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Final Rapport Regideso

Le rapport de stage de Sendwe Banza Gradis à la REGIDESO/LIKASI présente une formation pratique en maintenance et sécurité industrielle. Il décrit la structure et l'historique de la REGIDESO, ainsi que ses objectifs sociaux et son cadre organisationnel. Le stage de deux mois a permis d'acquérir des compétences essentielles pour intégrer le monde professionnel.

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Final Rapport Regideso

Le rapport de stage de Sendwe Banza Gradis à la REGIDESO/LIKASI présente une formation pratique en maintenance et sécurité industrielle. Il décrit la structure et l'historique de la REGIDESO, ainsi que ses objectifs sociaux et son cadre organisationnel. Le stage de deux mois a permis d'acquérir des compétences essentielles pour intégrer le monde professionnel.

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UNIVERSITE DE LIKASI

ECOLE SUPERIEURE DES INGENIEURS INDUSTRIELS


DEPARTEMENT DE GENIE ELECTRIQUE

RAPPORT DE STAGE
Effectué à la REGIDESO/LIKASI

Présenté par : SENDWE BANZA Gradis

Promotion : Deuxième Génie ELECTROMECANIQUE

Année Académique 2025-2026


1

AVANT-PROPOS

En premier lieu, je remercie le Dieu tout puissant de m’avoir donné la force, le courage,
l’endurance et la volonté de réaliser ce modeste rapport de stage.

Nous tenons à exprimer notre gratitude aux autorités administratives de l’université de


Likasi (UNILI), ainsi qu’aux autorités décanale de l’école supérieure des ingénieurs industriels
(ESI).

Nous sommes également reconnaissants envers le personnel du bureau de formation de


la REGIDESO/LIKASI ; nos sincères remerciements à tous les chefs de sections qui nous ont
reçu au cours de notre apprentissage.

Je suis également reconnaissant envers mes parents, André SENDWE et Mamie


MAKONGA, pour leur soutien envers moi.

Je remercie mes sœurs : Elvire SENDWE, Miradie SENDWE, Concilia SENDWE,


Justelle SENDWE sans oublier la prunelle de mes yeux Lyannis SENDWE.

Enfin je remercie mes compagnons de lutte avec lesquels j’ai passé mon stage,
notamment : Paul TSHIVUNDA, Josaphat KATAMBO, Gloire KAKENZA, Joseph
MATALA, Apollinaire MPOYO et Jeff TWITE.

SENDWE BANZA Gradis


2

INTRODUCTION
Tout au long de notre parcours académique, nous avons reçu une formation théorique,
une formation professionnelle et la pratique s’avère nécessaire afin d’intégrer la vie active et
compléter la formation théorique qui reste insuffisante et inachevée.

Cependant, le stage est une période d’acquisition d’un savoir relatif à une discipline dans
les entreprises de choix pour l’intégration des futurs cadres qu’ils se familiarisent avec le travail,
le professionnalisme, et la vie active.

Notre formation à l’école supérieure des ingénieurs industriels de l’université de Likasi,


se couronne par ce stage d’une durée de deux mois issu du deuxième cycle, allant du 29
décembre 2025 au 28 février 2026. Dans les installations de la REGIDESO/LIKASI,
précisément à la technique.

Ce stage nous a permis d’enrichir nos connaissances dans le domaine de la maintenance


et de la sécurité industrielle, du déroulement des travaux d’entretien et de dépannage, de
s’initier à la modélisation des problèmes pratiques et concrets, se sentir responsable devant tout
obstacle rencontré, ainsi que de testé nos connaissances.

En dehors de l’introduction et la conclusion, le présent rapport est constitué de deux


parties à savoir :

• La présentation de la REGIDESO
• Les activités réalisées lors du déroulement du stage
3

CHAPITRE PREMIER
PRESENTATION DE LA REGIE DE DISTRIBUTION D’EAU
I.1 SITUATION GEOGRAPHIQUE
Le centre de la REGIDESO/LIKASI est situé à 120km de la ville de Lubumbashi par
route et à 95km à vol d’oiseau ; à 180km de la ville de Kolwezi. Le centre REGIDESO est
implanté en plein centre-ville de Likasi, situé sur l’avenue du chantier N°07 en diagonal de
l’agence de transport MULYKAP. Son champ d’activités s’étend dans les communes de Likasi,
Kikula et une partie de la commune de Shituru.

