0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
4 vues10 pages

Exemple D' Introduction Generale

Le Burkina Faso, avec une population de plus de 20 millions d'habitants et un taux de pauvreté élevé, fait face à un chômage croissant parmi les jeunes, exacerbée par un système éducatif peu orienté vers l'emploi et un déficit de culture entrepreneuriale. Le projet proposé vise à créer un institut de formation en intelligence entrepreneuriale et financière pour dynamiser l'entrepreneuriat chez les jeunes, réduire le chômage et stimuler le développement économique. L'étude se concentrera sur la faisabilité du projet, en abordant des aspects marketing, technique, organisationnel et économique.

Transféré par

latyrsene154
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
4 vues10 pages

Exemple D' Introduction Generale

Le Burkina Faso, avec une population de plus de 20 millions d'habitants et un taux de pauvreté élevé, fait face à un chômage croissant parmi les jeunes, exacerbée par un système éducatif peu orienté vers l'emploi et un déficit de culture entrepreneuriale. Le projet proposé vise à créer un institut de formation en intelligence entrepreneuriale et financière pour dynamiser l'entrepreneuriat chez les jeunes, réduire le chômage et stimuler le développement économique. L'étude se concentrera sur la faisabilité du projet, en abordant des aspects marketing, technique, organisationnel et économique.

Transféré par

latyrsene154
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

INTRODUCTION GENERALE

Contexte et justification

Avec une population de près de 20 243 723 habitants et une croissance démographique de
2,9% l’an (INSD, 2018), le Burkina Faso figure parmi les pays les plus pauvres puisqu’il
occupe la 47e place sur 53 pays en Afrique. Il est 183e sur le plan mondial, selon l’indice du
développement humain (IDH) publié par le Programme des Nations unies pour le
développement (PNUD, 2018). Son PIB par habitant estimé à 671 USD (2017) témoigne de
l’importante précarité financière dans laquelle vit la grande majorité de la population. Cette
dernière est caractérisée par une jeunesse, qui représente, selon Enquête Régionale Intégrée
sur l’Emploi et le Secteur Informel (ERI-ESI) de l’Institut National de la Statistique et de la
Démographie (INSD), la moitié de la population burkinabè, avec une prédominance
féminine (51,4%).

La proportion de jeunes augmente et est concentrée dans les zones urbaines. Selon l’ERI-
ESI réalisée en 2018, le taux de chômage était estimé à 4,7% au sens du Bureau International
du Travail (BIT) dans la population jeune. Le taux de sous-emploi était estimé à 15,3% sur
le plan national avec des disparités selon la zone considérée (rurale, urbaine et semi-
urbaine). Dans un tel contexte, le regard de la plupart des jeunes est souvent tourné vers la
fonction publique dans l’intention de se trouver une place pour la réalisation de soi.

Cette situation est en partie due au fait que le système éducatif burkinabè est beaucoup plus
orienté vers l’enseignement général qui ne prépare pas directement à l’emploi. À la sortie
de ce système éducatif, les jeunes ont la plupart du temps un degré d’employabilité très
faible.

À cela s’ajoute le déficit d’une culture entrepreneuriale. Les jeunes préfèrent donc se faire
embaucher par l’État ou le secteur privé. Ainsi, selon l’INSD (2018), le Burkina Faso avait
un effectif de 140 077 fonctionnaires à la date du 30 juin 2014. En 2018, les statistiques font
état de plus de 173 000 fonctionnaires. On constate de façon générale que durant la dernière
décennie, les chiffres des recrutements annuels pour les concours directs de la fonction
publique se situent entre 8 000 et 12 000. Pourtant, chaque année, entre 500 000 et 1 000
000 de jeunes postulent pour des recrutements dans l’administration publique, alors que le
nombre de postes à pourvoir ne fait que baisser (6 326 postes pour l’année 2018 et 5 892
prévus pour l’année 2019 pour 1 247 000 postulants). On observe également une situation
sécuritaire fragilisée, caractérisée par des attaques terroristes récurrentes, accentuées dans
certaines régions (le Nord, le Sahel, l’Est) entre 2015 et 2019, ce qui n’est pas un climat
propice aux affaires et aux investissements.

