Evaluation de La Valeur Économique Directe de L'élevage Bovin Au Nord-Bénin
Evaluation de La Valeur Économique Directe de L'élevage Bovin Au Nord-Bénin
bovin au nord-Bénin
Adam Sounon Kon’de Lafia Sika, Edouard Aho, P. Lesse, Alexandre Ickowicz,
Samir Messad, Matthieu Lesnoff, Marcel Houinato
1
Institut National des Recherches Agricoles du Bénin (INRAB), Abomey-Calavi, Bénin.
2
Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), Abomey-Calavi, Bénin.
3
Faculté des Sciences Agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi, Abomey-Calavi, Bénin.
4
CIRAD, UMR SELMET, F-34398 Montpellier, France.
5
SELMET, Univ Montpellier, CIRAD, INRA, Montpellier SupAgro, Montpellier, France.
*
Auteur correspondant ; E-mail : kone907@[Link]; Tél. : 00 (229) 96 00 03 88 ;
RESUME
Mots clés : Valeur économique, systèmes d’élevage, bovin, produits animaux, Bénin.
ABSTRACT
In the West African area, demand for animal products is growing in line with population growth,
urbanization and rising incomes. This situation offers a potential market of meat and milk for livestock. But the
paradox remains the growing importation rate of animal products from extra-African. The economy of pastoral
activities is facing real difficulties in coping with the increasing demand for meat and milk in West African
countries. This is why one of the major challenges in meat and milk sector is to ensure that people have a
sufficient level of consumption of meat and milk while developing exportation. However, the World Economic
Review of Pastoralism illustrated in this work the state of poverty of knowledge about pastoral economies, the
lack of data collection in some countries and the lack of disaggregation of national data in other countries. It is
to help fill the knowledge gap on pastoral economies that this study has been devoted to assessing the
economic value of cattle farming in Benin from a production base. It will provide figures capable of generating
better criteria for public investment and political decision-making in favor of cattle breeding. This study was
based on surveys conducted at 52 cattle farms of two main systems, carefully selected in 12 localities
representative of the diversity of the Donga district. The methodological approach followed to evaluate the
economic value of cattle production, is divided into three stages: literature review, the estimation of the
productions and their conversion into monetary value. At the end of the appraisal, the total economic value of
beef production in the Donga Basin, represented by the production of live animals, meat and milk, is one
billion nine million four hundred thousand (1,009,400,000) CFA francs. Relative to the population of the area,
this economic value of the cattle production is 4143 FCFA / inhabitant. Compared with the total value of food
production in Benin in 2012, which is 99,000 FCFA / inhabitant, the value of cattle production represents 4%.
This result highlights the low participation of cattle breeding in the production of food in Benin.
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INTRODUCTION
L’élevage pastoral joue un rôle part de plus en plus croissante des
prépondérant dans l’économie des pays de importations extra africaines de produits
l’Afrique tropicale (Lesse et al., 2015). Dans animaux. En effet, les importations agricoles
l’espace ouest-africain, la demande en des Pays les Moins Avancés (PMA) ont
produits d’origine animale augmente au enregistré une augmentation spectaculaire,
rythme de la croissance de la population, de passant de 2,5 milliards US$ environ en 2000
l’urbanisation galopante et de l’accroissement à 32,8 milliards environ en 2015, pour
des revenus (Sounon, 2016). Déjà en 2001, représenter 2,5 pourcent du total des
Faye annonçait que les prévisions d'évolution importations agricoles mondiales en valeur.
