Projet
Projet
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2.2. Les facteurs liés à la structure : ................................... Erreur ! Signet non défini.
2.3. Les facteurs liés aux matériaux : ................................. Erreur ! Signet non défini.
3. Problèmes rencontrés : ........................................................ Erreur ! Signet non défini.
3.1. Problèmes liés aux chaussées rigides : ........................ Erreur ! Signet non défini.
3.2. Problèmes liés aux chaussées souples : ....................... Erreur ! Signet non défini.
3.3. Problèmes communs aux deux types de chaussées : ... Erreur ! Signet non défini.
4. Normes et dimensionnement : ............................................. Erreur ! Signet non défini.
4.1. Présentation de la norme PNM 13.12.219 : ................ Erreur ! Signet non défini.
4.2. Principe de la démarche de dimensionnement : .......... Erreur ! Signet non défini.
4.3. Trafic poids lourds et taux de croissance : ........................................................... 16
4.4. Risque de calcul : ................................................................................................. 17
Chapitre 3 :Techniques de renforcements des chaussés rigides et souples .............................. 18
1. Renforcement structurel : ............................................................................................. 18
1.1. Objectifs du Renforcement Structurel : ................................................................ 18
1.2. Techniques de renforcement des chausséss souples : .......................................... 19
1.3. Techniques de renforcement des chaussés rigides : ............................................. 22
Chapitre 4 : exemples concrets d’évaluations .......................................................................... 24
1. Exemples de projets de renforcement réussis : ............................................................ 25
1.1 Renforcement d’une chaussée souple à Casablanca : .......................................... 25
2. Réhabilitation d’une chaussée rigide entre Marrakech et Agadir ................................ 25
Conclusion :..................................................................................... Erreur ! Signet non défini.
Webographie : .......................................................................................................................... 27
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Liste des abréviations :
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Table de figures :
Figure 1 : chaussée souple .......................................................................................................... 8
Figure 2 : chaussée rigide ........................................................................................................... 8
Figure 3 : chaussée semi-rigide .................................................................................................. 9
Figure 4:shéma explétive de la démarche de dimensionnement .............................................. 15
Figure 5:renforcemet par géo-synthétique ............................................................................... 20
Figure 6:renforcement par géo-synthétique ............................................................................. 20
Figure 7:recyclage à froid en place .......................................................................................... 21
Figure 8:recyclage à froid en place .......................................................................................... 22
Figure 9:pose d'une dalle de béton renforcé ............................................................................. 23
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Introduction:
Dans un premier temps, nous aborderons la distinction entre les chaussées rigides et souples,
deux concepts clés dans la conception des infrastructures routières. Les chaussées rigides,
construites essentiellement en béton, se caractérisent par leur durabilité et leur capacité à
supporter des charges élevées sur une longue période. De l'autre côté, les chaussées souples,
souvent constituées de bitume, sont appréciées pour leur flexibilité et leur adaptation aux
variations climatiques, tout en offrant un coût de construction généralement plus réduite. Ces
deux types de chaussées présentent des avantages et des limitations qu'il est crucial de
comprendre pour choisir la solution adaptée à chaque contexte d'infrastructure.
Ensuite, l’évaluation des chaussées est une étape incontournable pour garantir la longévité des
routes. Il est essentiel de réaliser un diagnostic précis de l'état des chaussées, qu'elles soient
rigides ou souples, afin d’identifier les dégradations potentielles et de proposer les solutions de
réparation ou de renforcement les plus appropriées. Nous présenterons les principales méthodes
d'évaluation, incluant les inspections visuelles, les essais de laboratoire, et les techniques de
mesure avancées. Ces méthodes permettent de déceler les défauts structurels et les signes de
fatigue des matériaux, tout en tenant compte de facteurs externes tels que les conditions
climatiques et les charges de trafic qui influencent l'état des chaussées.
