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Cours Du STRESS 2

Le document traite du stress et du traumatisme, en définissant le stress comme une réaction de l'organisme à des agressions physiques ou psychologiques. Il décrit les réactions immédiates au stress traumatique, l'état de stress post-traumatique, et les événements stressants, tout en soulignant l'importance d'une gestion appropriée du stress, notamment dans le milieu professionnel. Enfin, il aborde les premiers secours psychologiques et les traitements disponibles pour les victimes de traumatismes.

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Cours Du STRESS 2

Le document traite du stress et du traumatisme, en définissant le stress comme une réaction de l'organisme à des agressions physiques ou psychologiques. Il décrit les réactions immédiates au stress traumatique, l'état de stress post-traumatique, et les événements stressants, tout en soulignant l'importance d'une gestion appropriée du stress, notamment dans le milieu professionnel. Enfin, il aborde les premiers secours psychologiques et les traitements disponibles pour les victimes de traumatismes.

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Suite du cours du chapitre II

STRESS ET TRAUMATISME
V- QU’EST-CE QUE LE STRESS ?
Le stress est une pression sociale ou intellectuelle
liée au travail réaction de l’organisme à une agression,
un choc physique ou nerveux.
5.1- Stress traumatique :
Trois principaux faits sont à retenir :
• Il survient brutalement (prise d’otage, accident de
voiture, viol, agression)
• Met en jeu l’intégrité physique ou morale de la
personneb
• Une personne exposée à un tel stress recouvre son
fonctionnement normal et habituelle au bout d’un
certain temps, environ un mois.
• Lorsqu’une personne a subi ou a été témoin d’un
évènement dangereux avec blessure grave mettant
en cause l’intégrité physique, un risque de mort ou
mort d’un tiers, une violence agressive, un viol, elle
peut connaitre l’effroi, la terreur et vivre un
sentiment d’impuissance
5.2.1- Typologie de réaction immédiate :
• Réaction immédiate au niveau physique,
• Nausées et troubles gastro-intestinaux ;
• Transpiration et frissons ;
• Evanouissement, vertiges ;
• Tremblement musculaire ;
• Mal de tête
• Fatigue extrême, faiblesse.
• Réaction immédiate au niveau émotionnel
• Angoisse ;
• Désorientation ;
• Colère, tristesse ;
• Culpabilité du survivant.
• Réaction immédiate au niveau comportemental
• Retrait ;
• Difficulté à s’exprimer ;
• Explosion de colère ;
• Conduite dangereuse ;
• Réaction immédiate au niveau cognitif :
• Confusion
• Problème de mémoire
• Pensée ralentie ;
• Difficultés à se concentrer.
• Réaction immédiate au niveau social et
relationnel :
• Incapacité de partager sa pensée et ses
émotions avec des personnes proches.
• Réaction au niveau spirituel :
• Profonde perte de confiance.
VI- Etat de stress post-traumatique
• Présence d’un évènement traumatique (victime ou
témoin direct) ;
• Durée d’au moins un mois ;
• Hyper vigilance, sursauts, insomnie ;
• Irritabilité, sentiment de culpabilité, souffrance
psychologique.
VII- Evènements stressants (stresseurs) et
orientation de l’action
Les évènements stressants : catastrophes naturelles,
guerres, accidents, incendies, viol, pertes en vie
humaines, perte de maisons, séparation des amis, des
membres de familles ou communautés, victimes ou
témoins de la violence, de la destruction.
• Effets notoires sur des personnes, des familles ou des
communautés ;
• Différence dans les réactions et ressentis : personnes
désorientées, dépassées, accablées, indifférentes qui
peut entrainer : peur, anxiété, paralysie etc.
• En cas d'évènement traumatisant, créer
immédiatement une cellule d'urgence médico
psychologique comportant un psychiatre, un
psychologue, d'un infirmier spécialisé en psychiatrie,
une assistance sociale.
• Différence dans l’aide accordée : plus intense chez
certains que chez d’autres ;
• Calmer la douleur psychique, tenter de donner un
sens à ce qui est arrivé ;
• Bien gérer le lieu avec la victime, car il est souvent
très fort et a une grande influence sur son évolution
psychique.
VIII- Gestion du stress dans l’univers
professionnel
La relation avec le public constitue une part importante
de l'activité du policier exerçant en sécurité publique,
cette profession est considérée comme
particulièrement stressante. Les fonctionnaires de
police sont en effet constamment exposés à des risques
et à la violence, et ils se sentent d’autre part démunis
quand ils doivent traiter de problèmes tels que