Figure I.1 Situation géographique

La REGIDESO, au niveau de Likasi a deux stations de Pompages ; l’une à LWAMBO et


l’autre à KAMPEMBA. Signalons que la REGIDESO a deux autres stations encore en projet
entre autres, celle de KAMATANDA et aussi celle de MURA. La station de pompage de la
rivière de l’usine de l’épuration de Panda est sous tutelle de la GECAMINES qui alimente la
commune de Panda, une partie de la commune de Shituru et une partie de la commune de Likasi
en eau potable.

I.2 HISTORIQUE DE LA REGIE DE DISTRIBUTION D’EAU


La régie de distribution d’eau de la RDC fut créée en date du 23/03/1933. Le 01/09/1934,
l’exploitation et la distribution de l’électricité lui ont été confiées par les autorités coloniales.
Même si l’acte de la création eut lieu à la date ci-haut.
4

Elle n’avait débuté officiellement ses activités qu’à partir du 30/12/1939. Dix ans après
sa création, l’année par laquelle fut signé le décret loyal trouvant son existence autant
qu’entreprise publique et opère dans les villes comme BOMA, MATADI, KISANGANI,
MBANDAKA et peu après dans la ville de KINSHASA, elle deviendra opérationnelle grâce à
la liquidation de l’ancienne formule UTEXAFRICA. En 1945, dans le cadre du plan décennale,
la régie entreprend à faire ses installations de distribution dans une trentaine de localités
importantes, ainsi que l’alimentation en eau potable dans les centres ruraux ; la distribution
d’eau de Lubumbashi et Likasi. Le 31/12/1949, la régie assure l’exploitation de :

 8 distributions d’eau : Boma, Matadi, Mbandaka, Kinshasa, Kisangani, Lubumbashi,


Likasi et Bujumbura ;
 5 distributions d’électricité : Boma, Matadi, Mbandaka, Kisangani et Bukavu.
Le 31 /12/1959, la régie exploite :
 (53) stations d’alimentation en eau potable dont (9) au Congo et (7) au Ruanda-
Burundi ;
 (37) centres de distribution de l’énergie électrique dont (30) au Congo et (7) au Ruanda-
Burundi.

Les années 60 marquées par l’accession du Congo à l’indépendance, les activités de la


REGIDESO ont connu des difficultés dans l’exploitation normale de son objet, cela a détérioré
sa situation financière vue qu’elle avait persisté jusqu’à la fin de l’année 1978, année au cours
de laquelle la gestion et la direction de ladite institution publique ont été confiées à une société
privée belge dénommée « LA COMMINIERE », ceci dans le but de lui permettre de faire face
aux problèmes économico politiques dont la RDC faisait objet au cours des années 1960 à 1965.

Cependant, nous signalons que depuis sa création, la régie de distribution d’eau était
dirigée par les étrangers. Sur le plan administratif, la réforme fut réalisée en 1966 par
l’ordonnance loi n°66/460 du 25/08/1966, portant création de la régie de distribution d’eau.
Après l’indépendance, l’entreprise était sous la direction des belges, mais en 1972, le défunt
président MOBUTU nomma le premier Président Délégué Général, en la personne de Mr.
TSHONGO. En 1979, par la décision du gouvernement, la section d’électricité fut confiée à la
Société Nationale d’Electricité «S.N.E.L» en sigle. Il y a donc eu scission entre la section de
régie de distribution d’eau et celle de l’électricité. Dès lors, la REGIDESO consacre tous ses
efforts à l’exploitation et au développement du secteur de l’eau potable. Actuellement, la
REGIDESO assure la production et la distribution de l’eau potable dans 92 centres
d’exploitation repartis à travers le territoire national comme suit :
5

 Kinshasa (4) ; Bas-Congo (12) ; Equateur (12) ; Kasaï-Oriental (8) ; Kasaï-Occidental (9) ;
Katanga (15) ; Province Orientale (10) ; Bandundu (14) ; Sud-Kivu (4) et le Maniema (4).