L’étude abordera également les problèmes récurrents rencontrés dans la gestion des chaussées,
notamment les fissurations, les déformations et l’usure prématurée. Ces dégradations peuvent
résulter de charges excessives, de conditions météorologiques extrêmes ou d’un manque
d’entretien adéquat. Afin de résoudre ces problématiques, des normes et réglementations
strictes ont été mises en place, à la fois au niveau national et international. Le respect de ces
normes est fondamental pour garantir la sécurité des usagers et assurer la durabilité des travaux
effectués.
Par la suite, nous explorerons les techniques de renforcement qui s'appliquent aussi bien aux
chaussées rigides qu'aux chaussées souples. Le renforcement structurel, la réhabilitation des
sections endommagées, ainsi que les innovations technologiques dans le domaine des matériaux
et des méthodes de construction seront analysées. Ces techniques visent non seulement à
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prolonger la durée de vie des chaussées, mais aussi à améliorer leurs performances face aux
défis actuels comme l'augmentation du trafic et les changements climatiques.
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Chapitre 1: Etude comparative
1. Definition:
Des millions de conducteurs roulent chaque jour sur une chaussée qui n’est pour eux qu’un
simple ruban de bitume. Or cette couche de surface doit assurer sécurité et confort (adhérence
des véhicules, limitation du bruit de roulement) dans les meilleures conditions économiques
(durabilité de la structure pour en limiter les coûts d’entretien et de réfection).
Pour cela, une chaussée doit reposer sur une assise, face cachée de la route- et avoir un
revêtement propre apte à résister à des sollicitations géotechniques, climatiques (gel, infiltration
des eaux), et à la nature et l’intensité du trafic à supporter.
Ainsi revêtement et corps de chaussée constituent un ensemble mécanique complexe de
couches de granulats et de liant dont la teneur, le dosage, les caractéristiques, répondent à une
approche fonctionnelle et économique et à une stratégie intégrante coûts d’investissement,
d’entretien et niveau de service à l’usager.
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• Couche de base :
Elle reprend les efforts verticaux et repartis les contraintes normales qui en résultent sur les
couches sous-jacentes.
• Couche de fondation :
Complètement en matériaux non traités elle substitue en partie le rôle du sol support, en
permettant l’homogénéisation des contraintes transmises par le trafic. Assurer une bonne unie
et bonne portance de la chaussée finie, et aussi elle a le même rôle que celui de la couche de
base.
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Figure 3 : chaussée semi-rigide
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renforcement, par l’ajout de couches supplémentaires ou par le recyclage des matériaux, permet
d’augmenter la capacité portante des chaussées et d'éviter leur affaissement prématuré.
4.1.5. Adaptation aux conditions climatiques :
Les conditions climatiques extrêmes, telles que le gel, le dégel, les pluies abondantes, ou la
chaleur intense, peuvent accélérer la dégradation des chaussées. L’évaluation régulière permet
d’analyser les impacts climatiques sur les chaussées rigides et souples. Le renforcement, en
utilisant des matériaux ou techniques adaptés (par exemple des enrobés drainants ou des bétons
résistants aux cycles de gel/dégel), permet de mieux préparer les infrastructures aux variations
climatiques.
4.1.6. Prévention des dommages structurels majeurs :
Un défaut dans une chaussée non évaluée et non renforcée peut rapidement se transformer en
un problème structurel majeur. Par exemple, une fissure dans une chaussée rigide peut s’étendre
et causer la désintégration de plusieurs dalles de béton, tandis qu'une faible capacité portante
dans une chaussée souple peut entraîner un affaissement généralisé. Le renforcement permet de
limiter ces dommages avant qu’ils ne deviennent critiques.
[Link] visuelle:
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L'évaluation visuelle est une méthode fondamentale pour l'inspection des chaussures. Il permet
une identification rapide des défauts visibles et une évaluation de l’état général de la chaussée.
Cette méthode est souvent utilisée comme première étape dans un programme d’évaluation plus
complet.