démographique et de croissance de la Les exportations, en revanche, ont évolué plus
consommation individuelle de produits lentement, atteignant tout juste 1,4 pour cent
animaux exigent que d'ici 2020, il va falloir des exportations mondiales en valeur, d'où un
produire plus de 220 milliards de litres de lait creusement du déficit commercial des PMA
et 100 milliards de tonnes de viande dans les sur les produits agricoles, qui s'est élevé à 15
pays en voie de développement (Faye et milliards US$ en 2015 (FAO, 2018). Dans les
Alary, 2001). Cette situation offre non pays de l’UEMOA, le déficit de la balance
seulement une garantie de marché, mais aussi commerciale se creuserait sous l’effet de la
des opportunités de développement du hausse des importations (+1,0%), conjuguée à
commerce régional de bétail et de lait entre le une baisse des exportations (-2,3%)
sahel qualifié de bassin de production et les (UEMOA, 2016). Au Bénin, les importations
pays côtiers, bassin de consommation de produits animaux sont évaluées en 2010 à
(Sounon, 2016). Mais le paradoxe demeure la 141.178.000 US$ pour la viande et
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20.110.000 US$ pour le lait (Jan et al., 2013). dans certains pays et l’absence de
L’économie pastorale éprouve alors des désagrégation des données nationales dans
difficultés réelles à faire face à d’autres pays (Luis Rodriguez, 2008). C’est
l’accroissement de la demande potentielle de pour contribuer à combler le déficit de savoirs
viande (de 31% dans les années 80 à 60% en sur les économies pastorales que la présente
2020) et de lait (de 25% dans les années 80 à étude a été consacrée à l’évaluation de la
52% en 2020) dans les pays en développement valeur économique de l’élevage bovin au
(Abdrahmane, 2006). L’un des défis majeurs Bénin à partir d’un bassin de production.
auxquels la filière bétail /viande et lait est Cette étude s’est penchée uniquement sur la
confronté est d’assurer aux populations un valeur économique directe des produits de
niveau suffisant de consommation de viande l’élevage bovins (bétail, viande et lait). Elle a
et de lait tout en développant les exportations pour objectif de fournir des chiffres capables
(FAO et CEDEAO, 2017). Il est attendu des de générer des critères mieux avisés pour
politiques de développement de la filière permettre l’investissement public et la prise de
bétail/viande et lait d’influencer décisions politiques en faveur de l’élevage
l’environnement économique globale de la bovin.
production animale mais également la
commercialisation et la consommation des MATERIEL ET METHODES
produits alimentaires ainsi que les échanges L’étude sur la valeur économique
sur les marchés extérieurs. Historiquement, directe de l’élevage bovin s’est appuyée sur
l’élevage bovin a joué un rôle majeur dans le une typologie des exploitations d’élevage qui
développement économique des pays de distingue deux systèmes pastoraux naisseurs:
l’Afrique de l’Ouest, à travers sa contribution le système semi-sédentaire (SED) et le
à la sécurité alimentaire et aux échanges système mobile (MOB) (Sounon et al., 2015).
commerciaux, en favorisant l’essor du marché Le milieu d’étude est un bassin de production
local des animaux et des produits d’origine situé à 9°42'18" N et 1°40'1" E (Biaou, 2006).
