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Introduction General1

Cette recherche examine l'exploitation illicite des ressources naturelles en République Démocratique du Congo (RDC) et son rôle dans l'instabilité et les violations des droits de l'homme, notamment à travers le prisme du 'génocost congolais'. Elle couvre la période de 1996 à 2025, mettant en lumière les conflits armés et l'impact des ressources minérales sur la sécurité régionale. L'étude vise à analyser les réponses juridiques internationales et les initiatives pour combattre ce phénomène complexe et ses conséquences humanitaires.

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Maclaurin Tshibangu
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Introduction General1

Cette recherche examine l'exploitation illicite des ressources naturelles en République Démocratique du Congo (RDC) et son rôle dans l'instabilité et les violations des droits de l'homme, notamment à travers le prisme du 'génocost congolais'. Elle couvre la période de 1996 à 2025, mettant en lumière les conflits armés et l'impact des ressources minérales sur la sécurité régionale. L'étude vise à analyser les réponses juridiques internationales et les initiatives pour combattre ce phénomène complexe et ses conséquences humanitaires.

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INTRODUCTION GENERALE

1. PROPOS INTRODUCTIFS

Les images emblématiques de la campagne de sensibilisation menée par


l’organisation Global Witness; un pendentif suspendu à une oreille mutilée,
une bague sertie de diamants ornant un doigt sectionné ; ont
profondément marqué l’imaginaire collectif. Ces représentations ont
suscité d’innombrables interrogations sur le phénomène qualifié de «
conflit minéral » dans les zones de guerres ou d’instabilité chronique. De
ce débat largement médiatisé concernant l’origine des minerais que nous
consommons et leur rôle dans la perpétration de graves violations des
droits de l’homme est née une sensibilisation accrue à l’enjeu de
l’exploitation illicite des ressources naturelles dans le cadre de conflits
armés.

Les abondantes études produites par la société civile, les nombreux


rapports des Nations Unies sur cette question, ainsi que les initiatives
législatives adoptées par divers États pour combattre ce fléau ont érigé
l’exploitation illicite des ressources naturelles en problématique
incontournable de l’analyse des conflits armés contemporains.
L’exploitation illicite des ressources naturelles dans les régions instables,
fragiles ou affectées par des conflits armés constitue un phénomène
polymorphe, d’une complexité extrême, mobilisant une pluralité d’acteurs
hétérogènes.

Les objectifs de la présente recherche sont en premier lieu, de


démontrer comment l’exploitation illicite des ressources naturelles peut
être un facteur d’instabilité et d’insécurité, ce qui peut engendre comme
conséquence la commission de violations graves des droits fondamentaux
de la population, et en second lieu, décerner comment le droit
international et le développement récent d’outil de réglementation
internationale abordent cette problématique pour lutter contre ce
phénomène, et réprimer les auteurs des violations qui en découlent. La
méthode utilisée dance travail sera l’analyse et la recension des études,
des rapports, des efforts de cartographie, réalisés par les institutions de
droits international, les juridiques internationales, les groupes d’experts
qui ont œuvré sur le terrain, les organisations de la société civile, et les
acteurs locaux et régionaux impliqué dans l’élaboration de voies de
solutions.

2. CONTEXTE ET JUSTIFICATION DE L’ETUDE.

L’observation de la situation sécuritaire de la république


démocratique du Congo (RDC) durant la période allant du 1996 à 2025
laisse apparaitre les phénomènes tels que les conflits armés récurrents à
l’Est, marqués par des guerres régionales, la prolifération de groupes
armés et l’exploitation des ressources naturelles

La période débute par la première guerre du Congo (1996-


2003), impliquant l’AFDL de Laurent Désiré Kabila avec le soutien du
Rwanda et de l’Ouganda contre Mobutu, suivie de la deuxième guerre
(1998- 2003), dite guerre mondiale africaine, opposant neuf pays et
causant environ 5,4 millions de morts, selon les rapports ONU et HRW.

3. DELIMITATION SPATIO-TEMPORELLE ET MATERIELLE DE L’ETUDE

a) Cadre temporel.
L’étude porte sur la période de 1996 à 2025, couvrant la première guerre
du Congo (1996- 19997), la deuxième guerre (1998- 2003), et les conflits
persistants à l’Est jusqu’aux avancées du M23 en 2025. Cette borne
chronologique capture l’escalade des violences liées aux ressources
naturelles depuis l’effondrement Mobutiste jusqu’aux crises humanitaires
actuelles.
b)Cadre spatial.
L’analyse se concentre sur les provinces orientales de la RDC (Nord-Kivu,
Sud- Kivu Ituri), zones riches en minerais (coltan, or, cobalt) et épicentres
des affrontements impliquant plus de 100 groupes armés, y compris M23,
ADF et FDLR. Ces régions illustrent le lien entre exploitation illicite et
instabilité sécuritaire, avec des flux transfrontaliers vers Rwanda et
Ouganda.
c)Cadre matériel.
L’objet d’étude vise les ressources naturelles (minerais de conflits) et leur
rôle présumé dans un genocost congolais, c’est-à-dire les couts humains
(morts, viols, déplacements de 7 millions de personnes) découlant de leur
exploitation illicite finançant les conflits, sans préjudice d’une qualification
génocidaire stricte en droit international.(Rapport Mapping de l’ONU)

