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E-365
fr!#QPDRT VOL.1
J
DUPROJET
ENVIRONNEMENTALE
EVALUATION
DELAMOBILITÉ
D'AMÉLIORATION À DAKAR
URBAINE
DESTRANSPORTS
EXÉCUTIF
CONSEIL DE
URBAINS
Public Disclosure Authorized
DAKAR(CETUD)
M~
Public Disclosure Authorized
0T'u:XTsateb
Public Disclosure Authorized
WIlCLUSIOiI-S,.. ..... I3
t.'li............. . .I1 5
f. s . 2000
~~~~~~~Ma'i
* ~ILs1IIt1S ITAIRE
Kfc~~NLGLMEI ET
. L*II.m . .. 60
,3* I!.`1I ``` `IPACTS
SUR
2.1 CONTEXTE
DEL'ÉTUDE.I1S
2.2 PORTÉE
ETOBJECTIFS
DEL'ÉTUDE
.16
2.3 MÉTHODOLOGIE
DEL'ETUDE.17
TDEDW Ge_4357_DAKITehnYRa
ppFINALDéfiniF~R_FIN.doc 09-05-00
EvaluationEvironerrentale di,Prot'd'Amnëioration
dera Mobilit*Urbaineà'Dakar
RapportFinal Page3
6.1 APPROCHE
MATRICIELLE.88
6.1J.1 Les actions.89
6.1.2 Les effets.89
6.2 IMPACTS
SUR LE [Link] PHYSIQUE
ETBIOLOGIQUE . .89
6.2.1 Impacts des réalisationssur le sol.91
[Link] Projersrondspointsetcarrefours... 91
[Link].2 Durantlesxtravx .. 92
[Link].2 Durantl'exploitation.. 93
[Link] Travauxau niveaudes routes et trottoirs.. . . 94
[Link].1 Durantle chantier.. 94
[Link].2 Empruntsdes matériaux .. 95
[Link].3 Pendantl'exploitation..97
[Link] Aménagementsde têtes de ligne,arrêts de bus et parking.. . .. 98
[Link].1 Durantlestravaux.. 98
[Link].2 Durantla phase exploitation.. 98
[Link] AMENAGEMENTDES INFRASTRUCTURES
DU PTB .... 99
[Link].1 Durantle chantier..99
[Link].2 Empruntsde matériaux.. 99
[Link].3 Durant l'exploitation.. 99
6.2.2 Impactssur les eaux.. . . 100
[Link] Projet de réhabilitationde rondspointset carrefours.. . . loi
[Link].1 Durantlestravaux.. l01
[Link].2 Présenceet exploitationdes infrastructures.................... ......................... 102
[Link] Travauxau niveaudes routeset trottoirs . . . .103
[Link].1 Durant lestravauxdechantier .. 103
[Link].2 Présenceet exploitationdes infrastructures.. 103
[Link] Les infrastructuresdu ptb...104
6.2.3 Impacts sur lafaune et laaore . . . .105
[Link] Carrefourset ronds pooits.s.105
[Link].I DuCrntle chi ntir..105
[Link].2 Durantl'expltantio..106
[Link] Travauxau niveaudes routes et trottoirs . . .107
[Link].1 Durant lechantier .. 107
[Link].2 Pendantl'exploitation .. 109
6.3 IMPACTS
SURLEMILIEUHUMAIN ..... 109
6.3.1 Impactsur l'environnenentsocio-Economique.....109
[Link] Pendantla phase de réalisationdes travaux . . .109
6.3.12 Pendant la phase d'exploitation .
... 11
[Link] Retombéessocio-économiques . . . Ii
6.3.2 Impact sur la Mobilité ..... 112
7 MESURES
D'ACCOMPAGNEMENT .. .................................. ......_........__
. 145
7.2 MESURES
SPECIFIQUES
.............................................. 150
7.2.1 Impacts sur la qualitede l'air .. ......................................150
[Link] impactsnégatifsmajeurs............................................. 150
[Link] impactsnégatifs mode ............................................. 150
[Link] impactsnegatifs mineurs.............................................. 151
7.2.2 Impacts surlesoL
e S ........................................ 1.
[Link] impacs négatifsmajeurs...... ......................................... 151
[Link] Impacts négatifsmoderes...... ......................................... 151
[Link] impactsnégatifs mineurs...... ......................................... 151
7.2.3 impactssur les eaux......................................... 151
[Link] impacusnegatifs majeurs...... ......................................... 151
[Link] Impactsnégatifsmoders ...... ......................................... 152
[Link] impacts négatifsmineurs...... ......................................... 152
7.2.4 Impactsur lafaune et laflore ........................................ 152
[Link] impactsnegatifsmajeurs...... ......................................... 152
[Link] Impactsnégatifs moderes...... ......................................... 152
[Link] Impactsnégatifs miner . ............................................. . 153
7.2.5 Impacts sur l'environnementsocio-économique . . ..............................
153
[Link] impactsnégatifsmajeurs.............. ................................. 153
7.2.6 impactssur la mobilite........................... 155
[Link] impactsnegatifsmajeurs.... .......................... 155
[Link] impactsnegatifsmoderes. ............................ . 155
7.2.7 impactssur la qualitéde l'air .......................... 156
[Link] impactsnégatifsmajeurs............................ .. . 156
[Link] i négatifs
mpacts moderes. ............................ . 156
[Link] impacts negatifsmineurs............................... . . 156
7.2.8 impactssur le patrimoine........................... 156
[Link] impactsnegatifsmajeurs .... ............................ 156
7.2.9 impact visuel........................ 157
[Link] impactsnegatifsmajeurs .... ......................... 157
[Link] impactsnégatifsmodérés............................ . . 157
[Link] impactsnegatifsmineurs.... ......................... 158
7.2.10 impactsurlasante ....................... I8
[Link] impactsnegatifs majeurs...................................................... ............ 158
[Link] impactsnegatifsmoderes............. . . 158
[Link] impactsnegatifsmineurs ............ . 158
7.3 INFORMATIONDU PUBLIC ............... 158
7.4 FORMATIONET SENSIBILISATION......................... . . . .160
8.1 PRINCIPES
POURLAMISEENOEUVRE. . .171
8.2 LESINTERVENANTS..171
8.3 LE PROGRAMME
DEMISEENOEUVRE ... 172
8.3.1 Avant etpendant les travaux .. 172
8.3.2 Pendant l'exploitation des inrastructures .. 172
9 COUTDES MESURESPROPOSÉES
.............................. _ ........
173
9.1 MESURESD'ORDREGÉNÉRAL. . . . 173
9.1.1 coutsa charge des entreprises . . .173
[Link] mesures sur le chantierprincipalement .. 173
[Link] Mesuresde protectiondes carieres et lieuxd'emprise .. 173
[Link].1 Camièrede latérite.173
[Link].2 Empruntde terrespour remblais.174
9.2 MESURESSPÉCIFIQUES
AUXPROJETS. . . . 174
9.3 RECAPITULATIFDU COUTDES MESURES . . . .176
9.4 INFORMATIONDU PUBLIC . . . .176
9.5 FORMATION
DESORGANISMES
CHARGES
DUSUIVI. . . . 177
9.5.1 CETUD ..... 177
[Link] Initiationà la Protectionde l'Environnement .. 177
[Link] Préparationet passation
demarchés..177
9. 5.2 La Directionde lEnvironnement . . . . .178
9.5.3 estimation budgeaire ..... 178
Annexe n°
2. Cartes et plans
2.1. Sous-zoneshomogènesde la régionde Dakar
2.2. Plan de Situationdu Petit Train Bleu(P.T.B.)
2.3. Plan de situationdes projetsd'infiastructuresroutières (35 pages)
Tableau 1 - PTB - Liste des Gares et Haltes (dans le sens Dakar - Bargny).... ................
Tableau2 - ProjetsPTB .. ....... . ... .........__
_._._
2
Tableau 3 - Classification des Projets par Objectifs à atteindre ..... .... ...
Tableau 4 - Projets d'amélioration de la sécurité et de la circulation routière - Classification par
Type d'Intervention et par Commune concernée .................................. 22
Tableau 5 - Subdivision de la zone du PMU.... ............................................ ..... 29
Tableau 6 - Répartition de la population par temen ........................ ..........39
Tableau 7- Accidents................. .. . . . . _. .. ._46
Tableau 8 - Accidentscorporels pas région ........ . ......................
. . 46
Tableau 9 - Estimation des émissionsannuelles (tonnes/an) de gaz polluants par le transport
ferroviaire
.................. .......................... ... 48
Tableau 10 - Taux d'émissions kilométriques (en g/km par véhicule) dans la région de Dakar, pour
différentstypes de véhiculeset différents polluants.................................... 49
Tableau Il - Estimation des émissionsautomobiles annuelles (tonnes/an) dans la région de Dakar,
pour différents types de véhiculeset différents polluants .......... 49
Tableau 12 - Estimation des émissionsannuelles (tonnes/an) de gaz polluants par les activités
portuaires ~.~..._..__ .__ . . .. .__ ......... ... _5
Tableau 13 - Estimation des émissions annuelles (tonnes/an) de gaz polluants par les activités
Tableau14Estim
des émissions aul (tonnes/an) de ga pollu parles activis50 _ .. ....... _............ ......... ....
Tableau14- Estimationdesémissionsannuelles(tonne/an) de gazpolluantspar-lesactivités
industrielle ._.._
..................
_..__.___.5
Tableau 15 - Estimation des émissions annuelles (en pourcentage) de gaz polluants par les différents
secteurs~~~~~~~~~~~~~~~~~.
. ........ _._ ..__...._.... ..
Tableau 16 - Concentrations maximales et moyennes sur une journée, calculées par le modèle
(mg/Nm3) ...... __...........
..__5
Tableau 17- Maladies respiratoires .. ..56 .......................
Tableau 18- Mortalité
_ .....- .. _..__._._
S6
........... . _ _ ..
Tableau 19 - Critères d'appréciation des impacts, Qualification et Symbolisme .......... _.88
Tableau 20 - Les effets ........ .................... . .. ......89
Tableau 21 - Investissements . ...132
Tableau 22 - Synthèse des coûts ...................................... 13.
Tableau 23 - Entretien des infrastructures_. ..._ _... . _16.
1 RESUME- CONCLUSIONS
Les conclusions de l'étude d'impact du projet résultent essentiellementde la comparaison
entre la situation existante (avant travaux) et la situation qui surviendradurant la phase des
travaux et après la mise en service des infrastructuresnouvelles ou rénovées ou encore à la
mise en place de mesuresdu type organisationnelou institutionnel.
La situation initiale a été étudiéeet décrite dans le chapitre4, tant dans son volet physique et
biologique que dans ses aspectséconomiqueset sociaux, tandis que les impacts des projets
sont étudiés et évaluésau chapitre6.
Les résultatsont été présentéssous forne synthétiséedans une matrice d'effets dont il semble
utile de résumerici le contenuglobal.
D'une manière générale, on peut observer l'apparition d'effets négatifs pendant l'exécution
des travaux. Ces effetspourront être atténuésou annuléspar le respectdes mesures proposées
qui devrontêtre suiviespar les entrepreneurs.
En ce qui concerne les effets sur l'environnement physique et biologique, en-dehors de la
période des chantiers, les effets négatifsdes projets seront assez limitéset de faible ampleur à
l'échelle régionale,sauf en ce qui concerne:
> l'impact sur les eaux, lors de la constructiondes routes et trottoirs. Plus spécifiquement
dans les zones III et IV du projet, l'évacuation des eaux pluviales pose un problème
majeur. Des études et réalisations devront être conduites par bassin versant en vue
d'assurer la pérennitédes ouvragesroutiers,
> l'irnpact très positif sur la qualité de l'air, sur la réduction de pollution des sols et des
eaux. Cet effet est attendu au niveau du PTB dans son volet réhabilitationdu matériel
roulant et plus spécifiquementles wagonsde transportde minerais,
> l'impact positif sur la qualité de l'air. Cet effet est amené principalement par
l'amnéliorationde la mobilitégénérale du trafic, la diminutionattendue du trafic routier
au profit du rail, la mise en place des mesures tendant à arnéliorerle parc automobile
ainsi que la qualité des carburants.
En ce qui concerne les effets sur le cadre de vie, la période des chantiers posera, quoi que
l'on fasse, des difficultés de circulation localisées. Des mesures sont cependant proposées
pour en atténuer les effets.
En dehors de cet aspect « chantier », les impacts négatifs les plus importants sont ceux qui
sont liés au déguerpissementdes personnes et des activités économiques. Dans ce domaine,
les recommandationsd'atténuation des impacts proposées visent à conserver aux personnes
déplacées,une qualitéde vie équivalente.
D'une manière générale, la réalisation des projets devra amener une meilleure mobilité
générale du trafic, entraînant une diminution relative des accidents de la route et en
conséquenceune qualité de vie améliorée.
Les mesures d'atténuation des impactsnégatifs ont un coût, celui-ci a été estimé à4.815,7 106
FrCFA, ce qui représente environ 18 % du montant total des travaux; auxquels il y aura lieu
d'ajouter les coûts de la sensibilisation- formationestimésà 64,3 106 FrCFA.
La diminution des effets sur les ressources naturelles et sur le cadre de vie passe par une
sensibilisationdes acteurs du projet de mobilité urbaine, aux questions environnementales
ainsi que par une formation complémentaire appropriée des cadres chargés du suivi
environnemental.
En conclusion l'étude montre que, si les mesures proposées sont prises en considération,les
effets négatifs sur l'environnement seront d'un niveau largement acceptable en regard des
avantages socio-économiquesgénérés.
2 INTRODUCTION
Ce rapport final fait suite aux rapports ci-après, produits aux périodes mentionnées:
Les études faisant l'objet du présent contrat sont menées à bien en collaboration avec le
bureau SENAGROSOL Consult de Dakar - Sénégal.;
Le projet cherche notamment à promouvoir de façon durable l'accès à une mobilité urbaine
sûre et respectueuse de l'environnement.
Les principaux bénéficiaires du projet seront les populations pauvres qui sont actuellement les
plus affectées par les dysfonctionnements des transports urbains à Dakar.
