REVOLUTION part 2
Le temps est suspendu.
Chacun tente de neutraliser ou retenir les gardes de son mieux.
Aelua maintien son brouillard de guerre, tout en cherchant a se positionner pour réaliser une
attaque surprise ‘il prenaient aux gardes et a leur acolyte de vouloir quitter le quartier.
Corin lance trait de feu sur Trait de Feu. Il varie les choses avec des Lumières Aveuglantes
pour aider Korgar qui rate l’opportunité faute de communication entre les deux
révolutionnaires.
Korgar pris dans sa fureur du guerrier réussit à abattre les deux gardes qui le bloquaient. Cela
ne va pas sans mal et il ne doit sa survit qu’a ses extraordinaire capacité de Goliath.
Sur les toits, Myr’Aym parvient à lancer une fiole de Feu de Molotov sur l’acolyte. Celui-ci
enrage et lance ses gardes sur la Felys.
Pendant de longues secondes l’issus des combats est incertaine. Les révolutionnaires se
retrouve sur les toits (hormis Aelua qui se glisse dans le dos de l’acolyte).
Les uns après les autres les gardes succomber et l’acolyte est le dernier à tomber.
La mission des Révolutionnaires est une réussite.
La population, si elle n’acclame pas les terroristes, ne les prend pas non plus à partie. C’est
toujours cela de pris.
Profitant des mouvements de la foule, les quatre amis se fonde dans la masse et
disparaissent dans les ruelles de la ville (non sans avoir dépouillé leurs victimes auparavant).
Deux jours plus tard, les Révolutionnaires font profils bas.
Dans l’Auberge Boiteuse, les verres s’enchaînent comme les nouvelles.
Les actions de la Révolution ont été, de son point de vue, un succès. Une quinzaine d’unité de
garde ont été pris sous le feu des révolutionnaires et surtout, un convoi de prisonnier destiné
aux mines a été libéré.
Le point noir, mais c’était le risque connu de chacun, c’est que des camarades étaient
tombés, d’autre trahis ou démasqués. Les familles de ces héros ont étés embarqué par les
autorités.
Soudain, un gamin court vers leur table.
- Vite, vite, ils arrivent !
Pas la peine de demander qui était ces « Ils » : Des gardes.
Nombreux. Trop.
Ils encerclent l’auberge. Ils sont là pour nous. D’une façon ou d’une autre nous somme
démasqués.
L’aubergiste est un sympathisant, il nous fait passer dans sa cuisine, puis nous indique un
soupirail débouchant dans les égouts de la ville.
Nous n’avons que le temps d’y plonger et d’entendre l’aubergiste nous crier « A droite, puis à
gauche » pour toute indication.
En bas c’est sombre, puant, silencieux.
Les amis avisent des tonneaux. Ils s’en serviront d’embarcation dans le flot putride qui
s’écoule lentement à leurs pieds. Tout juste prennent t’ils le temps de faire basculer l’échelle
de bois.
Progressant dans le noir, juste à la lueur d’une torche allumée par Aelua, les révolutionnaires
sont nerveux et prudents. Bien leur en a pris, un nœud de rat manque de leur tomber dessus.
Heureusement la Druidesse communique avec eux et avec quelques nourritures jetées par
Korgar, Aelua lance les rongeurs à l’assaut des gardes.
Plus loin, Corin est surpris par l’attaque d’une Moisissure Violette .
Il est sauvé par Korgar qui pratique une Imposition des Mains.
Myr’Aym décoche une flèche sur le monstre et sur un garde qui passait la tête derrière eux.
La moisissure ne fait pas long feu. Les révolutionnaires passent et découvrent plus loin de
nouveaux passages.
Les rats préviennent Aelua qu’il y a un danger plus loin. Une chose qui mange les Rats.
Dans une salle, un squelette semble se moquer des précautions prises par les héros.
Korgar récupère une cape et des bottes. A l’intersection suivante, les héros découvrent qu’ils
ont évités la confrontation avec de la Vase Grise . Les égouts sont bien plus dangereux
que la forêt interdite.
Les quatre amis s’enfoncent toujours plus loin dans les ténèbres.