La République Démocratique du Congo, située au cœur de


l’Afrique équatoriale centrale, a une superficie de 22676000 kilomètres
carrés et une population évaluée actuellement à 120 millions d’habitants.
Elle est dotée d’une biodiversité remarquable, de ressources minérales et
forestières très riches se prêtant à l’agriculture (voir carte). Ces conditions
favorables surtout dans l’est du pays, sont à l’origine de l’occupation et de
la lutte pour l’exploitation des ressources naturelles.

4. DEFINITION DES TERMES CLES (SUR LE PLAN DOCTRINAL, JURISPRUDENTIEL)

a) L'EXPLOITATION ILLICITE:

L'exploitation illicite désigne principalement l'extraction, l'acquisition ou


l'utilisation non autorisée de ressources naturelles, violant la souveraineté
permanente des États sur celles-ci, selon les instruments régionaux et
internationaux pertinents. La jurisprudence, notamment via la CIJ dans
l'affaire Activités armées sur le territoire du Congo (2005), qualifie d'illicite
l'exploitation par un État ou des acteurs armés des ressources d'un autre
État sans consentement, engageant la responsabilité internationale pour
pillage et restitution. Le TPIR et la CPI ont aussi condamné ces actes
comme crimes de guerre ou contre l'humanité quand liés à des conflits,
exigeant preuves d'intention et de dommages environnementaux ou
économiques. Les doctrinalistes, comme ceux cités dans les analyses du
GIEC et de l'ONU, étendent le concept à toute violation du principe de
souveraineté (Résolution 1803 ONU 1962), incluant corruption, fraude ou
exploitation sans contrat légal, avec un devoir de coopération pour
sanctions et traçabilité des chaînes d'approvisionnement. Ils distinguent
l'illicite du légal par l'absence de transparence et de bénéfices partagés,
plaidant pour une criminalisation universelle via codes de conduite
multipartites.
En RDC, l'exploitation illicite cible minerais (coltan, or) dans l'Est, via
groupes armés et réseaux transnationaux, condamnée par la Résolution
ONU 1856 (2008) et le Protocole ICGLR (2006) qui définit des actes
comme contrats frauduleux ou extractions hors normes
environnementales. Des rapports ONU (Groupe d'experts) documentent
ces violations finançant conflits, avec obligations de saisie et impunité
combattue par lois nationales et régionales.

b) GENOCOST CONGOLAIS :

Est un terme utilisé pour décrire le génocide économique


perpétré en République démocratique du Congo (RDC) depuis 1993. Ce
génocide a causé la mort de plus de 10 millions de personnes et le
déplacement de 6 millions d'autres, sans compter les 27 millions de
personnes vivant dans des conditions critiques et les innombrables fosses
communes disséminées à travers le grand Kivu.

La doctrine internationale définit le génocide comme un crime


qui consiste à détruire, entièrement ou en partie, un groupe national,
ethnique, racial ou religieux. Le Genocost congolais est considéré comme
un génocide économique, car il a été perpétré pour des gains
économiques, notamment l'exploitation des ressources naturelles du pays
¹.

En ce qui concerne la jurisprudence, la Cour pénale


internationale (CPI) a jugé plusieurs affaires liées au Genocost congolais,
notamment l'affaire Thomas Lubanga et l'affaire Germain Katanga. Le
Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a également jugé des
affaires liées au génocide rwandais, qui a eu des répercussions en RDC ⁴.

Le gouvernement congolais a pris des mesures pour reconnaître


et réparer le Genocost congolais, notamment la création d'un fonds de
réparation pour les victimes et la mise en place d'un groupe d'experts
pour évaluer les préjudices subis et les pertes humaines liées aux crimes
perpétrés au pays.
Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour que justice soit
rendue et que les responsables du Genocost congolais soient tenus pour
responsables de leurs actes. La communauté internationale doit
également jouer un rôle important dans la reconnaissance et la réparation
de ce génocide.

c) RESSOURCES NATURELLLES.

Les ressources naturelles, du point de vue de la jurisprudence


internationale, sont généralement conçues comme les richesses et
ressources du sol, du sous-sol, de l'air, des eaux et de la mer situées dans
les limites territoriales d'un État, sur lesquelles les peuples et nations
exercent une souveraineté permanente. Ce principe fondamental, énoncé
dans la résolution 1803 (XVII) de l'Assemblée générale des Nations Unies
de 1962, affirme que ce droit doit être exercé dans l'intérêt du
développement national et du bien-être de la population. La Cour
internationale de Justice le reconnaît comme un principe coutumier,
équilibrant souveraineté étatique et obligations environnementales.

