COURS DE METALLOGENIE
INTRODUCTION GENERALE
I. DEFINITIONS
Les minéraux sont à la base des civilisations : après l’âge de la pierre, l’humanité a toujours
cherché à diversifier ses sources de matières premières (cuivre, fer, …). L’étude des gîtes
minéraux est à la base de la géologie. Après les alchimistes du moyen âge, les premières études
scientifiques sont celles des érudits de la renaissance en Europe centrale, en particulier Goerge
Bauer (1494-1555), dit Agricola. Les travaux ont ensuite suivi les développements de la
métallurgie, en particulier en Europe centrale et dans l’ouest-américain.
En apprenant à reconnaître à utiliser les propriétés des divers minéraux et métaux, les hommes
se créent peu à peu des besoins, il fallut des quantités croissantes de produits minéraux ; de
cette manière se développa la recherche minière. Mais on s’aperçut vite que certains gisements
étaient trop petits ou à teneur trop basse pour valoir la peine d’être exploités dans les conditions
techniques, économiques et sociales du moment. Ainsi apparaissent les notions d’exploitabilité
des gîtes.
La métallogénie
C’est l’étude de la genèse des gisements métallifères. Elle consiste étudier l’origine, la nature
et le mode de formation des gisements.
Elle est à la fois une science fondamentale et une science appliquée. Elle a 3 buts :
- Décrire les gîtes minéraux,
- Comprendre leur mécanisme de formation
- Fournir à l’explorateur minier des guides de prospection.
Le terme gîtologie en désigne la partie descriptive. L’étude des gîtes métallifères s’appuie sur
un vocabulaire concis et rigoureux.
Un gisement : est une concentration minérale anormale en éléments métalliques dans l’écorce
terrestre, et qui est exploitable économiquement. La notion de gisement repose sur une base
économique, elle-même dépend de la nature du minerai, de sa teneur et tonnage, de sa
localisation géographique, des coûts métallurgiques (le coût et le mode de traitement etc.) et à
la structure du marché tel que l’existence d’une concurrence plus ou moins vive.
D’un point de vue géologique un gisement constitue un volume de roche. Sa position, sa forme,
son contenu minéral et chimique sont en relation avec les traits géologiques locaux et régionaux
des terrains qui l’entourent. La genèse du gisement doit être interprétée à la lumière de l’histoire
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géologique du district qui le contient, c’est à dire les faits relatifs à la sédimentation, au
métamorphisme, à la granitisation, au volcanisme et à la tectonique.
Un minerai : c’est un minéral ou une substance minérale susceptible d’être exploitée.
On distinguera des concentrations métallifères ou minérale où l’on a détruire la structure des
minéraux pour en extraire un élément chimique des… des concentrations des minéraux dit
industrielles ou l’on conserve la structure industrielle tout en l’aménagement, exemple : le
Diamant. Les substances ou minéraux utiles se présentent sous forme gazeuse (les gaz
combustibles d’hydrocarbure) les gaz inertes non combustibles : l’hélium, l’argon…, liquide
(le pétrole et les eaux souterraines) et solide comme la plupart des substances utiles qui peuvent
être sous forme d’éléments chimique ou de leur composé (fer…) sous forme de cristaux
(diamant) ou sous forme de minéraux comme les sels fossiles, le graphite, les minéraux
métalliques et enfin sous forme de roche (granite, marbre).
Les gisements minéraux se répartissent en :
- Gisement métallifères : masse de minerai métallifère contenant un ou plusieurs métaux
pouvant être exploité de façon économiquement rentable.
- Gisement non métallifère
- Les combustibles (pétrole, gaz, charbon)
- Les hydrominéraux
Le clarcke : est la teneur moyenne d’un élément dans l’écorce terrestre. Il n’est pas le même
pour tous les métaux (tableau 1). Les corps géologiques qui méritent l’appellation de gîtes
minéraux montrent des concentrations beaucoup plus importantes que le clarke.
La teneur
Elle représente le pourcentage en poids de cet élément par rapport à un volume donné qu’on
limite dans l’espace.
Le facteur de concentration : correspond au taux d’enrichissement en un élément chimique,
c’est à dire au rapport entre sa teneur moyenne d’exploitation et son abondance dans la croûte
(clarcke).
Tableau 1 : Concentrations métalliques et facteurs de concentrations
Elément Teneur moyenne dans Teneur minimale Taille des gisements
la croûte continentale d’exploitation géants (MT)
Clarke
Fe 7.4% 60%
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Ti 0.54 35%
Ni 0.011% 3% > 5.8
Pb 16 ppm 10% > 1.6
Sn 2,5 ppm 1% > 0.25
Au 0.3 ppm 10 g/t (10 ppm) > 0.00034
Les corps géologiques qui méritent l’appellation de gisement montrent le facteur de
concentration beaucoup plus élevé que leur clarke.
