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Le document traite de l'évolution du système africain de protection des droits de l'homme, né dans le contexte de la décolonisation, mettant en avant la charte de l'Organisation de l'Unité Africaine de 1963 et la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples. Il souligne l'importance de la CADBE et de la CDE dans la protection des droits de l'enfant, en notant leurs similitudes et divergences, notamment en ce qui concerne la conception de la famille et les droits spécifiques accordés aux enfants. Enfin, le texte évoque l'importance des valeurs islamiques dans la protection des droits de l'enfant, appelant à une application des lois nationales en accord avec ces principes.

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Le document traite de l'évolution du système africain de protection des droits de l'homme, né dans le contexte de la décolonisation, mettant en avant la charte de l'Organisation de l'Unité Africaine de 1963 et la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples. Il souligne l'importance de la CADBE et de la CDE dans la protection des droits de l'enfant, en notant leurs similitudes et divergences, notamment en ce qui concerne la conception de la famille et les droits spécifiques accordés aux enfants. Enfin, le texte évoque l'importance des valeurs islamiques dans la protection des droits de l'enfant, appelant à une application des lois nationales en accord avec ces principes.

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Dans le cadre du contexte du système africain de protection des droits de la personne,

les Etats Africains se sont mis ensemble pour se libérer de la domination coloniale et
pour lutter contre la discrimination raciale de en établissant la charte de l’organisation
africaine du 25 Mai 1963. Une charte qui ne prévoit aucune disposition en faveur de
la personne mais essentiellement à la protection de leur indépendance de l’aide de
autres pays, de la réalisation de leur développement économique et sociale.
Il est de principe en Droit, que la personne humaine est sacrée et c’est dans cette
perspective que le continent africain alors grande victime des injustices durant
l’époque coloniale, a donc décidé d’adopté des textes de lois protégeant la vie
humaine, préservant son droit à l’égalité pour tous sans tenir compte de la race et
ensuite , avec le temps d’autres textes virent le jour c’est le cas de la CADBE visant à
la protection de l’enfant bien qu’il ait un texte international à l’occurrence de la CDE.
Nous détaillerons d’avantage dans la suite de notre travail les différents textes des
lois qui ont favorisé l’essor de tout un continent en le rendant de plus en plus au
même diapason que les compères Européens et Américains, ces textes de lois qui
visent non seulement la protection des droits de l’homme mais aussi celle de l’enfant
Africain en particulier.
Dans le cadre du contexte du système africain de protection des droits de la personne,
les Etats Africains se sont mis ensemble pour se libérer de la domination coloniale et
pour lutter contre la discrimination raciale de en établissant la charte de l’organisation
africaine du 25 Mai 1963. Une charte qui ne prévoit aucune disposition en faveur de
la personne mais essentiellement à la protection de leur indépendance de l’aide de
autres pays, de la réalisation de leur développement économique et sociale.
Il est de principe en Droit, que la personne humaine est sacrée et c’est dans cette
perspective que le continent africain alors grande victime des injustices durant
l’époque coloniale, a donc décidé d’adopté des textes de lois protégeant la vie
humaine, préservant son droit à l’égalité pour tous sans tenir compte de la race et
ensuite , avec le temps d’autres textes virent le jour c’est le cas de la CADBE visant à
la protection de l’enfant bien qu’il ait un texte international à l’occurrence de la CDE.
Nous détaillerons d’avantage dans la suite de notre travail les différents textes des
lois qui ont favorisé l’essor de tout un continent en le rendant de plus en plus au
même diapason que les compères Européens et Américains, ces textes de lois qui
visent non seulement la protection des droits de l’homme mais aussi celle de l’enfant
Africain en particulier.
En effet, le système africain de protection des droits de la
personne est né dans le contexte de la décolonisation et de l’indépendance des Etats
africains. Les premiers objectifs cruciaux sont inscrits dans la charte de l’organisation
de l’unité Africaine mettant l’accent sur :

● La protection de l’indépendance des Etats africains

●L’entraide entre pays du continent

●La lutte contre le colonialisme et la discrimination raciale.

