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Le développement des grandes villes a été intimement lié à celui de
l'automobile. En fait, la voiture a véritablement révolutionné les possibilités de
déplacement. Or, elle commence à poser de nombreux problèmes: La circulation
est devenue en plus en plus intense, et face à l’augmentation du taux d’accidents
en ville, des appels sont lancés pour lutter contre la vitesse exagérée des voitures.
Dès lors, les ralentisseurs de tout type apparaissent en ville afin de réduire la
vitesse des engins motorisés. Le revers de la médaille est que, comme on ne peut
pas éduquer uniquement les indisciplinés de la route, on punit tous les
conducteurs sérieux, en les obligeant à rouler dans de très mauvaises conditions.
Trop hauts, trop raides, ou sans aucune signalisation, les ralentisseurs routiers
communément nommés « dos d’ânes », rythment le quotidien des automobilistes.
La majorité de ces ralentisseurs ne sont pas aux normes, avec la norme
marocaine étant fixé à 5cm de hauteur. Voici quelques défauts de cette
malheureuse invention : il faut freiner, il faut réaccélérer d’où la
surconsommation et la pollution. Sans oublier les secousses violentes, d’où l’usure
prématurée des véhicules.
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L’objectif de ce TIPE est de discuter les ralentisseurs remplis de fluide non
newtonien, comme alternative prometteuse aux ralentisseurs conventionnels, ceci
en quantifiant le comportement des fluides non newtoniens et en explorant leurs
propriétés. À travers les observations expérimentales, le but est d'acquérir une
compréhension approfondie du modèle de Maxwell et d'utiliser ces connaissances
pour concevoir une optimisation des ralentisseurs de vitesse en s'appuyant sur les
résultats de l'étude.
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La présentation suivra la structure suivante: Nous abordons, dans un premier
temps, les fondements théoriques des fluides, ensuite dans un deuxième temps les
observations phénoménologiques, pour introduire ainsi, dans un troisième temps,
le modèle de Maxwell, et discuter finalement les limitations et la faisabilité de
cette approche.
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Premièrement les fondements théoriques
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Fluide non newtonien, qu’est ce qu’un fluide? Un fluide est un milieu matériel
(En physique, la matière est ce qui compose tout corps, objet ayant
une réalité spatiale et massique. C'est-à-dire plus simplement
une substance matérielle dont les caractéristiques fondamentales sont l'étendue
et la masse et donc occupe de l'espace) parfaitement déformable(la manière dont
réagit un matériau donné quand il est soumis à des sollicitations mécaniques). On
regroupe sous cette appellation les liquides, les gaz et les plasmas(Lorsqu’un gaz
est exposé à une énergie intense, des électrons sont arrachés au noyau de l’atome.
Le gaz est ionisé, il devient plasma : une « soupe » d’électrons et de noyaux
indépendants particulièrement active et propice aux collisions d’éléments).
Certains fluides s’écoulent plus facilement que d’autres : ainsi, un récipient rempli
d’eau se vide plus facilement qu’un récipient rempli de miel; pourtant ces deux
fluides ont des masses volumiques voisines (1g/cm3; 1.42 g/cm3). Le mouvement
d’un fluide dépend donc d’une caractéristique intrinsèque à ce fluide.
En rhéologie, cette caractéristique fondamentale qui nous permet de distinguer
entre les différents types de fluides est la viscosité.
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Pour définir la notion de viscosité, observant un fluide s'écoulant sur une surface
plane. Il est parfois utile de penser au fluide comme s'écoulant en couches, chaque
couche se déplaçant à une vitesse différente.
Lorsque deux couches se déplacent l'une par rapport à l'autre. Parce qu'elles
s'écoulent à des vitesses différentes, une contrainte de cisaillement se développe
entre elles. Ceci est similaire à la façon dont une force de frottement se
développe entre deux objets solides glissant l'un par rapport à l'autre.
(L'effet de cette contrainte de cisaillement est le plus évident dans l'écoulement
à proximité d'un mur. La paroi exerce une grande contrainte de cisaillement sur
les particules de fluide qui sont en contact avec elle, les obligeant à avoir une
vitesse nulle. C'est ce qu'on appelle la condition de non glissement.)