Les éléments tels que l’oxygène, Fe, Na, K, Mg, H, Ca. Représentent 98% au poids de
l’écorce terrestre et rentre dans la composition de silicates le Ti, le C, P, Mn, S, F représentent
1,8% en poids de l’écorce. Il faut donc une certaine concentration anormale qui est souvent de
l’ordre de la centaine ou de millier de fois, le clarke de ces éléments pour qu’ils deviennent
exploitables (facteur de concentration très grand).
La notion de gisement repose sur une base économique et politique. Les différents métaux
présentent donc un intérêt variable dans le temps et dans l’espace. Ainsi, il faut prendre en
compte plusieurs types de facteur lié au gisement lui-même, à la structure du marché et de la
considération politique.
- La situation géographique (éloignement cout de l’énergie et de la main d’œuvre)
- Le mode d’exploitation
- Les couts métallurgiques
- Les facteurs liés la structure du marché tel l’existante de monopole ou une concurrence
plus ou moins liés influenceront la variabilité d’un gisement.
Les substances minérales jouent également un grand rôle économique et suscitent l’aide du
gouvernement : indépendance, métaux militairement stratégique, développement régionale et
fixation des populations, acquisition de monnaie.
(substence pénalisante : ce sont des minéraux qui ont contre le traitement).
Un gîte : est une concentration non exploitable.
Un indice : est une indication de la présence de la minéralisation sans valeur économique.
Un corps minéralisé : correspond à une continuité de travaux miniers, sa plus grande
dimension est généralement inférieure au kilomètre.
Un champ minier correspond à l’assemblage de plusieurs corps, ses dimensions varient de 1 à
10 km.
Un district minier regroupe plusieurs champs, ses dimensions varient de 10 à 100 km.
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Une aire ou province métallifère : est une vaste zone (au-delà de 100 km), à concentration
élevée en gîtes métallifères, elle peut prendre la forme d’une ceinture. Une province métallifère
est constituée par plusieurs gisements ;
exemple : les ceintures des roches vertes archéennes (Cu, Au, Cr, Pt, Ni, Co …)
- les Jbilet (Cu, Fe, Z, Pb, Au, Ag …)
Un métallotecte : « Tout objet ou phénomène géologique relatif à la lithologie, à la
stratigraphie, à la structure, à la géochimie etc. … qui semble favoriser l’édification d’une
accumulation minérale ». Ceci désigne les facteurs conduisant à une concentration et sont des
guides de prospection. Pour le géologue, la découverte d’un guide de prospection est toujours
un élément fondamental de succès.
exemple * Métallotecte structural : dans une région présentant différentes directions de
fractures, seule une famille (N20°E par exemple) est minéralisée, les autres directions sont
stériles.
* Métallotecte lithologique : dans une série sédimentaire les minéralisations de
Cu apparaissent dans les shales noires.
Paragenèse minérale : c’est une association de minéraux génétiquement liés, c’est à dire qui
se forme au cours d’un processus limité dans le temps et dans l’espace, caractérisant une
composition chimique, une pression et une température.
exemple * Paragenèse de haute température : pyrite (FeS2) + pyrrhotite (FeS)
* Paragenèse de basse température : hématite (Fe2O3) – goethite (FeO(OH)).
Association minérale : c’est un assemblage de minéraux dont la formation peut être due à des
événements divers et génétiquement différents.
exemple * événement 1 : pyrite et pyrrhotite ensuite
événement 2 : hématite et goethite
Succession minérale : c’est l’ordre de dépôt des différents minéraux dans une paragenèse
Séquence paragénétique : c’est l’ordre de dépôt des différentes paragenèses dans un gisement.
Gisements syngénétiques et gisements épigénétiques
Un gisement syngénétique prend naissance en même temps que la roche encaissante et dans
des conditions analogues
Un gisement épigénétique prend naissance après le dépôt de la roche encaissante et dans des
conditions différentes, exemple les filons de quartz à galène dans les Jbilete.
Lithophilie, chalcophilie, sidérophilie : Le caractère géochimique d’un élément dans la
solution minéralisante est nettement en rapport la configuration électronique de ces atomes.
* Les éléments lithophiles sont des éléments à forte affinité avec la silice (SiO2),
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exemple : Al, Na, Mg, Ca , … Ils ont un clarcke élevé
* Les éléments chalcophiles sont des éléments à forte affinité avec le soufre (S2),
exemple : Hg, Cu, Pb, Cd, Bi, Zn, Ag … Ces éléments ont un faible clarke et des degrés de
chalcophilie différents.
