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Relations Inter

Le document traite des relations internationales et de la notion d'État, en abordant les organisations internationales comme l'ONU et les procédés de règlement des différends internationaux. Il décrit les éléments constitutifs d'un État souverain, ainsi que le pouvoir politique qui lui est associé, tout en examinant la structure bipolaire du monde durant la guerre froide. Enfin, il évoque les principaux affrontements indirects, notamment la guerre de Corée, dans le contexte de la rivalité entre les États-Unis et l'URSS.

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Le document traite des relations internationales et de la notion d'État, en abordant les organisations internationales comme l'ONU et les procédés de règlement des différends internationaux. Il décrit les éléments constitutifs d'un État souverain, ainsi que le pouvoir politique qui lui est associé, tout en examinant la structure bipolaire du monde durant la guerre froide. Enfin, il évoque les principaux affrontements indirects, notamment la guerre de Corée, dans le contexte de la rivalité entre les États-Unis et l'URSS.

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Relations internationales

L’organisation internationale est une organisation interétatique ou intergouvernementale qui sur la base d’un traité
multilatérale se dote d’organes permanents pour un objectif commun. Parmi les organisations internationales, il y a l’ONU qui
est une organisation qui a été créé en 1945 à la fin des deux guerres mondiales à vocation universelle réunissant 193 états en
2017 son rôle et de prévenir les risques de conflits internationaux et maintenir la sécurité et la paix mondiale, pour atteindre
cet objectif la charte des nations unis a entrainé des procédés, ce qui nous emmène à poser la question suivante : quels sont
les procedes prevus par la charte des nations unis pour le maintien de la paix et de la securité [Link] la1ere
partie, on va discuter les procédés POLITIQUES DE RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS INTERNATIONAUX et dans la 2eme partie on
va évoquer, LES PROCÉDÉS JURIDICTIONNELS DE RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS INTERNATIONAUX
Partie 1
A-Procédés de caractère classique
Ces méthodes classiques de règlement présentent la particularité d’être facultatives et de ne pas lier les États,
autrement dit elles n’ont pas de caractère contraignant, à la différence des procédés de règlement judiciaire.
Négociation
La négociation est la procédure la plus simple, elle implique un contact direct ou indirect entre les parties, soumises au
respect des principes de bonne foi et de parole donnée.
Médiation
La médiation fait intervenir un tiers qui suggère aux parties une solution précise à leur différend.
Bons offices
La mission de bons offices n’est pas fondamentalement différente de la précédente puisqu’un tiers propose son intervention
en vue de favoriser la discussion entre les protagonistes mais sans suggérer de solution.
B-Procédés de caractère récent
Enquête internationale
Créée par la Convention de La Haye de 1899 l’enquête internationale permet d’établir la matérialité et la véracité des
faits à l’origine d’un litige La Commission d’enquête doit comprendre, sous la présidence d’un tiers, des représentants des
parties Elle rédige un rapport établissant
les faits sans se prononcer sur les responsabilités encourues
Conciliation
La conciliation est le procédé le plus réglementé en droit international Les éléments d’un litige sont
transmis à une commission mixte de trois ou cinq membres, présidée par un tiers Elle apour but de rapprocher les points de
vue et de proposer un règlement acceptable par les parties .
Partie 2
LES PROCÉDÉS JURIDICTIONNELS DE RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS INTERNATIONAUX
Cette forme de règlement de litiges entre États concerne un règlement par des juridictions
permanentes, régies par des textes qui sont de portée générale et sont établis à l’avance Les États peuvent recourir à une
juridiction ou à l’arbitrage.
A-La Cour internationale de justice
OrganeJuridictionnel des Nations unies siégeant à La Haye, la CIJ est compétente pour résoudre des litiges d’ordre juridique