Principe de souveraineté permanente sur les ressources naturelles (PSRN)


est le fondement juridique, issu du mouvement de décolonisation et
intégré au droit international public . Elle permet aux États de prospecter,
exploiter et disposer librement de ces ressources, sous réserve de règles
nationales et internationales, y compris indemnisation adéquate en cas de
nationalisation. Ce principe évolue vers une dimension people-oriente
d’obligeant les gouvernements à agir pour le bénéfice des populations.

Évolution jurisprudentielle initialement axé sur la régulation des


investissements étrangers (résolutions ONU des années 1960-1970), le
concept intègre désormais des devoirs environnementaux, comme dans
les Principes 2 de Stockholm (1972) et Rio (1992), liant exploitation à la
protection de l'environnement Des traités comme la Convention sur la
diversité biologique (1992) ou la CNUDM (1982) qualifient cette
souveraineté par des obligations de gestion durable.
La CIJ, dans des affaires comme Congo contre Ouganda (2005), réaffirme
la PSRN tout en condamnant le pillage.

La doctrine internationale définit les ressources naturelles comme les


éléments naturels du système terrestre, incluant les ressources vivantes
(plantes, poissons, forêts) et non vivantes (eau, sol, minéraux, pétrole),
régies par le principe de souveraineté permanente des États sur leurs
richesses situées dans les limites territoriales. Ce principe, ancré dans le
droit à l'autodétermination et le développement économique des pays
décolonisés, permet aux États d'exploiter librement ces ressources pour
leur développement national et le bien-être de leur population, tout en
imposant des limites liées à la durabilité et au partage équitable des
avantages. La doctrine évolue vers une vision intégrant l'équité
intergénérationnelle et environnementale, comme exposé dans la
Déclaration de Stockholm (1972) .

La doctrine de la souveraineté permanente sur les ressources naturelles


(PSRN), issue de la résolution ONU 1803 (1962), est considérée comme un
jus cogens par certains auteurs, protégeant l'État contre les ingérences
étrangères tout en favorisant l'exploitation responsable. Elle relie
exploitation, expropriation et concessions à des normes coutumières,
influençant le droit des investissements et de l’environnement. Des
auteurs comme ceux du Groupe d’experts international sur les ressources
(IRP) soulignent les risques d'épuisement et d'inégalités globales dans la
répartition des bénéfices.

Quant en nous; les ressources naturelles doivent être définies comme les
biens et éléments issus de la nature, renouvelables ou non, vivants ou
inertes; situés dans les limites territoriales d'un État, sur lesquels les
peuples et nations exercent une souveraineté permanente pour leur
exploration, exploitation et disposition, dans l'intérêt de leur
développement national et du bien-être des générations actuelles et
futures . Cette définition s'appuie sur le principe fondamental de la
résolution 1803 (XVII) de l'ONU (1962), complété par des obligations de
gestion durable issues des déclarations de Stockholm (1972) et Rio (1992),
équilibrant droits souverains et impératifs environnementaux . Elle
distingue les ressources exclusives (sous-sol, minéraux) des partagées
(eaux transfrontalières), imposant coopération et équité.

d) LE GÉNOCIDE.

Le génocide est défini en jurisprudence internationale par la Convention


pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948 (article
II), comme tout acte commis dans l'intention de détruire, en tout ou en
partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux.Éléments
constitutifsCette définition repose sur deux piliers essentiels : l'intention
spécifique (dolus specialis) de détruire le groupe en tant que tel, et un
acte matériel parmi cinq énumérés, tels que le meurtre de membres du
groupe, les atteintes graves à l'intégrité physique ou mentale, la
soumission àdes conditions d'existence entraînant la destruction physique,
les mesures visant à entraver les naissances, ou le transfert forcé
d'[Link] juridique principalLa Cour internationale de Justice (CIJ) et
la Cour pénale internationale (CPI) appliquent cette définition stricte, issue
du Statut de Rome de 1998 (article 6), qui distingue le génocide des
crimes contre l'humanité ou de guerre par cette intention génocidaire
prouvable par des indices comme les discours, plans ou patterns
d'attaques ciblées.

La jurisprudence, comme l'affaire Krstić du TPIY (2001), précise que la


destruction peut être partielle et ne requiert pas l'anéantissement total du
groupe.

