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Support Machine Electrique 2-2

Le document présente le support de cours pour la matière 'Machines Électriques 2' dans le cadre de la spécialité Électrotechnique pour l'année académique 2025/2026. Il aborde les objectifs d'apprentissage, notamment la maîtrise des machines asynchrones et synchrones, ainsi que des essais sur ces machines. Le contenu inclut des chapitres sur les moteurs asynchrones triphasés, leur constitution, fonctionnement, et les principes de calcul de puissance et rendement.

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Support Machine Electrique 2-2

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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT

SUPERIEUR
IUC - DOUALA

DEPARTEMENT DU GENIE ELECTRIQUE

UNITE D’ENSEIGNEMENT :
MACHINES ELECTRIQUES 2

SPECIALITE : ELECTROTECHNIQUE (ET)


ANNEE ACADEMIQUE : 2025/2026

NIVEAU : 2EME ANNEE BTS

ENSEIGNANT : M. NAOUSSI CYRILLE


Doctorant en GEEAI à UY1

TEL : 695-933-545/ 676-012-891


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IUC - DOUALA

UNITE D’ENSEIGNEMENT :
MACHINES ELECTRIQUES 2

SPECIALITE : ELECTROTECHNIQUE (ET)

ANNEE ACADEMIQUE : 2025/2026

NIVEAU : 2EME ANNEE BTS

ENSEIGNANT : M. NAOUSSI CYRILLE


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OBJECTIFS GENERAUX DU COURS


Le cours de machine électrique 2 vise à rendre l’étudiant capable
de :
- Maitriser le fonctionnement des machines asynchrones
- Maitriser le fonctionnement des machines synchrones
- Analyser le fonctionnement des machines électriques à partir de leurs
paramètres caractéristiques
- Faire des essais sur les machines tournantes à courant alternatifs
(moteurs asynchrones, moteurs synchrones, alternateurs)
- Interpréter les résultats obtenus lors des essais

PROGRAMME DU COURS

CHAPITRE 1 : LES MOTEURS ASYNCHRONES TRIPHASES


CHAPITRE 2 : LES MACHINES SYNCHRONES
CHAPITRE 3 : LES MOTEURS ASYNCHRONES MONOPHASES

CHAPITRE 1 : LES MOTEURS ASYNCHRONES TRIPHASES

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I-INTRODUCTION

Un moteur asynchrone est un moteur dont le rotor ne tourne pas à la même vitesse de rotation
que le champ magnétique tournant produit par le courant alternatif qui l’alimente.
Les moteurs asynchrones triphasés sont employés les plus fréquemment dans les usines. Il
possède en effet plusieurs avantages :

- Simplicité
- Robustesse
- Entretien facile.
Cependant, ces moteurs ont une vitesse pratiquement constante. Il se prête mal au réglage de la
vitesse.

I-1 CONSTITUTION
Il est constitué d'une partie fixe, le stator
qui comporte le bobinage, et d'une partie
rotative, le rotor qui est bobiné en cage
d'écureuil. Les circuits magnétiques du rotor
et du stator sont constitués d'un empilage
de fines tôles métalliques pour éviter la
circulation de courants de Foucault.

I-1-1 Le stator

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Il comporte 3 enroulements alimentés par des tensions triphasés et produisant un champ
tournant à répartition sinusoïdale.

Les 3 enroulements peuvent être couplés en étoile ou en triangle . La liason des enroulements
du stator avec le réseau est réalisée à l’aide d’une plaque à bornes

La plaque signalétique d’un moteur asynchrone


triphasé présente toujours 02 tensions ; la plus
petite est la tension que peut supporter un
enroulement

a) Couplage des enroulements


- Le moteur est couplé en étoile lorsque la tension du réseau d’alimentation est
égale à la tension du moteur la plus élevée .
- Le moteur est couplé en triangle lorsque la tension du réseau d’alimentation est
égale à la plus petite tension du moteur
Exemple : compléter le tableau en précisant le type de couplage

Réseau 220/380V 127/220V


220/380V
MOTEUR 380/660V

Schémas de couplage des enroulements

I-1-2 Le rotor

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Il existe deux types de rotor :

- Le rotor à cage d’écureuil ou en court-circuit


- Le rotor bobiné ou rotor à bagues .
Le rotor à cage porte un système de barres conductrices dont les extrémités sont reliée par 2
couronnes également conductrices.
Le rotor bobiné porte des encoches dans lesquelles sont logés des enroulements couplés
généralement en étoile et dont les extrémités libres aboutissent sur 3 bagues.
L’enroulement du rotor n’est lié à aucune source extérieure. Il est fermé sur lui -même donc en
court-circuit. Les seuls courants qui le traversent sont les courants de Foucault. Induit par la
rotation du champ magnétique du stator.
Le rotor et le stator sont séparés par un entrefer de très faible épaisseur

Rotor à cage d’écureuil

➛ Rotor à cage : le rotor est constitué de barreaux de cuivre ou d’aluminium reliés aux deux extrémités par