Le projet de Mobilité Urbaine atteindra son objectif par l'intermédiaire des actions suivantes:
> La réhabilitation du Petit train Bleu (PTB) reliant les banlieues au centre ville, la
réhabilitation des routes et infrastructures routières, le désenclavement des zones
périurbaines;
> Un appui financier pour la mise en place d'un mécanisme de location/bail afin de
permettre aux micro-entreprises de transport urbain pour renouveler leur parc de
véhicules;
> La mise en oeuvre d'un plan global de sécurité routière, y compris des campagnes de
sensibilisation auprès des piétons et des opérateurs, la construction de trottoirs et de
passerelles piétonnières, la construction de barrières de sécurité le long du chemin de fer
en zone urbaine, la protection des transports non motorisés, la constructions d'arrêts pour
les transports publics;
> La mise en oeuvre d'un plan de gestion de la circulation routière, y compris l'installation
de feux de circulation; l'aménagement de certains carrefours, la construction et la gestion
de voies pour les bus, le déménagement des zones de transfert des marchandises à l'écart
des routes, la mise à jour du Plan de Circulation et l'élaboration d'un Plan de déplacement
urbain;
> L'élaboration et la mise ne oeuvre d'une stratégie de gestion de la qualité de l'air en zone
urbaine, y compris la construction de centres de contrôle des véhicules automobiles,
l'identification de mesures pour contrôler la pollution de l'air et le suivi de leur mise en
oeuvre;
Le Plan National d'Action pour l'Environnement adopté en 1998 définit les mécanismes
de planification et de gestion des ressources naturelles et de l'environnement. Le Plan
identifie l'utilisation des études d'impacts environnementaux (EIE) comme un des principaux
instruments afin d'incorporer les considérations environnementales dans les actions de
développement. Un projet de Code de l'Environnement, en cours de fmalisation, établit de
manière proéminente les règles et procédures applicables aux EIE. Ce cadre institutionnel
constituera la toile de fond du projet.
L'étude:
> présente un descriptif de l'état initial de l'environnement qui servira de base pour l'étude
et la quantification des impacts sur l'environnement;
> analyse les impacts environnementaux des composantes du Projet de Mobilité Urbaine;
> propose des mesures pour éviter la dégradation de l'environnement ou pour limiter les
impacts négatifs du Projet sur l'environnement;
Transport routiers urbains - Les actions proposées dans le cadre de l'élimination des points
noirs en matière d'accidents et du dysfonctionnementdes transports en commun dans
l'agglomération de Dakar peuvent être synthétiséset classifiéescomme suit:
Réhabilitationdes routes et infrastructuresroutières;
Mise en oeuvred'un plan de gestion de la circulation routière (bandes réservées, carrefours
aménagés,..)
Amélioration de la sécurité routière générant des investissements en voirie (signalisation
verticale, feux, signalisation horizontale, parkings, ... )
Désenclavementde certains quartiers mal desservispar les transports en commun (voiries de
pénétration, tête de ligne, ...)
Protection des usagers et transportsnon-motorisés;
Appui institutionnelau renouvellementet à l'amélioration des cars rapides (micro-entreprises
de transports urbains)
Améliorationde la qualité de l'air (contrôle des véhicules,qualité des carburants, observatoire
du suivi de la qualité de l'air,...)
3.2 LA REHABILITATION
DU PETITTRAINBLEU(PTB)
3.2.1 SITUATIONEXISTANTE
Le PTB est une structure de la SNCS (Société Nationale des Chemins de Fer du Sénégal)
depuis Décembre 1997. Le PTB intervient dans le contexte du transport en commun de
voyageurs, en utilisant la voie de chemin de fer Dakar - Bamako (Mali) sur 26,6 kmnde
[Link] assure la dessertede 20 gares et haltes et constitue un véritable train de desserte
de banlieues.
Tableau 1 - PTB - Liste des Gares et Haltes (dans le sens Dakar - Bargny)
3.2.3 PROJETSD'INFRASTRUCTURES
ET DE RENOUVELLEMENT
DUMATERIELROULANTRETENUSDANSLE CADREDU
PROJETDEMOBILITE
Tableau 2 - Projets PTB
A. Infrastructures
I Troisième voie entre Hannet Bargny (26,5 km) 1 187,863 5 670 363
2 Protectionvoie ferrée ( 16 070 m x2) 438 ,655 2 094 000
3 Aménagementvoies existantey.c. PN et signalis. 973 ,843 4 648 ,917
4 Réhabilitationgares existantes 13 740 65,700
5 Constructiond'une gare de [Link] Mbao 5 512 26 300
6 Construction
de 9 passerelles 99.900 476,100-
7 Constructiond'un. magasinpièces détachées 4 134 194700
8 Total Infrastructures 2 723,647 12 974,780
Troisièmevoie: l'emprise PTB nécessaire est d'au moins 39 m - Voir schéma du gabarit des
voies fourni par la SNCS à l'Annexe 10.
Protection voie ferrée: le système de clôture retenu par le projet est un mur en parpaings de
béton de 2,5 m de hauteur renforcé par un chaînage horizontal en béton ainsi que par des
colonnes en béton armé tous les 3 m, joint de dilatationtous les 24 m.
3.3.3 TYPESD'INTERVENTIONSPROPOSEES
Les différents projets d'améliorationdes infrastructures routières retenus peuvent ont été
classifiés comme suit:
Tableau 4 - Projets d'amélioration de la sécurité et de la circulation routière -
Classification par Type d'Intervention et par Commune concernée
TDEDW G UP_94357_DAaTe&chnYUapFINALDéfinitl\R
[Link] 09-05-00
EvaluationEnvironnementale
du Projetd-Amioraton de le MobiitéUrbaine-à-Dakae
RapportFinal Page23
Dans le domaine spécifique de la protection des piétons, les solutions proposées dans les
projetsci-dessusintègrentnotammentles mesuresci-après:
> séparationen toutes circonstancesdu trafic et des piétons;
> meilleurecanalisationdes véhiculespar des dispositifsappropriés;
> réduction de la vitesse des véhiculespar la signalisationet par des ralentisseurs de trafic
quand il y a lieu;
> mise en place de feux pour piétonsen complémentà la signalisationlumineuseexistante;
> prévoir des îlots de sécuritéspour les axes à 2x2 voies et plus;
> mise en place de trottoirset de sites propres.
> étudier la faisabilité ainsi que les modalité de fonctionnement de structures à forme
sociétaire
> identifier les avantagesde la formulesur le plan économique
Les recommandationset conclusionsde l'étudepeuvent être résuméscomme suit:
> Assainir le secteurpar une professionnalisationdes exploitants;
> Inciter les grands propriétairesà la mise sur pied d'entreprisessociétaires;
> Aider les petits propriétairesà se regrouperdans des sociétéstype SARLou SNC;
> Susciterchez tous les propriétairesrintérêt de créer des groupementsde moyens;
> Aider les chauffeursà créer des mutuelles;
4 DESCRIPTIONDE L'ENVIRONNEMENTINITIAL
4.1 INTRODUCTION
L'évaluation environnementale du Projet d'Amélioration de Mobilité Urbaine (PMU) a porté
sur l'analyse des aspects socio-économiques, de la réglementation et de l'environnement liés
aux incidences des travaux à réaliser dans la région de Dakar. Cette analyse est effectuée en
rapport avec les questions portant sur l'environnement humain, notamment la vie des
populations, leurs activités économiques et les besoins en sensibilisation, forrnation et
animation au niveau des différents acteurs.
Selon les types de travaux à réaliser, des enquêtes ont été effectuées dans certaines zones que
l'on pourrait qualifier de sensibles puisque les interventions qui y sont prévues devraient
entraîner des déguerpissements de populations ou avoir une incidence sur la configuration
actuelle de la zone. Le choix de ces zones a tenu compte des différents types de projets qui
doivent être réalisés (aménagement de carrefour, réhabilitation de routes, troisième voie pour
le petit train bleu, pose de clôture, arrêt de bus, etc.) et des acteurs concemés (mairies,
structures techniques de l'Etat et projets concemés, regroupements de transporteurs et autres
organisations professionnelles impliquées dans la gestion et l'exploitation des infrastructures
routières ou ferroviaires, chauffeurs, organisations de population, responsables de quartiers,
entreprises, ONG, occupants des zones concemées par le projet, etc. ).
Pour l'étude de l'état initial de l'environnement de la région, il a été effectué un zonage basé
sur les caractéristiques urbanistiques, socio-économiques, éco-géographiques etc. Les limites
du sous-zonage ainsi établi ont été autant que possible un compromis entre les réalités
biophysiques et socio-économiques.
> la zone Il : correspondant aux quartiers résidentiels qui s'étendent du point E à la zone
aéroportuaire tout en incluant la zone industrielle de Bel Air et les Parcelles Assainies.
> la zone III qui englobe les quartierspopulairesde Pikine,Guédiawayeet Thiaroye et qui
empiètent largement sur la zone éco-géographiquedes niayes. On peut y adjoindre
également les quartiers populaires qui sont en îlots dans la zone Il: Colobane, Hann
village, Grand Médine,Yoff village.
> la zone IV: correspondantaux communesde Bargny et de Rufisque plus les zones de
Grand Mbao, Petit Mbao et Sébikotane qui présentent des caractéristiques urbaines et
surtout socioculturellessemblables.
L'axe du PTB est à cheval sur toutes les quatre autreszones.
La liste des projets répartis suivant les différentes zones de l'étude est donnée à l'Annexe
n°3.1.
[Link].1.1 Plateau Point E , SICAP, HLM, Pikine, Guédiawaye, Cuiiiiuiies u *; I eIfqJlf tU;
Patte d'Oie Thiaroye, Yeumbeul, Rufisque, Bargny, PTB
Parcelles Assainies, Zone Malika, Keur Massar Mbao et Sebikotane
aéroportuaire
Principales Yoffet Ouakam Ilots
localités hRots <RU> Thiaroye sur mer (IV)
concernées Grand Médine et
Grand Yoff,
Colobane
Yoff- village et Hann
- Village
- Forte activité - Forte densité de - Fortement peuplée - Urbanisation faible
humaine population - Structures - Activités liées à la
- Concentration - Urbanisation assez administratives péche artisanale
des services correcte insufffisantes importante;
administratifs et - Infrastructures - Infrastructures - Activités
des centres routières assez routières moyennes minières(carrières)
Caracérisie
.commerciaux développées - Assainissement liquide importantes;
Caractéréstiques - Urbanisation - Assainissement et solide très faible - Trafic hippomobile
socio-économiques élaborée liquide: eau usée - Problème d'habitat développé
- Assainissement existante; eau spontané ou - Assainissement
correct pluviale incomplet anarchique liquide souvent non
- Infrastructures - Transport hippomobile fonctionnel;
routières important - Déficit de lotissement
développées - Iclairage public
déficient
4.2 MILIEUPHYSIQUE
4.2.1 LOCALISATIONGEOGRAPHIQUE
La région de Dakar, entourée des trois côté (Nord, Ouest, Sud) par la mer, est une presqu'île
d'une superficiede 550 km2 , soit une portionde 0.27% du territoirenational.
Les quatre zones coïmnidentavec la région administrativede Dakar (RAD) qui s'étend entre
les méridiens 14° 35 et 14° 53 de latitude nord et 17°8 et 17° 34 de longitude Ouest. Elles
couvrent une superficie totale de 550 km2 qui est limitée au nord, à l'ouest et au sud par
l'océan Atlantique.A l'est, la RAD partage ses frontièresavec la région de Thiès à la hauteur
de Sébikotane. La presqu'île du Cap Vert, ainsi délimitéeconstitue, à plusieurs égards, un
point stratégiquedu fait qu'elle est à la fois la terre la plus occidentale de l'Afrique et une
position intermédiaireentre l'Atlantiquecentraleet méridionale.
4.2.3 GEOLOGIE
D'un point de vue géologique, la région de Dakar appartient au vaste ensemble du "Bassin
sénégalo-mauritanien". Son histoire géologique a été essentiellement marquée par une
succession de transgressionset de régressionscommandéespar le phénomène de subduction
qui a affecté cette partie de l'Afrique durant l'ère post-palé[Link] dépôts sédimentaires
se sont alors mises en place et ont été par deux fois affectés par un magmatismeau Crétacé
d'abord, puis vers la fin du Quaternaire.
Au niveau de la presqu'île de Dakar, la configuration géomorphologiqueprécédemment
décrite correspond à une réalité géologiquequi l'a préfiguré[Link] entités géologiquesqu'on
trouverecoupent dans leurs grands traits les unitésgéomorphologiques.
[Link] LE COMPLEXEVOLCANO-SEDIMENTAIRE
A L'OUESTDE LA
PRESQU'ILE
A l'Ouest de la presqu'île couvrant les zones I et II, le magmatisme se manifeste par les
reliefs volcaniquesdes mamellesdans la pointe Nord et par des coulées volcaniques au Sud.
Ces coulées volcaniquessont associéesaux limonsde l'hôpital pour constituer le quartier du
Plateau. Elles sont antérieuresà l'irruption volcaniquedes mamelles qui date du Quaternaire.
Entre ces deux zones magmatiques, la zone centrale qui englobe la Médina et la zone
industrielleconstitue une plaine de sables qui repose sur un substratumargilo-calcaire.
4.2.4 PEDOLOGIE
En raison de la relative homogénéité des facteurs météorologiquesdans la zone d'étude,
l'évolution pédogenétiquey a été guidée surtout par la nature de la roche mère et le modelé
[Link] référence l distingue les formationspédologiquessuivantes:
'DAT, AID, Remote Sensing Institute(RSI) (1986) Cartographieet Télédétectiondes ressources de la république du Sénégal:
Etudede la géologie,de l'hydrologie, des sols de la végétationet des potentielsd'utilisationdes sols. SDSU-RSI-86-01.
> Les dunes jaunes semi-fixéesprésentent des solspeu évolués non climatiquesd'apport
éolien. Il s'agit de sols sableuxprofondsoù l'on note un début d'évolution caractérisé
par une faible présence de matière organique dans les horizons de surface. Ils sont
généralementplus riches en matièreorganiqueque les sols minérauxbruts.
> Les dunes rouges ogoliennes montrent des sols à sesquioxydes de fer ferrugineux
tropicaux lessivés. Ces sols sont stables et leur évolution est marquée par
l'individualisationdu fer.
