de la traite d’une femelle laitière vache, chèvre, brebis,
ânesse…etc.
I – Généralités :
Le lait est le produit d’origine animale le plus couramment utilisé chez toutes les
populations du globe. Toutefois, la consommation algérienne est insuffisante chez les
nourrissons et les adultes, étant donné la haute valeur nutritive de ce produit.
II – Caractères généraux :
Le lait de vache est un liquide blanc, opaque, de saveur douce et sa densité est de
1,03 . Le lait est livré à la consommation :
III – Composition :
Composition moyenne pour 100 g de lait de vache. Elle varie sensiblement selon
l’âge, la saison et l’heure de la traite. (Rendement : 10 l de lait 01 Kg de crème,
400 g beurre.)
Glucides 4,6g.
Lipides 3,9g.
Protides 3,5g.
Sels minéraux 0,6g.
Eau 87,5g.
Vitamines A – B 1 – B2 – B6 – C – D – PP – E.
IV – Valeur alimentaire :
1 - Teneur en glucides :
Relativement faible, un seul glucide, le lactose ou sucre de lait à très faible
pouvoir sucrant.
2 - Teneur en lipides :
Variable avec la race, la saison. La teneur est plus élevée en hiver. Ces corps
gras ou beurre est sont de digestion facile.
8
3 - Teneur en protides :
La caséine.
Ces produits sont : La lactalbumine.
La lactoglobumine.
Présence de Phosphore (90 mg) et de Calcium (125 mg). Source très importante de
ces deux éléments par leur abondance et leu valeur physiologique. Le lait est classé
parmi les aliments dont le Phosphore et le Calcium sont les mieux utilisés par
l’organisme en voie de croissance ou adulte. Le lait est la principale source de
Calcium, une ration insuffisante en produits laitiers entraîne un déséquilibre calcique.
Présence de Chlorure de Sodium et de Potassium en quantités notables.
Présence de Soufre, de Magnésium et de Cuivre.
Pauvreté de tous les laits en Fer. Un régime lacté exclusif ne convient plus au
nourrisson, lorsque sa réserve hépatique de Fer est épuisée.
VI – Teneur en vitamines :
IX – Digestibilité :
Excellente, ces produits contiennent, en particulier le lait, des protides
intégralement assimilables. Aliment de choix pour les enfants et les vieillards.
X – Intolérance :
Fréquente chez les hépatiques crème.
Conclusion :
Remarquable source de protides de haute valeur biologique. Sa faible teneur en
glucides, sa pauvreté en oligo-éléments, notamment en Fer font que le lait ne peut être
considéré comme un aliment complet malgré tous ses avantages.
10
+
*+
LES YAOURTS.
I – Généralités :
De Russie.
Fabrication très ancienne Du Caucase.
De la Sibérie.
II – Principes de fabrication :
Fermentation du Lactose mis en contact avec certains ferments lactiques.
*
Transformation du Lactose en acide lactique.
Coagulation de la Caséine en température favorable.
Le yaourt contient 2 bactéries, le streptococcus thermophilus et le lactobacillus
bulgaricus. Après 2 heures à 45°, le lait coagulé devient un yaourt (contenant + de 100
millions de bactéries).
Conclusion :
Aliment très sain, de grande digestibilité, favorisant une consommation plus
importante de produits laitiers.
11
LES FROMAGES.
Produits égouttés et plus souvent fermentés du lait caillé. Depuis l’antiquité la plus
reculée, on a fabriqué du fromage dans tous les pays d’élevage ; cela pour utiliser le lait
qui n’était pas immédiatement utilisé.
Actuellement, le nombre des espèces de fromage est tel qu’aucune énumération, si
longue soit – elle ne peut se flatter d’être complète.
Chaque pays, chaque région a son fromage particulier. Le lait de vache, de chèvre ou de
brebis peut être employé entier, partiellement ou totalement écrémé, ou encore enrichi
de crème.