Rotor à bagues ou rotor bobiné

a) Plaques signalétiques

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• Type :(LS90Lz) référence propre au constructeur


• Puissance :(1,5Kw) puissance utile délivrée sur l’arbre du moteur.
• Facteur de puissance ou cos phi:(0,78) permet le calcul de la puissance réactive
consommée .
• rendement( 76%) : permet de connaître la puissance électrique consommée ou
absorbée
• Tensions : (230v/400v) la première indique la valeur nominale de la tension aux bornes d’un
enroulement. Elle détermine le couplage (étoile ou triangle) à effectuer en fonction de la
tension du réseau d’alimentation.
• Intensités :(6,65A/3,84A) Elles représentes l’intensité en ligne (dans chaque phase) pour
chacun des couplages .
• vitesse :(1440 Tr/min) Indique la vitesse nominale du rotor. On dit aussi vitesse réelle. On
connait alors La vitesse de synchronisme ns du moteur (ici 1500 tr/min)
• classe d’isolement :(non indiquée) .
• Température ambiante :(40°C)utilisation recommandée maximum
• Fréquence :(50Hz) fréquence du réseau d’alimentation.
• Nombre de phases :(Ph 3) moteur triphasé
• service :(S1) utilisation en marche continue, intermittente...
• Indice de protection IP :(non indiquée) défini par trois chiffres le degré de protection du
moteur à la poussière, à l’eau et aux chocs mécaniques.

I-2 – PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D’UN MOTEUR ASYNCHRONE TRIPHASE


On alimente les enroulements du stator par un réseau triphasé, l’ensemble des 3
enroulements crée un champ tournant qui induit des courants dans le circuit électrique
du rotor , l’action du champ sur ces courants crée des forces électromagnétiques qui
provoquent la rotation du rotor
I-3 INVERSION DU SENS DE MARCHE

Pour inverser le sens de rotation du moteur asynchrone triphasé, on permute deux fils de phase
de l’alimentation
I-4 Fréquence ou vitesse de synchronisme
La fréquence de rotation du champ magnétique tournant du stator ou vitesse de synchronisme
est donnée par la relation :

nS : fréquence de rotation du champ magnétique en tr/s


f
nS =
p
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f : fréquence du courant en Hz
p : nombre de paires de pôles crées dans le stator
4-1Vitesse angulaire du champ tournant
 : Vitesse angulaire En radian/s
W f
  2n    2
p p
 : Pulsation en rad/s
4-2 Glissement
Dans un moteur asynchrone triphasé, le rotor tourne moins vite que le champ tournant. Soit n
sa fréquence de rotation ( n < n ).

Par définition le glissement exprime l’écart relatif entre la vitesse champ tournant vitesse (ou de
synchronisme) et la vitesse de rotation du rotor

g=
𝑵𝑺 − 𝑵𝑹
=
𝜴𝑺 − 𝜴𝑹 NS : vitesse de rotation du moteur (rotor)
𝑵𝑺 𝜴𝑺
NR: vitesse de rotation du champ tournant (vitesse de synchronisme)
g : glissement en %

4-2-1 vitesse de glissement :


C’est la différence de la vitesse du rotor à celle de synchronisme
ng=ns-nr = [Link]

Quelques valeurs de vitesse de synchronisme à 50 Hz

Ns=𝑃
𝑓 Vitesse de rotation
Moteurs asynchrones En tr/s En tr/mn

Bipolaire P=1 50 :1 50 3000

Tétrapolaire P=2 50 :2 25 1500

Hexapolaire P=3 50 :3 16,66 1000

Octopolaire P=4 50 :4 125 750

I-5 Couple et puissance


II-1 Bilan Energétique

a) Puissance absorbée :
Les moteurs asynchrones triphasés absorbent une puissance sous forme électrique qui peut être
défini par la relation.
U : tension entre phases du réseau d’alimentation.
UI 3 cos I : Intensité du courant en ligne.
P a
Cos  : facteur de puissance du moteur.
Pa : en Watt (W
)

b) Puissances perdues
 Pertes par effet joule dans le stator
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- pour un couplage Etoile Pjs = 3RI2
- pour un couplage triangle Pjs = 3RJ2

R : Résistance de l’enroulement d’une phase


J : Intensité du courant dans un enroulement pour le couplage triangle
I : Intensité du courant en ligne.

I J 3 𝑰
Relation entre I et J et Pjs=3Rj² =3R( )²=RI² pour couplage triangle
√𝟑

NB : Si " r " est la résistance mesurée entre deux fils de phase du stator, les pertes par effet
joule au stator auront pour expression :

Pjs = 3 r
2

2 I
Quel que soit le couplage des enroulements (couplage étoile ou triangle)
c) Autres pertes
Ce sont des pertes magnétiques ou pertes dans le fer du stator et du rotor et les pertes
mécaniques.