A la faveur des dépressions à nappe phréatique superficielle, apparaissent les sols
hydromorphes,sous groupe tourbeux. Ils occupent le centre des dépressionset sont formés
dans des conditions d'hydromorphie [Link] évoluent présentement dans des
conditions de submersiontemporaire(Daffé, cité dans CTL, 19902).Ce sont des sols acides
(pH 3.5 - 5.5), riches en matière organiqueet assez bien pourvusen calciumet magnésium.
4.2.5 HYDROGEOLOGIE
A l'instar du modelé géomorphologique et du découpage géologique, les ressources
hydrogéologiquess'articulent en trois provincesqui s'agencent de la façon suivante:
Projet de Concervation des Tenirs du Litorll (CTL), décembre 1990: Inventaire biophysiquede la région des Niayes.
Documentde synthése- 262 p.
4.2.6 CLIMAT
Les facteursdéterminantsdu climat de la régionde Dakar sont constituéspar les mouvements
du Front Inter-Tropical (FIT) qui déterminent les saisons et leur durée, et la proximité de
l'océan Atlantiquequi atténueles rigueursclimatiquesliées à chaque saison.
Dakar est sous l'influence de l'alizé maritime. La région connaît une saison humide
(hivernage)de juillet à octobreet une saison sèche de novembreà juin. Les pluviométriessont
irrégulièresd'une année sur l'autre.
La moyenne annuelle calculée avec les données de la station de Dakar Yoff entre 1919 et
1995 est de 480 mm de pluie; avec un maximumde 901.0 mm et un minimumde 116.7mm.
600-
500-
400-
700 -
CC 300-
200
La température moyenne annuelledans la région est de 25.3 °C (pour la série 1951- 1994 à
la station de Dakar Yoff) avec des variationssaisonnièrestrès marquées(21.1 °C pour le mois
de janvier contre 28.6 °C pour les mois de septembreet août).
L'humidité relative est au maximumdurant les mois d'août et de septembreavec les rentrées
d'air humide provenant de l'Anticyclone de Ste Hélène. Elle est alors en moyenne de 80 %.
Le minimum s'observe en décembreavec une moyennede 69 %.
Les alizés du Nord ou du Nord Est dont les forces dépassent5 m/s sont ceux qui soufflent en
saison sèche. En hivemage, les vents proviennent de l'Anticyclone de Ste Hélène avec une
orientation Ouest ou sud ouest et deviennent beaucoup plus faibles avec une vitesse souvent
inférieure à 4 m/s. La vitessemoyennedans la zone est de 4.5 m/s.
4.3.2 LA FLORE
La nature des unités phytogéograhiquesdans la région de Dakar est déterminée par les
paysagesmorphopédologiqueset le climatmaritimemodéré.
Sur les sols riches d'origine volcanique de l'extrémité occidentalede la presqu'île du Cap
Vert au nord des faubourgs de Dakar (zones I et II), la végétationnaturelle est une steppe
arbustivequi a connu une fortepression [Link] sorte qu'il est actuellementdifficile de
reconstituersa compositionoriginelleou déterminerles espècesdominantes.
Au nord de la presqu'île (zoneIII), sur les dunes côtièresstabiliséeset doucementvallonnées,
la végétation est une savane arbustive et arborée avec une variante sur les dunes côtières
moins stables où la strate herbacéepeut'se transformeren une steppe. Les arbres dominant la
strate supérieure sont Acacia albida, Adansonia digitata et Ficus elasticoîdes. Mangifera
indica et Casuarinaequisetifoliaont été introduitesrespectivementpour les fruits et comme
[Link] stratearbustiveest dense et couvre 5 à 15 % de la surfacedu sol.
Dans les dépressionsinterdunairesà sols hydromorphes(niayes),on trouve les vestiges d'une
forêt guinéenne dans un environnement sahélien typiquement semi-aride. Les niayes
constituentun écosystèmecomplexe et fragile à l'abri des vents océaniques et où plusieurs
types de végétation se succèdent du centre vers les pentes des dépressions.L'espèce la plus
caractéristiqueest le palmierà huile (Eleaisguineensis).Des fourréescouvrent les pentes des
dunes avoisinantsles niayes. Ces niayesont beaucoup souffert de la sécheresse qui a sévi ces
dernières décennies et de la forte pression humaine engendrée par le développement des
culturesmaraîchèresdont ellesconstituentdes zones de productionidéales.
Sur les sols du plateau de Bargny (zone IV), la végétationest une savane arbustive dense où
domineAcacia seyal associéprincipalementà[Link] plus de la forte pression
humaine et animale liée aux activité agricoles, pastorales et à usage d'habitation, cette
végétationsouffre énormémentde l'activité industrielle,notammentl'extraction minière des
nombreusescarrières de calcaireet de phosphate.L'impact la plus étendue sur les organismes
végétaleset animalesest engendréepar les poussièresde cimentrejetéespar la SOCOCIM.
Il est à signaler la présence dans la zone de deux formationsvégétalesd'origine [Link]
s'agit du périmètre de reboisementde Mbao composéessentiellementd'anacardiers et de la
bandede filao mise en place depuis 1940et qui sert de brise-ventcontre les vents océaniques.
4.4 CONTEXTEHUMAIN
Du point vue administratif, la région de Dakar comprendles subdivisionssuivantes: trois
département (Dakar, Pikine-Guédiawayeet Rufisque); 10 arrondissements; 43 communes
d'arrondissement ; 2 communautésrurales ; une communautéurbaine.
Depuis 1996, la région est érigée en une entité morale qui a à sa tête le président du conseil
régional.
[Link] CARACTERISTIQUES
DEMOGRAPHIQUES
La population de la région était estimée en 1988, à 1.488.941habitants (soit 21,6% de la
populationtotale) inégalementrépartiesur 550 km2 . Selon les projectionsde la directionde la
statistiqueet des prévisions, la région devrait comporterune population estiméeà 2.326.929
habitants en 2000, soit presque 25 % de la population du pays et une densité de 3.526
habitants au km2.
Cette évolution traduit une croissance rapide de la population due à un important flux
migratoireet une croissancenaturellerelativementélevée de 3.9%. Par ailleurs, les personnes
venue des zones rurales représententune part importantede la population (en moyenne30 %
de la population).
En effet, les zones de Pikine et Thiaroye sont les plus peuplées et se caractérisent par le
développementde quartiersspontanés.
La croissance de la population est la combinaison de son accroissement naturel et des
migrations externessensiblesaux conditionsqui prévalentdans les zones rurales et les centres
urbains secondaires du pays. Cette forte densité et le développement exponentiel de la
population posent des problèmesd'environnement,de gestion foncière, d'assainissement, de
salubrité, de gestion des infrastructureset équipementssociaux et de sécurité publique. Cette
situation, à laquelle s'ajoute l'exacerbationdes problèmesliés au chômage et à la mobilitédes
populations,se traduit par une pauvreté et une précarisationsociale accrues.
[Link] ORGANISATIONURBAINE
La situation de l'urbanisation de la région de Dakar se caractérise essentiellementpar le fait
que les orientations défmiesdans le cadre du Plan Directeur de l'Urbanisme qui avait été en
1982pour l'horizon 2001, connaissentles problèmes d'application. Ainsi au niveau de Dakar
on note une importance accrue de l'habitat spontané,-undéficit en matière d'équipements
collectifs et une mauvaiserépartitionde ceux-ci.
Par rapport aux occupations irrégulièresde parcelles ou de la voie publique, la politique de
l'Etat a été dans un premier temps de recaser les irrégulierssur des espaces viabilisés, après
une indemnisation,ce qui a encouragé l'occupationdes terrains. Depuis quelques années, une
commission de disciplinenationale chargée de faire déguerpir les installationsillégales a été
mise en place. Cette structure,rattachée à la Primature a déjà eu à conduire plusieurs actions
de dégagementdes voies publiques.
4.4.2 CADREECONOMIQUE
Les activités secondaireset tertiairessont plus importantesdans la ré[Link] secteurprimaire
subit différentes agressions liées principalement à l'explosion urbaine. Les principales
activités de la région sont le commerce, les services, et enfm le secteur primaire. Dakar
constitue égalementla zoneoù est localisél'ensembledes service de l'administrationcentrale,
des organismes internationaux et des infrastructures et équipements socio-économiques
(sanitaires,éducatives,commerciaux,etc.) et de transport.
[Link] L'INDUSTRIE
Le tissu industriel de Dakar se caractérise surtout par sa forte [Link] 1988, la
région comptait 235 unités sur les 260 recensées dans le pays et comptait près de 20000
employéspermanentset 9000 temporaires.
En 1990, on enregistre 290 établissements répartis entre les branches des industries
manufacturières, le bâtiment et les travaux publics, les industries extractives, l'eau,
l'électricité et le gaz. La productionindustriellereposepour l'essentiel sur l'agro-industrie,le
textile, la confection-maroquinerie,le bois, la polygraphie, les produits chimiques, la
mécaniqueet le travaildes métaux.
Sur le plan de la répartition spatiale, les principaux établissementsindustriels sont pour la
plupart concentrésdans la zone industrielleentre la nationaleI et la mer sur une vingtainede
kilomètres. A cela s'ajoute la zone franche industriellede Dakar dont la mission consiste à
accueillir des établissements affranchis du code des investissementssénégalais, créateurs
d'emplois et susceptiblesde contribuerà l'équilibre de la balancecommerciale.
Il est à noter l'ouverture à l'ouest de l'autoroute d'un domaine industrielplus modeste visant
la promotiondes petites et moyennesindustries(PMI).
4.4.23 L'ENERGIE
Elle est fournie à 94% par les centrales de la Société Nationale d'Energie Electrique
(SENELEC)qui assure la production et la distribution sur l'ensemble du pays grâce à des
lignes de haute et moyennetension.
Il est à noter que la fourniture en électricité présente des disparités entre les quartiers
périphériquesdes départementsde Pikineet Rufisqued'une part et les quartiers résidentielset
d'affaires de Dakar d'autre part.
L'énergie domestique est principalementconstituéepar les combustibles domestiques que
sont le bois, le charbon de bois, le gaz butane, le kérosène et les briques de tourbes. La
consommation d'énergie électrique est marquée par l'importance de la consommation des
zones urbaines et la substitution du charbon de bois par le gaz butane. L'impact de la
butanisationsur la consommationde charbonde bois et sur la déforestationest réel.
L'énergie nouvelle et renouvelableest faiblementutilisée et son applicationest constituéepar
la productionde chauffeseau solaires.
[Link] L'ARTISANAT
En 1988, la région de Dakar comptait 20705 entreprisesà vocation artisanale soit 25,6% du
total national. Ces entreprisessont répartiesentre l'artisanat de production,de service et d'art.
Au plan spatial, le secteur de l'artisanat se retrouve sur l'étendue régionale à proximité des
activités industrielles, commerciales ou intégrées dans l'habitat. Malgré l'adaptabilité des
produits aux besoins de la population et la modicité des prix, il demeure que l'artisanat est
assujetti à des contraintesdont notamment: l'insuffisancedes équipements,l'inexistence d'un
plan de formationdes artisansadéquat, les difficultésd'accès au crédit et la concentrationdes
activités dans Dakar.
[Link] LE COMMERCE
Compte tenu de l'importance de la population, le commerce est très développé dans cette
région. Le commerce de gros concentre à Dakar près d'une centaine d'établissements qui
employaienten 1988quelques6650 personnes.
Le commerce de détail comptait à la même époque 625 établissements dont 85% sont
localisés dans Dakar-commune. Le commerce de détail moderne est localisé à Dakar-
commune et est assuré par 7 super-marché[Link] outre, on compte une quarantainede marchés
permanents occupantplus de 50000personnes.
Avec les nouveaux arrivants qui viennent s'installer à Dakar, on note une floraison de
commerçantsqui, à défaut d'avoirun pas de porte, s'installentsur les trottoirs ou au niveau des
emprises des installations de transport routier ou des installations ferroviaires avec des
boutiquesen tôle ou en carton.
[Link] LE TRANSPORT
Il est très importantet occupe une place de choix dans les activités économiquesde la région.
Cette importancedu transporttient à celle des activitéséconomiquesessentiellementorientées
vers Dakar et sa ré[Link] effet, d'importants déplacements,tant pour les personnes que pour
les marchandises, sont notés entre l'intérieur du pays et Dakar. Il s'y ajoute la forte
concentrationdes activités dans le quartier de Dakar-plateauqui crée d'importants besoins en
déplacementsdes populationssituéesdans les départementsde Pikine, Rufisque,etc.
De tout le réseau de transportexistant à Dakar, la route est celui qui est le plus utilisé tant
pour les liaisonsintérieuresqu'inter ré[Link] cheminde fer avec la remise en circulation
du petit train bleu (PTB) constitueun jalon pour le développementd'un système de transport
des populations.
Quant au port maritime et à l'aéroport international,ils assurent l'essentiel du trafic des
personneset des marchandisesavec l'extérieur.
En tout état de cause, le transport constitue une activité très rentable dans cette région eu
égard à l'importance des flux commerciauxet des déplacementsdes personnes. Toutefois, il
connaît des problèmes liés, à la vétusté du parc automobile, au mauvais état des routes, à
l'étroitesse du territoire national,à la vétustédes aérodromesrégionauxet de la flotte, etc.
[Link] LE TOURISME
Le contexte est favorable au tourisme grâce à une température relativement douce sur une
bonne partie de l'année, une pluviométrie limitée dans le temps et en volume, un
ensoleillementprolongéet constant et de nombreusesplages.
Les activités touristiques sont de plus en plus tournées vers les loisirs et ont un caractère
saisonnier. Ce qui traduit le fait que les 50 réceptifs que compte la région enregistrent des
résultats peu satisfaisants avec un taux d'occupation faible de l'ordre de 28,3% par an. Ce
contexte constitue un atout de taille et en même temps la limite du produit touristique dans
Dakar. Avec 47,8% de capacité d'accueil du tourisme intemational, la région de Dakar est
aujourd'hui entièrementtournée vers le tourisme d'affaires.
[Link] L'AGRICULTURE
La région de Dakar appartient à la zone éco-géographiquedes Niayes qui se caractérise par
l'existence de nombreuses cuvettes favorables à l'activité maraîchère. Cette activité est
surtout pratiquée au niveau des sites ruraux et semi-urbains(de Yeumbeul à Sangalkam et de
Mbao à Bargny). Les revenus de ces maraîchers sont relativement importants et varient de
300.000 à 2.000.000de francs pour les exploitantsmoyens.