++++
CLASSIFICATION CARACTERISTIQUES
I – Classification et caractéristiques :
II – Fabrication :
1. Coagulation de la caséine.
2. Egouttage du caillé.
3. Maturation et affinage.
1 – Coagulation de la caséine :
13
Sous l’action de la présure, la caséine coagule lait caillé qui est composé
de la caséine Protides, de sels minéraux, de vitamines, de matières grasses et
d’eau.
2 – Egouttage du caillé :
Cette opération permet l’élimination partielle de l’eau et des éléments solubles
comme le lactose.
3 – Maturation et affinage :
La pâte de fromage se transforme sous l’influence des ferments qu’elle contient.
La durée d’affinage varie de 24h à 02 ans selon les fromages.
Il y a une transformation plus ou moins poussée de la caséine, ce qui donne des
fromages plus ou moins fermes et d’arômes et de goûts particuliers.
III – Composition :
La composition des fromages varie beaucoup. En effet plus le fromage est égoutté
plus il est concentré, plus il est riche en éléments nutritifs.
Glucides. 3% 4% 4%
Sels 4% 3% 1,50%
minéraux.
IV – Valeur alimentaire :
Les fromages sont des aliments très nourrissants sans faible volume. Ils
constituent un excellent aliment de croissance et d’entretien.
Comme le lait, le fromage manque de Fer, de vitamine C et cellulose. Malgré sa richesse
en éléments nutritifs, le fromage est très facile à digérer.
B – Teneur en protides :
Les fromages étant fabriqués à partir du caillé, la caséine est l’élément essentiel
dans toutes les variétés de fromage.
14
C – Eléments minéraux :
D – Vitamines :
E – Digestibilité :
Excellente.
Très bonne utilisation digestive.
Assimilation quasi totale des protides par l’organisme.
Vertus digestives, certaines dues à sa teneur en enzymes divers.
15
LES CORPS GRAS ALIMENTAIRES
ET LES FRITURES.
Les corps gras alimentaires comprennent toutes les matières grasses comestibles. Ils
entrent pour une large part dans la cuisine.
Les corps gras sont d’origine animale ou végétale. Ils ont une température de
décomposition qui leur est propre. Passés une certaine température, ils brûlent, se
décomposent et donnent de « l’acroléine » qui est nocive pour l’organisme.
Nombreuses sont les préparations culinaires qui nécessitent leur utilisation. La
préférence donnée à l’un ou l’autre est fonction :
Des goûts.
Des températures de décomposition.
Des prix de revient.
16
II – Les corps gras fluides :
Le point de fusion :
C’est la température à partir de laquelle un corps se liquéfie. Le point de fusion est
difficile à préciser, car avant d’être liquides, les corps gras passent par un état pâteux.
De même, toutes les composantes d’un même corps gras naturel ne se solidifient pas à
la même température : cas des huiles à demi figées, qui sont un mélange de corps gras
différents.
Le point de fumée :
C’est la température à laquelle un corps gras commence à se décomposer, en
noircissant et en dégageant une fumée acre.
Le point de fumée correspond à la « température critique » qui ne doit en aucun cas être
dépassée.
Même si les corps gras pour fritures profondes ont un point de fumée élevé (entre 200 à
240°c) pour un seul bain, il ne faut pas dépasser la température de 180°c dans le bain
d’huile, car dans le cas des fritures profondes, le chauffage est répété de nombreuses
fois, ce qui rend le corps gras fragile.
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-Températures
Huile de Maïs.
Graisse d'Oie.
Huile de Soja.
Critiques :
Huile d'Olive.
Point de Fumée.
d'Arachide.
Végétaline
Tournesol.
Margarine
Saindoux.
Standard.
(Coprah).
Saindoux
Blanc de
Huile de
Huile de
Huile de
Raffiné.
Beurre.
-Températures
Palme.
Colza.
Bœuf.
maximales
Huile
onseillées.
•
•
230°c
•
220°c
DANGER
•
•
210°c
•
200°c
190°c
•
•
180°c
•
170°c
160°c
150°c
•
140°c
•
130°c
120°c
•
110°c
100°c
LES FRITURES :
Les fritures sont des bains d’huile ou de graisse, portés à des températures varianr
suivant le corps gras utilisé et l’aliment mis en traitement.