La grande contrainte de cisaillement est transmise aux couches d'écoulement
adjacentes, ralentissant l'écoulement près de la paroi et entraînant un profil de
vitesse qui ressemble à ceci.
L'amplitude de la contrainte de cisaillement agissant entre les couches du fluide
��
est étroitement liée à la pente du profil de vitesse, , où u est la vitesse du
��
fluide et y est la distance à la paroi. (La pente est faible dans le courant libre.
Les couches de fluide se déplacent presque exactement à la même vitesse, et
donc la contrainte de cisaillement sera également très faible. Mais près du mur,
la vitesse change très soudainement. Dans cette région, la pente est grande, et
donc la contrainte de cisaillement est également grande). Pour les fluides
newtoniens, la relation entre la contrainte de cisaillement et la pente du profil
de vitesse est linéaire, et la constante de proportionnalité est la viscosité du
fluide.
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Regardons comment un petit élément fluide comme celui-ci se déformera en
��
s'écoulant. Si est positif, la surface supérieure se déplacera plus rapidement
��
que la surface inférieure, et donc sur une période de temps ∆t, la surface
supérieure se déplacera plus loin d'une distance égale à ∆u fois ∆t. Cela génère
une déformation de cisaillement, que nous pouvons calculer en utilisant la
trigonométrie et l'approximation aux petits angles.
En réarrangeant, nous pouvons voir que la pente du profil de vitesse est
équivalente à la vitesse à laquelle la déformation de cisaillement est appliquée.
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Maintenant, nous pouvons écrire la loi de viscosité de Newton sous une forme
différente, comme celle-ci. Cela ressemble beaucoup à la loi de Hooke pour le
cisaillement que nous voyons dans les solides, sauf qu'au lieu d'être une fonction
de la déformation, la contrainte de cisaillement est fonction de la vitesse à
laquelle la déformation est appliquée. (Cela a du sens si l'on considère la façon
dont les solides et les fluides réagissent aux forces de cisaillement appliquées. Les
solides réagissent à une force de cisaillement constamment appliquée avec une
quantité finie de déformation, tandis que les fluides réagissent en se déformant
continuellement - ils s'écoulent aussi longtemps que la force de cisaillement est
appliquée. C'est pourquoi, pour les fluides, la contrainte de cisaillement est
fonction de la vitesse à laquelle la déformation change dans le temps, au lieu
d'être fonction de la déformation de cisaillement elle-même, comme c'est le cas
pour les solides). Nous avons dit précédemment que les fluides qui obéissent à la
loi de viscosité de Newton sont dits newtoniens. Mais pour certains fluides, cette
relation n'est pas linéaire. Ceux-ci sont appelés fluides non newtoniens.
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Il en existe deux types principaux; fluides fluidifiants et fluides épaississants. Pour
les fluides fluidifiants, la viscosité apparente diminue à mesure que la vitesse de
déformation augmente. Tout comme le Ketchup et le sang, la peinture est un
exemple de fluide fluidifiant. Pour les fluides épaississants, sujet de notre
recherche, la viscosité apparente augmente à mesure que la vitesse de
déformation augmente. Le mélange de la fécule de maïs et l’eau possède ces
caractéristiques: en appliquant une force le mélange se transforme en une surface
presque solide résistante, et en retirant cette force, le fluide reprend son état
initial. Comment est ce que cela s’explique? Voyons ceci de plus près.
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Observations phénoménologiques
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On prépare d’abord le mélange: à 100mL d’eau, on ajoute à chaque fois 25g de
la fécule de maïs jusqu’à l’observation du phénomène.
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Les résultats obtenus sont classés dans le tableau suivant, en faisant apparaître
l’aspect du mélange avec et sans contrainte, ainsi que la présence réelle du
phénomène. Selon ces observations, le mélange "idéal" a une concentration en
maïzena de 1.25g/mL, c'est à dire à une proportion de 45% d'eau et de 55% de
maïzena.