Les types de sols, les températures modérées, la présence d'une nappe phréatique peu
profonde et la proximité d'un marché porteur sont d'une manière générale favorables à la
conduitede cette activité.La productionmaraîchèrede la région est estiméeà 37.181 tonnes4.
La culture fruitière est également assez développéedans la région, avec des productions qui
tournentautour de 50.000tonnes.
Les cultures de la saison pluvieuse égalementpratiquées sont principalementconstituées de
l'arachide d'huilerie, du mil et du [Link] superficiesemblavéeset les productionsde la
région sont néanmoinstrès faibleset ne dépassentguère 0,1% du total national.
[Link] L'ELEVAGE
La région n'ayant pas beaucoupd'espaces pour les parcours de bétail, cette activité est peu
pratiquée et se limite au niveau de certaineszones semi-urbaines.C'est un élevage de type
semi-intensifpratiqué dans les communautésrurales. Cet élevage pose problème du fait du
manque de pâtures. Les effectifs sont estimésà 28.000 bovins et 60.764 ovins et caprins en
1992. Par ailleurs,il faut noter que la régionest la plus grande zone d'abattage du pays, avec
400.000 tonnes de viande par an5 . Ce bétail est acheminéau centre d'abattage de la SERAS
après avoir transité au niveaudu foirail de Diamaguène.
4.42.10 LA FORESTERIE
Les espacesboisés de la région représentent4.000 ha. Elles sont essentiellementconstituésde
forèts classées et de réserves de faunes. Menacéspar les effets combinés de la sécheresse, de
l'habitat et des autres actions anthropiques,les espaces boisés se sont beaucoup amenuisés
dans la régionde Dakar en dépit de conditionsbioclimatiqueset écologiquesassez favorables.
Les forêts classées et les zones cynégétiquesont disparu au profit des zones d'habitation. ce
qui se traduit par des effets négatifs sur l'environnement et aggrave du coup le taux de
pollution atmosphérique.
[Link] LA PECHE
Cette activité est l'une des plus importantesde la région,tant du point de vue des productions
que de celui des revenus généré[Link] est pratiquée sous deux formes: la pêche artisanale et
la pêche industrielle.
La pêche artisanale connaît un très grand dynamisme dans la région du fait de la compétence
et de la tradition ancienne des pêcheurs débous, installés le long des villages côtiers. Cette
activité s'appuie sur un marché intérieur soutenu par des consommations alimentaires
importanteset des potentialitésd'exportation,de conservationet de transformation.
4 Source:plandirecteurde l'ISRA
5 Schémarégionalde l'anénagementdu territoirede Dakar
[Link] MOBILITE
Il existe des problèmes réels de mobilité dans la région de Dakar, du fait que la plupart des
infrastructures sont localisées au centre ville. Une importante partie de la population est
obligée de se déplacer quotidiennementpour aller travailler ou pour aller s'éduquer, se
soigner, ou s'approvisionner. A cela s'ajoute un parc automobile vétuste et des
encombrementsrésultant de l'état des infrastructuresroutières.
La mobilité à Dakar est estimée à 2,3 déplacements par jour et par habitant, parce que la
plupart des infrastructuressocio-économiques,administrativeset communautairessont dans
le quartier du plateau.
Ainsi, pour la zone du plateau, on constateque le rond point de la gare constitue un des points
particulièrementnoirs étudiés. Il faut, par ailleurs, signaler que le projet de stationnement
payant aux heures de grande circulation a permis d'améliorer la circulation dans la zone du
plateau. Toutefois, l'offre de transport dans la zone et entre la zone et la région doit être
améliorée en quantité et en qualité, pour exploiterau mieux le plan de circulation mis en place
en faveur des transports routierspublics. Par ailleurs, la circulation entre le plateau et le reste
de la région passe par cinq carrefours stratégiques dont le fonctionnement non satisfaisant
entraîne des congestions importantes qui sont parfois systématiques. Cette situation se
répercute en particulier sur les carrefoursPetersen et Faidherbe x Lamine Guèye.
[Link] ACCIDENTS
Des statistiques des accidents matériels et corporels sont tenues au Sénégal par la Direction
des TransportsTerrestres et par la Gendarmerie.
La situation des accidentsdans la région peut être analyséeen regard d'une part de l'évolution
des accidentsdepuis sept années et du pourcentageque représente Dakar dans les statistiques
nationales,et par l'importance des points noirs dans la région.
En effet Dakar représente 78% du parc automobileet 75% des accidentsroutiers. L'évolution
des accidentsdevrait être mieux perçue en comparaisonavec des statistiquesdes années 70-80
où la congestionétait moins accentué[Link] le nombred'accidents corporels et matériels
semble se maintenirpour les années 1993-1997respectivementà 1.650et 1.000en moyenne.
Tableau 7 - Accidents
ACCIDENTS DE LA CIRCULATION
PERIODE DE 1993 A 1997
e~~~~ ~~~CD
C CD
Année: 1997
REGIONS
tn- m C à.%G
-.
Pourcentage 75 %
Source :Directiondes TransportsTerrestres
TDEDW GG:\P_94575__DAKhrTepppNFINAnLU.inN.docR9N.d-
EvaluatonEnvironnementaledu Projetd'Amélioratondela -MobilitéUrbaineàDakar
Rapport Final Page 47
Toutefois, l'emprise de ces grandes artères est suffisamment dégagée pour atténuer les
nuisances. Il faut cependant noter que ce constat n'est pas corroboré par des mesures de
pollutionssonoredans la région.
[Link] POLLUTIONATMOSPHERIQUE
[Link].2 Conditionsclimatiques
Les conditionsclimatiquesjouent un rôle importantdans l'impact que la pollution de l'air
exerce sur le cadre de vie des habitantsde Dakar.
Certainesde ces conditionssont favorables: la situation exposéede Dakar sur une presqu'île
influencéepar des vents relativementconstantset forts venantdes directionsNNW (alizé) et
NE (harmattan7) favorise généralement la dispersion des pollutions. Ceci est
particulièrementvrai pour les sources de pollutions industrielles,qui se trouvent en grande
majorité sur la côte sud de la presqu'île et dont les émissionsne sont donc pas disperséespart
les vents dominantsen directionde l'océan.
Deux autres conditions agissent en sens inverse et réduisent donc l'importance de ce
phénomènede dispersion:
> La brise océanique qui souffle vers le continentet contrecarredonc l'action des vents
dominants;
> le phénomèned'inversionde la température,qui est très fréquenten saisonsèche.
TDEDW G:\P4357Tectw\RapRfléflnfinNdoc 0 0
EvalUationEnvironnementaledu ProetdAméhorationdela MobititéUrbaneà Dakar
RapportFinal Page 48
[Link].3.1.1 Transportferroviaire
La voie ferrée principales'étend sur 48 km dans la région,entre la gare centrale et la frontière
de la Région. Une branche ferroviaire longe la zone industrielle du port par l'Ouest,
desservantla gare marchandisesde Bel Air. Une autre branche relie l'usine des ICS de Mbaw
au réseau.
Les trains suivantsempruntentce réseau:
> les trains internationauxde voyageurs
> le petit train Bleu (PTB), train de desserteurbaineet suburbaine
> les trains de marchandisesinternationaux
> les trains SEFICS, transportant le soufre, le potasse, l'acide phosphorique, des
phosphatesbruts et des engrais;
> les trains de phosphatesde Taïba,
> les trains SSTP, transportantde l'attapulgite et des phosphatesd'alumine produits sur le
site de Thiès.
La vitesse de ces trains ne dépasse pas 40 km/h en milieu urbain et 65 km/h en rase
campagne.
L'étude de Simon et Christiansen a estimé les émissions dues au trafic ferroviaire comme
suit
[Link].3.1.2Transportroutier
Le parc automobile à Dakar est caractérisé par une part très élevée de véhicules équipés de
moteurs diesel (60%) et par un très haut pourcentage (11%) de poids lourds au total des
véhicules.
L'âge moyen du parc des véhicules est de plus de 18 ans en moyenneet même de plus de 20
ans pour les poids lourds.
Il ressort de ces chiffres que la pollution atmosphériquegénérée par le parc automobiledoit
être importante. Des mesures pour confirmer ces propos font défaut, mais la pollution est
clairement observablepar quiconquese déplacedans les rues de Dakar pendant les heures de
pointe.
Un calcul des quantités de divers polluants (CO, HC, NOx, particules) émises par les
véhicules peut se faire sur base de l'estimation des kilométragesparcouruspar l'ensemble des
véhicules et de facteurs d'émission. Ces derniers sont fonction du type de véhicule, du type
de moteur, de la vitesse moyenne et d'un facteur de détériorationqui tient compte de l'état
d'entretien du véhiculeet de son réglage.
Le tableau suivant résume les taux d'émissions calculés dans le rapport de Simon et
Christiansen.
[Link].3.1.3 Activitésportuaires
L'aire d'étude comprenddeux sites portuaires: le site principalde Dakar et le site de Mbaw.
L'équipement au niveau de ce derniersite est limité à trois sea-lines.
La pollution atmosphérique au niveau du port est essentiellementdue aux émissions des
navires pendant leur séjour dans le port.
Les consommationsde combustiblespar les navires au port peuventêtre estimées sur base de
la consommationd'un navire-type,de la répartitionpar type des navires visitant le port et du
temps moyen d'opération et de séjour au port par le navire.
Les émissions se calculent directementsur la base des émissions.
Tableau 12 - Estimationdes émissionsannuelles(tonnes/an)de gaz polluantspar les
activitésportuaires
Port de Dakar Port de Mbaw
CO 46 4,3
C02 10.360 953
NOx 132 12
N20 0,5 0,04
I HC 20 7 1,8
1S02 245 7 22,5
[Link].3.1.4 Activitéaéroportuaire
L'aéroport couvre une superficie d'environ 800 ha au Nord-Est de Dakar. L'aéroport
enregistre environ 1600escalespar an, soit 44 par jour.
La pollution atmosphériqueau niveau de l'aéroport est due aux émissionsdes avions pendant
le cycle atterissage-arrêt-décollage. Cette pollution peut être estimée sur la base de la
consommation en carburant pendant ce cycle pour des avions types, représentatifs d'une
catégorie.
Ce calcul a donné les résultatssuivants:
On peut constater que le trafic routier est responsablepour la plus grande partie des émissions
d'hydrocarbures,de NOx, de particuleset de plomb.
> les conditions atmosphériques (inversion thermique pendant une bonne partie de
l'année) qui ne favorisentpas la dispersiondes polluants;
> le fait que beaucoup de rues, surtout au centre ville, sont de type « canyon », ne
favorisantpas non plus la dispersiondes polluants.
A titre d'exemple de l'impact de ces facteurs, les figures suivantesmontrent l'impact de la
détériorationdes moteurs sur les quantitésde polluantsémises pour deux cas: poids lourds et
véhicules utilitaires légers à essence. Ce facteur de détériorationcouvre l'effet d'une usure
excessivedes moteurs,d'un mauvais réglage,ou d'un entretieninsuffisant.
Figure 2:
hdibjmde
l de rdMion
h UIendébhG*Wlon iUIe
uoe ohen
upoid looedàs> m
i1.2
*I5fl ~ O.IU5 IIIUO IUO.,m iB15, oe
* ~ X *
Figure3:
S'il est important de connaîtreles émissions,ce variablene nous apprend pas tout sur l'effet
de ces émissions sur la qualité de l'air ambiantni sur l'impact de cette qualité sur le cadre de
vie et la santé des habitants.
L'étude de 1998 sur la qualité de l'air en milieuurbain de Dakar, réalisée par Tractebel pour
le ConseilExécutifdes TransportsUrbainsde Dakar, a fait le lien entre les quantitésémises et
les concentrationsdes différents polluants dans l'air ambiant(concentrationsà l'immission),
en modélisant la dispersion des polluants émis par le trafic routier. Le modèle choisi est un
modèle de type « canyon», applicableà des rues bordées de bâtiments.
Le modèle tient compte des taux d'émissions des voitures8 , de l'importance du trafic (estimée
sur base d'un modèle de trafic9 ) et des conditionsmétéorologiques. Les principaux résultats
du modèle sont:
une estimation de la concentrationd'un polluant donné dans l'atmosphère, au niveau
des récepteurs (habitantssur les trottoirs),à chaque point du réseauroutier faisant partie
du modèle de trafic;
une estimation,pour la zone d'étude, de la longueurcumulée de rues pour lesquelles le
niveau de pollutiondépasse la norme.
A titre indicatif, les valeurs maximales des concentrations maximales ainsi que des
concentrations moyennes sur une journée (24 h), telles que calculées par le modèle, sont
données ci-dessouset comparéesaux normes OMS
Tableau 16 - Concentrationsmaximaleset moyennessur unejournée, calculées par
le modèle(mg/Nm3 )
__________ __________Co HC NOx S02 PM10
valeur maximale: exposition 9,38 0,95 0,73 0,4 0,08
courte durée
Norme OMS exposition 30 0,2 0,35
courte durée (1 h)
moyenne pour la journée: 2,58 0,27 0,27 0,14 0,03
exposition longue durée
Norme OMS exposition 10 0,04 à 0,05 0,05 0,07
longue durée (exposition (moyenne (moyenne (exposition
moyenne de annuelle) annuelle) moy. de 24
8 h/our h)
En supposant que la population est répartie de façon uniforme le long des axes urbains, le
nombre de personnes qui subissentune pollution trop importantepeut être estimé, séparément
pour chaque secteur urbain.
sNotons que ces taux ne sont pas les mêmesque ceux utilisés dans l'étude de Simon et Christiansen.
9Dans les calculs de Simon et Christiansen,des comptagesontété utilisés pour estimer l'importance du trafic.
Si l'élimination des pics passe surtout par un amortissementdes pointes dans le trafic (matin
et soir) et donc par des mesures d'infrastructures et institutionnelles,l'amélioration de la
qualité moyennenécessiteraessentiellementdes mesures au niveau des sources de la pollution
atmosphérique,à savoir les voitures,cars et camions.