En doctrine internationale, le génocide est conceptualisé comme un crime


distinct par son intention spécifique (dolus specialis) de détruire un groupe
protégé, au-delà de la simple Convention de [Link] doctrinales
principalesLes auteurs soulignent que la définition de l'article II repose sur
un compromis politique limitant les groupes protégés à national, ethnique,
racial ou religieux, excluant souvent les groupes politiques malgré des
propositions initiales de Raphael Lemkin, créateur du terme. La doctrine
moderne, via des juristes comme William Schabas ou Antonio Cassese,
insiste sur la protection effective contre la destruction physique ou
biologique partielle, sans nécessiter l'extermination [Link]
clésContrairement à la jurisprudence stricte des cours, la doctrine explore
des indices probatoires flexibles (discours haineux, plans systématiques)
et critique l'étroitesse de la norme, plaidant parfois pour une extension
coutumière, bien que la CIJ maintienne la littéralité conventionnelle. Des
débats persistent sur le "nettoyage ethnique" comme précurseur non
qualifié de génocide en l'absence d'intention destructrice prouvée.

5. INTERETS DE L’ETUDE

a) Intérêts social

L'intérêt social du sujet « ressources naturelles et génocost congolais »


réside dans sa capacitéàéclairer les dynamiques de violence,
d'exploitation et de sous-développement en République démocratique du
Congo (RDC). Ce thème met en lumière comment les richesses minières,
comme le cobalt et le coltan, alimentent des conflits armés et des
souffrances humaines massives, affectant directement les communautés
locales .

Impacts humainsLes ressources naturelles de la RDC, estimées à des


billions de dollars, n'ont pas profitéà la population mais ont exacerbé la
pauvreté et les déplacements forcés. L'exploitation illicite finance des
groupes armés, entraînant des violences sexuelles, des expropriations et
une instabilité chronique, souvent qualifiée de génocost en raison de son
ampleur .

Enjeux économiquesMalgré des réserves mondiales en minerais


stratégiques, la corruption et la mauvaise gouvernance détournent les
revenus, aggravant les inégalités et bloquant les investissements en
éducation ou santé. Ce paradoxe illustre la « malédiction des ressources »,
où la richesse naturelle freine le développement humain .

Dimension environnementaleL'extraction intensive dégrade les forêts et


les écosystèmes du bassin du Congo, deuxième poumon mondial,
menaçant la biodiversité et les moyens de subsistance des populations
autochtones. Cela pose un enjeu global pour la transition énergétique
européenne dépendante de ces minerais

b)Intérêt institutionnel

L'intérêt institutionnel du sujet « Les ressources naturelles et génocost


congolais » réside dans son potentiel àéclairer les États, organisations
régionales et internationales sur des mécanismes de gouvernance pour
prévenir les conflits financés par les [Link] les institutions
congolaisesCe thème justifie des réformes institutionnelles au sein de
l'État rdc, comme le renforcement de l'ITIE (Initiative pour la Transparence
des Industries Extractives) et des agences minières, afin de tracer les
chaînes d'approvisionnement et sanctionner l'exploitation illicite par
groupes armés, réduisant ainsi les coûts humains massifs (déplacements,
violences) liés aux minerais de conflit dans l'[Link] les organisations
régionales (CIRGL, UA)Il incite la CIRGL et l'Union Africaine à actualiser le
Protocole de 2006 contre l'exploitation illégale, en imposant des
certifications régionales contraignantes et des sanctions transfrontalières
contre les flux vers Rwanda ou Ouganda, favorisant une paix durable via
une gestion partagée des [Link] les institutions onusiennes et
OCDEL'ONU (MONUSCO, Groupes d'experts) et l'OCDE y voient un cas
d'étude pour évaluer l'efficacité des Guides de diligence raisonnable
(2010), plaidant pour des mécanismes renforcés de traçabilité et de
sanctions (Dodd-Frank Act), afin de briser le cercle vicieux ressources-
violence-génocost sans qualification pénale stricte.

c)Intérêt scientifiques

L'intérêt scientifique d'un sujet de master en relations internationales


comme « Les ressources naturelles et le Génocost congolais » réside dans
son aptitude à analyser les mécanismes économiques sous-jacents aux
conflits armés en RDC, en reliant exploitation minière et violences de
masse . Ce thème permet d'explorer des enjeux contemporains comme le
rôle des minerais de conflit (coltan, cobalt) dans la prolongation des
guerres, tout en questionnant les qualifications juridiques internationales .
Le terme « Génocost » désigne un génocide motivé par des gains
économiques, lié au pillage des ressources naturelles en RDC depuis les
guerres des années 1990 . Il met en lumière comment l'avidité pour l'or, le
coltan et le cobalt finance les groupes armés et alimente des massacres,
distinct des conflits purement ethniques . En relations internationales, cela
interroge les responsabilités des acteurs étrangers (États voisins,
multinationales)

Ce sujet contribue à la littérature sur la « malédiction des ressources », en


appliquant des théories comme le resource curse à un cas africain
prolongé . Il favorise une approche interdisciplinaire (économie politique,
droit international, études de conflits), avec potentiel pour des analyses
empiriques sur les chaînes d'approvisionnement globales .