Une inspection visuelle consiste en un examen systématique de la chaussure, au cours duquel
un inspecteur observe et note des défauts tels que des fissures, des nids de poule, l'usure de la
surface et d'autres anomalies. Cela peut se faire à pied ou à l'aide de véhicules équipés de
caméras.
1.1.1. Avantages d’évaluation visuelle :
Le Test Marshall est une méthode fréquemment utilisée pour évaluer les propriétés mécaniques
des revêtements bitumineux, notamment pour les chaussures soumises à des charges modérées.
Ce test permet de déterminer la stabilité (résistance maximale à la charge avant rupture) et
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l'écoulement (déformation sous charge continue) d'un matériau froissé, propriétés cruciales
pour prédire la durabilité et les performances des revêtements routiers.
Objectif :
Dans l'essai Marshall, des échantillons de granulats bitumineux sont d'abord préparés et
compactés dans des moules cylindriques. Ensuite, ils ont été chauffés dans un bain-marie à 60
°C pour simuler les conditions estivales. Chaque éprouvette est placée dans un appareil de
compression Marshall, où une charge croissante est appliquée jusqu'à rupture, à une vitesse de
50,8 mm/min. La charge maximale atteinte (stabilité) et la déformation au point de rupture
(fuite) sont mesurées. Ces résultats permettent de déterminer la proportion optimale de bitume
pour assurer une bonne solidité et durabilité de la chaussure.
Importance de l’essai :
• Dimensionnement des enrobés : Les données obtenues aident à concevoir des chaussées
résistantes aux charges appliquées par les véhicules, tout en assurant une certaine flexibilité
pour éviter la fissuration.
• Adaptabilité aux conditions locales : Le choix des proportions de bitume et de granulats peut
être ajusté selon les climats ou le type de trafic, permettant une chaussée performante dans
diverses situations.
L'essai des liants bitumineux fait référence à un ensemble de tests réalisés en laboratoire pour
évaluer les propriétés physiques et chimiques des bitumes utilisés dans la construction et la
maintenance des chaussées. Ces essais permettent de caractériser la consistance, la durabilité,
la résistance à la déformation, et la réactivité des liants bitumineux afin de déterminer leur
adéquation avec les conditions de ; trafic, de climat et de durabilité requises pour les projets
routiers.
Objectif :
L'objectif des essais sur les liants bitumineux est de caractériser leurs propriétés physiques,
chimiques et mécaniques afin d'évaluer leur performance dans les conditions spécifiques
d'utilisation. Ces essais permettent de :
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- Vérifier la conformité des liants aux normes en vigueur.
- Déterminer leur comportement face aux variations de température, de charge et de
conditions climatiques.
- Identifier leur aptitude à résister à la déformation, au vieillissement et à la fatigue.
Assurer une durabilité et une performance optimale des chaussées.
Procédure :
Les essais sur les liants bitumineux se déroulent en plusieurs étapes, selon les propriétés à
analyser : :
Essai de point de rupture de frass :
Un échantillon de bitume est étalé en fine couche sur une plaque métallique normalisée, puis
refroidi progressivement à un rythme constant d’environ 1 °C/min à l’aide d’un système de
refroidissement. Pendant ce refroidissement, la plaque est soumise à une flexion répétée à l’aide
d’un dispositif mécanique. La température à laquelle le bitume se fissure sous l’effet de la
flexion est relevée et correspond au point de rupture de Fraass. Cet essai permet d’évaluer la
fragilité du bitume à basse température.
Essai de pénétrabilité :
Le bitume est chauffé doucement jusqu'à un état liquide, puis versé dans un moule cylindrique.
Une fois refroidi, l’échantillon est placé dans un bain thermostatique maintenu à 25 °C. Une
aiguille normalisée, sous une charge de 100 g, est appliquée verticalement à la surface du
bitume pendant 5 secondes. La profondeur de pénétration de l’aiguille, mesurée en dixièmes de
millimètre, indique la dureté du bitume.