Problématique

Ces constats amènent à s’interroger sur la manière dont l’entrepreneuriat peut contribuer à
la réalisation du potentiel de développement et de création d’emploi dans le contexte du
Burkina Faso.

La problématique qui pourrait se posée est la suivante : comment dynamiser le potentiel


entrepreneurial des jeunes au Burkina Faso afin qu’ils participent véritablement à la création
d’emploi et au développement économique et social du pays ?

Nous pensons qu’il faille donner aux jeunes une formation rigoureuse et pratique en
entrepreneuriat et en éducation financière. Réussir à avoir un diplôme ou avoir de
l’expérience pratique ne garantit pas le succès dans l’entrepreneuriat. Entreprendre pour
nous, ne se limite pas à créer une petite ou moyenne entreprise. C’est se développer
continuellement pour apporter au Burkina Faso en particulier et à l’Afrique en générale, de
puissantes organisations pour son émergence. C’est donc cette alternative que nous jugeons
plus crédible qui a motivé le thème de notre étude intitulé : « Création d’un Institut de
formation en intelligence entrepreneuriale et financière : Horeb Entrepreneur School
(H.E.S.) ».

Objectifs et intérêt

Du libellé de notre thème se dégage une interrogation principale qui est :

Comment parvenir à mettre en place un institut de formation en intelligence entrepreneuriale et


financière ?

Pour mener à bien cette étude, il nous faut définir notre objectif général, donc ce que nous
cherchons à atteindre. Il nous faut également définir nos objectifs spécifiques qui seront des
étapes à remplir pour parvenir à l’objectif général.

Objectif général
L’objectif général de cette étude que nous mènerons sera de mettre en place un institut de
formation performant pour accroître le nombre d’entreprise, réduire le chômage et
augmenter les investissements au Burkina Faso.

Objectifs spécifiques

De façon spécifique, il s’agira pour nous de :

 procéder à la présentation du projet, à la faisabilité marketing, à la faisabilité technique,


à la faisabilité organisationnelle et juridique, à la faisabilité économique et financière ;
 prendre la bonne décision (investir ou non) ;
 si oui, formuler le projet de centre de formation.

Démarche méthodologique

La démarche du présent travail s’articulera autour de trois (03) axes :

 la revue documentaire portant sur la gestion de projet, l’entrepreneuriat et l’éducation


financière ;
 les enquêtes sur le terrain ;  le benchmarking.

Annonce de plan
Notre étude sera structurée autour de cinq (05) parties. Dans la première partie nous
présenterons le projet dans son ensemble. Dans la deuxième partie, nous parlerons de la
structure organisationnelle de l’entreprise et de sa forme légale. Dans la troisième partie
nous effectuerons la recherche marketing pour la création de notre institut. La quatrième
partie portera sur l’étude technique de notre projet. Et la cinquième partie sera consacrée à
l’étude économique et financière.

1. Présentation d’ensemble du projet


De tous temps, des individus ont recherché dans la création d’entreprise une solution pour
échapper à la précarité, faute de ne pouvoir s’insérer sur le marché du travail. Ou encore
parce que refusant le lien de subordination qu’impose le rapport salarial.
Dans cette partie, nous allons aborder la présentation de notre projet de création d’un institut
de formation en intelligence entrepreneuriale et financière.

1.1. Présentation du contexte pays


Le Burkina Faso est un pays du Sahel (au cœur de l’Afrique de l’Ouest) à faible revenu et
aux ressources naturelles limitées. Son économie repose essentiellement sur l’agriculture
(80 % de la population active), même si les exportations aurifères ont progressé. Malgré des
progrès, le pays est confronté à des défis de développement, notamment en matière de santé
et d’éducation. Classé 144ième sur 157 dans le nouvel indice du capital humain établi par la
Banque mondiale, le pays a 40,1 % de sa population vivant sous le seuil national de pauvreté.
En outre, l’insécurité exacerbée par les attaques terroristes a créé une crise humanitaire sans
précèdent.

1.1.1. Situation sécuritaire et sociopolitique


L’insécurité grandissante, surtout dans le nord, à la frontière avec le Mali et le Niger a
provoqué des déplacements de populations. Alors qu’il comptait moins de 50 000 personnes
déplacées internes (PDI) en janvier 2019, le pays en recensait 1 312 0711 à la date du 30
Juin 2021. Cette population de PDI est composée de 23,4% de femmes contre 16,30%
d’hommes et compte environ 60,55% de moins de 15 ans. A la date du 14 Mai 2021, 2 235
établissements préscolaires, primaires, post-primaire et secondaires étaient fermées, privant
ainsi 304 450 enfants d'éducation2.