0
source: Directiondes servicestechniques communaux
4.4.3.6ASSAINISSEMENT
Le rythme d'urbanisation dépasse largement celui des infrastructures et équipements en
assainissement. L'évacuation des eaux pluviales et des eaux usées au niveau de la région
reste une préoccupation majeure. Dans certains secteurs, où on dénombre beaucoup de
quartiers non structurés, comme Grand Yoff, Thiaroye, Pikine, etc. les eaux usées
domestiques sont déversées dans la rue, ce qui a pour conséquence la prolifération de
moustiques et le développementde maladies hydriques. Au niveau des zones d'habitations
irrégulières,qui constitue plus de 50 %, on note une faiblesse de la couverture en réseaux
d'égout et de raccordement.
Au niveau de la zone du plateau,le systèmed'assainissementexiste et est fonctionnel.
En ce qui concerne la zone résidentielle,des infrastructuresd'assainissement existent (canal
de la Gueule Tapée, le canal IV, la conduite de refoulement de l'Université, etc.), mais
certains quartiers (Grand Yoff, Bopp, etc.) ne sont pas assainis parce que se trouvant souvent
sur des points bas. Au niveau des nouveaux lotissements (aux bords de la VDN) certains
secteurs ne sont pas assainis. Ce qui explique que beaucoup de populations ont recours au
système individuel et que par ailleurs le réseau routier souffre pendant les périodes
d'hivernage par manquede drainage.
En ce qui concerne la zone populaire, malgré l'existence de la station d'épuration de
Cambérène,moins de 10 % de la zone connaît un [Link] expériences
de station d'épuration de petite dimension au niveau des nouveaux lotissements n'ont pas
prospéré. Une partie de la population a recours au système individuel, alors que on assiste
dans les quartiers spontanés à la proliférationde latrines qui expose la nappe phréatiqueà une
contamination.
4.4.4 SANTE
La région compte un certain nombre d'établissements sanitaires relevant de la gestion du
Ministère de la santé, des municipalitéset des privés. Les établissementssont constitués de 7
hôpitaux, 10 centres de santé, 53 postes de santé. Quand aux municipalités, elles gèrent un
hôpital et 50 autres unités sanitairesconstituéesde postes de santé et de maternités. Quant au
secteur privé, il dispose d'un hôpital, de 22 cliniques, de 134 cabinets médicaux, de 77
officines de pharmacie, de 7 laboratoiresd'analyses médicales. A cela s'ajoute 25 ONG qui
interviennentdans le domaine de la santé.
Du point de vue de la répartition spatiale, il faut noter que tous les hôpitaux sont dans le
Départementde Dakar. Ce qui, pose des problèmesde déplacementpour les populations.
5 DESCRIPTIONDUCADREREGLEMENTAIRE
ET
INSTITUTIONNEL
5.1 ACTEURSETCADREINSTITUTIONNEL
Un certain nombre d'acteurs institutionnelsinterviennentsoit directementsoit indirectement
dans le domainede la présente étude,chacun dans son domainede compé[Link],ce
grand nombre d'acteurs ne manque pas d'entraîner des interférences compte tenu des
difficultésd'interprétationde leurs attributions.
5.1.1 ACTEURS
Il s'agit pour l'essentielde personnesmorales de droit public que l'on peut classer en quatre
catégories à savoir l'État, les Collectivités locales, les Etablissements Publics et d'autres
structures.
[Link] L'ETAT
L'État intervient à travers son administrationcentrale et ses organes déconcentrés. Ainsi,
pourrait-ony inscrire:
> la Direction de l'Urbanismeet de l'Architecturerelevantdu Ministèrede l'Urbanismeet
de lHabitat s'occupant spécifiquementde la Planification en matière d'urbanisme et
d1iabitat;
> la Direction de l'Environnementet des Etablissementsclassés relevant du Ministère de
rEnvironnement et de la Protection de la Nature s'occupant des questions
environnementales;
> la Direction des Transports Terrestres relevant du Ministère de l'Equipement et des
Transports Terrestres s'occupant de l'organisationet de la politique des transports de
personnes et de marchandisespar voie terrestre;
> la Direction des Domainesrelevant du Ministèrede l'Économie,des Finances et du Plan
s'occupant des questionsfoncières et domaniales;
> la Direction de la Sûreté Nationale relevant du Ministère de l'Intérieur à travers
radministration territorialeappelée CommandementTerritorial s'occupe principalement
de la police administrativese caractérisantpar son rôle de prévention des conflits;
> les Cours et tribunauxchargés de la poursuiteet de la répression des infractions ; etc.
[Link] AUTRES
D'autres institutionsexistent qui n'entrentpas dans les catégoriesprécédemmentnommées: il
s'agit essentiellementdu Conseil Supérieurdes RessourcesNaturelles et de l'Environnement
appelé CONSERE dont la caractérisation pourrait poser problème. En effet, le décret
n0 93.885 du 4 Août 1993 portant création du CONSEREne précise ni la nature ni la forme
juridique de l'Institution.
Il faudrait y ajouter, dans une moindremesure, les Commissionsrégionaleet départementale
de la circulation.
Ces acteurs évoluent dans un cadre institutionnelprécis qui fait ressortir quelques fois un
certain manquede rationalité.
[Link] L'ETAT
Plusieurs services de l'État sont impliqués d'une manière ou d'une autre dans l'encadrement
des transports urbains et de ses implications diverses sur le cadre de vie. En marge de la
prévention, de la poursuite et de la répression des infractions à la législation en vigueur, on
pourrait relever l'exemplede trois principalesDirectionsà savoir: la Direction de l'Urbanisme
et de l'Architecture ; la Direction de l'Environnementet des Etablissements classés ; la
Direction des transports terrestres.
La Direction de l'Urbanisme et de l'Architecture(DUA)
> l'étude, la conception et la mise en oeuvredes plans et schémas d'urbanisme ainsi que
des plans d'urbanismede détails, des plans d'aménagementurbain et de lotissement;
> l'élaborationdes règlementsd'urbanismeet d'architecture;
> l'instructiondes dossiersd'autorisationde construire;
> la tutelle de l'ordredes architectes;
> le suivi des opérationsde déguerpissementet de relogement.
La DUA comprenantquatre subdivisions,à savoir la Division de l'urbanisme,la Division de
l'architecture, le Bureau d'architecture des monuments historiques et le Service régional
d'urbanisme de Dakar (son organisation est fixée par l'arrêté n° 0 10063 du 14 septembre
1990) se trouve ainsi directementimpliqué dans toute étude concernant la mobilité urbaine
notammentà Dakar.
La Direction de l'Environnement et des Etabissements classés
Son organisationest déterminéepar l'arrêtén° 05295 du 2 août [Link] texte met à la charge
de cette Direction la mise en oeuvre de la politique gouvernementale en matière
d'environnementnotammentla protectionde la nature et des hommescontre les pollutionset
les [Link] façonplus spécifiqueces attributionssont les suivantes:
> mettre en oeuvreles moyens propres à assurer la prévention et le contrôle des pollutions
et nuisances;
> suivre l'ensemble des actions des divers services et organismes intervenant dans le
domaine de l'environnement;
> élaborer les textes législatifset réglementaireconcernantl'environnement;
> favoriser l'efficacité énergétiquepour une meilleure protection de l'environnementpar
une gestionrationnelle de ses ressources.
Cette Direction comprend cinq subdivisionsdont deux sont directement impliquées dans la
réflexion menée dans la présente étude. Il s'agit de:
S la Division des Etudes d'Impact sur l'Environnementet de la prévention et du contrôle
des pollutions et nuisances
> et de la Division du Cadre de vie et de l'information/formationet de la sensibilisation
On constatera donc aisément que le Ministère a anticipé sur la réforme législative en cours
avec la création d'une Division spéciale chargée des Etudes dImpact sur lEnvironnement et
dont les missions sont définies en détails dans l'article 8 de la larrêté précité. Cette Division
comprend deux bureaux:
Son organisation est déterminée par l'arrêté n° 01878 du 3 décembre 1993 du Ministère de
l'Equipement et des Transports Terrestres. Elle est chargée en particulier d'étudier,
promouvoir, réglementer, contrôler et coordonner toutes les activités pouvant concourir au
développementde tous les modes de transportsterrestres, tant routier que ferroviaire. L'arrêté
lui assigne en outre la mission de planification globale des transports sur l'ensemble du
territoire avec la défmition des programmesd'action pour l'améliorationde la capacité et de
l'efficacité du système de [Link], la DTT a en charge l'étude des phénomènes et des
causes de l'évolutionde l'offre et de la demande en matière de transportterrestre, la prévision
des situations découlantde ces phénomèneset la coordinationdes actions qu'elles nécessitent.
Parmi les divisions constituantla DTT, la divisiondes transportsurbains est particulièrement
impliquée dans le cadre de la présente réflexion. Ainsi, il résulte de l'article 12 de l'arrêté
précité que cette Division des Transportsurbains a pour mission notamment:
Les Collectivitéslocales sont dirigées par des Conseils qui élisent en leur sein des organes
exécutifs ayant à leur tête un Président(Conseilrégional et CommunautéUrbainede Dakar)
ou un Maire (Mairede la ville pour les Communes,Maired'arrondissementpour la Commune
d'arrondissement).Les Collectivités locales disposent de services propres, d'un budget et
peuvent s'appuyer sur les services techniques de l'État. Les Conseils sont des organes
délibérantsautonomesqui se réunissentde façonpériodique.
[Link].4 Compétencesparticulières
Il s'agit d'un certainnombrede compétencesqui ont été transféréespar l'État aux Collectivités
localesdans différentsdomainesqui touchentindirectementle champ de la présenteétude.
> Ainsi, en matièred'environnementet de gestiondes ressourcesnaturelles
* La Régions'occupenotammentde:
* l'élaboration,la mise en oeuvreet le suivi des plans ou schémasrégionauxd'action
pour l'environnement;
* L'élaborationdes plans régionauxspécifiquesd'interventiond'urgencede gestionde
risques;
* l'élaborationet la mise en oeuvredes plans régionauxd'actionpour renvironnement;
* la création des brigades de volontaires pour interventions en cas d'atteinte à
l'environnement.
• La CommunautéUrbaine de Dakar s'occupenotammentde la conception,la réalisation
et l'entretiende la voirie communaleet des gares routières.
• l'élaboration des plans directeurs d'urbanisme (PDU), des SDAU, des plans
d'urbanismede détails, des zones d'aménagementconcerté,de rénovation urbaine
et de remembrement;
• les lotisseménts, leur extension ou restructuration, la délivrance de permis de
construire, d'accords préalables, de certificats d'urbanisme et de permis de
démolir, etc.
> En matière de transport
Un certain nombre de taches était confiéà la CommunautéUrbaine de Dakar notamment:
* la mise en place des panneaux d'arrêtdes cars rapides;
* la conception,la réalisationet l'entretiendes feux de signalisationtricolore.
Alors que les Communes s'occupent des actes réglementairesdu secteur privé officiel des
transports, ainsi que de la fixation et de la collecte des taxes de stationnement.
Mais, on constatera que le secteur des transports ne relève pas du domaine des compétences
transférées et demeure donc à cejour du ressortde l'État.
C'est dans ce cadre que celui-ci a confié l'exécution des politiques définies dans ce sous
secteurà un établissementpublic dénomméConseilExécutifdes TransportsUrbainsde Dakar
(CETUD)mais seulementpour ce qui concernela régionDakar.
10. émission d'avis sur la déterminationdes quotas d'autorisationde transport public dans le
périmètreurbain de Dakar.
Le CETUD exerce ses attributions au nom de l'État et des Collectivités locales tous deux
représenté dans l'Assemblée Plénière (10 pour 6). Cette référence faite aux Collectivités
locales pourrait surprendre quand on sait que le secteur des transports n'a pas fait l'objet de
transfert de compétence de l'État à ces Collectivitéslocales. Cependant, leur représentation
dans l'organe de décision du CETUD est une bonne option permettant d'associer les
populations dans le fonctionnementdu CETUDd'autant plus que les missions de celui-ci ont
des implicationsdirectessur le cadre de vie et le quotidiende ces populations.
Le CETUD est soumis à la tutelle techniquedu Ministère de l'Equipementet des Transports
Terrestres et à la tutelle financièredu Ministèrede l'Économie,des Financeset du Plan.
Le Président représente le CETUDvis à vis des tiers et de ce point de vue, il est habilité à
signer des contrats et à ester en justice pour le compte de l'Institution.
A la lumière de ce qui précède, on peut servir deux observations pertinentes tenant aux
risques manifestes de conflits de normes mais aussi de compétence entre le CETUD et
respectivementles Collectivitéslocales et la Direction des Transports terrestres à travers sa
Division des TransportsUrbains.
Dans le premier cas c'est à dire sur le conflit de normes avec les Collectivitéslocales, il s'agit
de l'articulationentre le décret portant organisationdu CETUD(article 2) et la loi n° 96.07 du
22 mars 1996 portant transfert de compétencesde l'État au profit des Collectivités locales
(voir infra).
Dans le second cas c'est à dire sur le conflit de compétenceavec la Division des Transports
Urbains de la DTi, il s'agit de l'interférenceentre certainesattributionsde cette divisionavec
celles du CETUID(voir infra).
[Link] AUTRES
Il s'agit essentiellementdu CONSEREet des CommissionsRégionale et Départementalede
Circulation.
[Link].1 Le CONSERE
Il a été créé par le décret 93.885 du 4 août 1993 qui a fixé ses règles d'organisationet de
fonctionnementet déterminéses missions.
> Organisationet fonctionnement
Le CONSERE est un cadre de concertation qui pendant ses quatre premières années
d'existencea fonctionnésous forme de Projet (1994 à 1998) mais depuis il connaît quelques
difficultésde fonctionnement.
Il comprend:
> Un Conseil interministérielprésidépar le Premier Ministre,organe de décision;
> Un Comitépermanent,organe de suivi présidépar le Ministrede l'Environnementet de
la Protection de la Nature et constitué par différents Ministères et d'autres structures
intéresséesaux questions liées à l'[Link] comité se réunit en principe trois
fois par an;
> Un Secrétariatpermanent,organe d'exécutiondirigépar un coordonnateur.
Le CONSEREest placé sous la tutelle du Ministèrede l'environnementet de la Protection de
la Nature qui nomme le coordonnateuret réglemente l'organisationet le fonctionnementde
l'Institutionpar voie d'arrêté.