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Le premier essai expérimental envisagé visait à visualiser l'oscillation dans le
mélange donné d'un pendule branché à une interface EXAO SYSAM, reliée à un
ordinateur. Grâce au logiciel LatisPro, les courbes se tracent en direct sur
l'ordinateur. L’intérêt de cette tentative expérimentale est de montrer que notre
mélange eau/ maïzena possède en fait une viscosité variable.
Lorsque le pendule est lâché de haut, la force appliquée au liquide est forte,
( Hypothétiquement une réponse extrêmement amortie a été prévue) tandis que
lorsqu'il est ralenti par le mélange, la contrainte s’amoindrit (réponse pseudo-
périodique semblable à celle de l’eau). Ces variations de forces permettent donc
de mettre en valeur les changements de viscosité. Les courbes obtenues peuvent
ainsi être comparées. Cette manipulation aurait été répétée pour deux liquides
l'eau, le mélange non-newtonien eau-maïzena. Malheureusement, nous avons
rencontré des difficultés techniques qui ont entraîné l'échec de notre expérience:
le support élévateur que nous avions prévu d'utiliser ne fonctionnait pas
correctement, ce qui nous a empêchés d'obtenir une position optimale pour
l'extrémité de la tige en métal. En conséquence, la tige n'a pas pu atteindre la
partie homogène du mélange et a principalement été en contact avec l'eau
environnante. Malgré nos multiples tentatives pour élever le récipient et ajuster
la position du pendule, l'ensemble est resté incliné, compromettant ainsi la
validité de nos mesures. Les allures des réponses que nous avons observées étaient
presque les mêmes. Déterminée à surmonter ces obstacles et à ajuster l’approche
expérimentale afin d'obtenir des résultats significatifs, la deuxième tentative
expérimentale était d’observer le mélange au microscope.
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Nous avons étalé la goutte de maïzena sur la lamelle et placé celle-ci dans un
microscope optique. Nous remarquons des agrégats de maïzena. Entre les grains,
on distingue peu d’espace, ce qui nous indique que le liquide est très dense. Ces
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grains ne sont pas solubles dans l’eau. On ne peut donc pas parler de solution,
mais de suspension colloïdale. D’ailleurs, Le trait noir résulte d'une rayure dans la
lentille. Le trait noir est présent de manière constante dans toutes les
observations réalisées.
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Au repos, l’eau circule entre les grains, mais, lorsqu’une force est exercée, l’eau
est expulsée et les grains se rapprochent, ce qui explique l’aspect solide du fluide.
Bien sûr le phénomène réversible se produit lorsque l’on cesse la contrainte. Cette
détente et ce recroquevillement semble être comparable à celui d’un système
intégrant une raideur/un ressort et un amortisseur.
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En rhéologie, deux éléments sont indisponsables pour la modélisation de ce type
de fluide: l’amortisseur (Loi de NEWTON) et le ressort (Loi de HOOKE). La loi de
comportement du liquide viscoélastique la plus simple est décrite par la cellule de
Maxwell.
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Modèle de Maxwell
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Ce modèle est constitué d’une raideur et d’un amortisseur en série.
�= �a + �r
En dérivant:
� = �a+ � r
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� �
�= +
� �
En réarrangeant:
�
�+��=��
�
On pose: λ= �
�+λ�=��
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Examinons λ de plus près. L’analyse dimensionnelle de cette constante montre
qu’elle a une dimension de temps. Il s’agit du temps de relaxation. En revenant à
l’équation différentielle établie:
�+λ�=��
Lorsque λ est nul, l’équation se réduit à: �=�� le mélange se comporte alors
comme un fluide newtonien. De même lorsque λ est très grand, le terme en λ
�
domine: �= � = �� , et puisque les deux dérivées sont liées l’une à l’autre
�
pour toute quantité de temps arbitraire: � = G�, il s’agit donc d’un solide.
Ainsi, l’équation différentielle établie englobe les deux comportements observés:
liquide et solide.
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A l’instant initial on impose la déformation � = � 0. Alors la contrainte qui
−�
s’établit est solution de : �+λ�=�� . Soit donc � = μ�0 (1-� ), qui met en
�
évidence le retard à l’établissement de la contrainte.