Essai du point de ramollissement (Anneau et bille) :
Deux anneaux métalliques remplis de bitume fondu sont refroidis, puis placés dans un bain
d’eau ou d’huile. Une bille d’acier est posée sur chaque échantillon. Le bain est chauffé à un
rythme constant de 5 °C/min. La température à laquelle le bitume s’affaisse de 25 mm sous la
bille est relevée. Cette température représente le point de ramollissement, qui indique la
résistance thermique du liant.
Essai de viscosité :
Le bitume est chauffé à une température spécifique, puis placé dans un viscosimètre capillaire.
Le temps nécessaire pour qu’un volume donné de bitume s’écoule sous une différence de
pression est mesuré. La viscosité dynamique est calculée et exprimée en pascal-secondes (Pa·s).
[Link] de mesures :
entre :
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- des grandeurs mécaniques (contraintes, déformations) représentatives du comportement
de la structure de chaussées au passage d’un essieu de référence, et calculées en utilisant
un modèle élastique linéaire ;
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Figure 4:shéma explétive de la démarche de dimensionnement
15
• Données requises pour le dimensionnement des structures de chaussées neuves :
La méthode de dimensionnement prend en considération les données suivantes :
- Les paramètres précisés en amont du projet ;
- Les propriétés de la plate-forme support de chaussée ;
- Les propriétés des matériaux de chaussée et la qualité de leur mise en œuvre.
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Le trafic Poids Lourds est exprimé en nombre de poids lourds par sens, comptés en Trafic
Moyen Journalier Annuel (TMJA) à la date de mise en service. Le calcul se fait pour la voie de
circulation la plus chargée. Des règles de calcul de TMJA en fonction du nombre de voies de
la chaussée sont énoncées en Annexe E. Dans le cas où le trafic est déterminé en nombre de
poids lourds sur une période plus longue (mois ou année par exemple), ce nombre est converti
en TMJA en le divisant par le nombre de jours correspondant à la période considérée. Si les
éléments nécessaires à l’application des règles précédentes ne sont pas disponibles, il est
possible d’estimer le nombre de poids lourds à partir d’autres approches décrites dans l’Annexe
D de la norme NF P 98-082. Le Trafic Moyen Journalier Annuel (TMJA) permet de définir des
«classes de trafic», fonction des limites définies en Annexe E, nécessaires au choix de certains
paramètres (niveau de risque, coefficient d’agressivité, dispositions constructives, limites
d’emploi de certains matériaux).
[Link] de calcul :
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Chapitre 3 :Techniques de renforcements des chaussés rigides et
souples
Le renforcement d'une chaussée consiste en général à lui apporter à sa partie supérieure une (ou
plusieurs) nouvelles couches de matériaux. La nouvelle structure ainsi obtenue devra permettre
de reprendre correctement les efforts dûs au trafic.
Cela nécessite donc la connaissance préalable des caractéristiques résiduelles de la chaussée
existante.
Il sera aussi nécessaire au préalable de comprendre et d'expliquer les causes probables des
dégradations observées.
Globalement la méthode initiée dans le présent guide s'applique à l'ensemble des régions de
l'Algérie et pour toutes les catégories de trafics. Néanmoins les routes à faibles trafics et les
routes sahariennes nécessitent une approche plus approfondie qui appelle aux connaissances de
l'ingénieur car en règle générale ces routes ne connaissent pas un problème structurel qui exige
un apport de couches de renforcement.
1. Renforcement structurel :
Le renforcement structurel des chaussées vise à améliorer ou restaurer la capacité portante des
infrastructures routières, qu’elles soient rigides (béton) ou souples (enrobés bitumineux). Cette
intervention est essentielle pour répondre aux défis liés au vieillissement des chaussées, à
l’augmentation du trafic et aux conditions climatiques.
Avec le temps, les chaussées peuvent perdre leur résistance sous l’effet des charges répétées
et des conditions environnementales. Le renforcement vise à rétablir la solidité nécessaire
pour supporter le trafic prévu.