18
I – Préparation des fritures :
En principe, toutes les graisses animales (sauf celle du mouton) et les huiles
végétales comestibles sont bonnes pour les fritures.
Ces graisses et ces huiles doivent posséder une grande pureté et une forte résistance
à la chaleur.
Presque
intégralement
TROISIEME. Friture de Très usée
poisson. Chaude: par les deux Pour toutes les fritures de
180°c. services poissons
200°c. antérieurs, petites portions et faible
elle présente une grosseur.
coloration plus
prononcée que la
deuxième.
19
PREMIER : 04 fois. Pocher.
DEUXIEME : 03 fois. Dorer. Théoriquement.
TROSIEME : 02 fois. Cuire les poissons.
LE SUCRE.
I – Principales sources :
Les plantes contenant du saccharose sont peu nombreuses. Le sucre que nous
consommons couramment provient de la racine de la betterave sucrière ou de la tige de
la canne à sucre.
Nettoyage et découpage.
Extraction du jus.
Epuration du jus.
Evaporation du jus.
Concentration ou cristallisation.
Raffinage, purification.
III – Composition :
IV – Valeur alimentaire :
V – Digestibilité :
Excellente.
Sa transformation en glucose est très rapide.
Aliment le plus rapidement utilisé par l’organisme 15 à 30mn après ingestion.
Conclusion :
Le sucre est un aliment énergétique par excellence.
VI – Consommation :
Le saccharose est le seul sucre directement consommé. Si l’on considère le sucre
ajouté aux boissons de la journée, la consommation doit être de 35 à 40g pour les
adultes avec 60 à 100g de préparations sucrées.
21
LE MIEL.
I – Origine et récolte :
Produit élaboré par l’abeille après avoir recueilli le nectar de certaines fleurs ou
feuilles.
Les abeilles récoltent le nectar produit parfumé, riche en sucre. Ce nectar est
transformé dans les organes des abeilles grâce à une diastase dans leur jabot. Après
transformation, le miel est rejeté (régurgité) et emmagasiné dans les cellules des rayons
de la ruche.
Le miel est récolté en Algérie de juillet à septembre. A la récolte, le miel est liquide,
limpide, épais et visqueux.
Cristallisation rapide Substance opaque et granuleuse.
II – Composition :
Composition moyenne pour 100g de miel :
A – Digestibilité :
22
On prête au miel de nombreuses propriétés Elles sont dues aux plantes qui l’ont
parfumé.
Il à une action laxative.
IV – Achat :
L’état solide ou liquide du miel n’est pas un critère de bonne qualité, il est
recherché finement granulé.
La coloration et le parfum sont différents suivant les plantes butinées :
V – Utilisation :
23
LE CHOCOLAT.
I – Origine :
C’est un produit obtenu par un mélange de sucre, de pâte de cacao et de beurre de
cacao.
II – Production :
III – Fabrication :
IV – Composition :
Composition moyenne pour 100g de chocolat :
Glucides 64g.
Lipides 24g.
Protides 07g.
Sels minéraux 0,60g. teneur importante en phosphore, calcium et fer.
Peu de vitamines « B ».
24
V – A - Valeur alimentaire :
B – Digestibilité :
Conclusion :
Le chocolat est un aliment énergétique.
C – Consommation :
Ne jamais manger de chocolat avant les repas.
02 à 04 an : 20 à 25g / Semaine.
04 à 12 an : 35 à 40g / Semaine.
Adultes : 70g / Semaine.
Aspect brillant.
Sans bulles d’air.
Ne doit laisser aucun résidu au fond de la casserole.
A conserver dans un endroit sec et aéré : 15°c.
- Friandise En confiserie.
25
LES CONFITURES.
I – Définition :
C’est le mélange de fruits baignant dans une gelée formée par la cuisson de sucre
et de jus de fruits.
II – Principe de fabrication :
A – Acidité :
Créée par la présence des acides des fruits grande dans les fraises,
pommes…etc.
