SECTIONS CONDENSÉES — RAPPORT DE STAGE
Propositions de réécriture pour réduire la longueur du rapport
1. Chapitre I – Section 1.1 : Présentation de l'ASECNA
Remplacement des sous-sections 1.1.4 (Forces et faiblesses) et 1.1.5 (Enjeux stratégiques)
par un seul paragraphe condensé :
1.1.4 Forces, limites et enjeux stratégiques de l'ASECNA
L'ASECNA tire sa force de son modèle unique de coopération régionale, qui optimise les
coûts et harmonise les procédures à l'échelle de 19 États membres. Son expertise technique
reconnue lui confère une légitimité internationale dans la gestion de l'espace aérien africain.
Toutefois, l'Agence doit relever des défis significatifs : la transformation numérique vers des
systèmes ATM de nouvelle génération intégrant l'intelligence artificielle, la réduction des
disparités économiques entre États membres et la mise à niveau continue de ses
infrastructures de cybersécurité. Ces enjeux placent l'ASECNA à un tournant décisif, où sa
capacité d'adaptation technologique déterminera son rôle dans l'écosystème aéronautique
africain et international.
2. Chapitre I – Section 1.2 : Présentation de la DAAN
Fusion des sous-sections 1.2.3 (Organigramme) et 1.2.4 (Organisation administrative et
technique) en une seule sous-section condensée :
1.2.3 Organisation et structure de la DAAN
La DAAN est placée sous l'autorité d'un Délégué du Directeur Général, qui coordonne les
activités stratégiques et opérationnelles en lien direct avec le siège de l'ASECNA à Dakar.
L'organisation repose sur quatre services techniques principaux : le Service Sécurité, Sûreté,
Qualité et Environnement ; le Service Maintenance CNS et Aéroportuaire ; le Service
Coordination d'Études et Projets ; et le Service Administration et Finances. L'Unité
Maintenance CNS et Informatique, rattachée au Service Maintenance Aéroportuaire, assure
spécifiquement la maintenance des systèmes de communication, navigation, surveillance et
des infrastructures informatiques. Les ressources humaines comprennent contrôleurs aériens
certifiés, techniciens CNS, prévisionnistes météorologues et ingénieurs en
télécommunications, soutenus par un système de management qualité conforme aux
standards OACI garantissant la traçabilité et l'amélioration continue des opérations.
3. Chapitre I – Section 1.4 : Contexte et cadre du stage
Remplacement des cinq sous-sections (1.4.1 à 1.4.5) par deux sous-sections condensées :
1.4.1 Cadre d'accueil et mission confiée
Le stage s'est déroulé du 4 mai au 4 octobre 2025 au sein de l'Unité Maintenance CNS et
Informatique de la DAAN, rattachée au Service Maintenance Aéroportuaire sous l'autorité
directe du Délégué du Directeur Général. Ce positionnement a facilité la coordination avec
les services opérationnels et l'accès aux équipements de production en environnement réel.
L'encadrement a été assuré par Monsieur SIMPORE Abdoul Satar, maître de stage, et
l'équipe technique de l'unité. La mission principale confiée consistait à diagnostiquer les
vulnérabilités de l'infrastructure réseau existante, puis à concevoir et déployer une solution de
sécurité périmétrique basée sur un pare-feu nouvelle génération, contribuant ainsi à la mise en
conformité de la DAAN aux standards internationaux EASA Part-IS, OACI et ISO 27001.
4. Chapitre II – Fondements théoriques et cadre normatif
Propositions de condensation par sous-section :
2.2 Principes de sécurité des systèmes d'information
2.2.1 La trilogie CIA appliquée au contexte aéronautique
La sécurité des systèmes d'information repose sur trois piliers fondamentaux. La
confidentialité garantit que seules les entités autorisées accèdent aux données sensibles (plans
de vol, fréquences opérationnelles, données radar). L'intégrité assure l'exactitude et la non-
altération des informations critiques, toute corruption pouvant compromettre directement la
sécurité des vols. La disponibilité, enfin, impose une accessibilité continue des systèmes :
l'OACI exige 99,95 % de disponibilité pour les services essentiels, avec un RTO inférieur à
15 minutes pour le contrôle aérien et un MTTR inférieur à 30 minutes pour les interventions
d'urgence.
2.2.2 Classification des menaces dans l'aviation
Les infrastructures aéronautiques sont exposées à trois catégories de menaces. Les attaques
externes sophistiquées (APT, ransomwares, exploits zero-day) ciblent spécifiquement les
systèmes CNS en raison de leur criticité. Les menaces internes exploitent les accès privilégiés
du personnel via des actions malveillantes ou des négligences (mots de passe faibles,
phishing). Enfin, les menaces émergentes incluent les vulnérabilités des équipements IoT de
surveillance et les risques liés à l'interconnexion croissante des systèmes opérationnels avec
les réseaux administratifs.
2.2.3 Défense périmétrique et défense en profondeur
La sécurité périmétrique établit une frontière de contrôle entre les réseaux internes et les
environnements externes, complétée par une micro-segmentation VLAN pour isoler les flux
selon leur criticité. La défense en profondeur y ajoute des couches de protection
complémentaires et redondantes : couche physique (contrôle d'accès aux locaux), couche
réseau (segmentation, VPN), couche système (durcissement, gestion des correctifs) et couche
applicative (audit, surveillance des transactions). L'ensemble est orchestré par un SIEM
assurant la corrélation d'événements et l'automatisation de la réponse aux incidents (SOAR).