Politiquement, le pays a réussi à tenir des élections présidentielles et législatives couplées


en novembre 2020. Le Président Roch Marc Christian Kaboré, candidat à sa propre
succession a été réélu au premier tour avec 57,74 % des voix. Le parti au pouvoir, le
Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP) et ses alliés ont obtenu une majorité
confortable à l’Assemblée nationale.

1.1.2. Situation économique


Au cours du premier semestre de 2020, le PIB réel s'était effondré d’un peu plus de 5 % en
glissement annuel en raison des mesures prises pour contenir la COVID-19. Des termes
d’échange favorables et le démarrage de la mise en œuvre du plan gouvernemental
d’urgence contre les effets de la crise COVID-19 ont permis à l'économie de rebondir de 8
% au troisième trimestre en glissement annuel. Sur l'année, la croissance du PIB réel est
estimée à 0,6 %.

Le déficit des comptes courants s'est amélioré, passant de 4,8 % du PIB en 2019 à 2,6 % en
2020, selon les données de la Banque Mondiale. Cette amélioration est principalement due
à celle de la balance commerciale, supportée par une augmentation des recettes
d’exportations d'or (85 % des exportations) soutenue par les prix élevés sur le marché
international, et une baisse des importations de produits pétroliers due à la faiblesse des prix
internationaux du pétrole3.

Avec le choc de la COVID-19, l'inflation est redevenue positive en 2020 (3,2 % contre -3,2
% en 2019). Cette pression a été notamment portée par les prix élevés des produits
alimentaires et le redressement progressif sur le prix des loyers et de l'énergie.

Le déficit budgétaire a atteint 5,6 % en 2020 (contre 3,2 % en 2019), en raison de reports ou
d'annulations temporaires d'impôts, de dépenses additionnelles liées à la crise COVID-19,
et de la hausse des dépenses de sécurité. Ce déficit a été financé par un mix de financement
extérieur concessionnel (35 %) et de dette intérieure (65 %). La dette publique, passée à
47,6 % (contre 42,7 % en 2019), est globalement soutenable et le Burkina Faso reste exposé
à un risque modéré de surendettement global et extérieur.

1.1.3. Perspectives économiques


Si la pandémie était maîtrisée d’ici le début du second semestre 2021, permettant à
l’économie mondiale de redémarrer, le PIB réel augmenterait de 5,1 % en 2021 et de 5,2 %
en 2022, à mesure que le secteur des services se redresserait et que les investissements
publics augmenteraient4. Le taux d’inflation devrait passer à 2,1 % en 2021 et à 2,7 % en
2022 en raison de l’augmentation des prix des denrées alimentaires. Le déficit budgétaire
devrait continuer de se détériorer, pour atteindre 6,3 % du PIB en 2021, en raison d’une
augmentation des investissements publics visant à stimuler la reprise économique post-
COVID-19, avant de

diminuer à 5,3 % en 2022. Une reprise attendue des importations aggraverait la balance des
comptes courants, mais celle-ci devrait rester excédentaire en 2021 et 2022.

3
[Link]
4
[Link]
Les deux principaux facteurs de risque de ce scénario optimiste sont : une détérioration de
la situation sécuritaire en raison des activités terroristes dans le pays, ainsi qu’une poursuite
de la pandémie au second semestre de 2021. Ce qui retarderait la reprise économique.

1.1.4. L’appui de l’Etat à l’entrepreneuriat


L’Etat Burkinabé par la création de la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso (MEBF) a
voulu mettre un accent sur les opportunités d’entreprendre. En partant de la formation en
entrepreneuriat, à la création d’entreprise, l’Etat a permis l’allègement des procédures et des
coûts de création des entreprises.

A cela, s’ajoute les actions directes du gouvernement à travers la création des structures de
soutien aux micros et petites entreprises : fond d’appui au secteur informel (FASI), fond
d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ), fond d’appui à la promotion de l’entreprise
(FAPE). Ces fonds nationaux visent chacun une cible bien déterminée et couvrent tout le
pays.