On constateraque le CONSEREn'a pas de personnalitémorale et qu'il n'existe dans le décret
de 1993aucun élémentjuridique permettantde détermineravec précision sa formejuridique.
Les missions du CONSERE
Le CONSEREest un cadre de concertationchargé de la supervisionet de la coordinationdes
plans d'action en matière de gestionde l'environnementet des RessourcesNaturelles.
Il s'agit d'une Commission pluripartite composée par tous les services régionaux de l'État, les
Collectivités locales, des transporteurs et chauffeurs et présidée par Monsieur le Gouverneur
de la région de Dakar.
Présidée par le Préfet s'occupe des itinéraires des taxis de banlieue et de leurs licences mais
aussi de la tarification pour les transports de banlieue.
5.2 POLITIQUE
Dans les prévisions du Plan Directeur dUrbanisme (PDU) de Dakar pour la période 1982-
2001, il avait été envisagé que la capitale devienne une région urbaine s'étirant sur plus de 30
kilomètres, ce qui à terme devrait exiger d'établir un système de transport intégrant toute la
région. Cette région métropolitaine d'environ 2 millions d'habitants avec un taux de croissance
démographique moyen de 4 à 8% a révélé notamment:
> une forte demande en transport (63% des déplacements motorisés se font par transport
en commun) compte tenu des distances importantes entre les zones d'habitation et les
lieux d'activité;
> un parc automobile très vétuste malgré la palette variée de services existants (SOTRAC,
Cars rapides, Petit Train Bleu, Taxis, ...) facteur de pollution urbaine de plus en plus
grandissante, etc.
5.2.1 LA POLITIQUESECTORIELLE
DESTRANSPORTS
Il faudrait envisager un bref aperçu de la politiquedes Transports terrestres en général puis
celle concernantle cas particulierdes Transportsurbains.
La mission de ce Comité était de défmir une réforne pertinentedes Transports Urbains. Les
résultats de ses travaux furent consignés dans un document intitulé "Documentde Politique
sectorielle des Transports au Sénégal" qui fera l'objet d'une synthèse en 1995 et discuté à
loccasion d'un séminairetenu à Dakar les 20 et 21 septembre 1995 sous le thème "Décider
pour les TransportsUrbains".
C'est alors que le gouvemementva mettre en place en 1996un Fonds d'un montant de 400
millions afm de fmancer dans un premier tempsdes investissementsde nature à améliorerla
qualitéde la mobilitéurbaine.
Et c'est en tenant compte du rôle important de soutien à l'économie que le secteur des
Transports doitjouer, que l'État,partantdes acquiset des échecs du PAST a pris une nouvelle
option straté[Link] effet, en septembre 1996, il va signer une deuxième Lettre
de Politique Sectorielle (LPS) avec des objectifs précis consacrés exclusivement aux
Transports Urbainspuis il va préparerun deuxièmeProgrammeSectorieldes Transports(PST
2) pour la période 1999-2004mais qui ne prendraitpas en compte la région urbainede Dakar.
L'objectif principal envisagé dans cette nouvelle politique sectorielle consacrée aux
Transports urbains vise à assainir le secteur au Sénégalen vue d'améliorer son efficacité de
façon [Link] qui entre en droite ligne avec les prévisionsdu 9cmPlan de Développement
Economiqueet Social(1996-2001)dé[Link]'Étatet qui prévoitnotammentde:
> "rendre le cadre réglementaireplus apte à promouvoirune saine compétition entre les
différents acteurset favorableau renforcementdes investissements;
> développer l'initiativeprivée et accompagnerles mutationsdans les domainesde l'auto-
organisation;
> améliorer la qualité des interventions de l'État dans la fourniture des services et
infrastructuresde base".
De façonplus spécifique,la nouvellepolitiquesectoriellevise quatre domaineprécis à savoir:
> le cadre institutionnelet juridique;
> le cadre fmancier;
> la restructurationdes transportscollectifs;
> et le développementdes ressourceshumaines.
C'est dans le cadre de la mise en oeuvrede cette politique que fut créé le CETUD par la loi
97.01 du 10 mars 1997 (voir supra) et qui vient ainsi se substituer au Comité de Suivi des
Transports Urbains. Un des importants chantiers de cette Institution dans le cadre de
l'approfondissementde la politique des Transports urbains consiste dans l'élaboration d'une
loi cadre sur les Transports publics urbains de voyageurs dont elle a lancé l'initiative en fin
1999.
L'objectif poursuivi dans cette initiativeest la défmitiond'un cadre de cohérence dans lequel
doit s'inscrire la politique des pouvoirspublics de manièreà servir de référence à la fois aux
organes d'exécution chargés de sa mise en oeuvreet aux opérateurs économiques tenus de
connaîtreles bases juridiques, institutionnelleset techniquesde l'Organisationdes Transports
Publics Urbains de voyageurs.
Cependant la mission du CETUDne saurait s'exécuter sans considérationquant aux impacts
des activités du secteur sur l'environnement.
5.2.2 LA POLITIQUEENVIRONNEMENTALE
S'il est vrai qu'en droit positif sénégalaisil n'existe encore aucun texte sur les études d'impact
ou d'évaluationenvironnementale,il faut reconnaîtretout de même que beaucoup d'initiatives
sont prises par l'État et une véritable politique mise en oeuvrepour la prise en compte des
préoccupationsenvironnementalesdans les processusde prise de décisions.
5.22.1 GENERALITES
Depuis le Sommet de la Planète - Terre tenu à Rio de Janeiro en Juin 1992,le Gouvernement
a multiplié les initiativespour corriger les carences de la législationen vigueur notammentla
loi de 1983portant Code de l'Environnement.
C'est en 1995 que fut lancé le processus participatif et décentralisé mis en oeuvre pour
l'élaboration d'une véritable politique [Link] va conduire à l'adoption de Plans
Régionaux d'Action pour l'Environnement(PRAE) dont celui de la région de Dakar en avril
[Link] tout sera couronnépar la discussionet la validationdu Plan National d'Action pour
l'Environnement(PNAE) en septembre 1997.
Plus que le PRAE de Dakar, c'est le PNAE qui a beaucoup mis l'accent sur une stratégie
concernantles Transports.
Cependant, seuls quelques faibles résultats seront enregistrés dans d'autres sous-secteurs
notamment:
> l'améliorationde 20 % du rendementde carbonisation
> l'amélioration du systèmeélectrique de la SENELECavec le Projet « Energie»;
> la mise en exploitationà partir de 1987des gisementsde gaz naturel de Diam Niadio...
[Link] LOIN°64.46DU17/6/64RELATIVEAUDOMAINENATIONAL
Elle a été publiée le 30/7/64et comprenden principe toutes les terres sauf celles classées dans
le Domaine public et celles faisant l'objet d'un droit privatif c'est à dire d'une propriété privée.
Au lendemain de l'indépendance,la politique législativequi était envisagée consistait dans la
TDEDW G:\PPG437_9DTlm:hnMaPpFiNAL%éflniU
[Link] -00
EvaluationEnvironnementafe
du ProjetdAmélioration
de'là MobilitéUrbaineà Dakar
RapportFinal Page77
dernière gestion de l'hygiène des voies publiquesle code a posé un certain nombre d'interdits
de nature à protéger l'[Link], est-il interditde:
> jeter ou de déposer des détritus sur les trottoirs,chaussées,squareset jardins publics;
> jeter les eaux usées, déposerdes urines et des excrémentssur les voies publiques;
> déposer sur la voie publique des ordures ou des déchets de cuisine dans les canaux
d'assainissement,...
Le législateur de 1983 a mis en place une véritable police de l'hygiène pour veiller à
l'effectivité des sanctions aux diverses contraventionséventuelles. En effet, les agents du
service national de l'hygiène ont été dotés de pouvoirs suffisants pour faire procéder à la
recherche et la constatation des infractions, à l'arrestation des délinquants, à la saisie des
instancesjudiciaires en vue d'exercerles poursuitesappropriées.
TDEDW G:8P.9_57D7Q_TTohnRppF1NALNfirlFl
_FIN.doc 5.00
EValuuaton
Envirornementate
u&P-trddAméabioeTde la obifitéUrbaine-
à Dakar
RapportFinal Page81
liquidées par les services régionaux des Mines et Géologie article 50 de la loi. L'exploitant
concessionnaire par ailleurs assujetti aux obligations résultant du Code Général des Impôts
(cf. article 53 alinéas 1 de la loi) mais il pourrait aussi bénéficier des avantages consentispar
le Code des Investissements,s'il y a lieu (cf. article 53 alinéa2 de la loi).
L'exploitant est également tenu d'indemniser les tiers qui seraient victimes de ses activités
(article 42 du décret) et devra subir une surveillancede l'administration désirant s'assurer de
la bonne exécutiondes conditionsd'exploitation(article 76 s de la loi et article 70 du décret).
Pendant la durée de l'exploitation, l'exploitant est tenu au respect strict des règles d'hygiène
et de sécurité sur le site (articles 74 s de la loi et articles 50 s du décret) et à cet effet, il
établira un règlement intérieur conforme au Code minier et soumis à l'approbation du
Ministre Chargédes Mines(article 52 alinéa 1 du décret)
Enfin, il faut préciser que l'exploitant a l'obligation à la fin de la concession de remettre les
lieux en état (article 36 alinéa3 infine).
Il s'agit d'un ensemble de normes répressives tendant à assurer un bon comportement des
conducteurset la sécurité sur nos routes.
> La partie législative comprend 13 articles relatifs principalementaux infractions aux
règles de conduite, d'équipement des véhicules et l'usage des voies ouvertes à la
circulationpublique.
> La loi de 1962a été révisée en février 1965,en février 1966, en mars 1971 et en juillet
1974.
> La partie réglementaire est composée de 161 articles touchant aux dispositions
applicables à tous les usagers, aux véhicules automobiles,aux permis de conduire, au
contrôle routier,à la miseà la fourrièreet au retraitde la circulation.
> Quant aux 18 annexes, elles constituentun épais corpus de dispositions répressives
venant préciserdans les détails les normes prévuesdans la partie réglementaires.
A l'examen, on constate que le Code de la route a largement pris en compte les
préoccupationsde protectionde l'environnementsoit par la préventionavec la réglementation
des visites techniques périodiques selon le type de véhicule (cf. Art.n0 34) soit par la
répression. Sur ce dernier registre, on peut relever la répression de l'émission par les
échappementsde fumée opaque ou susceptiblede constituer une gène appréciable pour les
autres usagers (cf Art. Gi), la mesure du bruit produit par les véhicules (cf. Art.G63), les
avertisseurssonoresdevant se conformerà un type agréé (cf. Art. J 1) etc.
5.3.2.1PROJETSDE LOIETDEDECRETRELATIFS
AU CODEDE
L 'ENVIRONNEMENT.
(113 articlespour la loi et 89 pour le décret)
La nouvelle législationplus complèteet plus ambitieuseenvisagede mettreen place un cadre
juridique rénovépermettant d'assurerune meilleure gestionde l'[Link] a pris en
compte les élémentsfondamentauxde protectionde l'Environnementet intégré l'évolutiondes
normes et principes internationaux en la matière ; ce qui a permis une refonte et une
actualisationdu texte de [Link] effet, le projet de loiet le projet de décret sont déjà achevés
et attendentd'être adoptéset promulgués.
Ainsi parmi les innovationsmajeures,il fautretenir:
> le choix fait sur l'élaborationd'une loi cadre mais complète permettant de servir de
référence aux autreslois sectoriellesqui doivents'y conformer;
> La prise en compte des réformesde 1996 sur la décentralisationavec le transfert des
comptes de gestion des ressources naturelles et de l'environnementaux Collectivités
locales;
> La mise en place d'un dispositifnormatif importantrelatif aux études d'impactcomme
éléments du processus des décisions environnementales; de sorte que dés l'entrée en
vigueur de cette réforme l'évaluation environnementale devient obligatoire pour tout
projet de développementou activité susceptible de porter atteinte à l'environnement
mais aussi pour toute politique, plan, programme, étude régionale ou sectorielle. La
pratique actuelle est une bonne anticipation par rapport à ce texte.
Si certaines dispositions de la loi de 1983 ont été maintenues, elles ont été cependant
réadaptées et complétées notamments'agissant de la protection et de la mise en valeur des
milieux récepteurs à savoir la pollution des eaux, la pollution de rair et odeurs
incommodantes,la pollution et la dégradationdes sols et sous-sol, la pollution sonore, ...
6 ANALYSEDESIMPACTSSURL'ENVIRONNEMENT
6.1 APPROCHEMATRICIELLE
Dans ce chapitre,les effets du projet sont identifiéset analysés.
La méthode choisie est une [Link] méthode analyse,pour chaque facteur
de l'environnement(les colonnesdes matrices),les effets des différentesactions découlantdu
projet (les lignesde la matrice).
Chaque effet est évalué en fonction de son degré d'incidence et de son importance
significative pour l'[Link] l'appréciationdes incidences, il est tenu compte de
six critères qui sont:
>~ la qualité de l'effet
> l'importance
> la probabilitéd'occurrence
> la durée de l'effet
> le délai d'apparition
> la possibilitéde l'éviter(pour les effetsnégatifs)
La qualification et le symbolismeutilisés pour chaque critère sont donnés dans le tableau ci-
dessous:
Tableau 19 - Critèresd'appréciationdes impacts,Qualificationet Symbolisme.
QUALITEde L'EFFET Positif
Négatif
X Envisageable mais difficile à
quantifiersans étude approfondie.
IMPORTANCE mi mineure
mo moyenne
Ma Majeure
PROBABILITEd'OCCURRENCE c certaine
p probable
i improbable
n non connue
DUREEde l'EFFET R Réversible
D Durablemais non permanente
IR Irréversible
DELAISd'APPARmON i Immédiat
C A court terme
M A moyenterme
L A longterme
Possibilitésde l'éviter(pourles E Evltable
effetsnégatifsou envisageables) EP EvltablePartiel
IN Inévitable
Dans un certain nombrede cas, le Consultantutiliserale symbolePE s'il n'y a pas d'effet. Si
les effets sont indirects et pris en considérationailleurs, et le symbolePM (pour mémoire) si
les effets sont sans objet.