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1.1.3. Adaptation aux Nouvelles Sollicitations:
Avec l’évolution du trafic (augmentation du poids des véhicules, fréquence élevée), il est
souvent nécessaire d’adapter les infrastructures à ces nouvelles exigences.
Les chaussées renforcées présentent une meilleure régularité et une meilleure résistance aux
fissures, ornières ou affaissements, ce qui contribue à la sécurité des usagers.
1.2. Techniques de renforcement des chausséss souples :
La superposition d’une couche de renforcement bitumineux est une méthode largement utilisée
pour renforcer les chaussées souples. Elle consiste à ajouter une ou plusieurs couches d’enrobé
bitumineux sur la structure existante afin d’améliorer sa capacité portante et sa durabilité. Cette
technique débute par le nettoyage de la surface pour éliminer toutes les saletés, poussières et
matériaux détériorés. Ensuite, les zones endommagées, comme les fissures ou affaissements
localisés, sont réparées pour garantir une base solide. Une couche d’adhérence, souvent
constituée d’une émulsion bitumineuse, est appliquée pour assurer une bonne liaison entre les
couches existantes et celles à venir. Enfin, les nouvelles couches d’enrobé sont posées en
respectant les épaisseurs définies lors des études préliminaires. Ce procédé est apprécié pour sa
simplicité et sa rapidité d'exécution, offrant une amélioration immédiate de la portance et de la
régularité de la chaussée.
Le renforcement par géo-synthétiques est une technique efficace utilisée pour améliorer la
durabilité des chaussées souples. Elle consiste à insérer un géotextile ou une géogrille entre les
couches d’enrobé afin de limiter la propagation des fissures (fissures de réflexion) et d'assurer
une meilleure répartition des charges. Le processus débute par une préparation soignée de la
surface, comprenant un nettoyage pour éliminer les saletés et une réparation des zones
dégradées. Une fois la base prête, le géo-synthétique est placé sur la surface selon les
spécifications techniques. Ensuite, une nouvelle couche d’enrobé est posée au-dessus du géo-
synthétique, garantissant une liaison optimale. Cette méthode offre une durabilité accrue aux
chaussées, réduisant les fissures et améliorant leur résistance globale.
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Figure 5:renforcemet par géo-synthétique
• Étapes du processus :
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-Pose
Le recyclage à froid en place est une technique durable et économique utilisée pour réhabiliter
les chaussées tout en valorisant les matériaux existants. Elle consiste à récupérer les matériaux
de la chaussée dégradée par un fraisage mécanique, puis à les mélanger avec un liant (bitume
ou ciment) directement sur site. Une fois homogénéisé, ce mélange est reprofilé pour redonner
à la chaussée sa forme initiale, avant d’être compacté pour garantir une bonne densité et une
solidité adéquate. Ce procédé permet de réduire la quantité de matériaux neufs nécessaires, tout
en minimisant les coûts et l’impact environnemental. En réutilisant les ressources existantes, il
limite les besoins en transport de matériaux et en évacuation des déchets, tout en prolongeant
la durée de vie de la chaussée.
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Figure 8:recyclage à froid en place
La pose d’une dalle de béton renforcée est une technique utilisée pour renforcer les chaussées
rigides en améliorant leur rigidité structurelle et leur capacité à supporter des charges lourdes.
Cette méthode commence par un nettoyage minutieux de la surface existante pour éliminer les
débris, poussières et contaminants. Les fissures et les joints endommagés sont ensuite réparés
pour assurer une base solide. Une couche de liaison ou d’interposition, souvent un film
plastique ou un matériau bitumineux, est appliquée pour garantir une adhérence adéquate ou
éviter les contraintes entre l’ancienne structure et la nouvelle dalle. Enfin, le béton est coulé et
soigneusement fini pour obtenir une surface uniforme et résistante. Ce procédé offre une
résistance accrue aux charges lourdes et prolonge considérablement la durée de vie de la
chaussée.