Une attention particulière est mise sur la promotion de l’entrepreneuriat féminin à travers la
Stratégie Nationale de Promotion de l’Entrepreneuriat Féminin (SNPEF). Cette stratégie a
pour objectif de permettre l’épanouissement de la femme en éradiquant les entraves
auxquelles sont confrontées les femmes. Plus spécifiquement, augmenter le taux
d’autonomisation des femmes.
C’est ainsi qu’un fond a été créé pour elles, le Fond d’Appui aux Activités Rémunératrices des
Femmes (FAARF), pour financer les projets, coopératives, associations des femmes.

Ces initiatives du gouvernement visent à booster l’entrepreneuriat pour en faire un moteur de


croissance économique.

1.2. Etat de la situation et opportunités


En dehors de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) qui offre un module de formation
en entrepreneuriat aux demandeurs d’emploi, il n’existe quasiment pas de centres publics
de formation en entrepreneuriat au Burkina Faso. Il existe cependant plusieurs cabinets
privés qui sont dans des « circuits fermés ». Ils n’offrent leur service qu’à travers des séances
de formation ou des forums qu’ils organisent de façon temporaire. Il existe également des
associations qui prônent l’entrepreneuriat et dans lesquelles on peut rencontrer des
formateurs. Nous pouvons citer comme exemple l’Association Professionnelle des Jeunes
Entrepreneurs du Faso (APJEF).
L’entrepreneuriat est de nos jours au cœur de l’agenda des pouvoirs publics. De nombreuses
initiatives sont prises çà et là pour inciter les jeunes à s’auto-employer. En effet, l’Université
Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo possède depuis 2009, un dispositif de formation en
entrepreneuriat.
L’incubateur d’entreprise « UO INNOVA » à travers son slogan « innover pour bâtir l’avenir
» s’adresse aux étudiants en fin de cycle pour cultiver, l’esprit d’entreprise en vue de faciliter
leur insertion professionnelle. La mission de ce dispositif, en plus de développer les
compétences entrepreneuriales est d’offrir un espace de travail partagé, le coaching, et le
plaidoyer pour le financement des meilleurs projets d’entreprise.

Depuis les 23 et 24 mars 2019, la première édition du Forum National de l’Etudiant


Entrepreneur est lancée. L’objectif de ce forum est de transmettre aux jeunes étudiants des
idées, des principes et des mesures pour devenir entrepreneur, à travers des conférences, des
formations et des débats.

De plus, la MEBF organise chaque année des formations en entrepreneuriat dans différentes
villes du Burkina Faso, à savoir Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Koudougou et Bagré selon
un programme bien élaboré.

Ces formations s’adressent aux porteurs de projet, aux responsables d’entreprise, aux
gestionnaires, aux responsables de l’administration et des finances, aux responsables des
achats, aux personnes chargées de l’élaboration des dossiers de soumission aux appels
d’offres.

1.3. Présentation de l’idée


Des milliers de jeunes diplômés des écoles et des universités se retrouvent sans emploi à la
fin de leur formation. Et pour ne pas rester dans cet état délétère du chômage, plusieurs
décident d’emprunter la voix de l’entrepreneuriat. Animer de belles idées d’entreprise, ils
sont confrontés à une autre difficulté, celle de la méconnaissance des principes de
l’entrepreneuriat. Cette situation est le fait, d’un système éducatif ne prenant pas en compte
ce domaine, comme une discipline à inculquer aux apprenants. En plus de cela, s’ajoute une
total méconnaissance en éducation financière pour tout ce qui veulent entreprendre. Cette
situation n’est pas seulement centrée aux jeunes diplômés mais à tous ceux qui veulent
entreprendre.
C’est au regard de ces réalités que nous avons eu l’idée de création d’un institut de formation
en intelligence entrepreneuriale et financière.

1.3.1. L’idée
Le centre de formation comportera trois (03) domaines d’activités.
 Les phases de la formation

Phase 1 : c’est la phase initiale qui vise à faire des stagiaires des porteurs de projets. Cette
formation à l’intelligence entrepreneuriale et financière doit amener, le stagiaire à une
prise de conscience de ses capacités entrepreneuriale, à identifier des projets réalisables,
acquérir des outils techniques pour conduire une entreprise et partager des expériences
d’entrepreneurs qui ont réussi.