En somme, l'effet des réalisationsdans les différentes zones relève plus particulièrementdes
gênes, pollutionset nuisancesau plan socio-économiqueque biophysique.
Ainsi dans la zone du Plateau, qui constitue la zone urbaine par excellence, les
caractéristiquesparticulièresdes sites d'implantation des projets liées à la nature volcanique
du matériau géologique, à l'inexistence d'une véritable biodiversité au plan de la faune et
flore, mais aussi aux options prises, malgré plusieurs limites, de drainer l'ensembledes eaux
plusieurs vers la mer, font que les effets des réalisationssur ces paramètresest quasiment sans
objet.
S'agissant de la zone II, la spécificité écologiqueest en rapport avec la typologie de son sol
dont le matériau, de par son origine volcanique et par endroit sableux, est relativement
hétérogè[Link] y relève égalementla grandeprofondeurde la nappe (infra basaltique)captée
le plus souvent à près de 180 m. Comme pour la zone I, la dimensionurbaine de la zone a
tendance à réduire au strict minimumles facteurs faune et flore. Cependantde cette zone, les
difficulté actuelles de drainage des eaux pluviales nous ont conduit à examiner les effets des
réalisation sur les eaux superficielleset profondes.
La zone III, est certainement la zone la plus difficile à étudier sur le plan des effets des
réalisations sur l'environnement,d'une part du fait du nombre important des réalisations et
d'autre part des diverse vocations des différents sites que l'on peut y identifier (zone
d'habitation populaire, zone des Niayes, etc). On note en effet, qu'à côté des «Niayes»
caractérisées par la présence de la nappe des sables quaternaires, subaffleurante à certains
endroits comme à Thiaroye,cette zone comportedes espacesboisés comme la forêt classée de
Mbao. En ce qui concerne la zone d'habitation populaire, elle est caractérisé par son sous
équipement, le manque chronique d'infrastructured'assainissement exposant l'ensemble du
site aux risques d'inondation, l'encombrement au niveau des axes routiers et l'occupation
anarchiquedes sites qui ne laisse que très peu de possibilitésd'intervention.
La zone IV, située sur les bas plateaux à matériaux calcaires, est caractérisée au plan
biophysique et écologique,par la présence à certains endroits de marigots temporaires et
d'une savane arbustivedense, mais aussi de sites agricoles au sens large du terme. La zone est
aussi alimentée par les nappes de Thiaroye et de Sébikotane. Comme dans la zone III
notamment à Thiaroye, c'est une zone de prélèvement d'eau profonde par la SDE, d'où
l'importanced'examiner les effetsdes réalisationssur cette situation.
Pour le PTB: Le tracé de sa voie est à cheval sur toutes les zones déjà étudiées. Le gros du
travail à ce niveau porte sur la pose de la troisièmevoie, le mur de clôture et la mise en place
des gares. Ces travaux de pose de rail, de clôture et de mise en place de passerelles sont des
travaux d'envergure et nécessitent la mobilisation de matériau de diverses natures. A ce
niveau, le problème majeur reste la difficulté à dégager l'emprise du projet PTB des
empiétementsactuels (cf aspects socio-économiques).
6.2.1IMPACTSDESREALISATIONS
SURLE SOL
Les impacts des diversesréalisationssur le sol sont minimes dans les zones I et II, et ne sont
que légèrement perceptiblesdans les zones III et IV. Par ailleurs tous les types de projets
(voirieset trottoir, ronds points et carrefours)aurontà peu de chose près les mêmes effets sur
le sol.
Ces effetspeuvent être résuméscomme suit:
> augmentation importante de la quantité de déchets solides et liquides due aux
démolitionset la mise en place de structures,la nature (ciment,bitume,etc) de celles-ci
déterminantle niveau du risque de pollutiondu sol;
> pollution du sol liée aux engins(marche et entretien)au niveau des différentschantiers,
celle-ci dépendantde l'état des engins,de l'organisationde leur approvisionnementet de
leur entretien,mais aussidu niveaud'imperméabilisationde la zone.
Les impacts identifiés et présentés ci-après en fonction des projets retenus, dépendront
relativement fortement dè la situation géographiquedes projets et de l'état d'urbanisation
actuelledes zones concernées.
Il en est de même des effets que pourrait engendrerla mise en place des couchesde base et de
fondation avec apport de matériaux exogènes tel l'épanchement de produits dérivés du
pétrole sous formed'enduit ou de revêtement.
En résumé,les risquespour les sols des travauxde réhabilitationet de mise en place de ronds-
points et carrefoursenvisagés,quelle que soit la zone considérée, sont négatifsmais modérés
(car localisés),certains,réversibles,immédiatet évitables.
Les mesures à prendre pour atténuer ces impacts consistenten des dispositions(clauses à
appliqueraux entreprises)pour que le maximumde précautionssoientprises afm d'éviter les
accidentsde déversementdes produitspolluantset que les huilesde vidangesoientrécupérées
sur le chantieret déposéesau niveau des pointsde recyclage.
______________________________
. l et Il Z. 11et IV
Qualitéde l'effet
Importance mi mo
Probabilitéd'occurrence c c
Durée de l'effetR R
Délais d'apparition I _ _ _
Possibilitéde l'éviter E E
[Link].1Durant le chantier
Les gênes, nuisanceset pollutions qui seront occasionnéespar le chantier sur le sol sont les
mêmes que celles des carrefourset [Link] fait de la plus grande emprise spatiale de
ces projets sur les sites voisins, ces impacts auront cependant une ampleur superficielleplus
importante.
En ce qui concerne les effets dus au tassement provoquéspar les poids lourds surchargés, ils
existent déjà et ont été pris en compte [Link] contre le trafic et surtout les accidentsqui
malheureusement,même s'ils devraienten principe diminuer, arriveront malgré tout, peuvent
égalementprovoquer des pollutionsdu sol, là où un déversementde produits surviendrait.
Heureusement ces effets, bien que parfois importants sont toujours localisés et sont en
principe peu nombreux.
En zone I et II, toutes les routes sauf 5 sont des réhabilitationssans risques majeurs sur les
sols. Parmi ces trois, le projet Sacré-Coeurest le seul à traverser une zone qui abrite des
cultures. Cette poche, qui dailleurs est en train d'être construite, doit être diagnostiquée
comme les autres réalisations.
Lorsque l'infrastructure est localisée au niveau des sites périurbains, les empiétements et
détériorations dus aux mouvements des engins sur les champs ou fermes des sites
environmantsont aussi des effets négatifs sur les activités conduites. Il en est ainsi de la
destruction de tout ou partie des cultures, du déversementdes huiles ou autres fuel sur les
terres agricoles etc...
Qualité de l'effet
Importance mo
Probabilitéd'occurrence C
Duréede l'effet R
Délais d'apparition _
Possibilitéde l'éviter E
Pour ce qui concerne, l'érosion, il y a lieu de noter que les zones d'exploitation seront
complètement dénudées de végétation après l'exploitation. Elles deviennent ainsi d'autant
plus susceptiblesà l'érosion que les sites des carrières sont caractériséspar la mise en tas du
matériau (tas gerbés, terres de couverture).Si les carrières se trouvent sur une pente, le risque
est réel d'avoir après chaque orage d'importantesquantitésde sédimentsqui sont transportées
avec les eaux de ruissellement. Ces sédiments risquent d'envaser les thalwegs à l'aval des
emprunts. Dans le cas de la zone de Ndiass, soumise à l'action des eaux pluviales qui
occasionnent un fort ravinement l'érosion est tellement importante que toute intervention
devra tenir compte de ce phénomène.
Autant pour l'exploitation des sables que pour celle de la latérite, les normes techniques
d'ouverture et de fermeture des carrières doivent être respectées pour atténuer les effets
négatifs qui y sont affé[Link] s'agira entre autres, de tenir compte dans le choix des sites de
carrière, de la vulnérabilitéde l'environnement et de mettre en oeuvre des modes de
prélèvement respectueuxdes normes définies. Après exploitationdes mesures doivent être
envisagéespour procéder à un minimumde réhabilitationdu site telle que la remise en place
de la couchede décapagesuperficielle.
Qualité de l'effet
Importance mi
Probabilitéd'occurrence c
Duréede l'effet D
Délais d'apparition _
Possibilitéde l'éviter EP
Il ressort de ce qui précède que l'utilisation des têtes de ligne, arrêt de bus et parking aura un
impact positif sur les sols et les eaux si des mesures sont prises pour récupérer efficacement
les substances déversées. Dans certaines zones comme la zone III où la nappe libre de
Thiaroye est subaffleurante,l'importancede cet impact sur le sol et les eaux est majeure.
Qualitéde l'effet +
Importance mo
Probabilitéd'occurrence p
Duréede l'effet D
Délaisd'apparitionI
Possibilitéde l'éviter
[Link].2Emprunts de matériaux
La réhabilitationdes voies (53 km) ainsi que la pose de la 3ième voie (26,5 km) demande
1.100 litres de ballast par mètre de voie simple. La consommationtotale de ballast s'élèvera
donc à 87.450 m3 de ballast.
La carrière de basalte la plus proche est celle de DIACK, située sur la route de Thiès à
[Link] carrière étant située à 20 km de la ligne de chemin de fer, le transport pourra se
faire par camion et rail.
Les impacts sur le sol sont semblablesà ceux de la réalisationdes routes et trottoirs.
[Link] Durantl'exploitation
Il a été constaté des pollutionsdu sol en liaisonavec l'exploitationdu rail par les phosphatede
Taiba, de Thiès et les ICS. La portée de cette pollution se limitejuste sur le voisinage direct
des voies. Les conséquencesde telles poussièreset produits sur le sol et éventuellementsur la
santé des populations n'a pas été étudié. L'amélioration de l'étanchéité du matériel roulant
destiné au transportpar rail du minerai et du soufre permettrade contrôler et de résorber cet
impactnégatif
Il y aura lieu de vérifier que cette mesure soit bien exécutée lords du programme
d'amélioration du matériel roulant.
Qualité de l'effet
Importance Ma
Probabilitéd'occurrence c
Durée de l'effet D
Délaisd'apparition _
Possibilité de l'éviter
Durant l'exploitationsi évidemment,rien n'est fait en matièrede drainage dans les zones I et
Il, la mise en place des infrastructuresne changera que légèrementla situation actuelle en
matièred'inondation,d'eau stagnante.
ZI, il et nl L IV
Qualité de l'effet .
Importance mi mi
Probabilitéd'occurrence n n
Durée de l'effet R R
Délaisd'apparition M M
Possibilitéde l'éviter E E
Possibilitédel'éviter EP
6.2.2.2TRAVAUXAUNIVEAUDESROUTESET TROTTOIRS
Les besoins en eau pendant la réalisation des travaux seront importants (chantier,
humidification, lavage éventuel de la latérite, etc. à. Si une partie importante de ces
ressources est prélevée localement, des effets peuvent apparaître pour les utilisateurs de ces
mêmes ressources, et ce principalement en saison sèche.
Il sera donc important que le prélèvement d'eau soit réalisé de manière contrôlée et qu'il ne
mette jamais en péril les ressources des populations de la zone.
En l'absence de données précises, les effets seront retenus comme envisageables, non connus,
réversibles à moyen termneet évitables.
Qualitéde l'effet X
Importance
Probabilitéd'occurrence n
Duréede l'effet
Délaisd'apparition M
Possibilitéde l'éviter E
L'exploitation des emprunts, en plus des besoins en eau qu'ils peuvent entraîner pour assurer
le lavage des matériaux, ont égalernent une incidence indirecte. En effet, dans un certain
noombrede cas, il se peut que les zones d'emprunt permettent une meilleure infiltration de l'eau
et favorisent ainsi le rechargement des nappes.
Pour l'eau du sol, la présence des infastructures entraînera une diminution de la surface
d'infiltration des eaux. Afm d'en mesurer reffet sur la capacité de rechargernent des nappes, il
est conseillé de procéder à une étude hydrogéologique; celle-ci sort du cadre de cette étude.
TDEDW G:,P_94357Q_DATeRkppFINAL\CélnibfR_
FiNdoc 0905-00
EvaFuattil"EnvironTnenlentàle
dOProjet dAtnéIliorationdela MobfitéêUrbaine, DalKar
Rapport Final Page 104
Pour les eaux de surface,l'impact des routes résidedans le fait qu'elles peuvent constituer un
obstacle à l'écoulement naturel des eaux ruisselantes. Les routes modifieront le régime
d'écoulement des eaux de ruissellement et diminueront les surfaces d'infiltrations. Cela
entraînera une modification du temps de rétention moyen, et en cas de forte pluie, le débit
risque d'augmenterdans les fossés, caniveauxet exutoires et éventuellementprovoquer des
désordres.L'importanceexact de cet effet ne peut être quantifiéprécisémentque dans le cadre
d'une étude globale d'assainissementpar bassin versant. Cette étude sort du cadre du présent
projet.
A signaler que les zones III et IV sont celles qui sont les plus exposées en raison des
problèmes d'inondation qui y existent en période d'hivemage. L'ampleur de cet impact y est
considérée commemajeure.
Zones I et Il Zones 111
et IV
Qualité de l'effet .
Importance mo Ma
Probabilitéd'occurrence n n
Durée de l'effet R R
Délaisd'apparition I _____
Possibilitéde l'éviter EP EP
Importance mi
Probabilitéd'occurrence n
Durée de l'effet R
Délais d'apparition M
Possibilitéde l'éviter EP
Au niveau de l'exploitationdu PTB, la troisième voie n'aura pas d'impact sur les eaux du
simple fait que c'est un aménagementsupplémentairedont le principalest déjà sur place.
Par contre l'améliorationde l'étanchéité des wagonsde transportde minerais décrite ci-avant
permettrad'éviter la pollutiondu ballast.
Au niveau de la présence des murs de clôture, le projet de construction de ces murs devra
veiller à ce que ceux ci ne constituentpas un barrage au drainage correct de la plate-forme
ferroviaire, primordialpour la stabilitéde celle-ci.
Un projet bien étudié et correctementréalisé ne devrait pas produired'effets négatifs.