Néanmoins, les États ne sont pas obligés de lui soumettre leurs différends sauf s’ils ont ratifié la clause facultative de
juridiction obligatoire les contraignant à accepter la compétence de la Cour Les États utilisaient peu cette voie judiciaire
jusqu’aux années 1980 grâce à l’impartialité de ses décisions, elle est saisie depuis de nombreuses affaires.
B-L’arbitrage international
Selon la définition donnée par la Convention de La Haye de 1907 « l’arbitrage international a pour objet le règlement
des litiges entre États par des juges de leur choix sur la base du droit international » Procédure contractuelle, il suppose un
accord préalable entre États sous forme d’un compromis d’arbitrage, occasionnel ou permanent Celui ci détermine le rôle et la
compétence des arbitres(personnalité unique ou commission mixte) Le recours à l’arbitrage présente des avantages liés à la
souplesse d’utilisation car ce sont les États intéressés qui choisissent la composition du tribunal arbitral. De même, si le litige
porte sur une règle de droit international, les parties sont libres de préciser dans le compromis les règles applicables en
l’espèce Les juges se prononcent en droit et en équité et leur décision est définitive et obligatoir Les parties peuvent décider la
confidentialité de la sentence Cette technique de règlement judiciaire est assez souvent utilisée dans des problèmes de
délimitation des espaces maritimes (Canal de Beagle, plateau continental de la mer d’Iroise et récemment îles de la Mer
rouge).
Relations internationales
ETAT
Selon Max weber, L’Etat est communauté humaine qui revendique avec succès le monopole de l’usage
légitime de la force physique à l’interieur d’un territoire donné.
La notion d'Etat qui appartient au vocabulaire du droit public pour désigner une unité souveraine formée par des
populations vivant sur un territoire défini et reconnu comme une organisation juridique et politique de la société
internationaleet d’apres ces deux definisions on peut poser les questions suivantes : quels sont les elements
constititutif de l etat et quel est le rapport entre etat et pouvoir politique ?
1 ere partie : ELÉMENTS CONSTITUTIFS
Un État souverain moderne est un État qui possède quatre propriétés : une population permanente ; un territoire
déterminé ; un gouvernement qui n'est subordonné à aucun autre ; une capacité d'entrer en relation avec les autres
États.
Convention de Montevideo de 1933
une population permanente
Il ne peut y avoir d'Etat sans population, c'est-à-dire un groupe humain, d'individus sédentaires, rattachés à un
[Link] population a longtemps été confondue avec la [Link]-ci peut être définie comme un groupement
humain dans lequel les individus se sentent unis les uns aux autres par des liensà la fois matériels et spirituels, et qui
se conçoivent (ou se perçoivent) comme différents des individus qui composent les autres groupements
[Link] concept de nation a revêtu plusieurs sens : deux définitions se sont développées, l'une d'inspiration
allemande, l'autre de conception française, et ces conceptions furent d'une certaine façon à l'origine des guerres
des XIXèmeet XXèmesiècles.
un territoire déterminé
Le territoire est la partie de l'espace géographique qui "appartient" à l'Etat, qui relève de cet Etat. C'est l'espace sur
lequel l'autorité politique va exercer son pouvoir. Sans territoire, le pouvoir de l'Etat ne peut s'exercer.
[Link] territoire terrestre (sol, sous-sol, voies d’eau intérieures);
[Link] territoire maritime (eaux intérieures, mers territoriales jusqu'à 12 milles marins, la zone contiguë, la ZEE (Zone
d'économie exclusive) et le plateau continental;
[Link] territoire aérien (au-dessus des territoires terrestre et maritime).
Dans les limites territoriales, la compétence de l’État est pleine, exclusive et entière.
La frontière est déterminée de façon:
•unilatérale (espace national/international);
•conventionnelle (entre deux États limitrophes);
•juridictionnelle (en cas de conflit).
-La mer territoriale dont la largeur maximale est fixée à 12 milles nautiques en fonction d'accords bi-latérauxentre
États adjacents et des configurations topographiques. L'État riverain y jouit de droits souverains égaux à ceux dont il