I.3. OBJECTIF SOCIAL ET STATUT JURIDIQUE


I.3.1. Objectif social
Les objectifs majeurs de cette entreprise sont les suivants :
❖ L’exploitation des distributions d’eau et des installations annexes, des captages,
d’adduction et de traitement des eaux à distribuer ;
❖ L’étude et la distribution des travaux d’établissement des distributions nouvelles ou
d’extension des distributions existantes ;
❖ La maintenance, l’entretien et le renforcement des activités, l’exécution des travaux
d’aménagement de distribution et des installations ;
❖ La recherche de nouvelles ressources financières pour la bonne exécution, la poursuite et
l’aboutissement de programme de développement et de formation.

À ce titre, la REGIDESO peut également effectuer toutes les opérations se rattachant


directement ou indirectement à son objet.

I.3.2 Statut juridique

La REGIDESO est une entreprise publique à caractère industriel et commercial dotée


d’une personnalité juridique. Elle est régie par des statuts en exécution de la loi n°78-002 du 06
juin 1978 portant dispositions générales applicables aux entreprises publiques. La tutelle de
l’État sur la REGIDESO est exercée par le ministère de l’énergie pour la tutelle technique et le
ministère du portefeuille pour la tutelle administrative et financière.

I.4. CADRE INSTITUTIONNEL


Les institutions de la REGIDESO se présentent de la manière suivante :

 Le Conseil d’administration ;
 Le Comité de gestion ;
 Les Commissaires aux comptes.

1.4.1. Le conseil d’administration.


Le Conseil d’Administration de la REGIDESO est dirigé par un président. Il Comprend
9 membres nommés par les Président de la République pour une période de cinq ans
renouvelables.
6

Il est chargé de concevoir, contrôler et gérer l’ensemble de l’administration, bref organe


d’orientation et décision qui a les pouvoirs les plus étendus pour poser tous les actes
d’administration et de disposition en rapport avec l’objet social de l’entreprise. Ainsi le Conseil
d’Administration établi chaque année un état de provision de recettes et des dépenses pour
l’année avenir.
1.4.2 Le comité de gestion
Celui-ci veille à l’exécution des décisions du Conseil d’Administration et assure, dans la
limite de pouvoirs qui lui ont été délégués par ce dernier. La gestion des affaires courantes de
l’entreprise, il détermine les directives de cette gestion et en surveille l’exécution, notamment
par la préparation des comptes économiques et financiers sur la délégation du Conseil
d’Administration.

Il est composé de cinq membres :

 Un Administrateur Délégué Général (ADG) ;


 Un Administrateur Délégué Général Adjoint (ADGA) ;
 Un Administrateur Directeur Technique (ADT) ;
 Un Administrateur Directeur Financier (ADF) ;
 Un Secrétaire Général de syndicat des travailleurs.

1.4.3. Les commissaires aux comptes


Le comité des commissaires aux comptes est chargé de contrôler la régularité des
opérations comptables de l’entreprise. Ils usent de tous leurs moyens propres à satisfaire une
opinion sur l’opportunité de la certification avec réserve ou de refus pur et simple de
certification.

1.5. CADRE ORGANISATIONNELLE


Il se présente sous deux formes : les structures fonctionnelles et les structures
décentralisées.

1.5.1. Les structures fonctionnelles


Elles assument les fonctions de la Direction Générale et servent d’appui à l’exploitation
optimale de la société. Elles sont regroupées comme suit :

 La Direction de l’exploitation ;
 La Direction des approvisionnements ;
 La Direction commerciale ;
7

 La Direction de Logistique ;
 La Direction de Trésorerie ;
 La Direction des comptabilités ;
 La Direction de Développement et réhabilitation ;
 La Direction des Ressources humaines ;
 La Direction de formation ;
 La Direction médicale.

Pour les structures fonctionnelles, il y a les organes d’Etat-major et autres services


rattachés à la haute direction. Il s’agit de :

 Le Secrétariat Général ;
 La Direction de contrôle de gestion organisation et stratégies ;
 La Direction de l’inspection et surveillance ;
 La Direction de l’informatique ;
 Le Collège des conseillers.