l’alcoolisme ou les maladies mentales. Dans un
contexte de préoccupation sociale croissante pour la
sécurité (attentat controverses politiques autour de la
délinquance, etc) conduit à poser publiquement la
question du malaise de la police.
• Les outils pour la prise en charge du stress :
Formation continue sur le thème « faire face aux
situations difficiles et gestion de stress » service de
soutien psychologique opérationnel qui offre un
accompagnement psychologique, de l’assistance
sociale en cas de situation traumatisante.
- NOTION DE VICTIME
L'organisation des nations unie reconnait comme
victime toute personne ayant :
- subi un préjudice d'ordre physique, mental, moral ou
matériel
- été victime de violation de ses droits fondamentaux
ou l'omission qui l'empêchent de jouir de ses droits
fondamentaux de l'homme ou le privent de la
protection de la loi.
Lorsqu'une personne a subi une violence
- Victime directe : victime du traumatisme, a subi, vue
ou assisté à l'évènement (vue du sang, corps
déchiqueté, amputation, prise en otage, agression, viol)
- Victime indirecte : victime d'un traumatisme
secondaire, la détresse secondaire survient du fait
d'avoir entendu les récits de souffrance des personnes
qui ont vécu un traumatisme (policier, travailleurs
humanitaire).
IX- Les premiers secours psychologiques (PSP) et
l’orientation de l’action
Les PSP sont administrés aux personnes en détresse qui
vient d'être cbonfronté à une situation de crise.
• Intervenir dans le soutien et les soins avec empathie
(implication personnelle) ;
• Identifier les préoccupations de la victime et de
procéder à la bonne évaluation de ses besoins ;
• Ecouter la victime sans nécessairement la pousser à
parler ;
• Permettre aux victimes d'assouvir leurs principaux
besoins ;
• donner les informations utiles aux victimes et les
aider à obtenir les services et le soutien social qui lui
sont utiles;
• Réconforter les victimes à l’abri de nouveau dangers.
X- Les traitements :
Les psychologues utilisent les méthodes telles que :
• La thérapie comportementale et cognitive ;
• La thérapie de soutien ;
• La thérapie des groupes de soutien
• Pratiquer l’auto-soin (exercice, méditation, la
respiration et les techniques de relaxation
• Adopter un mode de vie sain ;
• Se limiter aux facteurs déclenchants
• Demander une aide professionnelle pour les
symptômes physiques.
XI- Gestion des victimes des forces traumatisées
(quels sont les 05 éléments de l’émotion du
Policier selon Scherer ?)
Selon Scherer (2000), les cinq éléments de
l'émotion du policier :
• La cognition ;
• La physiologie ;
• L’expression motrice ;
• Les tendances à l’action
• Le sentiment subjectif
Qu'est-ce qu'un traumatisme ?
La notion du traumatisme est un ensemble des
réactions émotionnelles déclenchées dans l’organisme
par une lésion ou une blessure grave qui nous
submerge.
• Perspectives psychanalytiques du
traumatisme :
On distingue quatre (04) perspectives :
• Selon Laplanche et Pontalis (1967) : évènement
qui entraine une incapacité du sujet d’y répondre
adéquatement ; bouleversement et pathologies
durables dans l’organisation psychique.
• Sur le plan économique : excitations excessives,
mettant en mal la tolérance du sujet et sa capacité
de maitriser, d’élaborer psychiquement les
excitations.
• Selon Bloch et Al (1977) le fantasme est un
scenario inconscient mettant en relation le sujet et un
objet de désir, inhérente à la vie humaine mais il sert
à atténuer le risque traumatique et à préserver
l’intégrité narcissique du sujet.
• Selon Freud, considère deux sortes à savoir : le
traumatisme positif (contrainte de la répétition,
remémorisation, fixation du traumatisme) et le
traumatisme négatif (on n’y retrouve ni répétition, ni
remémoration.
• Les évènements du traumatisme
Il existe deux catégories d’événements traumatique
d’une part
Le type 1 : sont des évènements soudains, inattendus
et à durée limitée.
Le type 2 : sont d’une longue durée cumulatif infligé par
un autre individu. C’est le cas des violences conjugales,
agression physique et sexuelle et torture prise
d’otages.
III-1- Les signes de stress post-traumatiques
Il existe trois (03) grandes classes de
symptômes :
• Elle revit continuellement la scène traumatique en
pensée ou en cauchemars (symptômes de
reviviscence).
• Elle cherche à éviter volontairement ou in
volontairement tout ce qui pourrait lui rappeler de
près ou de loin le traumatisme (symptômes
d’évitement et d’engourdissement émotionnel)
• Elle est fréquemment aux aguets et en état d'hyper
vigilance (symptômes d'hyper éveil) malgré
l'absence de danger imminent.