animale (Nugteren et Le Côme, 2016). De ce Le bassin de la Donga, localisé dans la zone
point de vue, la valeur économique de agro-écologique subhumide de l’Afrique de
l’élevage bovin paraît bidimensionnelle et l’ouest, a subi ces dernières décennies des
rend compte d’une part de sa valeur directe, changements profonds au niveau social et de
qui est mesurable et quantifiable à partir de l’occupation des sols entraînant une
l’évaluation des échanges monétaires que diminution de la disponibilité en ressources
génèrent ses productions, et d’autre part de sa pastorales et une augmentation des besoins en
valeur indirecte mesurable à partir des produits animaux (Blein et al., 2008 ; Séguis
emplois qu’il pourvoit. Ainsi, aux valeurs et al., 2004 ; Jouve, 2007). Son climat est
marchandes que génère la production unimodal, avec une pluviométrie annuelle
d’aliments que sont le lait et la viande, moyenne de 1250 mm (Blanchard et al.,
s’ajoute la fourniture de nombreux services 2007). Sa végétation est dominée par les
dont la fumure des champs, la traction savanes boisées, arborées et arbustives dont
animale, la fourniture d’emplois. Pour mieux 37182 ha constituent des forêts classées
comprendre ce rôle de l’élevage bovin dans le (Leroux, 2012). L’accroissement annuel de la
développement économique des pays de population dans le bassin est de 3,48% depuis
l’Afrique de l’Ouest, une étude sur la valeur 1979 (INSAE, 2013). Il suit la tendance ouest-
économique des systèmes d’élevage pastoraux africaine qui est en moyenne de 2,6% par an
est nécessaire. Une étude sur la valeur (Blein et al., 2008). Pour l’évaluation
économique totale du pastoralisme engagée proprement dite, la démarche méthodologique
depuis 2006 par la Revue Economique suivie a comporté trois étapes : la revue et
Mondiale du Pastoralisme a illustré l’extrême l’analyse documentaires, l’estimation des
état de pauvreté du savoir sur les économies productions et leur conversion en valeur
pastorales, le manque de collecte de données monétaire.
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productions (numériques, de viande et de lait) par le test de comparaison qui a révélé une p-
et (c) les valeurs économiques des produits. value de 0,0173.
D’une façon générale, les taux de
Paramètres démographiques mortalité naturelle (qui ne prend pas en
Le diagnostic sur les systèmes compte les abatages) sont modérés dans les
d’élevage semi-sédentaire et mobile a ressorti deux systèmes (inférieur à 0,10/animal/an).
des différences entre les paramètres des deux Cependant, on note quelques particularités.
systèmes d’élevage, lesquelles, si elles sont Chez les mobiles par exemple, la mortalité des
maintenues dans le temps, pourraient juvéniles (moins d’un an) est la plus faible
engendrer des déficits de production bovine. (0,03/animal/an) alors qu’elle est la plus
Effectifs des cheptels élevée chez les semi sédentaires
L’estimation des effectifs des cheptels (0,10/animal/an). Aussi, chez les semi
bovin des deux systèmes d’élevage du bassin sédentaires, le taux de mortalité des sub
en 2010, issu des statistiques officielles du adultes est faible (0,05/animal/an), ce qui
Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, pourrait s’expliquer par un effectif d’achat de
attribue 21 217 têtes (53%) au système semi- sub adultes élevé ; ce qui atténue l’ampleur de
sédentaire et 18 619 (47%) têtes au système la mortalité. Le test de comparaison des taux
mobile (Tableau 1). de mortalité entre les systèmes semi
Paramètres démographiques sédentaire et mobile n’est pas significatif chez
Deux catégories de paramètres les adultes. Une différence significative est
démographiques sont estimées : les notée entre les taux de mortalité chez les semi
paramètres d’état (structures par sexe et par sédentaire et chez les mobiles au niveau des
âge) et les taux naturels (taux de mise bas et juvéniles.
de mortalité) (Tableau 2). Du point de vue de
la répartition par sexe, pendant que le système Productions des systèmes semi-sédentaire
mobile contient environ 70% de femelles, on et mobile
n’en relève que 60% chez les semi Les productions des systèmes
sédentaires. Cette différence de proportions de d’élevages semi-sédentaire et mobile sont
femelles et particulièrement des vaches qui est exprimées en nombre de têtes de bétail, en
de 36% chez les mobiles et de 34% chez les poids de viande et en volume de lait (Tableau
semi sédentaires, présage de ce que le système 3). L’estimation de la production numérique
mobile pourrait être plus productif que celui révèle une production globale de 3238 têtes.
semi sédentaire. Par contre, une comparaison La contribution du système semi sédentaire
des proportions par classes d’âge, ressort que est estimée à 1318 têtes, soit 41% de la
la part de males subadultes de 27% est production globale ; alors que celle du
exceptionnellement élevée par rapport à la système mobile est estimée à 1920 têtes, ce
part de femelles subadultes qui est de 18%, qui représente 59% de la production globale.
