0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues3 pages

La Pensée Positive Et La Résilience

Transféré par

hamidohs
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues3 pages

La Pensée Positive Et La Résilience

Transféré par

hamidohs
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Introduction

La gestion d'une organisation ne repose pas uniquement sur des processus techniques, mais
avant tout sur la qualité humaine et professionnelle de celui qui la dirige. Contrairement à une
idée reçue, « personne ne naît manager » ; on le devient par un mélange d'expérience, de
connaissances théoriques et de volonté. Le management est un art pratique qui s'appuie sur la
capacité à écouter « avec les yeux » et à prendre des initiatives pour trouver des solutions
adaptées à l'entreprise. À travers l’étude des treize qualités essentielles et des différents styles
de commandement, nous définirons ce qui constitue l’essence d’un bon manager aujourd’hui.

Partie I : Le socle personnel et psychologique du manager

Le fondement d’un bon management commence par une connaissance rigoureuse de soi-
même. Un manager efficace doit identifier ses propres qualités et défauts afin de se corriger et
de tendre vers un idéal de perfection.

1. La pensée positive et la résilience Le manager doit voir les choses du « bon côté ». Cette
approche ne relève pas de l'optimisme aveugle, mais d'une capacité intellectuelle à tirer des
leçons des échecs. Par exemple, après un revers, le manager s'interroge sur les causes de
l'insuccès pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Être désirable et attirant professionnellement
nécessite d'émettre des « ondes positives » et d'assumer ses responsabilités sans se plaindre.

2. La maîtrise émotionnelle et le stoïcisme Un manager doit rester « zen » et serein en toutes


circonstances. La gestion des émotions (peur, trac, honte) est cruciale. Comme le précisent les
notes, « la colère est mauvaise conseillère ». Le manager garde son sang-froid, ne répond pas
aux provocations et évite de manifester sa peur, car il doit rassurer ses équipes.

3. La patience et le réalisme L’impulsion est l’ennemie du gestionnaire. Il doit être patient et


réaliste, ancrant ses décisions dans la réalité du terrain tout en conservant une volonté ferme
de réussir.

Partie II : Les compétences relationnelles et l’éthique de direction

Une fois l'équilibre interne atteint, le manager doit se tourner vers les autres. La
communication et l'éthique forment le pont entre la direction et l'exécution.

4. L'art de la communication et l'écoute Savoir communiquer ne se limite pas à prendre la


parole. Cela implique une grande sociabilité et, surtout, une écoute active de ceux qui ont de
l'expérience. Une part majeure de cette compétence est non-verbale : « l’attitude et le geste »
reflètent la sincérité du message. Dans le secteur spécifique de l’hôtellerie, cela se traduit par
le charisme et l’élégance.

5. L’éthique, la justice et l’équité La qualité morale est une force. Un manager honnête n’a
rien à craindre et gagne le respect mutuel. Être juste signifie être équitable et refuser tout
favoritisme. Chaque employé doit avoir « son droit, ni plus ni moins ». Cette justice s'étend au
respect de la vie privée et familiale des collaborateurs (comme garantir le dîner en famille
dans le domaine de la restauration).

6. Le leadership par l’exemple Le leader n’est pas seulement un donneur d’ordres ; c’est un
modèle. Il conduit et anime « publiquement » tout en sachant exercer un contrôle avec
discrétion. Il doit être un mentor expérimenté qui encadre et sait écouter pour être écouté.

Partie III : Le pilotage de la performance et de l’humain

Le rôle opérationnel du manager consiste à organiser le travail et à faire grandir ses


collaborateurs.

7. La délégation et la confiance Savoir déléguer est une qualité essentielle qui nécessite
d'avoir l'esprit d'équipe. Déléguer consiste à transférer une partie de son devoir à un autre,
mais cela suppose de mesurer la délégation et de ne pas donner sa confiance « gratuitement ».
La confiance se mérite et doit être sentie par celui qui la reçoit.

8. La reconnaissance et la formation Le manager doit pratiquer l’acte de gratitude.


Reconnaître les mérites, la qualité du travail et accorder des récompenses est fondamental
pour conserver les talents. Parallèlement, il doit assurer la formation continue pour améliorer
les compétences, surtout durant les périodes de faible activité, afin d'introduire la modernité et
les nouvelles technologies.

9. La préservation de la culture d’entreprise Un bon manager crée une bonne ambiance et


diffuse le respect mutuel. Il a pour mission de « préserver et sauver les bonnes habitudes »,
maintenant une harmonie constante au sein de l’établissement.

Partie IV : L’adaptation du style de management

Il n’existe pas une seule façon de diriger ; le bon manager est celui qui sait adapter son style
selon la situation, sa personnalité et la qualification de ses employés.

1. Le Management Direct (Autoritaire) C’est le mode le plus utilisé. Le manager oriente,


donne des instructions précises et limite l’initiative. C’est un style qui repose sur un faible
niveau de confiance mais une grande clarté dans l’exécution.

2. Le Management Persuasif Ici, le manager cherche à convaincre. Il encourage l’employé


et s’assure que les attentes sont parfaitement comprises. C’est un style pédagogique.

3. Le Management Participatif Ce style développe la participation active. Les décisions et


les plans sont pris en commun, favorisant l’adhésion de tous aux objectifs de l’entreprise.

4. Le Management Délégatif Ce mode ne fonctionne qu’avec des employés hautement


qualifiés. Le manager donne « carte blanche » et indique seulement les buts à obtenir, laissant
les collaborateurs utiliser leurs propres moyens et qualités.
Conclusion

En somme, être un « bon manager » est une quête d'équilibre entre autorité et empathie,
tradition et modernité. C’est un individu qui, tout en étant au courant de tout dans son
établissement, sait s’effacer pour laisser ses collaborateurs s’exprimer sous son encadrement
bienveillant. Le choix du mode de management dépendra finalement de sa personnalité et de
son expérience, mais l’objectif reste constant : transformer les qualités individuelles en une
réussite collective

Vous aimerez peut-être aussi