2.3 Technologies de pare-feu nouvelle génération (NGFW)
L'évolution des pare-feux se déroule en trois générations. Les pare-feux sans état (1ère
génération) filtrent les paquets individuellement selon des critères statiques (IP, ports,
protocoles). Les pare-feux avec état (2ème génération) maintiennent une table des connexions
actives, permettant le suivi contextuel des flux TCP. Les pare-feux applicatifs (3ème
génération) opèrent au niveau 7 OSI en analysant intégralement le contenu des
communications. Les NGFW combinent ces capacités avec des fonctionnalités avancées :
inspection approfondie des paquets (DPI), contrôle applicatif granulaire indépendant des
ports, prévention d'intrusion (IPS) en mode inline, protection antivirus avec analyse
heuristique et intelligence artificielle, ainsi qu'un filtrage basé sur une base de réputation
IP/domaine mise à jour en temps réel. Pour la DAAN, cette solution intégrée répond aux
contraintes budgétaires tout en assurant le niveau de sécurité exigé.
2.4 Architecture réseau et segmentation
2.4.1 Zones de sécurité et DMZ
Une architecture en zones de sécurité segmente l'infrastructure en quatre périmètres distincts :
la zone critique (systèmes CNS et contrôle aérien, niveau de confiance maximal), la zone
administrative (postes bureautiques, services de gestion), la zone DMZ (serveurs exposés,
accessible depuis l'extérieur de façon contrôlée) et la zone externe (Internet, considérée
comme hostile par défaut). Les flux inter-zones sont gouvernés par le principe du moindre
privilège : seules les communications strictement nécessaires aux fonctions métier sont
autorisées, avec inspection applicative systématique et journalisation exhaustive pour la
traçabilité.
2.4.2 VLANs et micro-segmentation
Les VLANs créent des réseaux logiques distincts au sein d'une infrastructure physique
partagée. Opérant au niveau 2 du modèle OSI, ils définissent des domaines de diffusion
séparés qui isolent le trafic entre groupes d'équipements. Le standard IEEE 802.1Q régit
l'étiquetage VLAN sur les liens trunk, permettant théoriquement 4 094 VLANs distincts. La
micro-segmentation étend ce principe en appliquant des contrôles granulaires au niveau des
flux applicatifs, s'inscrivant dans une approche Zero Trust où toute communication doit être
explicitement autorisée, quelle que soit l'origine.
2.4.3 SD-WAN et redondance des liens
Le SD-WAN virtualise les fonctions réseau WAN et centralise leur gestion, en agrégeant
différents types de connexions en une interface logique unifiée. Un algorithme de routage
intelligent analyse en temps réel les métriques de performance (latence, gigue, perte de
paquets) pour diriger les flux vers le lien optimal. En cas de dégradation, le basculement est
automatique. Sur le FortiGate 60F, les sondes Health Check surveillent les liens via des pings
périodiques, assurant un failover en moins de 15 secondes et la persistance des sessions
applicatives lors des basculements.
2.5 L'écosystème Fortinet et le FortiGate 60F
2.5.1 Positionnement de Fortinet et FortiOS
Fortinet est un leader reconnu du marché mondial de la cybersécurité, notamment dans le
segment NGFW et SD-WAN. Son système d'exploitation propriétaire FortiOS intègre
nativement l'ensemble des fonctionnalités de sécurité sur un noyau durci à faible surface
d'attaque. La Security Fabric, architecture d'intégration de l'écosystème Fortinet, permet le
partage automatique d'indicateurs de compromission (IoC) via FortiGuard Labs,
l'orchestration des politiques de sécurité et une supervision centralisée via FortiManager et
FortiAnalyzer. Cette cohérence de l'écosystème simplifie l'administration et réduit les délais
de réponse aux incidents.
2.5.2 Spécifications techniques du FortiGate 60F et adéquation au projet
Le FortiGate 60F est un NGFW d'entrée de gamme à format desktop (sans ventilation, 17W)
basé sur l'architecture SOC4 avec ASIC SD-WAN breveté. Sa connectivité comprend 10
ports Gigabit Ethernet (2 WAN, 1 DMZ, 7 ports internes dont 2 FortiLink). Les performances
varient selon les fonctionnalités activées : 10 Gbps en mode pare-feu pur, 1 Gbps en mode
NGFW complet (IPS + contrôle applicatif), 700 Mbps avec protection anti-malware
complète. Il supporte jusqu'à 700 000 sessions TCP simultanées et 200 tunnels VPN IPsec.
Sa principale limitation pour ce projet est l'absence de stockage interne pour les logs,
nécessitant un serveur de journalisation externe. Pour l'infrastructure DAAN, le FortiGate
60F offre le compromis optimal entre fonctionnalités requises et contraintes budgétaires, avec
des performances NGFW suffisantes pour les volumes de trafic actuels et une intégration
native SD-WAN pour la redondance des liens WAN.
Note d'application
Ces versions condensées sont prêtes à remplacer directement les sections correspondantes dans le
rapport. Aucune information de fond n'a été supprimée : les données factuelles, les normes citées et
les justifications techniques ont été conservées, mais reformulées de façon plus dense. Pour chaque
section, le gain estimé est le suivant :
• Section 1.1.4 + 1.1.5 → fusionnées en 1 paragraphe (gain estimé : ~½ page)
• Section 1.2.3 + 1.2.4 → fusionnées en 1 paragraphe (gain estimé : ~1 page)
• Section 1.4 (5 sous-sections) → réduite à 1 paragraphe (gain estimé : ~1 page)
• Chapitre II → condensé sur les sous-sections 2.2, 2.3, 2.4, 2.5.1 (gain estimé : ~3-4 pages)
Gain total estimé : 5 à 6 pages.