Son originalité réside dans l'usage du cadre « Génocost » pour plaider une
reconnaissance juridique, comblant un vide entre militantisme et
recherche académique .

6. CADRE METHODOLOGIQUE.

L'étude se concentrera sur l'exploitation illicite des ressources naturelles


et de Genocost, dans le contexte de la République démocratique du Congo
(RDC).

6.1. Le cadre théorique

Pour commencer, est réalisé un état de l’art des principales théories des
relations internationales qui joué un rôle important dans la compréhension
du système internationales jusqu’à présent. Ensuite, une présentation du
cadre théorique choisi est rédigée et certains concepts importants s’y
référant sont définis.

Les théories des relations internationales liées aux ressources naturelles


et au génocide congolais mettent en lumière le rôle des richesses minières
(comme le coltan ou le cobalt) dans la perpétuation des conflits en RDC,
souvent qualifiés de génocidaires en raison de leur ampleur humaine .

a) Théorie des conflicts structurels


Inégalités existantes. Ainsi, lorsque les gens connaissent un accès inégal
aux ressources, il en résulte .La théorie est son fondement théorique.
Cette théorie soutient que les conflits liés aux ressources naturelles liés à
des faiblesses structurelles ou à l’absence de structure pour gérer ces
ressources. le degré de conflit dépend du niveau dont les parties au conflit
peuvent profiter

Parmi les personnes qui ont contribué au développement de la théorie


figurent Ross Marc et Johan Gultung, sont occasionnés, entre autres, par
les relations de pouvoir et les inégalités structurelles socio-économiques.
central dans la gestion des ressources où se trouvent une structure ou des
systèmes pour gérer les ressources existantes

.Autres chercheurs qui ont , selon Fetherston, l’inégalité est le fil


conducteur qui traverse les conflits à la fois passés et presents. L’étude
propose d’adopter la théorie des conflits structurels, également connue
sous le nom de violence structurelle, de conflits dépendants de l’extraction
des ressources naturelles ;le fondement du conflit réside dans le
raisonnement selon lequel les conflits provoqués par les ressources
naturelles sont communauté[Link] causes ne sont pas facilement visibles,
mais peuvent être attribuées à des causes socio-économiques

étudiées les variables de la théorie des conflits structurels, structure et


montre une répartition inégale du pouvoir.

Tracé vers une théorie structurale radicale développée par Karl Marx

Dans son article de 1969, il utilisait le terme « cause structurelle » pour


faire référence aux causes indirectes des conflits, parmi les différents
groupes dans les zones de conflit. Cela convient à l’étude car elle situera
tous les sont affectés par une répartition inégale des ressources. La racine
du conflit structurel relatif aux ressources .La théorie des conflits
structurels met l’accent sur les comportements des personnes au sein des
communautés. conflit. Giles, Wenona et Jennifer soutiennent que les
principes fondamentaux de la théorie sont que profiter des inégalités
socio-économiques pour s’enrichir aux dépens de membres de la
communauté locale. Ceci se perpétue grâce à la coercition et donc à la
reproduction d’un cycle

La théorie montre que les situations de conflit prolongées comme en RDC


sont causées par des acteurs du conflit, le conflit est déterminé par la
manière dont les sociétés sont organisées et structures.

b) Théorie de la malédiction des ressources.

Cette théorie, dite "resource curse", postule que l'abondance de


ressources naturelles freine le développement économique et alimente les
conflits par corruption, mauvaise gouvernance et convoitise extérieure,
comme observé en RDC où les minerais financent les groupes armés tels
que le M23 .

Elle explique comment les richesses congolaises, représentant 70% des


réserves mondiales de coltan, profitent à des élites et multinationales au
détriment de la population, exacerbant instabilité et pauvreté .

Appliquée au contexte congolais, elle relie l'exploitation illicite à des


ingérences régionales (Rwanda, Ouganda) et géopolitiques globales .

c) Réalisme et sécurisation des ressources

Le réalisme en relations internationales voit les États et acteurs comme


motivés par la puissance, où le contrôle des ressources stratégiques
justifie interventions et guerres par procuration, comme les guerres du
Congo (1996-2003) liées à l'accès aux minerais .

Les puissances étrangères et multinationales soutiennent des rebelles


pour sécuriser ces actifs, transformant le Kivu en zone de "minerais de
sang" .

Cette approche cadre avec les encirclements de Goma et l'exploitation


artisanale impliquant 10 millions de Congolais .

d) Constructivisme et narratifs de conflit.

Le constructivisme analyse comment les discours sur les ressources


"maudites" et les identités ethniques construisent la violence en RDC, où
la "malédiction" devient un cadre idéologique légitimant l'exploitation et
les massacres. Les rivalités régionales des Grands Lacs sont amplifiées par
des narratifs de balkanisation et d'États fantômes, favorisant le chaos pour
l’extraction. Cela relie ressources et génocide via une socialisation des
acteurs autour de la richesse comme source de légitimité belliqueuse.