1.5.2. La structure décentralisée


Les structures décentralisées sont les entités auxquelles la Direction générale a délégué
certains pouvoirs (en matière de gestion du personnel, gestion des abonnés, gestion de la
trésorerie, la comptabilité, …) leur permettant d’agir en son nom. Elles couvrent les fonctions
d’exploitation. Il s'agit des directions provinciales, directions commerciales de Kinshasa, la
direction de traitement des eaux et la direction de distribution de Kinshasa.

A côté de la Direction de traitement des eaux et de la Direction de distribution, on compte


actuellement à la REGIDESO dix directions provinciales et cinq directions commerciales de
Kinshasa suivant la répartition politico-administrative de la République Démocratique du
Congo à savoir :

- Les directions provinciales : Bandundu, Bas-Congo, Equateur, Province Orientale,


Kasaï-Occidental, Kasaï-Oriental, Maniema, Nord-Kivu, Sud-Kivu et Katanga.
- Les directions commerciales de Kinshasa : Kinshasa-Nord, Kinshasa-Sud, Kinshasa-Est
1, Kinshasa-Est 2, Kinshasa – Ouest.
8

1.6. FONCTIONNEMENT DE LA REGIDESO LIKASI


I.6.1 Organigramme

Figure I.2 Organigramme

I.6.2 Attribution
1. Chef de centre

Celui qui coordonne toutes les activités du centre, engage le centre vis-à-vis du monde
extérieur, affecte les coordonnateurs dans les différents services générateurs ; Il a le rang d’un
chef de division.

2. Secrétariat

Le secrétariat joue le rôle important dans la société REGIDESO, permet de réceptionner


les demandes des abonnés et les justifications de la clientèle.

Lors de la réception, il fait un transfert des demandes auprès du chef de centre, il s’en
suit une réponse de sa réaction dont il permettra au secrétariat de faire un acheminement dans
chaque bureau de la société, en fin de compte le chef de centre donnera une réponse finale pour
clore à la demande de l’abonné et le secrétariat va communiquer au client.

3. Responsable production

Ce bureau a pour rôle de produire de l’eau potable et faire la maintenance de différents


équipements qui aident à la production de ce dernier, la maintenance est une technique qui
permet le rallongement de vie d’un équipement électromécanique entre autre : la durée le plus
longtemps possible, etc….
9

4. Responsable distribution

Cette activité renferme l’ensemble des canalisations, qui amènent l’eau de la conduite
principale jusqu’aux consommateurs. Ce secteur est subdivise en trois réseaux à savoir :

 Le réseau primaire : qui achemine l’eau depuis la source jusqu’au poste de réservoir.
Signalons que la REGIDESO centre de Likasi à trois réservoirs : un au niveau de Nkolomoni
et deux autres au niveau du quartier KISUNKA, tous les trois réservoirs ont une capacité de
2000𝑚3 ;
 Le réseau secondaire : il fait la distribution de l’eau dans un secteur ou dans un quartier ;
 Le réseau tertiaire : il fournit les branchements particuliers vers les abonnés.
5. Responsable commercial

La section commercial et administration forment une section divisée en cellule ; cette


section est à la responsabilité du chef de section ; qui a son tour, fait rapport au chef d’agence.
Le chef de section est chargé de : coordonner les activités des cellules, analyser tous les rapports
des cellules, contrôler la situation de la caisse.

5.1. La facturation

Evaluer la consommation, la quantité consommée en valeur pour permettre à l’abonné de


procéder au paiement. La facturation c’est la base même de l'entreprise parce qu’elle permet de
déterminer le chiffre d’affaire de l’entreprise. La facturation a de processus à suivre pour
parvenir à obtenir une facture : la mise à jour, le relevé d’index, la saisie, le balayage,…

5.2. Recouvrement

Le recouvrement est l’action de percevoir le montant des abonnés après consommation


de l’eau et après avoir perçue la facture par ce dernier ;

5.2.1. La mise à jour

Elle consiste à l’assemblage de tout le mouvement compteurs et raccordement au réseau.