Phase 2 : l’incubation/maturation d’entrepreneurs porteurs de projets ; elle consiste à


encadrer les stagiaires pour élaborer à l’aide d’outils informatiques, des projets personnels
innovants de fin de formation.

Après la soutenance du projet devant le comité des projets, les stagiaires mettent en œuvre
leurs projets et fournissent un reporting mensuel de leurs activités pour notation et un bilan
comptable et financier au bout de six (06) mois pendant six mois.

 L’étude et les relations avec les partenaires techniques et financiers

Les projets des stagiaires de fin de formation sont évalués et notés.


Les start-ups innovantes bancables sont sélectionnées pour bénéficier d’un accompagnement
dans la recherche de financements privés ou des institutions publiques de crédit.
Les études de projets et leur suivi-évaluation s’étendent aux projets de développement et aux
projets privés sollicités par divers clients.

 Le Suivi-évaluation des réalisations des projets privés

L’institut assure un suivi-évaluation de l’exécution physique des projets soutenus. Il


réalise des visites de terrain et analyse les rapports d’activité, des comptes de gestion
d’état mensuel, les bilans et comptes de résultats des entreprises créées par les stagiaires.
L’institut soumissionnera également aux appels d’offre publique ou privée d’étude et de
suiviévaluation de projets dans les domaines qui sont les siens.

En vue de mener à bien ces activités, le centre de formation va se doter au démarrage d’un
organigramme simple de type fonctionnel.
1.3.2. Vision, missions et valeurs
La vision de notre centre de formation est d’être le leader en matière de formation
entrepreneuriale, en éducation financière et en suivi de recherche de financement.

Nos missions sont de former et d’accompagner tous les porteurs de projets qui viennent à nous.

Les valeurs du centre sont :

 offrir des séances de formation pratique de meilleur qualité : il s’agira pour nous, de
dispenser des matières qui pourront être, d’une utilité pratique aux participants ;
 développer des projets originaux : nous accompagnerons tous les participants, à penser
des projets originaux répondant à des besoins spécifiques de la communauté ;
 fournir à la population du Burkina Faso et d’ailleurs des opportunités d’investissement
dans des entreprises à forte capacité de croissance.

1.3.3. Cœur de métier


Figure 1: le cœur de métier de l’institut

Formation

Institut de
formation en
intelligence
entrepreneuriale
et financière Recherche
Suivi de
financement

Source : nous-mêmes
Le cœur de métier de notre activité sera la formation, la recherche de financement et le suivi.
Les formations se feront en présentielle dans un lieu prévu et aménagé pour cela et en ligne.

1.4. Résultats attendus du projet


Les résultats attendus de ce projet sont les suivants :

 former un grand nombre de porteur de projet chaque année ;


 augmentation du nombre d’entreprise viable au Burkina Faso ;
 réduction du taux de mortalité des entreprises ;
 création d’emploi et réduction du taux de chômage.
1.5. Impact du projet
Notre projet aura un impact sur le plan économique. En effet, nos services permettront une
croissance des entreprises viables et à forte rentabilité, ce qui aura pour corolaire de
contribuer au développement économique du pays, via les impôts des sociétés. Également
l’éducation financière permettra à nos clients, de comprendre l’importance de
l’investissement et du financement. Cela leur permettra également d’intervenir sur les
marchés financiers. Ce qui serait une opportunité pour nos Etats qui émettent
continuellement des obligations d’Etat ou des bons du trésor.

Sur le plan social, nous contribuerons à la réduction du chômage et nous impulserons l’envie
d’entreprendre à tout ce qui ont des projets et qui veulent les réalisés.

1.6. Plan de mise en œuvre


Le plan de mise en œuvre du projet se déclinera de juillet de 2021 à décembre 2021, pour
un début effectif des activités prévus pour janvier 2022. Les détails du plan de mise en œuvre
sont dressés dans le tableau ci-dessous. Tableau 1: diagramme de GANTT
2021 2022
Activités Août Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier
Montage et revue du plan d'affaires
Mobilisation de financement
Location et achat du matériel
Recrutement du personnel
Recherche de partenaires
Démarche et prospection
commerciale
Démarrage des activités
Source : nous-mêmes.

Vous aimerez peut-être aussi