7. REVUE DE LA LITTERATURE

C'est un tour d'horizon des connaissances acquises et des


recherches au moment de la rédaction du travail. Il apparait comme un
inventaire de tout ce qui est déjà écrit dans le domaine de la recherche
qu'on entreprend. Nous ne sommes pas dispensé de faire l'économie de
tout ce qui jusqu'à présent est su, sur les conflits armés en Afrique,
particulièrement sur ceux du Congo. Nous nous sommes appuyés pour
cela sur deux types de supports.

Dans le souci de savoir le niveau de la recherche sur cette


question, nous nous sommes intéressés à certains travaux de nos
prédécesseurs en vue de doter notre étude de son originalité. Il s'agit de :

Tshunza Mbiye et Ka Man, « l’Afrique et les grandes dérives du


néolibéralisme. De l’économie du mensonge et de la manipulation à
l’économie de la prédation », Congo-Afrique (janvier),

Failly, « l’exploitation et le commerce illégal des ressources


naturelles dans l’Est de la RDC », communication au sommet alternatif de
la société civile de la région des Grands Lacs sur l’exploitation illégale des
ressources naturelles, Kinshasa du 11 au 12 novembre 2010 ; Kahenga,
« l(étude des cas des activités minières au niveau de la frontière entre la
RDC et la Zambie », communication au sommet alternatif de la société
civile de la région des Grands Lacs sur l’exploitation illégale des
ressources naturelles, Kinshasa, du 111 au 12 novembre 2010 ;

Ikoli, « Initiatives du Gouvernement de la RDC dans la lutte


contre l’exploitation illégale des ressources naturelles », communication
au sommet alternatif de la société civile de la région des Grands Lacs suer
l’exploitation illégale des ressources naturelles, Kinshasa, du 11 au 12 12
novembre 2010.

Geener et Custer,Protocole sur la lutte contre l’exploitation illégale des


ressources naturelles, conférence internationale sur la région des grands
lacs, 30 novembre 2006

Global witness, exploitation des ressources naturelles et droit de


l’homme en République Démocratique du Congo de 1993 a 2003,
décembre 2009.

Kahenga, « l’étude des cas des activités minières au niveau de la frontière


entre la RDC et la Zambie », communication au sommet alternatif de la
société civile de la Région des Grands Lacs sur l’exploitation illégale des
ressources naturelles, Kinshasa, du 11 au 12 novembre 2010.

Ikoli, « Initiatives du Gouvernement de la RDC dans la lutte contre


l’exploitation illégale des ressources naturelles », communication au
sommet alternatif de la société civile de la Région des Grands Lacs sur
l’exploitation illégale des ressources naturelles, Kinshasa, du 11 au 12
novembre 200.

8. PROBLEMATIQUE.

Tout travail scientifique, toute analyse ou étude dans le domaine


de la science est en aval d'une série de point d'interrogation ou encore
mieux d'une question que le chercheur se pose au sujet de l'objet de sa
recherche. C’est pour cela que Prof Tshibangu Mulangu Maclaurin définit la
problématique comme étant « l'ensemble des questions qu'on va se poser
devant un constant qui parachève une étude, une recherche pour arriver à
la vérité scientifique »1. Partant dans le même sens, MULUMBATI NGASHA
affirme que la problématique est l'art d'aborder et de poser clairement un
problème et aussi de le résoudre en suivant sa transformation dans la
réflexion scientifique2. La République démocratique du Congo (RDC) est
souvent qualifiée de scandale géologique, au regard de son potentiel
1
Tshibangu Mulangu Maclaurin , cours de Méthodologie de recherche et rédaction scientifique, Université du
Cepromad/Lubumbashi, BAC 2 Management, 2024
2
MULMBATI NGASHA, Manuel de sociologie générale, éd. Lubumbashi, 1971, p.821 ~ 6 ~
diversifié en en ressources naturelles dont les ressources minérales. Ce
qui est d’autant plus scandaleux, c’est le constat que ces ressources n’ont
pas servi à améliorer le vécu quotidien des Congolais, et pour cause,
l’exploitation licite qui en est faite sert les intérêts égoïstes de la classe
politique dirigeante et d’une certaine élite militaire.

Cette exploitation licite est concurrencée par une autre forme


d’exploitation qui est, quant à elle, illicite, vu qu’elle est faite en dehors
du cadre légal défini. Cette dernière exploitation est l’œuvre d’une
multitude d’acteurs inéligibles, étrangers comme nationaux. Les effets
pervers qu’elle a sur les différents domaines de la vie nationale, les
violences de tout genre et l’alimentation de la guerre à l’Est du pays
notamment, soulèvent la question de la façon dont il faut y mettre fin.