III-2- Les troubles concomitants :


• Une lassitude extrême ;
• Une fatigue ;
• Un désintéressement par ce qui nous entoure ;
• Les troubles anxieux
• Les problèmes de santé.

III-3. Que peuvent vivre les victimes durant


l’évènement traumatique ?
• Certaines victimes ont très peur ;
• D’autres semblent n’avoir aucun ressenti durant
l’évènement
III-3.1. Trois catégories de réactions pendant
l’évènement :
• Les réactions physiques les individus sentent leur
rythme cardiaque accélérer leur corps, tremblent, et
certaines douleurs sont ressenties à la poitrine.
• Sur le plan émotionnel les individus se sentent
effrayés, surpris, coléreux, dégoutés, impuissant
confus, coupables et tristes à cet effet, les victimes
peuvent perdre le contrôle et être atteintes d'une
folie.
• Le phénomène de dissociation. Certaines
personnes ne ressentent aucune émotion. Dans ce
cas les individus perdent le contact avec ce qui se
passe autour d'eux, la victime se sent comme un
spectateur qui regarde au loin la scène. D'autres
affirment que tout est irréel, comme s'ils sont dans
un rêve ou que le temps est au ralenti.
III-3.2. Réactions de stress à la suite de
l’évènement
Ces réactions sont observables durant des heures ou
des jours qui suivent le trauma si elles persistent ou
s'aggravent durant le premier mois suivant l'individu
peut en venir à développer :
• Les troubles de stress aigu ;
• L’apparition de souvenirs non désirés accompagnés
d’anxiété.
CONCLUSION
COURS DE PSYCHOSOCIOLOGIE
POUR LES ELEVES COMMISSAIRES
ET OFFICIERS DE POLICE
PAR LE Dr NTOLO BELINGA Joséphine
Psychosociologue de l’Education

Code du cours : Module 2 : Formation générale


Sous module 1 : Enseignement Fondamental
Domaine 1 : Connaissances Militaires
Intitulé : Psychosociologie : La communication