Les pertes dans le fer du stator (Pfs) sont pratiquement indépendantes de la charge. La partie du
stator qui est soumise au champ tournant est le siège des pertes dans le fer Pfs
Les pertes dans le fer du rotor (pfr) sont négligeables.
Les pertes mécaniques (Pm) sont pratiquement indépendantes de la charge. On les appelle
aussi pertes collectives. Elles se produisent en parties dans le Rotor et dans le Stator.
d) Puissance transmisse au Rotor
Ptr = Pa – Pfs – Pjs

Ptr = Tem. 
e) Perte joule dans le Rotor.
Pjr =Tem (’ - )
Pjr = [Link]

SI la résistance Rr entre 02 bornes du rotor est connue, on calcule les pertes joules du rotor en
utilisant la formule Pjr=3/2. Rr. I²

Eventuellement Pjr= rrI² pour rotor couplé en triangle et Pjr= [Link]² pour rotor en étoile, la
résistance rr est la résistance d’un enroulement rotorique.
f) Puissance mécanique totale ou puissance électromagnétique
PM= Ptr-Pjr

g) Puissance utile

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Pu = Pa -  pertes Pu=PM-pm
-
Pu = Tu. Ωr

Pa = Pfs + Pjs + Pjr + Pfr + Pm + Pu avec Pfr  0


I-6 COUPLES DEVELOPPES

a) Couple électromagnétique et couple transmis au Rotor : .

𝑷𝒆𝒎 𝑷𝒆𝒎 𝑷𝒕𝒓


Tem= 𝜴𝒓
= 𝟐𝝅𝒏𝒓 𝑻𝒕𝒓 = 𝜴𝒔
car Ωr= 𝟐𝝅𝒏𝒓 et 𝜴𝒔 = 𝟐𝝅𝒏𝒔

b) Couple utile
𝑃𝑢 𝑃𝑢
𝑇𝑢 = 𝛺𝑟 = 𝟐𝝅𝒏𝒓

I-7 Rendements
Rapport de la puissance utile sur la puissance absorbée.

𝑃𝑢 𝑇𝑢𝛺𝑟 𝑃𝑎−∑ 𝑃𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠


𝜂= = =
𝑃𝑎 𝑈𝐼 √3 𝐶𝑜𝑠𝜑 𝑃𝑎

a) Rendement du rotor
𝑃𝑀 (1−𝑔) 𝑛𝑟
il est donné par : ηr =𝑃𝑡𝑟 = 𝑃𝑡𝑟 𝑃𝑡𝑟 𝑒𝑡 ηr=1-g ηr= 𝑛𝑠
Rendement du stator
𝑃𝑡𝑟 𝑃𝑎−(𝑃𝑓𝑠+𝑃𝑗𝑆)
ηs= =
𝑃𝑎 𝑃𝑎
I-8 Arbre de puissance
Pfs Pm

Ptr PM Pu
Pa

PjR
Pjs

3-1 caractéristiques mécaniques d’un moteur asynchrone Tu=f(n)


TU
Point de décrochage

démarrage
1,5Tn Zone de fonctionnement (zone utile)

Tn A vide

n ns n(tr/s)
nd

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Dans la zone de fonctionnement, on peut rapprocher la caractéristique Tu(n) à une droite telle que :
Tu(n)=an+b, droite qui passe par les points (nn,Tun)(fonctionnement en charge nominale) et (ns,
0)(fonctionnement à vide). ns: vitesse de synchronisme
3-2 Point de fonctionnement d’un moteur asynchrone

C’est le point d’intersection entre la caractéristique mécanique du moteur et la caractéristique mécanique de la


machine entraînée par ce moteur

Le point de fonctionnement d’un moteur asynchrone se trouve sur la partie utile de la caractéristique

TU

Tr=f(n)

Td

T
Point de fonctionnement du moteur
asynchrone
n ns n(tr/s)

I- Essais sur les moteurs asynchrones triphasés


1- Essais en courant continu

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CHAPITRE 2 : LES MACHINES SYNCHRONES


I- GENERALITES
On appelle machine synchrone toute machine dont le rotor tourne à la même vitesse
Que le champ magnétique tournant .
Les machines synchrones sont réversibles car elles fonctionnent en génératrice quand
elles sont entraînées et en moteur alimentées par un courant alternatif.
Quand elles fonctionnent en génératrice, elles prennent le nom de génératrice synchrone
ou alternateur.