dispose sur son territoire terrestre et sur ses eaux intérieures (zone maritime qui s'étend entre la laisse de basse
mer et la ligne de base droite). Ils s'exercent sur la nappe d'eau ainsi que sur le fond, le sous-sol et l'espace aérien
surjacent sur lesquels s'appliquent l'ensemble de ses lois et ré[Link] en réglemente toutes les utilisations et en
exploite toutes les ressources. Il doit y autoriser le passage "inoffensif" des navires de guerre et marchands en
transit, à condition que ceux-ci ne lui fassent pas de tort, ne portent pas "atteinte à la paix, au bon ordre et à la
sécurité" et n'enfreignent pas ses lois. L'État côtier peut suspendre temporairement le droit de passage inoffensif
des navires étrangers (en raison de manœuvres militaires par exemple)
-La zone contiguë,d'une largeur maximale de 12 milles au delà de la limite extérieure de la mer territoriale, qui peut
donc s'étendre jusqu'à 24 milles des côtes depuis la ligne de base droite. C'est un "espace tampon" sur lequel l'État
côtier n'exerce pas sa pleine souveraineté mais a le pouvoir d'y appliquer des droits : droits de douane et de police,
droits de poursuite et d'arrestation dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants, contre le trafic d'immigrants
illégaux et la fraude fiscale et douanière (prévenir ou réprimer "les infractions à ses lois et règlements douaniers,
fiscaux, sanitaires ou d'immigration sur son territoire ou dans sa mer territoriale").
-La notion de "plateau continental"renvoie d'abord à une réalité géomorphologique : il s'agit du prolongement d'un
continent sous la mer à des profondeurs excédant peu les 200 mètres. Au-delà, on observe une plongée vers les
grandes fonds océaniques et le domaine abyssal : c'est le talus continental, rebord externe de la marge
continentale. Le potentiel de ressources du plateau continental peut être considérable : richesses halieutiques et
énergétiques principalement et les États côtiers considèrent que cet espace est le prolongement naturel de leur
territoire terrestre.
-La Zone économique exclusive (ZEE)est la zone dont l'État riverain peut exploiter toutes les ressources
économiques. Dans cette zone, définie par l'article 76 de la CNUDM, l'État côtier a "des droits souverains aux fins
d'exploration et d'exploitation, de conservation et de gestion des ressources naturelles, biologiques ou non
biologiques, des eaux surjacentes aux fonds marins, Lorsque les lignes de base de deux Étatssontdistantes de moins
de 400 milles, la limite séparant leurs ZEE doit être fixée d'un commun accord et faire l'objet d'une convention ou
d'un traité bi-latéral.
-On parle de Plateau continental étendu lorsque la marge continentale s'étend au-delà de 200 milles des lignes de
base, au delà de la limite externe de la ZEE traditionnelle donc : les États côtiers souhaitent alors l'extension de leurs
droits.
fonds marins (appelée la "Zone")commence là où prennent fin les marges continentales. La Zone échappe à toute
appropriation et doit être uniquement utilisée "à des fins exclusivement pacifiques" et exploitée "dans l'intérêt de
l'humanité toute entière". Si l'appropriation nationale des ressources de la Zone est interdite, la Convention
instaure un régime d'appropriation collective à travers l'Autorité internationale des fonds marins qui agit pour le
compte de l'humanité toute entière, par l'intermédiaire d'un organe spécifique,l’entreprise
2eme partie : le pouvoir politique
Le gouvernement de l’État doit avoir la capacité d’imposer ses décisions sur l’ensemble du territoire Il doit être
effectif Il doit assumer les fonctions régaliennes qui ne peuvent être assumées par des personnes privées, telles la
défense du territoire, l’ordre public (ou sécurité intérieure), la justice, l’administration générale.
Indépendance/ Souveraineté/ Effectivité et exclusivité du pouvoir
l’Etat décide librement de s’engager ou se désengager des traités internationaux .
Le pouvoir de l’Etat n’a ni de de supérieur ni d’égal à l’intérieur de son territoire,
Jean Bodin: La souveraineté est absolue, indivisible, suprême et perpétuelle.
Comment la guerre froide a-t-elle structuré le monde de 1945 à 1991 ?