L’acidité évite la cristallisation du sucre et favorise la gélification. Si les fruits utilisés sont
trop peu acides, on peut ajouter des fruits acides ou un jus de citron.
B – Teneur en sucre :
La teneur en sucre du fruit est en fonction du degré de mûrissement.
Utilisation familiale du saccharose, 50% est le minimum indispensable. Au delà de 65%,
le goût du fruit est masqué et à 80 %, la confiture se cristallise.
Une teneur convenable est obtenue en ajoutant un poids égal de sucre au poids des
fruits confiture industrielle.
26
C – Teneur en pectine :
La prise en gelée lorsque les fruits et le sucre cuisent est due à une substance
appelée « pectine », existante dans les fruits.
La rigidité du gel augmente avec la teneur en pectine des fruits, exp. : les groseilles,
les fraises et les pommes en sont très riches.
Si les fruits utilisés sont pauvres en pectine, on peut ajouter :
A – Composition :
Mélange de fruits entiers, d’eau et de sucre suivant les proportions
données.
B – Techniques de préparation :
1ère Méthode :
Cuisson des fruits dans un sirop de sucre pour les fruits à chair ferme
poires pommes …etc. Les fruits, le sucre et l’eau sont mis à cuire ensemble jusqu’à ce
que le jus fasse la « perle ».
2ème Méthode :
Cuisson des fruits dans un sirop au perlé fruits délicats fraises,
framboises …etc. Au premier bouillon, retirer les fruits et laisser concentrer le sirop
pendant (20) minutes. Remettre les fruits durant quelques bouillons. Les fruits doivent
rester entier en les retirant
A l’heure actuelle, la confection des confitures dans les cuisines et les ménages est
rare. Le prix de revient étant élevé, compte tenu des combustibles, du matériel
nécessaire à la réalisation, du temps nécessaire et surtout le prix élevé des fruits utilisés.
La mise en pot :
Cristallisation.
Fermentation.
Moisissure.
A – Cristallisation :
27
Le saccharose cristallise à la surface et dans la masse de la confiture par
manque d’acidité.
Recuire quelques temps avec un jus de citron.
B – Fermentation :
La confiture fermente lorsque la quantité de sucre est insuffisante, la cuisson
est insuffisante, ou encore, mise en pot tardive.
Faire bouillir la confiture en ajoutant du sucre. (sucre cuit avec un peu
d’eau, consistance assez épaisse)
C – Moisissure :
Les confitures se recouvrent d’un feutrage blanc, puis vert et enfin noir, dû à la
fermeture tardive (ou précoce) du pot, ou à la conservation dans un milieu trop humide.
Enlever les moisissures et faire cuire quelques minutes.
VI – Les gelées :
A – Extraction du jus :
Les fruits sont écrasés et pressés ou mis à crever puis égouttés. Les fruits
charnus sont cuits et égouttés sans pression au tamis, le jus doit être clair.
B – Gélification :
Ajouter un poids égal de sucre au poids du jus de fruits.
1ère Méthode :
Cuisson du mélange (10) à (20) minutes après le 1 er bouillon, suivant le fruit.
2ème Méthode :
Cuisson d’un sirop de sucre au perlé et ajouter le jus. Retirer au 1 er bouillon
gelée plus parfumée.
3ème Méthode :
Les fruits sont jetés dans un sirop au soufflé. On retire à ébullition et on passe au
tamis.
28
LES CÉRÉALES.
Généralités :
Les céréales sont des graminées dont l’homme utilise les grains riches en amidon
pour sa nourriture ou celle des animaux domestiques.
Les principales sont : le blé, le seigle, l’orge, l’avoine, le maïs, le millet, le sorgho.
Les structures et les composition chimiques des diverses céréales sont très voisines,
nous prendrons comme exemple, le grain de blé. Toutefois, le blé avec le seigle sont les
seules céréales panifiables.
A l’heure actuelle, le pain représente l’aliment énergétique quotidien le plus courant
et le moins cher à l’unité de calories.