La problématique centrale des ressources naturelles et du


génocide congolais réside dans l'exploitation illicite des minerais
stratégiques (coltan, cobalt, or) qui finance les groupes armés, perpétue
les conflits armés et cause des millions de morts en RDC, particulièrement
à l’Est.

1. Question de recherche.

Nous distinguons dans cette section la question principale qui guide notre
réflexion tout au long de l’étude et les questions spécifiques qui
permettent de répondre aux objectifs secondaires.

a) Question principale.

Fort des développements qui précèdent, nous sommes amenés à nous


poser la question de savoir : Dans quelle mesure l'exploitation des
ressources naturelles en RDC alimente-t-elle les dynamiques
génocidaires et les ingérences régionales?

Cette interrogation explore le lien causal entre la convoitise des minerais,


les massacres de populations (souvent qualifiés de génocidaires par leur
ampleur) et l'instabilité prolongée depuis les guerres de 1996-2003.
Elle met en lumière comment ces richesses, représentant 70% des
réserves mondiales de coltan, profitent à des acteurs externes (Rwanda,
Ouganda, multinationales) au détriment des Congolais.

b) Questions spécifiques

Quels sont les mécanismes d'exploitation illégale des minerais


(coltan, cobalt) par les groupes armés comme le M23 et leurs
soutiens régionaux ?

Elle cible la contrebande et le financement des armes via les mines


artisanales, impliquant 10 millions de personnes vulnérables.

Comment les ingérences étrangères (Rwanda, multinationales


occidentales) transforment-elles les conflits locaux en génocide
par procuration ?

Focus sur les preuves ONU de soutien rwandais au M23 et les accords
controversés (ex. UE-Rwanda 2024) pour l'accès aux minerais.

Quelles sont les conséquences humanitaires et


environnementales de cette "malédiction des ressources" sur les
populations de l'Est congolais ?

Analyse des viols massifs, déplacements forcés et déforestation, avec 1,3


milliard de dollars annuels en trafics illégaux .

9. HYPOTHÈSES.

L’ensemble de questions posées dans les problématiques nécessite du


chercheur certaines réponses anticipatives. Ce qui pousse Prof Tshibangu
Mulangu Maclaurin (2024) à l’affirmation selon laquelle l’hypothèse est «
une proposition de réponse à la question posée ; elle attend à formuler
une relation entre le fait significatif et suggère les procédés de recherche.
Selon Mace et Pétry (2017), hypothèse de recherche peut être envisagée
comme une réponse anticipée à la question spécifique de recherche. On
peut déduire que l’hypothèse de recherche est un énoncé vérifiable
répondant aux questions de recherche spécifiques soulevées dans la
problématique. Dans cette étude nous avons comme hypothèses :
a) Hypothèse de la question principale

Hypothèse 1. L'exploitation des ressources naturelles en RDC


alimente directement les dynamiques génocidaires et les
ingérences régionales via la malédiction des ressources,
provoquant instabilité politique et conflits armés.

Cette hypothèse postule que la convoitise des minerais (coltan, cobalt)


génère une volatilité économique, une corruption institutionnelle et des
luttes factionnelles, transformant les conflits locaux en massacres de
grande ampleur depuis 1996 .

Elle s'appuie sur l'idée que les richesses naturelles, au lieu de favoriser le
développement, financent les groupes armés et attirent des interventions
étrangères (Rwanda, Ouganda).

b) Hypothèses des questions spécifiques

Hypothèse 1 (mécanismes d'exploitation) : Les groupes armés


comme le M23 exploitent illégalement les minerais via une chaîne
artisanale corrompue, générant des fonds pour les armes et
perpétuant la violence génocidaire.

Elle suppose que 70% des réserves mondiales de coltan en RDC sont
extraites de manière informelle, impliquant 10 millions de personnes
vulnérables et favorisant trafics transfrontaliers.

Hypothèse 2 (ingérences étrangères) : Les États voisins et


multinationales transforment les conflits en génocide par
procuration en soutenant activement les rebelles pour sécuriser
l'accès aux minerais, contournant les sanctions internationales.

Basée sur des rapports ONU documentant le rôle rwandais et des accords
controversés, elle lie puissance réaliste et convoitise stratégique à des
massacres ethniques instrumentalisés.

Hypothèse 3 (conséquences humanitaires) : La malédiction des


ressources cause des crises humanitaires massives (viols,
déplacements, déforestation) en raison d'une gouvernance faible
et d'une captation de rentes par des élites prédatrices.

Elle avance que 1,3 milliard de dollars annuels en trafics illégaux


aggravent pauvreté et instabilité, avec des divisions ethniques exacerbées
par la compétition sur les mines.

Les hypothèses de recherche pour les questions posées sur les ressources
naturelles et le génocide congolais découlent logiquement des théories
des relations internationales et des problématiques identifiées, en lien
avec la malédiction des ressources, le réalisme et le constructivisme.