1. DEFINITION
Le concept de communication vient du mot latin
« communicare » est une conduite psychosociale visant
à transmettre une information par l’emploi du langage,
des gestes, des attitudes ou des mimiques. Aussi la
communication est de faire savoir quelque chose à
quelqu’un, le lui révéler, lui en donner connaissance ;
transmettre, divulguer : communiquer des
renseignements confidentiels à un concurrent. Avec la
communication on part avec quelque chose de très
large et à l’arrivée très peu de choses sont perçues. La
communication est un système qui met en jeu de
différents éléments :
Les acteurs :
• Emetteur : L’expéditeur traduit ses intentions en
mots.
• Récepteur : Le destinataire reçoit le message.
2. LA COMMUNICATION INTERPERSONNELLE
La communication interpersonnelle c’est le
processus de transmission de l’information au cours
duquel interviennent : un émetteur, un récepteur, un
canal, un répertoire de signer et un feed-back. Ainsi, tout
se joue entre l’émetteur et le récepteur de l’information.
Il s’agit, soit d’un processus aller (de l’émetteur ou du
récepteur, soit d’un processus retour (du récepteur à
l’émetteur).
2.1. Le processus de base de la communication
Selon Fisher en 2005, le processus de
communication est fondé sur certaines
caractéristiques :
• Le message est une séquence ordonnée
d’éléments puisés dans un répertoire de signes par
l’émetteur qui les organise selon certaines lois
inhérentes au message et à transmettre. Il est un
support d’une nouveauté avec un certain degré
d’imprévisibilité c’est dans cette mesure qu’il a de
valeur.
• L’information se présente comme une réduction
de l’incertitude, car l’originalité qu’elle comporte
accroit sa prévisibilité.
• Le coût de la communication, le message doit
être le plus économique possible. Ainsi, la
communication tendrait–elle à s’établir sur la base
de l’utilisation d’un nombre minimal de signes pour
véhiculer le même message.
• Les types de communication
Il existe deux types de communication
• La communication interne
Elle est de type hiérarchique et horizontal
- De type Hiérarchique par ce qu’elle part du haut
de la pyramide vers les subalternes. Elle a pour but de
diffuser les informations réglementaires (règlement
intérieur, mesures et informer ou expliquer un projet à
l’ensemble du groupe ou personnel. C’est le cas des
notes de services, des panneaux d’affichage, des
réunions etc.
- De type horizontale car elles fournissent l’échange
de l’information entre les différents acteurs de
l’organisation ou individus du groupe. Son objectif est
d’intégrer à la prise de décisions et surtout l’action de
partage entre les acteurs.
• La communication externe
Elle permet à l’organisation ou entreprise de
valoriser son identité et son image auprès des différents
publics qui l’intéressent.
3. Les obstacles à la communication
Dans des relations, il y’a des comportements qui
sont utilisés et qui nuisent à la communication. Il est
question de :
• Donner des ordres, dirigés, commander c’est-à-dire
que la personne dit aux autres quoi faire impose son
idée en étant convaincu que c’est la chose à faire.
Ceci provoque de la peur ou de la révolte sur celui
qui subit.
• D’avertir, d’émettre en garde, de menacer c’est dans
le but de contrôler l’autre et de prendre le dessus sur
lui.
• Démoraliser, prêcher et faire la leçon, ceci amène
l’individu à changer par des explications sans fin. Ce
qui provoque chez l’autre la culpabilité, la tendance à
se justifier, à manifester la perte de confiance.
• D’humilier, de ridiculiser ou dire des mots méchants
4. Les différents types de communication
professionnelle
4.1. L’importance de la communication
La communication peut faire la différence entre du
personnel confiant et motivé et une équipe non
productive dont le moral est bas. Une bonne
communication permet d’établir des relations
florissantes et de fournir aux membres du personnel
l’information nécessaire pour contribuer au succès du
milieu professionnel.
4.2. Les différents types :
Visuelle, écrite, verbale, non verbale.
- La Communication visuelle
Se désigne l’ensemble des techniques d’information par
l’image, l’illustration, le graphisme destiné au publique.
Plus concrètement elle permet de communiquer non pas
par des mots mais par les images, qui transmettent
souvent bien plus qu’un simple renseignement.
- La Communication écrite
Se distingue de la communication orale elle recouvre
tout ce qui se transmet sur papier, se lit. Caractérise elle
dure dans le temps tout ce que vous écrivez peut- être
conservé, partagé, et consulté par plusieurs personnes
jusqu’à très longtemps après envoi les paroles, les écrits
restent !
- La Communication verbale
Se désigne plus particulièrement l’utilisation du langage
à travers la voix, l’écriture et aussi la langue des signes
ou langage codé. Sa caractéristique est l’utilisation de la
parole pour s’exprimer.
- Communication non verbale
Se désigne ainsi l’ensemble du langage corporel. Il peut
s’agir de la gestuelle les expressions du corps ou encore
les manifestation physiologique les gestes, les
mimiques, et la posture qui permettent aux individus de
mieux s’exprimer également
4.3. les différents styles de communication
Permet de décrire les différentes façons dont les gens
communiquent. Il existe quatre styles de communication
principaux :
• La communication passive
• La communication agressive
• La communication passive- agressive
• La communication affirmée
Dans ces styles de communication chacun se
manifeste de manière verbale, non verbale, ou par
écrit. Voici comment chacun d’eux est communément
défini et peut se manifester au travail.
- Style de communication passif :
la personne ne prend pas souvent la parole, elle se
contente plutôt de suivre le mouvement. Les
communiquant passifs ne sont pas généralement pas
conflictuels et peuvent même donner l’impression
d’être soumis. Leur communication non verbale
consiste souvent à croiser les bras tout en évitant le
contact visuel.
- Style de communication agressif :