II-LES GENERATRICES SYNCHRONES OU ALTERNATEURS

L’alternateur est une machine capable de transformer l’énergie mécanique en énergie


électrique de forme alternative .
II-1 Symboles

GS GS GS
3 ou 3

Alternateur triphasé Alternateur monophasé


II-2 Constitution des alternateurs

Une machine synchrone est une machine électrique tournante réversible. En


fonctionnement moteur, elle est alimentée par une source de tension alternative le plus
souvent triphasée pour entraîner une charge mécanique à une vitesse de rotation constante.
En fonctionnement générateur, elle est entraînée par un dispositif mécanique pour produire
de l’énergie électrique alternative dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse de
rotation. La machine synchrone a dans un premier temps essentiellement trouvé des
applications dans la génération d’énergie électrique alternative, sous le nom d’Alternateur.
Par ailleurs, la structure de ces machines reste très semblable. Elle comporte 02 parties
essentielles :
- Le stator
- Le rotor
a) Le stator

b) Le rotor
C’est la partie tournante de la machine (appelé aussi roue polaire) ayant pour rôle de
générer le champ d’induction (inducteur). Il doit porter le même nombre de paire de pôle
que le stator. Le rotor est composé d'un empilement de disques ferromagnétiques. A
l’extérieur du rotor, on trouve des enroulements qui doit être alimentés par une source de
tension continue dans le cas de machines de moyenne et grande puissance ou des aimants
permanant dans le cas de machines de faible puissance pour créer le champ inducteur.

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On distingue donc trois grandes familles de machine synchrone : Les rotors bobinés à pôles
lisses, les rotors bobinés à pôles saillants ainsi que les rotors à aimant permanant.
Il tourne à la vitesse de synchronisme . Les tensions et les courants d’induit étant
souvent très élevés, on préfère que ce dernier soit fixe et que l’inducteur soit tournant .
Stator =Induit Rotor =Inducteur
b-1 ) Rotor à pôles lisses

Dans le cas de machines à rotor bobiné à pôles lisses, le rotor est un cylindre plein (entrefer
constant). Il possède le plus souvent deux pôles pour s’adapter aux grandes vitesses. Les
enroulements sont logés dans des encoches pratiquées sur le rotor. L'alimentation en courant
continu s'effectue via l'ensemble bagues-balais aux bagues de bout d'arbre.
dans les encoches du rotor sont logés des conducteurs associés en série. Il est
généralement utilisé dans les turbo alternateurs des centrales de production d’énergie
électrique du faite de leur fréquence de rotation et puissance élevées.

b-2 ) Rotor à pôles saillants


c’est un électroaimant dont les pôles sont alternativement Nord et Sud. Les
enroulements sont alimentés en continu par l’intermédiaire de balais frottant sur 02
bagues ,il est utilisé pour des alternateurs de faibles puissance.

b-2 ) ROTOR A AIMANT PERMANENT

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II-4 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT


Un aimant ou électroaimant alimenté en courant continu , entrainé en rotation produit
un champ magnétique tournant. Chaque spire d’une bobine soumise à l’action de ce
champ est le siège d’une force électromotrice induite alternative dont la fréquence est
f=[Link]
II-5 Force électromotrice de l’alternateur
5-1 Calcul en monophasé
a) Fém. théorique
la fém. théorique de l’alternateur est E=2,22Nf M

b) Fém. réelle de l’alternateur


𝜋𝑓𝑁 𝝅
la fém. réelle est donnée par E= KDKf M et E=KNf M avec K= KDKf, K est
√2 √𝟐
appelé coefficient de Kapp. Ce coefficient dépend des caractéristiques constructeur de la
machine , il varie de 1,9 à 2,6
KD ::Facteur de distribution
Kf : Facteur de forme
5-2 Calcul en triphasé.
Le circuit induit est constitué de 03 enroulements indépendants, ayant le même nombre
de conducteurs actifs . Ces enroulements peuvent être couplés en triangle ou en étoile.
la fém. est toujours caractéristique d’un enroulement.
- En Triangle : La fém. E=KNf M est directement la fém. entre phases
- En étoile : la fém. E=KNf M représente la fém. entre phase et neutre, la
fém entre phases sera donc déterminée par ET=E√3
Si dans un exercice , on donne le nombre total de conducteur NT alors on trouve le
𝑁𝑇
nombre N de conducteurs à utiliser par la relation 𝑁 = 3
II-6 Caractéristique interne ou à vide
La caractéristique à vide est la courbe EV=f(ie). cette courbe est tracée donc à fréquence
de rotation constante et à courant débité nul (I=0)

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EV
P

0 ie
II-7 Caractéristique externe ou caractéristiques en charge de l’alternateur .
C’est la caractéristique en charge U=f(I) , elle est tracée :
- A fréquence de rotation constante
- A courant d’excitation constant
U
- A déphasage constant ϕ<0

ϕ =0
ϕ>0

0 I(A)
Caractéristique externe de l’alternateur

II-8 Diagramme synchrone d’un alternateur


8-1 Modèle élémentaire d’un enroulement de l’alternateur.
L R j
uL
Rj 𝑒⃗V=𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗+𝑣⃗
⃗⃗L+𝑅𝑗
v
eV j : courant dans un enroulement
v : tension de charge

a) DIAGRAMME DE BEHNESCHENBURG
Hypothèse :
-Le circuit magnétique de l’alternateur n’est pas saturé ( =KI), toutes les grandeurs
relatives à l’induit sont sinusoïdales
-la réactance synchrone LW reste constante. D’après le modèle équivalent de
l’alternateur , on a :
𝑒⃗V=𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗+𝑣⃗ et 𝐸⃗⃗ V=𝐿𝑊
⃗⃗L+𝑅𝑗 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ j +𝑅𝑗
⃗⃗⃗⃗⃗+𝑣⃗