[Link] TECHNIQUES DE RECHERCHES

« Les techniques sont définies comme des outils ou les moyens


qui permettent au chercheur d’acquérir et de traiter les informations dont
il a besoin pour comprendre et expliques un sujet d’étude ».

Les techniques constituent des outils indispensables au service de


méthodes qui permettent à l’investigateur scientifique de réunir, de
récolter et de traiter toutes les informations ou les données courantes à
l’édification de son travail.

En ce quoi concerne notre travail, la vérification de nos différentes


hypothèses, fera appel à la technique documentaire à l’interview directe
et l’observation participantes, qui nous serviront à la collecte des
données :

a)La Technique Documentaire Ou L’observation Documentaire

« C’est une technique qui consiste à étudier et à analyser les


documents pour avoir des informations sur les faits ou les phénomène que
l’on étudie » Pour vérifier nos hypothèses posées au départ de nos
recherches et obtenir les informations nécessaires à l’édifice de notre
travail scientifique, nous avons recouru aux ouvrages : livres, archives et
autres documents officielles érigés par des chercheurs autres que nous
d’autant plus que toute recherche scientifique est autorisée à se
ressourcer dans les écrits existants considérés comme bases des données
secondaires.

b)La Technique D’interview

C’est une technique dont les questions visent à savoir


directement ce que les sujets enquêtés pensent, désirent etc.

Elle est une formes de questionnaire pour un entretien, une


technique qui a pour but d’organiser un rapport de communication verbale
entre deux personnes, l’enquêteur et l’enquêté afin de permettre de
recueillir certaines informations de l’enquête concernant un objet précis.

Cette technique de recherche va nous aider à poser des


questions verbales à plusieurs personnes et d’obtenir les informations
relatives à notre sujet d’étude pour lesquelles les documents sont restés
muets. Plusieurs fois nous avons participé à des journées portes ouvertes
sur (le Génocide la politique monétaire, organisées par la banque centrale
du Congo à Kinshasa en octobre 2014 et à Lubumbashi en juillet 2015 et
juin 2018).

Cette technique nous facilitera de savoir comment et pourquoi, il


est souhaitable pratiquement de procéder par une politique monétaire
efficace comme facteur de la croissance économique et la stabilisation de
cadre macroéconomique. C’est ainsi que nous serons édifiés sur la
situation socio-économique contemporaine.

11. LES OBJECTIFS DES RECHERCHES

Selon Maurice Anger, pour les études descriptives, on présente la réponse à la


problématique sous forme d’un objectif de recherche plus tôt qu’une hypothèse.
Il s’agit d’un énoncé d’intention pour répondre à la question.

a)Objectifs généraux.

Les objectifs généraux concernant les ressources naturelles et le genecost


congolais pour mobilier les efforts visant à améliorer l'efficacité de
l'administration publique, à renforcer la satisfaction de la population et à
promouvoir le développement intégral du pays. Voici quelques-uns de ces
objectifs :

 identifier les facteurs qui contribuent aux génocides et aux violences


de masse.
 étudier les conséquences humanitaires, sociales, économiques et
politiques des génocides et des violences de masse.
b) Objectifs spécifiques.

Les objectifs spécifiques concernant les ressources naturelles et le


genecost congolais pour :

 prévenir les génocides et les violences de masse en identifiant les


facteurs de risque et en mettre en place des stratégies de
prévention.
 promouvoir la tolérance et la coexistence entre les différents
groupes sociaux.
 Tenir les responsables compte de leurs actes : tenir les
responsables des génocides et de violences de masse compte de
leurs actes.
 Fournir une justice pour les victimes : fournir une justice pour les
victimes de génocides et de violences de masse.

12. STRUCTURATION ET JUSTIFICATION DU PLAN

Afin de donner à nos lecteurs l’occasion d’avoir un aperçu


général, de notre travail scientifique, il est raisonnable de définir
sommairement à ce niveau le canevas général de notre travail.

Outre l'introduction et la conclusion générale, notre travail se


subdivise en deux parties et quatre chapitres constituent l’ossature même
de notre dissertation scientifique :

La premier partie qui parle d’une protection certaine de


ressources naturelles contre leur exploitation illicite cause majeur du
genocost, qui a deux chapitres :
 Chapitre premier qui démontre le cadre normatif de lutte contre
le genocost
 Le deuxième chapitre est consacré sur le rôle de l’exploitation
illicite de ressources naturelles dans la commission du
genocost.

La deuxième partie qui parle de la protection perfectible


de ressources naturelles.

 Le troisième chapitre sera consacré à l’étude de base sur la


justice transitionnelle
 Le quatrième chapitre sera basé sur la répression de crime de
genocost par une juridiction spéciale ou ad hoc

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