L’on constate qu’à cette époque, aucune disposition spécifique sur les droits de la
personne n’était encore prévue . Ce n’est qu’avec l’adoption de la charte africaine des
droits de l’homme et des peuples que les droits de la personne sont réellement mis en
valeur en Afrique et prennent un tournant fort imposant, cette charte se distingue des
autres instruments d’avant car il met en avant la dimension communautaire et
culturelle africaine. Elle valorise l’indivisibilité des droits tant civils,
politiques ;sociaux et économiques… et insiste encore sur les valeurs traditionnelles
africaines admises par la communauté, sa vision de la personne humaine
contrairement aux approches occidentales très individualistes, en Afrique on
considère la personne comme étant un individu lié aux ancêtres, aux vivants, aux
morts et au monde spirituel ce qui lui donne un poids particulier. Cette charte valorise
encore différents droits notamment : le droit à la vie, à la parole, association,
propriété…

La charte prévoit que les libertés peuvent être limitées pour protéger l’intérêt général,
la morale et la solidarité sociale, ce qui renforce son caractère collectif et éthique.
Elle est dirigée par une commission conformément à son article 30, cette commission
est composée de 11 membres choisis pour leur intégrité, impartialité et moralité.

Le mandat est de 6 ans et renouvelable indéfiniment et cette commission a une triple


mission il s’agit de : ▪ La promotion des droits de l’homme
▪ La protection des droits par la charte

▪ La consultation

Comme nous l’avons dans le cadre de la protection de l’enfant il y a nécessité


d’épingler deux textes cruciaux dans notre travail, il s’agit de la CDE et la CADBE
bien que se complétant , ils présentent certaines spécificités et la CADBE est plus
adaptée au contexte africain, de ce point ils nous a paru important non seulement de
nous permettre une petite comparaison mais également d’apporter un éclair de
connaissance devant l’opinion qui nous écoute, il s’agit par-là de faire une
démarcation entre la CDE et la CADBE. La CADBE, adopte un point de vue
s’inspire purement des traductions africains et sans embarrassé la CDE qui est un
texte universel, la CDBE est d’autant plus attachée à la situation de l’enfant africain
qui est bien évidemment de son ressort.

De ce fait voici *le point convergent qu’ont la CDE et la CADBE : ils ont en
commun la même finalité celle de promouvoir le droit de l’enfant, droits
fondamentaux similaires tels que (droit à l’identité, droit à la famille, droit à
l’éducation…)

*Les points divergents : la conception de la famille

Pour la CADBE : famille africaine élargie (génécologie, oncle, tante,


clan)

Pour la CDE : famille nucléaire occidentale (Parent + enfant)

La conception de l’enfant

Pour la CADBE : l’Enfant : Tout être humain âgé de -18 ans sans exception

Pour la CDE : l’Enfant : -18 ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt selon la loi
nationale.

Nationalité et identité
CDE : droit à un nom, une nationalité, à connaitre ses parents, à
préserver son identité.

CABDE : Garantit seulement droit à un nom et une nationalité mais


exige : que tout enfant né en Afrique ne devienne jamais apatride.

Enfant en conflit avec la loi

CADBE : interdit toute participation directe ou indirecte d’un enfant à un conflit


armé et interdit leur enrôlement ; règles très détaillées procès équitable, possible
privation de liberté

CDE : interdit seulement l’enrôlement des moins de 15 ans ; moins précise, plus
lacunaire dans ce domaine.

Liberté d’expression

CDE : liberté d’expression générale sur toutes les questions intéressant l’enfant.

CADBE : expression limitée aux procédures judiciaires et administratives. La CADBE


est plus restrictive.

Au niveau de l’autonomie de l’enfant la CADBE reconnait l’autonomie, mais certains


droits sont plus limités que dans la CDE.

La dernière phase qui parle des protections des droits de l’enfant dans l’islam repose
sur des principes profonds ancrés dans le coran et la tradition prophétique. L’enfant y
est perçu non seulement comme une bénédiction divine, mais aussi comme une
responsabilité morale, sociale et religieuse. L’enfant bénéficie dès sa conception
d’une attention particulière, qui se traduit par la reconnaissance de ses droits
fondamentaux à la vie, à l’identité, à l’éducation, à la protection et à l’amour.

Il est donc essentiel que ces valeurs soient renforcées des lois nationales conformes
aux droits de l’homme et qu’elles soient appliquées dans le respect des enfants, sans
discrimination des genres, des statuts ou des conditions sociales. En définitive,
l’esprit de l’islam, dans sa véritable essence, prône une société juste où chaque enfant
peut grandir dans la dignité, la sécurité, et l’amour. Il revient aux autorités, aux
familles et aux communautés musulmanes de faire vivre les principes ou quotidien en
harmonie avec les exigences modernes de protection des droits de l’enfant.

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