𝐸⃗⃗ V

⃗⃗
𝑉 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ j
𝐿𝑊
R : Résistance synchrone
ϕ 𝑅⃗⃗j
Lw : réactance synchrone
I ECH=𝑉⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑅𝑗
Diagramme de BEHNESCHENBURG

On peut écrire : EV²=( [Link]ϕ+Rj)²+([Link]ϕ+Xj)²

II-9 Mode d’excitation des machines synchrones

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9.1 Excitation de la machine synchrone


L’inducteur est un électroaimant tournant qui doit être alimenté en tension continue. on
peut utiliser :

– Une génératrice à courant continu auto-excitée.


– Un petit alternateur dont on redresse la tension. On peut dans ce cas se passer de balais :
l’alternateur d’excitation est à induit tournant ; sa tension, redressée par des diodes, excite
l’inducteur tournant de l’alternateur principal comme le montre la figure 4.12.
Le courant ie est fourni par un régulateur électronique chargé de maintenir la tension de
sortie constante, l’alternateur d’excitation sert en outre d’amplificateur de puissance.
– Des redresseurs, commandés ou non, utilisant une tension alternative.

9-1 Couplage d’ une machine synchrone sur un réseau


On couple une machine synchrone à un réseau triphasé afin, soit :

– de fournir une puissance supplémentaire à ce réseau : la machine synchrone se


comporte alors en alternateur ;
– de produire de la puissance mécanique : la machine synchrone se comporte alors en
moteur synchrone. Ces fonctionnements sont parfaitement réversibles et nécessitent tous
deux les mêmes opérations de couplage.
1.1 Couplage
On ne peut brancher directement le stator d’une machine synchrone sur un réseau : les
courants seraient trop intenses (limités seulement par l’impédance interne R + jLω) et si la
vitesse du rotor diffère de Ns, il ne pourrait y avoir de couple en effet le couple produit
serait oscillatoire et de valeur moyenne nulle.
Pour réaliser un couplage optimal d’une machine synchrone, il faut :

– l’entraîner à une vitesse N proche de Ns par un moteur auxiliaire ;


-Que les 02 systèmes de tension alternateur –réseau aient :

La même valeur efficace des tensions


La même fréquence fGS=frés
Le même ordre de succession et la concordance des phases des tension
homologues
1.2 Schéma de montage.

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Pour vérifier :
1 la vitesse : N = Ns ;
2 l’ordre de succession des phases (1, 2, 3 pour le réseau et 1’, 2’, 3’ pour la
machine synchrone) ;
3 – l’égalité des phases : argE = argV
On utilise des lampes de couplage qui sont placées en parallèle sur le
disjoncteur( ou l’interrupteur) de couplage. Ces lampes sont alimentées sous les
tensions :U ‘= V –E comme le montre la figure
En agissant sur Ie, on règle l’égalité |E| = |V | à l’aide du voltmètre.
Mode opératoire
Régler la vitesse du moteur d’entrainement pour obtenir une fréquence voisine de
50Hz.
Régler l’excitation pour que les tensions soient égales . les 03 lampes doivent
s’allumer et s’éteindre simultanément. Dans le cas contraire l’ordre des phases est
différent et il faut inverser 02 fils du couplage, l’interrupteur tripolaire k sera
fermé lorsque les 03 lampes sont éteintes.
L’alternateur se synchronise alors sur le réseau.

II-10 Impédance synchrone

D’après le modèle d’un enroulement, nous avons obtenu 𝐸⃗⃗ V=𝐿𝑊


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ j +𝑅𝑗
⃗⃗⃗⃗⃗+𝑣⃗

Si V=0 alors 𝐸⃗⃗ V=𝐿𝑊


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ICC +𝑅⃗⃗ ICC=𝑍
⃗⃗⃗⃗⃗⃗𝐼 CC en module on peut écrire EV=[Link] on peut
𝐸
définir l’impédance synchrone par la relation 𝑍 = 𝐼 𝑉
𝐶𝐶

EV et ICC sont déterminés respectivement par les caractéristiques à vide et de


court-circuit

EV ICC1

EV1 ICC1

ie(A) 0 ie1 ie(A)


0 ie1
La valeur de l’impédance synchrone est déterminée connaissant EV et ICC obtenu
respectivement à vide et en court circuit et pour le même courant d’excitation.