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Figure 9:pose d'une dalle de béton renforcé
Étapes du processus :
-Nettoyage de la surface : La surface existante est soigneusement nettoyée pour éliminer les
débris, la poussière et les contaminants, assurant ainsi une adhérence optimale de la nouvelle
dalle.
-Réparation des fissures et des joints : Les fissures et les joints endommagés sont réparés pour
fournir une base solide et uniforme, essentielle à la stabilité de la nouvelle structure.
-Pose d'une couche de liaison ou d'interposition : Une couche de liaison, telle qu'un adhésif
spécifique ou une membrane d'interposition, est appliquée pour garantir une adhérence efficace
entre l'ancienne surface et la nouvelle dalle, ou pour permettre des mouvements différentiels
sans fissuration.
-Coulage et finition de la dalle : Le béton renforcé est coulé sur la surface préparée, puis nivelé
et fini selon les spécifications requises, assurant une surface lisse et durable.
Avantages :
-Résistance accrue aux charges lourdes : Cette technique renforce la capacité portante de la
chaussée, la rendant apte à supporter des trafics intenses et des charges élevées.
-Durée de vie prolongée : En améliorant la structure existante, la pose d'une dalle de béton
renforcée prolonge significativement la longévité de la chaussée, réduisant ainsi les besoins en
maintenance.
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Le renforcement par Béton Fibré Ultra-Haute Performance (BFUP) est une technique avancée
visant à renforcer les chaussées en augmentant leur résistance à la fissuration et leur rigidité
structurelle. Ce procédé commence par une préparation minutieuse de la surface, qui comprend
le nettoyage pour éliminer les débris et la réparation des éventuels défauts, tels que les fissures
ou les zones affaissées. Une couche de liaison est ensuite appliquée pour assurer une adhérence
optimale entre la structure existante et le BFUP. Enfin, une fine couche de BFUP est posée,
suivie d’un compactage et d’une finition soignés pour garantir une surface durable et uniforme.
Grâce à sa haute résistance mécanique et à sa faible épaisseur requise, cette solution est
particulièrement avantageuse pour réduire les coûts tout en prolongeant la durée de vie des
infrastructures.
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1. Exemples de projets de renforcement réussis :
Les projets de renforcement des chaussées sont essentiels pour maintenir la qualité des routes,
garantir la sécurité des usagers et éviter des coûts élevés de réparation. Voici deux exemples
concrets de projets réussis qui montrent différentes approches pour améliorer l’état des routes.
1.1 Renforcement d’une chaussée souple à Casablanca :
Une chaussée souple, vieille de 15 ans, située dans une zone très fréquentée de Casablanca,
avait beaucoup de fissures et des ornières profondes. Cela rendait la route dangereuse pour les
véhicules et augmentait les frais d'entretien pour la ville.
Solutions apportées :
Résultats :
Sur l’une des routes principales reliant Marrakech à Agadir, la chaussée rigide en béton,
construite dans les années 1990, avait beaucoup de fissures et de dégradations, surtout au niveau
des joints de dilatation. Cela rendait la route dangereuse, avec des risques d’accidents pour les
usagers.
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Solutions apportées:
1. Réparation des fissures : Les fissures ont été réparées avec des mastics spéciaux qui
empêchent leur expansion et protègent la structure du béton.
2. Réfection des joints de dilatation : Les anciens joints ont été remplacés par de
nouveaux joints résistants aux fortes charges et aux variations de température. Cela
permet à la route de mieux supporter les mouvements sans se fissurer.
3. Renforcement de la surface avec du béton haute performance : Une nouvelle couche
de béton ultra-résistant a été appliquée pour renforcer la route et prolonger sa durabilité.
4. Amélioration du drainage : Un système de drainage a été installé tout autour de la
chaussée pour évacuer l’eau et éviter que la route ne soit abîmée par les infiltrations.
Résultats:
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Webographie :
27
[13]. Techniques de renforcements,<en ligne>, Disponible sur :
[Link] (Dernière consultation : le (02/12/2025).
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