Lorsque la déformation cesse au temps ∆t alors pour t>∆t: � = 0, � = 0 =�+λ�
−(�−∆�)
d’où � = � 0(1- � � ) (où � 0 est la contrainte qui était appliquée au fluide
jusqu’à l’instant ∆t)
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De même, lorsqu'on cesse d'imposer une contrainte de cisaillement, il y a
recouvrance partielle de la déformation. En effet, en intégrant l’équation
� �
� = + , on trouve: γ(t)− γ(0)=−�� 0
� �
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Regroupons toutes ces informations:
� < � : � (�) = �
−�
� < � < ∆� : � (�) = ��� (� − � � )
−(�−∆�)
� > ∆� : � (�) = �� � �
� < � : � = ��� = ��
� > �:� = �
�(�) − �(�) =− � ��
On obtient deux courbes: A gauche, c’est la courbe de relaxation. A droite, c’est
la courbe de recouvrance, données par le modèle analogique de Maxwell:
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Pour la courbe de relaxation, le plateau horizontal, appelé plateau de relaxation
correspond à la limite de viscosité du matériau, où il atteint son comportement
visqueux maximal. Quant à la décroissance, elle apparaît lorsque la déformation
cesse au temps ∆t.
En ce qui concerne la courbe de recouvrance, le modèle de maxwell prévoit trois
cas:
Si t<<�: le comportement est élastique (zone rose)
Si t≈�: le comportement est viscoélastique (zone marron)
Si t>>�: le comportement est visqueux (zone jaune)
(t est la durée d’application)
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En termes de force, toujours en relation avec le modèle de Maxwell: Lorsqu'une
force est appliquée à un matériau viscoélastique , la contrainte initiale est
immédiatement transmise au ressort, qui commence à s’allonger ce qui entraîne
une augmentation de sa longueur initiale jusqu’à atteindre son élongation
maximale. Lorsque celle-ci est atteinte, l’effet de l’amortisseur commence à se
manifester s’opposant ainsi à la force appliquée, d’où la décroissance.
Toutes ces propriétés viscoélastiques des fluides non-newtoniens jouent un rôle
crucial dans la conception des ralentisseurs adaptatifs de vitesse. Cette
conception qu’on discutera ses limitations et sa faisabilité dans la partie qui suit.
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Limitations et faisabilité
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Les propriétés visqueuses du fluide permettent de réduire la vitesse du véhicule.
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Les propriétés élastiques du fluide permettent de restaurer progressivement la
forme initiale du ralentisseur. La réduction de vitesse est alors assurée.
Si on se conforme aux normes, pas besoin de ralentir ni de réaccélérer. Ce qui
garantie moins d’usure et offre plus de confort.
Lors des essais d’expérimentation, on a constaté une décantation et une
augmentation du volume des échantillons préparés laissés au labo, on a observé
également des bulles de gaz: Une fermentation a eu lieu. Afin de y remédier nous
avons opté pour l’acide benzoïque, qui acidifie le milieu et inhibe le processus de
fermentation.
Quant à la température, en général, l'augmentation de la température peut
réduire la viscosité des liquides, ce qui peut affecter sa capacité à se comporter
viscoélastiquement.
Il s’avère alors que, en se limitant à ces résultats, ces ralentisseurs adaptatifs de
vitesse nécessitent en leur conception un milieu contrôlable, ainsi ils sont difficiles
à réaliser en milieux extérieurs mais optimaux pour les parkings intérieurs.
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Des ralentisseurs adaptatifs de vitesse à base des fluides non newtoniens n’est
qu’une goutte d’eau dans la mer des idées relatifs aux propriétés de ce type de
fluide inspirant la formulation de nouveaux matériaux: la conception d’armures
et de protections sportives ou de béton moderne.
Slide28:
Il va sans dire que, que ce soit en milieu urbain ou rural, les fluides non
newtoniens ne sont pas seulement une curiosité de la nature, ils revêtent une
importance significative, à découvrir, à valoriser, à en bénéficier davantage.
J'arrive à la fin de ma présentation. Merci pour votre attention.
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