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𝐸𝑉
𝑍= et Z=√(𝑅)2 + (𝐿𝑊)2 on en déduire la réactance synchrone par :
𝐼𝐶𝐶
𝑋𝑆 =√(𝑍)2 − (𝑅)2
𝐸𝑉
Si on néglige la résistance R alors Z=XS=Lw ≈
𝐼𝐶𝐶

II-11- BILAN DE PUISSANCE D’UN ALTERNATEUR


a) Puissance utile :
Les alternateurs fournissent une puissance sous forme électrique qui peut être défini par
la relation. U : tension entre phases de l’utilisation.
I : Intensité du courant en ligne.
P a UI 3 cos en triphasé Cos  : facteur de puissance de la charge.
Pa : en Watt (W)

Pa=UICosϕ en monophasé U : tension entre phases et neutre de l’utilisation.

b) Puissances perdues
 Pertes par effet joule dans le stator ou pertes Joule induit
- pour un couplage Etoile Pjs = 3RI2
- pour un couplage triangle Pjs = 3RJ2=RI²
R : Résistance de l’enroulement d’une phase
J : Intensité du courant dans un enroulement pour le couplage triangle
I : Intensité du courant en ligne.

𝑰
Relation entre I et J I J 3 et Pjs=3Rj² =3R( )²=RI² pour couplage triangle
√𝟑

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NB : Si " r " est la résistance mesurée entre deux fils de phase du stator, les pertes
par effet joule au stator auront pour expression :

Pjs = 3 r I
2

2
Quel que soit le couplage des enroulements (couplage étoile ou triangle)
PJS=RI² si on est en monophasé et R étant la résistance de l’enroulement monophasé.

 Pertes par effet joule dans l’inducteur ( dans le rotor)


Pji=Ueie =Reie² avec Ue : Tension continue aux bornes de l’inducteur et ie est l’intensité
du courant d’excitation. Re : résistance de l’enroulement inducteur ( rotor)
NB : si η’ représente le rendement du système d’excitation les pertes réelles sont
𝑷 𝑼 𝒆 𝒊𝒆
PJr’= 𝜼′𝑱𝒓 = 𝜼′

 Pertes constantes
Les pertes mécaniques pm dépendent de la fréquence de rotation , les pertes dans le fer
dépendent de la fréquence et du flux dans la machine ,ainsi on a PC=Pm+Pf les pertes
constantes peuvent être déterminées lors de l’essai à vide .

 Pertes supplémentaires
Elles peuvent être déterminées au cours d’un essai en court-circuit.

c) Puissance absorbée
d) Si l’alternateur auto excité : Pa=PM=TMΩ , PM :puissance mécanique du
moteur d’entraînement.
- Si l’alternateur n’est pas auto excité : Pa=PM+Pje
C) Rendement
𝑃𝑢 𝑃𝑈
𝜂= =
𝑃𝑎 𝑃𝑈+∑ 𝑃𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠

Pa = Pfs + Pjs + Pjr + Pm + Pu = Pjs + Pjr + PC + Pu avec PU =√3 UICosϕ

II- LES MOTEURS SYNCHRONES


La machine asynchrone est réversible, si on fournit à son induit une puissance
électrique, la machine la transforme en une énergie mécanique et ainsi , de générateur
d’énergie électrique , elle devient récepteur.
II-1 Constitution d’un moteur synchrone

Sa constitution est identique à celle de l’alternateur. Dans les encoches des pôles se
trouvent des barres de cuivre appelées amortisseur Leblanc , ces amortisseurs ont un
double rôle :

- Permettre le démarrage du moteur


- Etouffer le champ inverse ( qui serait produit par une éventuelle
dissymétrieb dans les courants triphasés du rotor)

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III-2 Symboles ou
MS MS
3 3

Moteur synchrone triphasé

III-3 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT

Lorsque le stator est branché sur le réseau, il produit un champ tournant qui entraîne
les pôles du rotor alimentés en courant continu à la vitesse de synchronisme.
4-Démarrage

Le moteur synchrone ne possède pas de couple de démarrage, les types de démarrage


utilisés par ce moteur sont :

- Démarrage par moteur auxiliaire


- Démarrage en asynchrone
5) Utilisation des moteurs synchrones

Lorsqu’on surexcite un moteur synchrone fonctionnant à vide, il fournit beaucoup de


puissances réactives au réseau, on peut ainsi l’utiliser pour améliorer le facteur de
puissance d’une installation, dans ce car , il prend le nom de Compensateur synchrone
6) Force contre électromotrice
Le rotor produit en tournant la même fém. quelque soit le mode de fonctionnement
(alternateur ou moteur)
Fém. théorique : E=2,22Nf M
Fém. .réelle : E=KNf M

7- PUISSANCES
e) Puissance absorbée :

P UI
a
3 cos

 Pertes par effet joule dans le stator


- pour un couplage Etoile Pjs = 3RI2
- pour un couplage triangle Pjs = 3RJ2 = RI2
R : Résistance de l’enroulement d’une phase

NB : Si " r " est la résistance mesurée entre deux fils de phase du stator, les pertes
par effet joule au stator auront pour expression :

Pjs = 3 r I
2

2
Quel que soit le couplage des enroulements (couplage étoile ou triangle)
f) Puissance utile Pu = Pa -  pertes Pu = Tu. Ωr
Pu=PM-pm

-
Pa = Pfs + Pjs + Pjr + + Pm + Pu

a) Couple utile

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𝑃𝑢 𝑃𝑢
𝑇𝑢 = =
𝛺 𝟐𝝅𝒏

II-3 Rendements
Rapport de la puissance utile sur la puissance absorbée.