LE BLÉ.
Le blé est une céréale noble du monde évolué, sa culture occupe les plus grandes
surfaces et elle nourrit le plus grand nombre d’homme.
COUPE. COMPOSITION.
Brosse Son
Enveloppe Cellulose
Protides (22 %), Lipides
29
Assise protéique P, Mg, Fe, Zn, Cu, Mn, S,
R.
Vitamines B1, B2, PP.
Amidon.
Amande Gluten.
Protides, Glucides,
Lipides.
Sel minéraux : Ca, Na,
Mg,
Germe ou embryon Cu, Zn, Cl, P, S.
Vitamines : A, B1, B2,
B6,E.
A- Blés tendres :
Appelé aussi Froment farine servant à la panification et la viennoiserie 8
à 15% de gluten.
B- Blés Durs :
Blés riches en gluten (10 à 18%) couscous, galette, semoule et pâtes
alimentaires.
LES FARINES.
Poudres blanches, fines, obtenues par la mouture des céréales après séparation de
leurs enveloppes.
Le grain est d’abord criblé, épierré, nettoyé et séparé des graines étrangères, parfois
lavé avant d’être broyé.
Quantitativement, la farine représente la proportion la plus importante des ingrédients
dans la fabrication du pain.
On remarque donc qu’une farine de type 45 contient moins d’enveloppe (son) et sera
plus blanche qu’une farine du type 55 ou 150.
II - Qualité de la farine :
Elle s’interprète d’après la valeur « boulanger » c.à.d l’aptitude de la farine à donner
du bon pain et là trois (03) points sont à analyser et qui sont :
Ces renseignements peuvent être communiqués par le meunier sous la forme d’un
« Alvéogramme Chopin ».
b – le taux d’hydratation :
C.à.d la quantité d’eau ajoutée à la farine pour confectionner une pâte. Elle
s’exprime en pourcentage de la quantité de la farine.
Certains facteurs influent sur le pouvoir d’absorption des farines :
LE RIZ.
I – Généralités :
Le riz constitue depuis des millénaires l’élément fondamental et traditionnel de
l’alimentation des populations d’extrême orient, de l’Inde, de la Malaisie, d’une partie de
l’Afrique …etc.
II – Usinage :
III – Rendement :
60 kg de riz blanc. + 10 kg + 10 kg + 20 kg
brisures. Son. Balles.
IV – Composition :
Glucides 77g.
Lipides 0,5g.
Protides 07g.
Sels minéraux 0,08g.
Eau 12g.
Vitamines B 1 – B2 – PP. (très peu)
V – Valeur alimentaire :
100g de riz = 350 cal.
A – Teneur en glucides :
Assez faible.
De valeur nutritive inférieure à celle des dérivées du blé.
Sans importance.
A base de tous les régimes sans sel.
D – Teneur en vitamines :
Extrêmement faible.
Le riz décortiqué, poli, glacé est un aliment déséquilibré.
E – Digestibilité :
Conclusion :
Aliment énergétique par excellence, de grande digestibilité.
32
LA POMME DE TERRE.
I – Généralités :
Tubercule importée d’Amérique du Sud en Espagne au XVI siècle. Admise
en France à la fin du XVIII siècle grâce aux travaux de Parmentier sur sa culture et sa
valeur nutritive.
II – Composition :
Composition moyenne pour 100g de pomme de terre crue et épluchée :
Glucides 20g.
Lipides 0,10g.
Protides 02g.
Sels minéraux 0,7g.
Eau 75g.
Vitamines B 1 – B2 – B6 – PP - C.
A – Teneur en glucides :
33
Importante sous forme d’amidon appelé « fécule ».
100g de pomme de terre = 86 cal.
B – Teneur en lipides :
D – Teneur en eau :
E – Teneur en vitamines :
F – Digestibilité :
200g / Pax.
Conclusion :
La pomme de terre est un aliment uniquement énergétique et de bonne
digestibilité.
H – Intoxication :
34
LES CHAMPIGNONS.