Apres cela on donne aux agents ces listings, de relever les index suivant le planning. Cette
opération se passe dans la cellule de fabrication et les agents y passant pour la vérification en
vue de signaler toute anomalie éventuelle.

Correction des anomalies, Nous disons qu’il existe deux types d’anomalies après la saisie
d’index, il s’agit de :
10

a) Anomalie bloquante : ici, lorsque ces genres d’anomalies ne sont pas corrigés, elles ne
sortent pas, il s’agit des anomalies suivantes :
 Branchement sous relevé,
 Pas de branchement pour l’abonné,
 La consommation non calculable,
 La consommation non négative,
 Fourchette non calculable.

Une fois la mise liée à l’abonné ; soit au compteur, soit au branchement, l’abonné sera
normalement facturé.

b) Anomalie non bloquante : les plus fréquents sont permis, ces genres d’anomalies qui sont
dues à :
 Une consommation inferieure,
 Une consommation supérieure,
 Le forfait,
 La consommation nucléée.

Mais signalons que lorsque ces anomalies ne sont pas corrigées ; ces factures sortent
normalement.

5.2.2. Le calcul de quantité d’eau consommée

Ayant été consommée à crédit, l’eau doit être évaluée en quantité pour rendre facile la
facturation.

Pour déterminer la consommation d’eau, la facturière va faire la différence entre les


nouveaux index et l’ancien.

Exemple : index juin=5400, index mai=5600 La quantité d’eau sera égale a : 5600-5200 ce qui
donne 400. L’index ancien a toujours été inférieur au nouvel index ; sauf en cas d’anomalie
Compteur.

6. Responsable ADMIN et COMPTABLE

La section comptabilité a sous sa responsabilité trois sections qui sont :

 Le magasin,
 La comptabilité analytique d’exploitation,
 La caisse.
11

6.1. Le magasin

Le magasin de la REGIDESO est reparti en quatre autres magasins à savoir :

 Le magasin d’emballage,
 Le magasin fourniture de bureau,
 Le magasin des produits pharmaceutiques,
 Le magasin matière.

La REGIDESO tiens compte des plusieurs comptables qui sont :

a) Les livres auxiliaires des opérations diverses (L.A.O.D) : est un document dans lequel se fait
la consommation entre la REGIDESO /Likasi et ses fournisseurs.

b) La fiche fournisseur : c’est un document qui permet les suivies des fournisseurs de la
REGIDESO. C’est ici que chaque fournisseur d’une manière particulière est identifié par un
indice.

c) Le livre auxiliaire facture vente diverse (L.A.F.V.D) ; il a pour CODE 51 : il sert dans
l’enregistrement de tous les biens vendus.

d) La note de débit : elle est un document comptable qui permet l’annulation de montant des
factures de service qui regroupe le bureau administratif d’état, hôpitaux, école publique.

6.2. Comptabilité analytique d’exploitation


La comptabilité analytique d’exploitation (C.A.E) est un mode de traitement des données
dans le but d’une part de :
a) Connaitre les couts de différentes entreprises ;
b) Déterminer les bases d’évolution des certaines éléments du plan de l’entreprise ainsi
que de la société ;
c) calculant les couts des produits, bien de service pour les comparaient aux prix des ventes
correspondant ;
d) Etablir des provisions de charge et des produits d’exploitation ;
e) Constater la réalisation et d’expliquer les écarts qui en résultent ;
La comptabilité analytique d’exploitation a pour principe de prendre les charges et produit
enregistre et classes par nature de la comptabilité générale, de les repartir en charge par
destination.
12

6.3 La caisse
1. La caisse centrale
Elle a la mission de collecter des recettes des caisses auxiliaires, de vente divers… c’est
celle qui effectue le dépense. Etant donné que la caisse centrale fait de recettes et de dépenses,
elle doit établir des documents justificatifs qui sont :
a) Les pièces des recettes : ce sont des supports tels que les copies de facture, vente divers,
tuyaux divers et transfert de fond reçus, qui aident pour l’élaboration des pièces de recettes,
b) Les pièces dépenses : à titre d’exemple remise de la banque sont de sortes des fonds de
caisse. Elles doivent à tout prix être enregistrées dans les documents justificatifs qui ne sont
d’autres que des pièces de dépenses.
2. La caisse auxiliaire
Elle permet l’enregistrement des tuyaux, des conditions à donner et vente de divers, et
aussi celui de factures des abonnés. Les pièces ou les documents dans lesquels on enregistre ces
opérations sont :