𝑃𝑢 𝑇𝑢𝛺 𝑃𝑎−∑ 𝑃𝑒𝑟𝑡𝑒𝑠


𝜂 = 𝑃𝑎 = 𝑈𝐼 =
√3 𝐶𝑜𝑠𝜑 𝑃𝑎

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ESSAIS A FAIRE SUR LES ALTERNATEURS

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CHAPITRE 3 : LES MOTEURS ASYNCHRONES MONOPHASES


I-INTRODUCTION
Il existe une grande variété de moteurs monophasés adaptés à une multitude
d'applications comme l’usage domestique ou petit industriel en l’absence de
triphasé. Nous étudierons dans ce chapitre quelques types importants, et plus
particulièrement le moteur asynchrone monophasé que l'on rencontre le plus
souvent.

I-1 Moteur asynchrone monophasé à lancer


Le stator à 3 bobinages du moteur asynchrone triphasé produit un champ tournant.
Par contre un stator monophasé produit un champ alternatif, c'est-à-dire de
direction constante mais variant en grandeur et en sens.
Ce champ alternatif peut se décomposer en deux champs tournants en sens inverse
l'un de l'autre. La démonstration « à contrario » est plus simple : nous partons de 2
champs tournants en sens inverses et en les additionnant à chaque instant, la figure ci-
dessous démontre qu'ils sont équivalents à un champ alternatif non tournant (fixe).

Le couple résultant est nul à vitesse nulle c'est à dire au démarrage. Le moteur ne
peut démarrer seul.
Par contre, si nous lançons le moteur dans un sens ou dans l'autre, on trouve un couple
moteur qui permet le démarrage dans ce sens.
9.3 Moteur asynchrone monophasé à phase auxiliaire

Le moteur asynchrone monophasé se


compose essentiellement d'un rotor à cage
d' écureuil semblable à celui des moteurs
triphasés, et d'un stator. Le stator porte
un enroulement principal bobiné de façon à
former des pôles dont le nombre détermine
la vitesse de la machine. Il porte aussi un
enroulement auxiliaire qui fonctionne
seulement durant la brève période de
démarrage. L'enroulement auxiliaire a le
même nombre de pôles que l'enroulement
principal et est disposé à 90° de ce dernier.
L' enroulement principal produit un flux s et
l'enroulement auxiliaire, un flux a. Si ces
deux flux sont déphasés l'un par rapport
à l'autre, il en résulte un champ
tournant. On obtient un champ tournant parfait quand s et a sont égaux et
déphasés de 90°. Dans ces conditions, le couple de démarrage atteint sa valeur maximale
et le moteur fonctionne en moteur diphasé. Cependant, comme on le verra plus loin, le
déphasage est généralement inférieur à la valeur idéale de 90°.
Différentes techniques existent pour déphaser les flux, la plus utilisée aujourd’hui consiste

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en la mise en série d’un condensateur avec l’enroulement auxiliaire. Le moteur agit comme
un véritable moteur diphasé seulement lorsqu'il fonctionne à pleine charge. Dans ces
circonstances, les flux Ia et Is créés par les deux enroulements sont égaux et
déphasés de 90°. Par conséquent, pour ce type de moteur, la vibration qui caractérise les
moteurs monophasés est éliminée lorsqu' il fonctionne à pleine charge. Cependant, la vibration
réapparaît aux faibles charges. Notons aussi que la vitesse synchrone d’un moteur monophasé
obéit à la même loi qu’un moteur triphasé.

I-2 Moteur à phase auxiliaire et condensateur de démarrage

Le courant est déphasé par un condensateur de


démarrage, ce qui renforce l'un des
champs tournants et déforce l'autre.
Le champ résultant donne un couple au
démarrage. Dès que le moteur atteint sa
vitesse, un interrupteur centrifuge débranche
la phase
auxiliaire car le condensateur n'est pas
prévu pour un régime permanent.

I-3 Moteur à phase auxiliaire et condensateur permanent

Puisque la phase auxiliaire améliore toujours le


couple et le cosφ, nous pouvons envisager de la
laisser insérée en permanence. Dans ce cas le
couple de démarrage est généralement faible.

Il existe cependant des moteurs possédant deux


condensateurs (permanent et démarrage). Le
condensateur de démarrage possède une grande
capacitance et assure ainsi un gros couple de
démarrage. Dès que le moteur atteint 75 % de
sa vitesse synchrone, ce condensateur est
débranché.

Inversion du sens de marche

L'inversion de sens de marche est obtenue en permutant les connexions


principales ou auxiliaires si elles sont sorties.