Longue période qui va de la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à la chute du mur de Berlin (1989). Conflit larvé, marqué
par une rivalité et un affrontement sans pour autant mener à une guerre générale. Deux camps, chacun dirigé par
une superpuissance, s’affrontaient :

Le terme de « guerre froide » peut être utilisé pour définir la période commençant à
la fin de la Seconde Guerre mondiale et se terminant par l’implosion de l’Union soviétique
Il s’agit en fait de la période historique que l’on peut qualifier de « monde bipolaire »
Parmi les événements marquants : la guerre de Corée (1950-1953), la crise de Suez (1956), l'érection du mur de Berlin (1961),
la crise des missiles à Cuba (1962),

[Link] du Monde
Pour la 1ere partie : Contrairement aux rivalités géopolitiques traditionnelles, l’opposition entre l’URSS et les Etats Unis
revêtait un caractère absolument multifactoriel Tout les opposait Il s’agit d’un conflit à la fois idéologique, économique,
politique et géopolitique
Bloc est
Selon la doctrine JDANOV le 22 septembre 1947 les délégués des partis communistes de l’URSS, de Pologne, de Yougoslavie,
de Bulgarie, de Roumanie, de Hongrie, de Tchécoslovaquie, d’Italie et de
France se réunissent près de Varsovie Ils créent le Kominform, un moyen pour l’URSS de contrôler étroitement les partis
communistes d’Occident
Bloc ouest
Le président américain Harry S Truman présente devant le Congrès sa doctrine du containment, qui vise à fournir une aide
financière et militaire aux pays menacés par l’expansion soviétique, tels que la Grèce et la Turquie Cette doctrine, réaction
d’un monde libre face à l’agression soviétique, justifie l’ingérence des États Unis dans les affaires des pays
Démocratique Truman rompt ainsi avec la politique de son prédécesseur, Franklin D Roosevelt, et redéfinit la politique
extérieure des États Unis L’isolationnisme laisse place à l’interventionnisme.
[Link] affrontements indirects
La guerre de Corée
A l'issue de la Seconde Guerre mondiale, la Corée, auparavant sous occupation Japonaise, est séparée en deux La guerre de
Corée 1950 1953 ne parvient pas à une réunification et dessine la frontière actuelle Le 2 septembre 1945 la capitulation du
Japon ne redonne pas à la Corée son entière indépendance Sur place, les règlements de comptes entre résistants et
collaborateurs des Japonais dégénèrent en guerre civile La guerre froide en gestation territorialise le conflit Lors de la
conférence de Potsdam (juillet août 1945 une ligne
de démarcation entre troupes d’occupation soviétiques et américaines est fixée au niveau du 38 e parallèle Le 8 août 1945
l’URSS entre en guerre contre le Japon Les troupes soviétiques convergent rapidement vers la Mandchourie, puis pénètrent en
Corée Les Américains débarquent eux au sud le 8 septembre Les espoirs d’un gouvernement unique pour l’ensemble de la
péninsule s’amenuisent rapidement En 1946 MacArthur annonce l’échec de la réunification C’est dans cette ambiance tendue
que deux républiques coréennes indépendantes, à l’idéologie opposée, sont reconnues en 1948
la république de Corée ( le 15 août)
la République populaire et démocratique de Corée ( le 9 septembre) Mais aucune d’elles ne reconnaît la légitimité de l’autre
Au sud, le gouvernement proaméricain de Syngman Rhee réprime sévèrement les oppositions « communistes » sans en venir à
bout Pour le Nord, le prétexte de guerre est trouvé.
Les quatre phases de la guerre coréeen
1 Le 25 juin 1950 les troupes nord coréennes franchissent la ligne de démarcation fixée
entre les troupes américaines et soviétiques au niveau du 38 e parallèle Le 28 juin Séoul
tombe aux mains des communistes
2 Les États Unis débarquent le 15 septembre à Inch’ôn épaulés par une force militaire
onusienne la première de l’histoire de l’organisation
3 Fin octobre 1950 les troupes de la coalition atteignent la frontière chinoise avant d’être
repoussées par la contre offensive sino nord coréenne
4 Au printemps 1951 le front s’établit de nouveau aux alentours du 38 e parallèle Des
négociations finissent par aboutir le 27 juillet 1953 les États Unis et l’URSS reconnaissent
l’existence des deux Corées et une zone démilitarisée DMZ est instaurée.

La crise des missiles à Cuba


Janvier 1959 :
Fidel Castro renverse le dictateur Fulgencio Batista. Les États
Unis sont le second pays du monde à reconnaître le nouveau
régime, juste derrière l'URSS.
17 mai 1959 :
Une réforme agraire chasse plusieurs compagnies américaines, dont United Fruit Co, de Cuba.
3 janvier 1961 :
A la suite de saisies de propriétés privées appartenant à des sociétés américaines (en particulier quelques hôtels), rupture
des relations diplomatiques entre les États Unis et Cuba.
16 avril 20 avril 1961 :
Tentative américaine de débarquement anticastriste à Cuba dans la baie des Cochons. L'opération est un échec. La CIA est
pointée du doigt.
1er mai 1961 :
Ernesto « Che » Guevara proclame le caractère socialiste de la révolution cubaine.
Novembre 1961 :
Installation de missiles Jupiter américains en Turquie.
14 février 1962 :
Exclusion de Cuba de l'Organisation des États américains (OEA).
Issue
•Désinstallation des missiles nucléaires soviétiques de Cuba.
•Désinstallation de certains missiles nucléaires américains de Turquie et d'Italie.
•Accord américano soviétique déclarant que le gouvernement américain n’a pas
l’intention d’envahir Cuba si cette dernière adopte une attitude pacifique.
•Accord URSS États Unis stipulant que les États Unis n'envahiront jamais Cuba
sans provocation directe.
•Mise en place d'un téléphone rouge entre Moscou et Washington.

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