 Les bordereaux des encaissements,


 Les bordereaux de remise de fonds.
13

CHAPITRE DEUXIEME
LES ACTIVITES REALISEES PENDANT LE DEROULEMENT DU
STAGE
Ce chapitre détaille les missions techniques effectuées à la REGIDESO, telles que les
diagnostics de pannes sur les stations de pompages, la maintenance des équipements et
l’évaluation de la disponibilité des équipements de captage. Ces activités ont permis
d’appliquer les principes d’ingénierie industrielle à la gestion réelle des défis
d’approvisionnement en eau potable. Il suit une structure chronologique pour retracer
précisément le déroulement quotidien du stage.

II.1 STATION DE POMPAGE DE KAMPEMBA


Cette station de pompage est située à 7 km de la ville de Likasi, la dite station est
alimentée par une nappe aquifère, emprisonnée de capacité de production, installée de 300m³/h
d’un groupe motopompe immergé, ayant un puits de forage à 217m de profondeur, alimenté en
énergie électrique par une ligne MT en cuivre nu, de 352, propre à la REGIDESO avec une
cabine Transfo de 630 KVA.

Figure II.1 station de pompage de Kampemba


14

II.1.1 Sectionneur
Ce dernier a une arrivée de 6600V. Il permet d’ouvrir ou de fermer le circuit à vide ou
sous faible charge. Il isole des sections du réseau lors de la maintenance, évitant les risques
d’électrocution ou d’arcs électriques.

Figure II.2 le sectionneur

Le sectionneur est équipé d’un testeur ou détecetur MT de présence de tension sur un


sectionneur ou ligne MT, avant toute intervention.

Figure II.3 testeur MT


15

II.2.2 Disjoncteur MT
Cet équipement est semi-automatique ; il permet en même temps d’assurer la fiabilité, la
sécurité et la continuité de l’alimentation.

Figure II.4 Disjoncteur MT

II.2.3 Transformateur
Ce transformateur reçoit 6600V à l’entrée et ressort avec 400V pour l’alimentation de
notre pompe.

Figure II.5 transformateur


16

II.2.4 Cerveau moteur


Ce dernier est un démarreur progressif, conçu à ce que, lorsque la tension monte ou
diminue, la pompe elle soit protégée des surtensions ou sous-tensions.

Figure II.6 cerveau moteur

II.2.5 Anti-bélier
C’est un dispositif mélangé de l’eau et de l’air, il sert à protéger les conduites et les
équipements hydrauliques contre les coups de bélier, c’est-à-dire les surpressions brutales qui
apparaissent lors de l’arrêt soudain d’une pompe, de la fermeture rapide d’une vanne, d’une
coupure d’électricité ou d’un changement brusque de débit. Ce coup est assuré par un ballon de
surpression de 10m³ en acier, sans vessie interchangeable, en matière synthétique raccordé à la
conduite de refoulement par une conduite de diamètre nominal de 200mm de caractéristiques
suivante :

 Pression de service maximale : 25bars ;


 Pression d’épreuve : 37,5bars ;
 Capacité : 10.000 litres ;
 Température maximale : 10°C

Le remplissage de l’air se fait par un groupe motopompe se trouvant dans le local de


commande et relie au ballon par une canalisation de ½’’ Galvanisé. Un manomètre gradué
permet de lire la pression de l’air et un tube en verre pour le niveau de l’eau dans le ballon.
17

Figure II.7 anti-bélier

II.2.6 Pompe doseuse


Elle désinfecte l’eau en éliminant les virus, bactéries et microbes via une dose contrôlée.
Cela garantit la sécurité sanitaire avant distribution