Cependant, si le moteur contient un interrupteur centrifuge, on ne peut pas


changer la rotation lorsque le moteur est en marche. Si l'on intervertit les bornes
de l'enroulement principal, le moteur continuera à tourner dans le même sens.

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Dans le cas du moteur à condensateur permanent, on


peut inverser le sens de rotation parce que les deux
enroulements sont toujours en service. Ainsi, un
simple commutateur à 2 pôles permet de changer la
rotation. Dans ce type de moteur, les deux
enroulements sont identiques. Lorsque le
commutateur est en position 1 la tension de la ligne
apparaît aux bornes de l'enroulement A et le
condensateur est en série avec l'enroulement B. Dès
que le commutateur bascule en position 2, le moteur
ralentit, arrête, puis retourne à pleine vitesse dans le
sens opposé.

I-4 Moteur à bagues de court-circuit (Shaded-pole motor)

Ce moteur est aussi appelé moteur à spires de Fraëger

Le moteur à bagues de court-circuit est très répandu


dans les puissances inférieures à 50 W car il ne
contient pas de phase auxiliaire conventionnelle.
Dans ce petit moteur monophasé à cage,
l'enroulement auxiliaire est constitué d'une seule
spire de cuivre en court-circuit en forme de bague
disposée autour d'une portion de chaque pôle saillant.
Cette spire entoure une partie 2 du champ
alternatif 1 créé par l' enroulement principal, de
sorte qu'un courant alternatif est induit dans la
bague. Ce courant produit un flux a qui est
déphasé en arrière des flux 2 et s. Ce déphasage
des flux a et s produit un champ tournant suffisant
pour assurer le démarrage. Même si le couple de
démarrage, le rendement et le cos  sont faibles, la
simplicité du bobinage et l' absence d'interrupteur
centrifuge donnent à ce type de moteur un avantage
marqué.
Le sens de rotation de ce moteur ne peut être
changé; il est imposé par la position des bagues.

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I-5 Moteur série ou universel

Le moteur série monophasé est du type à collecteur. À l'exception


du circuit magnétique qui est entièrement lamellé pour réduire les pertes par
courants de Foucault, il est identique au moteur série à courant continu. Il peut
fonctionner indifféremment en courant alternatif ou en courant continu; c'est
pourquoi on lui donne souvent le nom de moteur universel. Quand une tension
alternative est appliquée aux bornes du moteur série, le même courant circule dans
l'induit et dans les pôles du moteur. Le courant d'induit de même que le flux
produit par les pôles changent donc de sens périodiquement et simultanément. Par
conséquent, le couple produit dans le rotor agit toujours dans le même sens. Ce
moteur ne produit pas de champ tournant; son principe de fonctionnement est le
même que celui du moteur série à courant continu et il possède les mêmes
caractéristiques de base.

Le principal avantage des moteurs série à puissance


fractionnaire réside dans leur vitesse élevée. Ils
conviennent donc à l'entraînement des aspirateurs
domestiques et aux petites machines-outils. À vide, ces
moteurs atteignent des vitesses de l'ordre de 10 000 à
15 000 r/min; la vitesse chute en flèche lorsque le
moteur est chargé
À cause de sa vitesse élevée et, par conséquent, son faible
couple, ce type de moteur est moins volumineux et moins
lourd que les autres types de moteurs monophasés de
même puissance. Cet avantage est exploité dans les outils
portatifs où le poids et l'encombrement sont
particulièrement importants.
Ici le graphique de .la vitesse, du courant et du rendement
d'un moteur série de faible puissance.

Les moteurs universels Série sont des moteurs pouvant fonctionner aussi bien en courant
continu qu’en courant alternatif
On les appelle moteur série universel car ils ont la même structure que les moteur à excitation
série continue
Ils sont utilisés dans :
PAR M. NAOUSSI CYRILLE p. 30
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- Les aspirateurs de poussière
- Les petites perceuses électriques
- Les machines à coudre
- Rasoir électrique
- Sèche cheveux etc….

II- Moteur asynchrone triphasé alimenté en monophasé

Au départ, il s’agit d’un moteur


triphasé,
deux des enroulements sont pris
comme principaux, le troisième servant
de phase auxiliaire
Les déphasages géométriques (120°) ne
correspondent pas tout à fait aux
déphasages électriques, mais le
fonctionnement en est satisfaisant.
Par contre, ils peuvent être remis sans
frais en triphasé lorsque le client
disposera de cette tension.
.
Les 2 modes de démarrage utilisés pour ces moteurs sont :
- Démarrage par lancement
- Démarrage par phase auxiliaire
Ils sont utilisés dans :
- Des petits ventilateurs
- Des machines à laver
- Des petits matériels agricoles . etc……
III - Puissances :

En dehors de la puissance absorbée Pa= UIcosφ et des pertes joule au stator


Pjs=RI² , les autres formules sont les mêmes qu’en triphasé

PAR M. NAOUSSI CYRILLE p. 31

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