Selon une chalcophilie décroissante nous avons : Hg, Ag, Cu, Bi, Cd, Pb, Zn, Ni, Co, Fe, Mn,
* Les éléments sidérophiles sont des éléments ayant une forte affinité pour l’oxygène,
exemple : Fe, Ni, Au, Pt, Pd, Ir, …
II. MORPHOLOGIE DES CORPS MINERALISES
1) Dissémination: la minéralisation est disséminée à faible teneur dans des grands volumes
rocheux. Ce type est très fréquent dans les roches magmatiques.
Exemple : la chromite dans les péridotites.
2) Schleiren: parfois les minéralisations disséminées se concentrent préférentiellement dans
des horizons en formant des agglomérations.
3) Lits: la minéralisation constitue des plaques à faces parallèles, d’épaisseur relativement
faible. Ce type est fréquent dans les roches sédimentaires (exemple le fer oolithique), mais
existe également dans certains gisements magmatiques tels que les gisements de chromite
stratiforme dans des formations magmatiques ultrabasiques stratifiées (complexe du Bushveld,
Afrique du Sud).
4) Les lentilles: les lentilles sont de tailles et d’épaisseurs variables et peuvent se rencontrer
aussi bien dans les formations sédimentaires que dans les formations magmatiques basiques et
ultrabasiques.
Exemple les lentilles de chromitite dans l’ophiolite de Bou Azzer
5) Les amas: ce sont des volumes minéralisés à contours capricieux.
Exemples : les amas de bauxite en remplissage des karsts
Les amas sulfurés de Fe-Cu dans les Jbilete
6) Les filons: ce sont des corps de faible épaisseur et à faces parallèles. Ils sont mis en place
postérieurement aux roches encaissantes et correspondent souvent à un remplissage de failles.
Les bords de la roche encaissante s’appellent épontes ; celle sous le filon est nommée mur et
celle au-dessus le toit. Le remplissage du filon (minerai + stérile) constitue « la caisse
filonienne ». Lorsque la taille des filons est très réduite ceux-ci sont appelés veines.
7) Le stockwork: la minéralisation est constituée par un réseau de veines interconnectées
(anastomosées).
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III. TEXTURE ET STRUCTURE DU MINERAI
1. Texture
Le terme texture désigne les relations spatiales entre 2 ou plusieurs minéraux, donc entre des
cristaux différents.
a) Texture massive : les minéraux sont orientés dans le même sens et sont jointifs. Cette texture
est très fréquente dans les gisements en lentilles et en amas.
b) Texture rubanée : les minéraux s’organisent en bandes ou rubans formés par des dépôts
successifs de divers minéraux.
c) Texture ne cocarde : le minerai et sa gangue se disposent en zones concentriques.
d) Texture bréchique : Des fragments anguleux de la roche encaissante sont englobés dans la
minéralisation.
e) Texture colloforme : constitué de dépôts en couches concentriques fines et convexes vers
la surface libre.
2. Structure
Le terme structure désigne la morphologie d’un cristal sans tenir compte de la relation du
minéral avec ses voisins.
a) Structure zonée : le cristal montre une évolution de la composition chimique du cœur vers
la périphérie.
b) Structure d’exsolution : un minéral peut contenir des cristaux de petite taille d’un autre
minéral. Ceci résulte de la cristallisation simultanée de deux minéraux.
IV. CLASSIFICATION DES GISEMENTS PAR RAPPORT A LA GEODYNAMIQUE
L’une des classifications des gisements métallifères les plus utilisées est celle qui situe les
gisements par rapport à la dynamique terrestre. On distingue deux grands groupes de
gisements :
- Endogène lié à la dynamique interne
- Exogène lié à la dynamique externe
A- Concentration métallifères formées dans la lithosphère (Endogène)
Classification de Niggli
Niggli a établi une classification des minéralisations sur la base de leur genèse et de leur
minéralogie. Il distingue :
- Les concentrations plutoniques ou intrusives liés aux roches plutoniques
- Les concentrations volcaniques ou extrusives (liés aux roches volcaniques)
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- Les concentrations affinité plutonique : pyrométasomatiques ou gites de contact.
1. Les concentrations plutoniques
Stade orthomagmatique
Les concentrations orthomagmatiques: les gisements sont liées à la différenciation
magmatique plutonique basique et ultrabasique donc aux roches mafiques et ultramafiques et
plus rarement à la différenciation des magmas acides. Ce sont des concentrations plus ou moins
contemporaines de la cristallisation d’un magma mafique à ultramafique. Elle se présente en
inclusion dispersée ou concentrée en amas ou en lits stratiformes. Ce sont des concentrations
souvent très riches.
Les orthomagmatiques liées aux granitoïdes se présentent sous forme de dissémination
contemporaine d’un magma granitoidique.
Exemple : concentration de l’uranium, le thorium, les métaux rares (niobium, tantale). Ce sont
des minéralisations généralement très pauvres.