Figure II.8 pompe doseuse

II.7 POMPAGE DE LWAMBO


Elle est située à environ une vingtaine de kilomètres de la ville de Likasi et sept kilomètres
du village LWAMBO. Cette station comprend deux pompages fonctionnant séparément ou
simultanément ; en combinaison ne dépassant pas 500𝑚3 /h ; l’optimum étant de 475m3/h.
L’eau captée, provient d’une tête de source de la rivière portant le même nom que la station
située à 100m.
18

Elle utilise l’eau de la source de la rivière LWAMBO, un filtre est érigé pour retenir les
éléments en suspension. Après le filtre, l’eau entre dans une chambre de mise en charge et l’eau
est dirigée vers la bâche à travers 2 conduites de diamètre nominal (DN) de 350mm. Dans la
bâche, l’eau arrive dans la première chambre appelée décanteur.

Ici les éléments en suspension qui n’ont pas été arrêté au niveau du filtre se décantent et
l’eau passe en suite dans la deuxième chambre à partir de laquelle les groupes motopompes
aspirent.

La station de pompage de LWAMBO est constituée de deux pompages :

1) La station de LWAMBO I : dans laquelle on y trouve deux groupes motopompes


centrifuges de surfaces identiques de caractéristiques suivantes :
Puissance : 90KW ; Débit : 150m3/h ; Hauteur manométrique : 160m ; Le courant :
138A ; La tension : 380V ; Model de démarrage : progressif ; Marque : ROTOS.

Figure II.9 salle de machines Lwambo I

2) La station de LWAMBO II : dans cette station on y trouve trois groupes motopompes des
caractéristiques suivantes :
 1 GMP :

- Puissance : 160KV ; Débit : 300m3/h ; Hauteur manométrique : 150m ; Tension : 180V ; -


Courant : 282A ; Modèle de démarrage : Etoile-triangle ; Marque : KSB
19

 2 GMP identiques :

- Puissance : 110KV ; Débit : 175m3/h ; Hauteur manométrique : 128m ; Courant : 159A ;


Model de démarrage : Etoile-triangle ; Marque : KSB.

Figure II.10 groupe moto-pompe Lwambo II

Les deux pompages sont alimentés en énergie électrique par une ligne électrique MT en
cuivre nu de 352, d’un transformateur de 400KVA, propre à la REGIDESO connecté à la sous-
station de la GCM/Kambove de 6600V et la ligne a une longueur de 12Km (soit 161 poteaux).

NB : il y a un compresseur d’air de 7,5 KW, 36bars qui permet d’équilibrer l’air dans
l’hydrochoc ou l’anti-bélier. La station est alimentée en électricité de 6,6KV à partir de la cité
de Kambove, la ligne à une longueur de 12Km (soit 161poteaux). La cabine est constituée de
quatre cellules qui sont :

a) La cellule d’arrivée de la MT qui est protégée par les fusibles ;


b) La cellule du transformateur qui a comme puissance de 630KVA et une tension de 6600V ;
c) La cellule de la basse tension.
d) Station de pompage GCM (EUP) : grâce à un protocole d’Accord la GCM/C, produit et
livre aux réseaux de distribution REGIDESO, ville I et ville II un apport supplémentaire d’eau
potable pour combler le déficit que connait la REGIDESO.
La quantité livrée n’est constante et connaît beaucoup des perturbations ; surtout pendant
la saison de pluie, la tendance est souvent baisse. L’Usine d’épuration (EUP) est située à 1390m
d’altitude sur une colline.
20

II.7.1 Traitement et qualité de l’eau desservie


✓ Station de pompage KAMPEMBA : eau souterraine, traitée par chloration (injection directe
par pompe doseuse) au refoulement ; Ph : 7

✓ Station de pompage LWAMBO I et II : eau de captage à la tête de source rivière LWAMBO,


stockée dans un réservoir de d’une capacité de 2000𝑚3 et traitée par chloration à partir de la
bâche d’aspiration par injection directe d’une solution chlorée, gravitationnellement ou par
pompe doseuse.

✓ Station d’épuration GCM (UEP) : eau de surface rivière Panda, traitée par système d’ozone
après décantation et filtration eau brute. Ph : 7,2.