I – Définition :
Végétaux sans chlorophylle, vivants au dépend des substances organiques
vivantes ou en voie de décomposition, dont le fruit pousse à l’air libre.
II – Généralités :
Les champignons ne sont pas recherchés pour leur valeur nutritive, mais
pour leur goût délicat et parfumé.
Hormis le champignon de couche, champignon cultivé, largement utilisé naturel ou en
conserves, le champignon sauvage n’apparaissant que quelques jours de l’année est
considéré comme un met de choix répondant aux exigences gastronomiques.
Glucides 03g.
Lipides 00g.
35
Protides 05g.
Sels minéraux 01g.
Eau 90g environ.
Cellulose 02g.
Vitamines B 1 – B2 – PP - D.
IV – Valeur alimentaire :
Très faible.
Sans intérêt.
B – Teneur en protides :
D – Teneur en vitamines :
E – Teneur en eau :
Comme tous les légumes verts, les champignons sont fortement hydratés, mais cette
teneur en eau diminue beaucoup durant la cuisson.
F – Digestibilité :
Généralement de digestion difficile, ils sont contre indiqués à tous les malades
rhumatisants et aux vieillards
D’autre part, il existe des espèces toxiques et dangereuses, renfermant des poisons
violants pouvant entraîner la mort.
Conclusion :
Les champignons se rapprochent de la viande par leur composition chimique
et leur consistance sous la dent.
Toutefois, du fait de leur forte teneur en eau, (01)kg de champignons = 100g de viande
et que les protides apportées par les champignons présentent une valeur biologique et
nutritive inférieure à celle des protides d’origine animale, ils ne peuvent être introduits
comme aliment de substitution mais comme complément protidique.
« Aliment plastique de complément »
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Une vingtaine de dangereux.
(50) espèces comestibles.
A – Triage :
B – Lavage :
A l’eau froide.
Jamais à l’eau chaude.
C – Utilisation :
I – Définition :
Se sont les légumes consommés peu de temps après leur récolte :
On distingue :
III – Classification :
Composition moyenne pour 100g de légumes frais :
Glucides 06g.
Lipides 00g.
Protides 03g.
Sels minéraux 01g.
Eau 88g.
Cellulose 02g.
Vitamines C – B 1 – B2 – A (Provitamine).
IV – Valeur alimentaire :
- Importante.
- Action recalcifiant 40 à 50mg / 100g de Calcium. Source importante après les
produits laitiers.
- Action diurétique Très riche en Potassium.
- Action anti – anémiante Fe, Cu.
- Action irritante (Tous les légumes riches en souffre, tels que les navets ou choux fleur …etc.).
c- Teneur en eau :
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Très importante proportion, jusqu’à 90% environ pour les légumes herbacés.
d- Teneur en cellulose :
Importante.
Cellulose et Pectine non utilisées par l’homme. elles jouent un rôle de stimulant du
tube digestif.
e- Teneur en vitamines :
- Importante.
- Eventuellement de la vitamine « C », 50 à 200mg (Persil, Cresson, Choux).
- Secondairement, vitamines « B1 » et « B2 ».
- Source de provitamine « A » (Chez les fruits colorés).
Conclusion :
Source importante d’eau, de sels minéraux, de vitamines et de cellulose,
surtout dans leur partie verte. Aliment non énergétique.
VII – Digestibilité :
Les légumes frais ont sur l’organisme une action alcalinisante. Leur
digestion ne laisse pas de résidus acides dans nos tissus Ration à augmenter dans
le cas d’une alimentation très riche en protides animaux.
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Consommés crus, leur acidité et leur présentation excite les sécrétions digestives.
Cependant, certains estomacs les tolèrent mal exp. : Oignons, Tomates …etc.
La présence de cellulose stimulant le processus intestinal, excellente dans la
constipation, devient irritante dans le cas de muqueuse fragile.
La pectine contenue dans certains légumes, telle la carotte, a un effet bénéfique au
cours des diarrhées.
Oignon : Aliment nourrissant lorsqu’il est frais, environ 13% de glucides ; lorsqu’il est
sec, 68% de glucides.