Stade tardimagmatique
Les concentrations tardimagmatiques : ce sont des concentrations qui se mettent en place à
la fin de la cristallisation du magma :
Les concentrations pegmatitiques
Les pegmatites représentent le magma igné final siliceux à intermédiaire riche en eau, silice,
alumine, halogène, alcalin, source de béryllium, lithium, terres rares, niobium, tantale, thorium,
molybdène, tungstène, gemme (éméraude, topaze, tourmaline).
Les concentrations de types porphyre se mettent en place après la cristallisation d’un
magma.
Stade post magmatique
Les concentrations pneumatolytiques appelées aussi concentration de départ acide. Les
éléments concentrés ont été transportés par des vapeurs issus d’un granitoïde. Ce sont des
concentrations ancrées sur un granitoïde.
Les concentrations hydrothermales : ce sont des concentrations principalement
filoniennes dont les éléments concentrés ont été transportés par des liquides (solution chaude).
L’origine des liquides peut être magmatique, métamorphique ou météorique. La liaison avec
un magma ou un pluton n’est pas toujours évidente.
2. Les concentrations affinité plutonique
Les concentrations pyrométasomatiques
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Appelé également gisement de contact, ce sont des concentrations liées au métamorphisme
de contact avec un changement du chimisme de la roche et se développe uniquement au
niveau des roches carbonatées, il y a formation des skarnes ou tactites minéralisés.
3. Les concentrations liées à une activité volcanique
On y distingue les amas sulfurés massifs et les gisements liés au volcanisme subaérien
(gisement d’or et d’argent épithermal).
B- Concentrations formées à la surface de la lithosphère (Exogène)
1. Gisement liés aux phénomènes d’altération superficielle (les sédiments)
a. Altération chimique
Concentration résiduelles
Gisements formés par latéritisation de roches préexistantes, sous climat chaud (> 20°C) et
humide, (climat équatorial). Les phénomènes d'altération sont exacerbés car la vitesse des
réactions d'hydrolyse augmente très vite lorsque ces réactions s'opèrent à haute température. La
ceinture équatoriale est le lieu privilégié de ce type d'altération. L'action des eaux de pluies très
abondantes et la couverture végétale (eau acidifiée) provoque la formation de latérites. Les
silicates sont largement hydrolysés et leurs éléments sont évacués totalement (K, Na, Ca, Mg),
ou partiellement comme Si. Les diagrammes de potentiels ioniques montrent Fe et Al sont
moins solubles que les autres éléments. Les éléments les moins mobiles s'organisent en
néoformations des constituants fondamentaux des cuirasses ou latérites in-situ sur la roche mère
sous forme oxydée ou hydroxylée. Les plus fréquents sont : l'oxyde de Fe (hématite),
l'hydroxyde de Fe (goethite), et l'oxyde d'alumine hydraté (gibbsite Al2O3, 3H2O; la bohémite
Al2O3, H2O).
*** Lorsque nous avons la dominance des oxydes de Fe nous avons les latérites ferrugineuses,
qui se forment par latéritisation de roches riches en Fe.
*** Lorsque les oxydes d’Al sont dominants nous avons les latérites alumineuses dites
bauxites, qui se forment par latéritisation des roches alcalines riches en alumine. Les syénites
néphéliniques contiennent l'orthose, la néphéline et peu de minéraux ferro-magnésiens des îles
de Los (Large de la Guinée) et sont altérées en bauxites, (la latéritisation s'opère encore
actuellement).
*** Quand certaines péridotites riches en Ni, telle celle de la Nouvelle Calédonie, sont
soumises à un climat chaud et humide, nous avons la formation de latérites nickelifères.
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Enrichissement supergène des sulfures : les chapeaux de fer
b. Altération mécanique
Les placers : Or, Diamant, Pierres précieuses
2. Gisement liés à la sédimentation (roches sédimentaires)
Ce sont des gisements qui se font par précipitation chimique
Gisements sédimentaires chimiques en milieu détritique grossier : RED BED
Le terme red-bed s’applique à des concentrations métalliques en milieu détritique grossier.
A l’origine ce terme caractérisait des concentrations de Cu rencontrées dans des grès et
conglomérats des séries rouges. Ce type a été défini dans le Permien et le Trias de l’Europe,
mais il est très répandu dans le monde et dans des formations sédimentaires d’âges variés. Une
extension du terme aux concentrations de Zn, Pb, U est devenue usuelle.
Ex : Cu, Zn, Pb, U, Fe
Les gisements sédimentaires chimiques en milieu détritique fin (gisement de faciès
argileux) : kupfer-schieffer
Ce sont des shales cuprifères qui contiennent du cuivre, du plomb, du zinc, de l’uranium.
Gisements sédimentaires chimiques en milieu carbonaté
Exemple : le manganèse, le fer oolitique