dans le système semi sédentaire. Cette Pourtant, le système semi-sédentaire
situation est à l’opposé de ce qui s’observe représente 53% du cheptel total, contre 47%
dans le système mobile où la proportion de pour le système mobile. La production en
males subadultes (18%) est inférieure à la viande quant à elle, est de 381 tonnes. 52% de
proportion de femelles subadultes (25%). cette production (197 tonnes) sont fournis par
Toutefois, il faut souligner que la part de le système semi-sédentaire et 48% (184
mâles adultes est très faible dans les deux tonnes) par le système mobile. Le système
systèmes, 6% dans le système semi-sédentaire semi-sédentaire qui présente une faible
et 3% dans le système mobile. production numérique a contribué plus que le
Les taux de mise bas estimés dans système mobile à cause de l’embouche qu’elle
l’analyse 12MO, montrent que les élevages pratique. Pour le troisième produit qu’est le
mobiles ont un taux plus élevé (0,46/vache/an) lait, la quantité produite est estimée à 1809000
que les élevages semi sédentaires litres. Le système semi-sédentaire en a fourni
(0,39/vache/an). Cette différence se confirme
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938000 litres (52%) et le système mobile a cent mille (361 800 000) francs CFA pour le
fourni 871000 litres (48%). lait (Tableau 4). De façon globale, la valeur
économique de la production bovine du bassin
Valeurs économiques des productions des est la somme des valeurs en bétail et en lait,
systèmes semi-sédentaire et mobile soit un milliard neuf millions quatre cent mille
La conversion monétaire des (1 009 400 000) francs CFA. Les
productions bovines expriment les valeurs contributions des deux principaux systèmes
économiques directes de la production du naisseurs sont de quatre cent cinquante-un
bassin. Ces valeurs sont respectivement de six millions deux cent mille (451 200 000) francs
cent quarante-sept millions six cent mille CFA pour le système semi-sédentaire et cinq
(647 600 000) francs CFA pour le bétail, cinq cent cinquante-huit millions deux cent mille
cent soixante-onze millions cinq cent mille (558 200 000) francs CFA pour le système
(571 500 000) francs CFA en équivalent mobile.
viande et trois cent soixante-un millions huit
Tableau 1: Effectifs des cheptels des systèmes d’élevages bovins dans le bassin.
Cheptel
Systèmes d’élevage Global Semi-sédentaire Mobile
Effectifs (nb de têtes) 39836 21 217 18 619
Proportions (%) 100 53 47
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Tableau 4:Valauers économiques des productions des systèmes semi-sédentaire et mobile (millions
FCFA).
Valeur de la production Valeur de la production de viande Valeur de la production de lait
numérique
Semi- Mobile total Semi- Mobile total Semi- Mobile total
Systèmes
sédentaire sédentaire sédentaire
Montants 263.6 384 647.6 295.5 276 571.5 187.6 174.2 361.8
habitants, des incertitudes existent quant à la le bassin de la Donga s’est focalisée sur les
capacité de l’élevage bovin à sortir les revenus générés par les productions de bétail
éleveurs de la pauvreté. La valeur moyenne de sur pied, de viande et du lait. Les résultats de
production bovine est de 4143 FCFA/habitant, cette évaluation révèlent que ces productions
alors que la FAO indique une valeur moyenne mobilisent aussi bien les performances
de production totale d’aliments (toutes filières zootechniques des animaux que les
confondues) de 198 I$/habitant au Bénin en opportunités de marché. La contribution de
2012 (FAO, 2013), soit 99000 FCFA/habitant l’élevage bovin est faible dans le
(pour un taux de conversion moyen de 500 développement économique du Bénin.