Il devrait être utilisé comme légume proprement dit, plus couramment.
Il est mal supporté par certains estomacs.
Il est diurétique.
Asperge et Haricot vert : Contre indiqués aux malades des reins déchets
toxiques.
Oseille et tomate : Contre indiqués aux estomacs délicats pour leur teneur importante
en acides organiques.
Artichaut : Particulièrement recommandé aux Hépatiques, favorisant l’activité biliaire.
Poireaux : Propriétés laxatives.
La fraîcheur.
La fermeté.
Tissus brillants.
Vivacité des couleurs.
Propreté.
LES FRUITS.
I – Généralités :
La consommation des fruits frais et crus ne peut être comparée à celle
des autres aliments ; en effet, ce n’est pas pour calmer la faim que l’on consomme des
fruits, mais pour :
Comme les friandises, ils peuvent être consommés et dégustés à n’importe quel moment
de la journée. Leurs propriétés rafraîchissantes sont très appréciées durant l’été.
Dans certaines régions du pays, les fruits tiennent un place importante dans
l’alimentation, telles que les dattes au Sud et les figues en Kabylie.
Les fruits frais sont surtout considérés comme aliments d’agrément, présentés
fréquemment au dessert.
Leur introduction dans la ration alimentaire date de la découverte des vitamines. Source
essentielle de la vitamine « C ». de plus, les fruits présentent l’avantage d’être
consommés crus, donc, la totalité le leurs vitamines et de leurs matières minérales est
ingérée.
La consommation des fruits varie considérablement suivant :
Sur le plan économique, on constate que la consommation des fruits frais va de paire
avec celle des viandes et des produits de crémerie. Attention particulière dans les foyers
algériens depuis les années 1970, bien que les prix soient très élevés.
A – Richesse en cellulose :
D’autant plus qu’ils sont consommés crus, donc cellulose non
ramollie.
B – Richesse en vitamines :
L’élément essentiel des fruits sur le plan de l’hygiène
alimentaire. Bien qu’on puisse être bien portant avec une faible ration de vitamine « C »,
il y a intérêt à ce que les tissus soient largement imprégnés de vitamine « C », car elle
joue un rôle dans la défense contre l’infection et dans la réparation des plaies.
Le degrés de maturité des fruits peut avoir des répercutions assez importantes sur leur
teneur en vitamines Un fruit bien mûr, pourcentage en vitamines élevé.
C – pouvoir alcalinisant :
D – Richesse en sucre :
La plupart des fruits contiennent en quantité à peu près égale du
Fructose et du Glucose.
III – Choix et achat :
Le choix est varié Nombreuses variétés et qualités dans la
variété.
IV – Moyens de conservation :
L’appertisation.
La dessiccation.
La surgélation.
La réfrigération.
Les rayons Gamma (tuer le germe avec le rayon infrarouge).
En atmosphère contrôlée apport de gaz et produits chimiques spéciaux.
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LES LÉGUMES SECS.
I - Définition :
Graines des légumineuses comestibles :
Pois.
Haricots.
Lentilles.
Fèves.
II – Composition :
Composition moyenne de 100g de légumes secs :
Glucides 56 à 63g.
Lipides 1,50g.
Protides 23g.
Sels minéraux 01g.
Eau 13g.
Cellulose 04g.
Vitamines B 1 – B2 – PP.
A – Teneur en glucides :
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- Toutefois, les légumes secs ne doivent en aucun cas remplacer les légumes verts,
mais s’ajouter à leur ration.
B – Teneur en protides :
- Très intéressante car ils sont presque tous présents : Phosphore, Calcium, Fer,
Potassium et Soufre (en quantité notable).
- Leurs bouillons de cuisson sont à recommander aux anémies, convalescents et aux
enfants.
D – Teneur en cellulose :
Apport important enveloppe plus ou moins épaisse.
E – Vitamines :
B1 – B2 – PP en très faibles quantités.
F – Digestibilité :
Conclusion :
Aliments énergétiques, secondairement protidiques.
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