la personne est très sûre de son point de vue, souvent
au point de ne pas écouter les opinions de ses
collègues. Elle est susceptible d’interrompre
fréquemment une discussion pour présenter ces
propres idées, et peut parfois employer un langage
conflictuel du style « tu te trompes » ou « tu ne
comprends pas ». Au niveau de la communication non
verbale. Cette personne maintient un contact visuel
appuyé.
- Style passif- agressif :
la personne ne se sent pas à l’aise de dire ce qu’il
pense. Ses communications verbale et non verbale
peuvent être en décalage. Par exemple, elle peut dire
qu’elle est enchantée tout en affichant un langage
corporel contradictoire, comme un froncement de
sourcils ou des épaules affaissées.
- Style de communication affirmé :
la personne défend ses idées. Ce type de
communicant sait comment expliquer et défendre son
point de vue. Les communicants affirmés peuvent
s’appuyer non verbale sur la gestuelle dans leur
communication non verbale, leurs expressions
faciales sont généralement calmes ou joyeuses
lorsqu’ils s’expriment.
4.4. Quels sont ces avantages ?
Idéalement, au travail, tout le monde devrait exprimer
avec assurance. Les communicants affirmés mettent
l’accent sur la collaboration et la communication. Ce
style de communication repose sur le respect mutuel
et les personnes qui ont des facilités à communiquer
de manière affirmée ont donc d’avantage l’esprit
d’équipe. Elles ont une bonne connaissance de leurs
priorités de travail et n’ont pas peur d’exprimer leurs
besoins. En fin de compte, ils ont le sentiment de
pouvoir s’investir pleinement dans leur travail. Les
communicants affirmés sont aptes à :
• Exprimer efficacement leur ressenti lorsqu’ils
communiquent avec d’autres personnes
• Donner la priorité à la collaboration et à la
communication
• Demander des avis pour continuer à s’améliorer
• Avoir des discussions franches et respectueuses
• Faire part de ce dont ils ont besoin au travail
4.5. Les raisons de leur capacité à communiquer
efficacement au travail, ils bénéficient
généralement des qualités et avantages suivants :
• Haut estime de soi
• Bonne connaissance de soi
• Respect mutuel au travail
• Attentes et objectifs clairs
• Meilleures compétences en communication
S’agissant les trois autres styles de
communication
Les styles de communication ont un impact visible
sur la façon dont les membres de l’équipe
s’expriment. C’est un fait avéré, ces styles peuvent
influer sur le comportement de chacun en réunion
individuelle, sur notre manière de communiquer par le
e-mail, d’interagir avec nos collègues etc.
La première chose à faire pour tendre sur une
communication efficace au travail consiste à identifier
le style de communication de chaque membre de
l’équipe.
4.6. Quelques techniques de communication
interpersonnelle (relations entre la population
et la police)
Le métier de la police a de nombreuse facettes
mais la plus connue et représentée étant celui de la
sécurité publique. Ce sont des policiers que nous
voyons intervenir au quotidien. Ils interviennent en
cas de contrôle routier, en cas d’accident, en cas de
flagrant délit, de vol etc…
Tous les appels sont recensés au numéro 117. Il
y’a également des spécialités, des métiers du
judiciaire, de renseignement, des compagnies
républicaines de sécurité, les contrôles au niveau des
frontières. Vient ensuite une myriade de métier qui
accompagnent les autres. Des petites spécificités,
par grande direction. Dans l’exercice du métier de la
police ce qui est difficile est que le policier côtoie les
moins bon de la société, ses faiblesses, sa pauvreté,
ses bassesses.
4.7. Les quatre grands modèles de la
situation de communication problématique :
• La communication qui détourne
l’intervention
Dans un environnement exceptionnellement
amical qu’hostile. L’intervention policière nécessite
que les fonctionnaires dominent, non seulement la
situation qui motive leur appel mais d’abord celle qui
a créé leur présence. (La présence des policiers, en
uniforme) qui est souvent plus délicate à manipuler
que toutes les autres. Mais si l’étape est mal
maitrisée, alors l’affaire sera mal partie. Exemple :
cas d’un individu qui pour se sortir d’une situation
difficile, où il risque d’être mise en cause, empêche
le policier d’intervenir en focalisant leur attention sur
l’intervention elle-même plutôt que sur ce qui le
motive, il faut alors une solide clairvoyance des
policiers pour ne pas tomber dans le piège.
• La communication manipulée
Elle est proche de la précédente au sens ou la
maitrise de la communication échappe aux policiers
et où ils sont amenés à leur corps défendant, à
commettre des erreurs dans la manière de conduire
l’intervention va jusqu’au bout, mais dans de
mauvaises conditions, par des détournements
spectaculaires de situation et parfois contraire à
l’engagement physique des effectifs, certaines
bavures » pourraient utilement analysées de ce point
de vue qui relativise un peu la responsabilité des uns
et des autres.
• La communication indécidable
Il s’agit ici des situations de communication qui
deviennent rapidement très embrouillées au fur et à
mesure du déroulement d’une mission sociale de
police sans que personne n’ait eu vraiment
l’intention de leur rendre telles. Le traitement de
l’affaire devient problématique et aucune véritable
décision ne peut eêtre prise. Elle est plus rencontrée
dans les missions sociales de police à caractère non
pénal exemple : l’agression d’une femme jalouse.
• La communication impossible
C’est une situation de communication ou malgré la
mise en présence tout dialogue est impossible.
Exemple : refus de donner son identité aux policiers,
refus de quitter les lieux, refus de donner son
adresse.
La communication est la version sociale de la
personne sur laquelle le policier à légitimement
prise, tandis que la psychologie qui tient en est la
version privée, ne regarde que la personne lui-
même.
conclusion

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