II.8 AUTRE S ACTIVITES FAITES :


 Recouvrement ;
 Relevé d’index ;
 Elimination des fuites ;
 Alimentation en eau potable dans certains ménages.

CONCLUSION
Ce rapport de stage met en lumière l’importance cruciale d’un encadrement solide et
d’une approche méthodique pour appréhender les réalités du terrain industriel. Les défis relevés
et les enseignements tirés renforcent notre détermination à contribuer activement à
l’amélioration des processus de fabrication, tout en valorisant l’esprit d’équipe et la rigueur
professionnelle acquis au sein de cette expérience formatrice
21

CRITIQUES, REMARQUES ET SUGGESTIONS


Critiques et remarques
 Manque d’équipements de sécurité individuelle (EPI) : Les agents opèrent souvent sans
casques, gants, lunettes ou chaussures de sécurité adaptées, exposant à des risques lors
des manipulations de produits chimiques ou mécaniques dans l’unité de production
d’eau.
 Discipline opérationnelle insuffisante : Observations de retards dans les rondes de
contrôle, non-respect des procédures standardisées et absences de formations
régulières, impactant la fiabilité des processus de production et de distribution.

Suggestions d’amélioration
Fournir et imposer systématiquement les EPI à tous les agents, avec un suivi via registre
de distribution et sanctions en cas de non-port. Renforcer la discipline par des briefings
quotidiens, formations annuelles sur les normes ISO (qualité et sécurité) et un système
d’incitations pour les équipes performantes. Mettre en place un plan de maintenance prédictive
avec outils numériques simples (tableaux Excel ou apps mobiles), incluant des audits mensuels
pour anticiper.
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TABLE DES MATIERES


AVANT-PROPOS ........................................................................................................................... 1
INTRODUCTION ............................................................................................................................ 2
CHAPITRE PREMIER ...................................................................................................................... 3
PRESENTATION DE LA REGIE DE DISTRIBUTION D’EAU ................................................................... 3
I.1 SITUATION GEOGRAPHIQUE ................................................................................................. 3
I.2 HISTORIQUE DE LA REGIE DE DISTRIBUTION D’EAU ............................................................... 3
I.3. OBJECTIF SOCIAL ET STATUT JURIDIQUE .............................................................................. 5
I.3.1. Objectif social ............................................................................................................... 5
I.4. CADRE INSTITUTIONNEL ...................................................................................................... 5
1.4.1. Le conseil d’administration. ......................................................................................... 5
1.4.2 Le comité de gestion ..................................................................................................... 6
1.4.3. Les commissaires aux comptes ..................................................................................... 6
1.5. CADRE ORGANISATIONNELLE ............................................................................................. 6
1.5.1. Les structures fonctionnelles ........................................................................................ 6
1.6. FONCTIONNEMENT DE LA REGIDESO LIKASI ........................................................................ 8
I.6.1 Organigramme .............................................................................................................. 8
I.6.2 Attribution .................................................................................................................... 8
CHAPITRE DEUXIEME .................................................................................................................. 13
LES ACTIVITES REALISEES PENDANT LE DEROULEMENT DU STAGE ............................................... 13
II.1 STATION DE POMPAGE DE KAMPEMBA ............................................................................. 13
II.1.1 Sectionneur ............................................................................................................... 14
II.2.2 Disjoncteur MT ........................................................................................................... 15
II.2.3 Transformateur .......................................................................................................... 15
II.2.4 Cerveau moteur.......................................................................................................... 16
II.2.5 Anti-bélier .................................................................................................................. 16
II.2.6 Pompe doseuse .......................................................................................................... 17
II.7 POMPAGE DE LWAMBO .................................................................................................... 17
II.7.1 Traitement et qualité de l’eau desservie...................................................................... 20
II.8 AUTRE S ACTIVITES FAITES :............................................................................................... 20
CONCLUSION.............................................................................................................................. 20
CRITIQUES, REMARQUES ET SUGGESTIONS ................................................................................. 21
Critiques et remarques ........................................................................................................... 21
Suggestions d’amélioration ..................................................................................................... 21

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