FCFA/I$). Ce qui donne une contribution de L’étude a mis en évidence des incertitudes
l’élevage bovine de 4% sur la valeur totale des quant à la capacité de l’élevage bovin à sortir
aliments produits par habitant. C’est la preuve les éleveurs de la pauvreté, alors qu’il
que l’élevage bovin est marginalisé dans le constitue une source importante de revenus
développement économique du Bénin. monétaires pour relever le niveau de vie des
Pourtant, quand on s’en tient à quelques populations rurales. Pour exploiter réellement
études sur le rôle de l’élevage dans la le potentiel économique de l’élevage bovin,
formation des revenus des petits paysans, la des investissements ciblés sont nécessaires
conclusion est sans équivoque : c’est une dans le secteur afin de tirer de la production
source importante de revenus monétaires qui animale les ressources nécessaires à une
contribuent un tant soit peu à relever le niveau croissance économique réelle et à la lutte
de vie des populations rurales (Sibiri Zoundi contre la pauvreté.
et Hitimana, 2008). Des études de cas en
Afrique subsaharienne montrent que l’élevage CONFLIT D’INTERETS
apporte 34% des revenus monétaires des Les auteurs déclarent qu'ils n'ont aucun
ménages ruraux contre 14% pour les produits conflit d’intérêts pour cet article.
végétaux et la contribution de l’élevage au
PIB agricole varie de 5% en Côte d’Ivoire à CONTRIBUTIONS DES AUTEURS
44 % au Mali et fournit de l’emploi à environ ASKLS a participé à la conception de
50% de la population économiquement active l’étude, à la production et à l’analyse
(Adow, 2013). L'élevage bovin a un potentiel données, ainsi qu’à la rédaction du manuscrit.
confirmé de contribuer à chacun des huit EA est intervenu dans la relecture et la
OMD et les investissements dans le secteur de correction du manuscrit. LP est intervenu
l'élevage peuvent favoriser la croissance dans la relecture et la correction du manuscrit.
économique de façon significative, la AI a encadré scientifiquement l’étude depuis
réduction de la pauvreté et la réalisation des sa conception jusqu’à la rédaction du
OMD en Afrique (Banque Mondiale, 2014). manuscrit. ML a conçu et mis à la disposition
Cependant, une transformation de de l’équipe, les outils de collecte et d’analyse
l’agroéconomie autour de la production de des données; il a lu et corrigé les résultats des
viande et de lait est nécessaire. Un diagnostic analyses. SM est co-concepteur des outils de
des pertes potentielles de performances et des collecte et d’analyse des données. A ce titre,
facteurs de risques et de vulnérabilité il a suivi et facilité la collecte des données et
faciliterait l’examen de stratégies les analyses statistiques. MH a suivi et
d’optimisation des processus de production encadré scientifiquement l’étude; il a lu et
pastorale et des possibilités de couverture des corrigé le manuscrit.
risques (Abdrahmane, 2006).
REMERCIEMENTS
Conclusion Nos remerciements vont à l’endroit du
La présente étude sur la valeur Centre de Coopération Internationale en
économique directe de l’élevage bovin dans Recherche Agronomique pour le
15
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Développement (CIRAD) qui nous a aidé à Blein R, Soulé BG, Dupaigre BF, Yérima B.
réaliser des analyses pertinentes. L’argent, 2008. Les potentialités agricoles de
c’est le nerf de la guerre… C’est pourquoi l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
nous exprimons notre gratitude au projet FARM) 116 p.
"Elevage, Climat et Société" (ECLIS) qui a Chabi Toko R, Adégbidi A, Lebailly P. 2015.
financé en partie la collecte de données. Valorisation des produits laitiers dans les
Merci surtout à tous les éleveurs, à toutes les ménages Peul du Nord-Est du Bénin. Int.
autorités de la commune de Djougou, qui ont J. Biol. Chem. Sci., 9(6): 2716–2726.
accepté de contribuer à la réalisation de cette DOI:
étude et de se rendre disponibles pour les [Link]
enquêtes. CIRAD. 2008. 12MO : une méthode
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