TDEOW G 09.05-00
EvaluationEnvironnemetale du-Projetd'Amélioration
de la Mo$ditéUrbaine àaDakar-
RapportFinal Page 106
Les projets concemés par l'abattage d'arbres sont au nombre de 23 en dehors de la zone du
PTB, soit 2 en zone 1, 10 en zone II, 6 en zone III et 4 en zone IV.
Il s'agit des projets ci-après: 13-20-26-39-40-41-54-55-60-61-62-63-67-69-81-93-115-122-
123-124-126et 163.
Qualité de l'effet
Importance mo
Probabilitéd'occurrence _
Durée de l'effet IR
Délais d'apparition l__ -
Possibilitéde l'éviter IN
Pour autant que des mesures soient prises afm de réhabiliter les carrières et lieux de
prélèvements après exploitation, les effets peuvent être classifiés comme négatifs, mineurs,
certains, durables,immédiatset évitablesen partie.
Qualitéde l'effet ___ _ __
Importance mi
Probabilitéd'occurrence c
Durée de l'effet D
Délais d'apparition
Possibilitéde l'éviter EP
Une fois que les travaux sont réalisés et les objectifs de fluidité atteints par le
décongestionnementde ces lieux, l'effet de concentrationdes gaz et celui de la pollution
sonore s'estompe.A ce titre, l'exploitationdes infrastructuresque sont les ronds points et les
carrefoursa un impactpositif sur la fauneau voisinagedes carrefourset rondspoints.
Dans la zoneI où, en dehorsdes oiseaux,la populationd'animaux sauvagesest presque nulle,
cette améliorationn'est pas significative.C'est dans le reste de la région qu'il peut être
perceptibleaux environsdu parc forestierde Hann,aux voisinagesdes Niayes et du périmètre
de reboisementet de la forêtde Mbao.
Qualitéde l'effet
Importance mi
Probabilitéd'occurrence p
Durée de l'effet R
Délaisd'apparition C
Possibilitéde l'éviter EP
Au niveau de la zone III, la situationdécritedans les zones I et II n'a ni la même importance,
ni la même fréquence.L'effet sur la fauneest, par conséquentimperceptible.
Dans la zone IV, un seul projet appartientà la catégoriede travauxen questionet ne présente
aucunimpactparticulièrementnotablepar rapportà la fauneet à la flore.
1 PE
TDEDW G 0905-00
EvaluationEnvironnementaledu ProjeVtdAmétioration
de la MobilitéUrbaineà Dakar-
RapportFinal Page 108
Importance mi
Probabilitéd'occurrence p
Durée de l'effet D
Délaisd'apparition -M
Possibilité de l'éviterL
Le niveau des emplois qui seront générés à partir des travaux n'est pas déterminé, mais les
deux phases du projet s'étaleront sur l'ensemble de la phase des travaux du projet et
procurerontpar ailleurs aux entreprisesdu pays d'augmenter leur chiffre d'affaire.
En effet, même si on sait que la plupartdes installationsconcernéessont clandestines,dans la
mesure où depuis longtemps, ils sont tolérés, il est opportun d'évaluer les impacts et
d'envisager des mesures compensatoires.
Le problème le plus fréquemment soulevé par les populations interviewées est celui du
déplacements des cantines que l'on retrouve dans quasiment toutes les zones concemées par
les projets précités. En plus des problèmeséconomiquesque cela risque de générer pour les
commerçantsqui seront touchés,cela peut également influer sur la vie de la localité même,
nombre de ces commerçantsvivant à proximitéde leur lieu de travail, dans des logements de
location. Si on les déplace, il est fort possible qu'ils quittent tout bonnement une zone pour
aller habiter dans une autre. Il faut cependantsoulignerque cette situationest peu probable au
niveau de la zone de Colobanne et de Thiaroye. Le déplacement de ces deux centres
commerciauxn'est pas imminent.
Concemant les maisons individuelles,le problème se pose pour quelques zones: à Yoff où
une maison se trouve sur le tracé de la route, à Rufisque avec 2 maisons à palabres et 1
maison individuellequi empiètentsur la rue Ousmane Socé Diop, à Pikineoù tout un quartier
flottant (Médina Gounass 2) est situé sur le tracé de la route (Tally bou bess) qui doit être
prolongée et enfm à Bargny où la rue de la maternité qui doit être élargie est directement
bordée de cantines d'un côté et de maisons de l'autre, d'où la nécessité de déplacertoutes ces
populations qui se trouvent le long de cette route autrement dit de déplacer des familles
entières.
Au niveau du Sacré Coeur,le problème qui se pose est tout autre. En effet, le tracé de la route
qui passe devant le Collège Sacré Coeur,c'est à dire une sortie d'école, constitue un risque
d'accidents aux heures d'entrée et de sortie des élèves. De plus les parents ont l'habitude de
stationner justement sur la passage prévu pour cette route, pour déposer ou reprendre leurs
enfants ; cela risque donc de créer des embouteillagestrès denses à certaines heures, sans
compter l'insécuritéqui pourrait s'installer le soir dans cette zone déjà assez peu sure.
En conclusion, nous pouvons évaluer comme majeurs, certains, irréversibles, immédiats et
Inévitables les impacts relatifs au déguerpissement des activités commerciales ou des
habitations,elles concernentessentiellementles zones II et III du projet.
Qualité de l'effet __ ._'
Importance Ma
Probabilitéd'occurrence c
Durée de l'effet IR
Délais d'apparition
Possibilitéde l'éviter IN
Dans les autres zones l'impact sera considérécomme modéréétant donné qu'il ne porte pas
sur des déguerpissementd'habitationet que d'un nombrelimité d'échoppesen bois et tôles.
Qualité de l'effet
Importance mo
Probabilitéd'occurrence c
Durée de l'effet IR
Délaisd'apparition _
Possibilitéde l'éviter IN
[Link] RETOMBEESSOCIO-ECONOMIQUES
L'impact sera l'amélioration et la fluidité de la circulation au niveau de Dakar. Ces facilités
sur la circulation à Dakar aura égalementdes impacts sur les gains de temps des travailleurs
et des différentsusagers de la routes. En effet ces derniers mettrontbeaucoup moins de temps
pour se déplacer. Pour les transporteurs et les chauffeurs cet aspect a des incidences
importants sur leur revenus. En effet plus la circulationest fluide et plus ils sont en mesure de
faire plusieurs voyages par jour.
Globalement les économies qui seront réalisées à l'échelle nationalepeuvent être estimés à 2
heures de temps par travailleur.
Pour ce qui est de la pose de la clôture du chemin de fer, elle induira des échanges entre
populations installées de part et d'autre des chemins de fer. Actuellement les ménages
installés de chaque coté des rails ont des relations de voisinage importants; avec la clôture,
c'est une réorganisationcomplètede la structuresociale actuelle qui sera opérée. Au niveau
de certaine zone notamment les places commercialesde Pikine et Thiaroye, ceci aura un
impact important sur le niveau des ventes et pour certaines populations sur
l'approvisionnementdes ménages.
L'utilisationdes Infrastructuresnouvelles
L'usage des infrastructuresnouvelles, entraînera un effet positif sur la mobilité à tous les
niveaux avec une sécurité accrue, ceci contribuera à un meilleur accès aux activités
éducatives,culturelles,aux servicesde santé, à l'emploiainsiqu'aux opportunitésdu marché.
Qualitéde l'effet +
Importance Ma
Probabilitéd'occurrence c
Duréede l'effet D
Délaisd'apparition
Possibilité de l'éviter
Une améliorationde la mobilitédes véhiculesdevrait être ressentie sur les axes empruntéspar
les Cars Rapides. En effet, sur ces axes, des encoches et zones destinées aux arrêts de ces cars
rapides ont été prévus. La sensibilisation, l'information des chauffeurs ainsi qu'une
sensibilisationparticulièredes forces de police devraientconduire à une meilleure occupation
de la voirie par toutes les catégoriesde transporten commun.
Au niveau des trottoirs, la circulation des piétons sera rendue plus facile et plus sûre. Aux
abords des écoles les barrières de sécurité permettront de canaliser les enfants vers les
passages protégé[Link] trottoirsayant été dégagéspour la réalisationdes travaux, il y aura lieu
de faire respecter la réglementation locale en manière d'occupation des trottoirs par les
riverains de manièreà conserverdans le tempsle bénéficedes investissementsréalisés.
L'ensemble de ces dispositions produira un impact positif majeur certain durable avec
apparition immédiateaprès mise en servicedes infrastructures.
Qualitéde l'effet +
Importance Ma
Probabilitéd'occurrence c
Durée de l'effet D
Délais d'apparition _
Possibilité de l'éviter _
Ces aménagements pour bus sont généralement situés en bordure des voies de circulation
existantes. Les impacts des chantiers sur la mobilité peuvent être comparés à ceux induitspar
les chantiers des ronds-pointset carrefoursavec une intensitémoins grande.
Le chantier et les travaux aurontun impactnégatif certain sur la mobilité.L'importance de cet
impact réversible pourra varier entre les différenteszones concernées, il pourra être considéré
comme Moyen au centre ville, Moyen dans les quartiersdense de la périphérie et Mineur dans
les quartiers peu urbanisés. Cet impactnégatif se manifesteradès le démarrage du chantier et
pendant toute la durée de celui-ci.
Des déviations locales temporaires , mises en place en accord avec les autorités locales,
devraientpermettre de canaliserles différents trafics.
Au niveau de la circulation des piétons, la mobilité devra être préservée et sécurisée par
l'installationde passages, passerellesprovisoires, protégésvis à vis du chantier et vis à vis de
la circulation routière.
Possibilitéde l'éviter EP EP EP
L'utilisationdes Infrastructuresnouvelles
L'utilisation des infrastructures telles que les têtes de ligne, arrêts pour bus et parkings
devraientpermettreun meilleurfonctionnementdes transportsen communavec un plus grand
confort pour les voyageursen attenteainsi que pour le personneldes lignes de bus chargé de
la vente des billets. L'appréciationde l'impact sur la mobilité peut être défmi comme suit:
qualité de l'effet positif, d'importance majeure, avec probabilité d'occurrence certaine,
présentant un effet durable, délai d'apparitionde l'effet immédiat après mise en service des
infrastructuresdans une zone.
Qualitéde l'effet +
Importance Ma
Probabilitéd'occurrence c
Durée de l'effet D
Délaisd'apparition
Possibilité de l'éviter
Circulation Circulation
____________________ par Route par Rail
Qualitéde l'effet m
Importance mo mo
Probabilitéd'occurrence c c
Durée de l'effet R R
Délaisd'apparition I
Possibilitéde l'éviter EP I
L'utilisationdes Infrastructuresnouvelleset/ou réhabilitée
L'utilisation des nouvelles infrastructures ferroviaires, entraînera un effet positif sur la
mobilité d'ensemble par augmentationdu trafic voyageurs sur le rail et en conséquence, à
terme, devrait égalementcontribuer à désengorgerles routes de pénétrationvers Dakar aux
heures de pointe.
Une bonne organisationdu trafic rail, compte tenude la constructiond'une troisièmevoie sur
le tracé du PTB, devrait permettred'optimaliserle trafic voyageurdu PTB sans perturber le
trafic intemational SNCS ni le trafic des marchandises qui devrait pouvoir se faire, de
préférence de nuit, si l'on veut laisserla priorité au trafic voyageurs.
Circulation Circulation
par Route par Rail
Qualité de l'effet + +
Importance Ma Ma
Probabilitéd'occurrence p p
Durée de l'effet D D
Délaisd'apparition C C
Possibilité de l'éviter
[Link] INTRODUCTION
Dans ce chapitre seront analysés les impacts des différentes composantes du Projet de
Mobilité Urbaine (PMUr) sur la qualité de l'air à Dakar. Pour rappel, ces différentes
composantessont:
> La réhabilitation du Petit Train Bleu (PIB) : aspects institutionnels (système de
concession)et d'infrastructure;
> des projets d'appui finanier afin de permettreaux micro-entreprisesde transporturbain
de renouveler leurparc de véhicules;
> des travaux d'infrastructure dans le cadre de la mise en oeuvre d'un plan global de
sécurité routière et de gestion de la circulationroutière: constructionde trottoirs et de
passerelles, construction d'arrêts pour le transport public, installation de feux de
circulation,aménagementde certains carrefours,...(plusde 160projets en tout)
6.3.3.2IMPACTSDESPROJETSD'INFRASTRUCTURES
Des émissions de gaz de combustion polluants peuvent résulter, pendant les travaux, de
l'action des engins de chantier et des camions transportant les matériaux (sable, gravier,
latérite,...) entre les zones d'emprunts et le chantier.
Dans la plupart des cas, cette pollution sera peu importante comparée à la pollution
atmosphérique « normale», qui est le résultat du trafic routier qui passe normalement à
l'endroit du chantier. Même aux endroits où la qualité actuelle de l'air (sans projet) est
bonne, l'impact de la pollution atmosphériqueattribuable au chantier sera peu important,
parce que très localiséet de durée limitée.
Une autre forme de pollution atmosphériqueest celle des poussièresgénérées par les engins
sur le chantier même ou par les camions sur d'éventuelles pistes non revêtues entre les
emprunts et le chantier. Cette nuisance peut être importante, localement,pour les riverains.
Dans ce cas, des mesures pour limiter ces nuisances doivent être prises par l'entrepreneur
(voir au chapitreconsacré aux mesuresd'atténuation).
En résumant, on peut conclure que l'impact direct sur la qualité de l'air des travaux
d'infrastructures qui consistenten l'aménagementdes ronds points et carrefours, sera négatif,
mineur, certain,réversible et partiellementévitable.
Qualitéde l'effet
Importance mi
Probabilitéd'occurrence c
Duréede l'effet R
Délaisd'apparition
Possibilitéde l'éviter PE
[Link].1.2 Pendant l'exploitation
L'aménagement des carrefours et rond points aura comme effet d'augmenter la fluidité du
trafic au niveau de ces carrefours et des rues y donnant accès. Cette fluidité améliorée
s'exprime sous la forme d'une augmentationde la vitesse moyenne du trafic. Comme nous
l'avons déjà indiqué dans le chapitre consacré à la description de l'état initial, la vitesse
moyenne a un impact considérablesur les quantités de polluants émises. La figure suivante
montre cette relation entre vitesse et pollution.
Figure 4:
' 1.7
C 1.58 +-V» C-, "s_
1'-x?- v
1,4
S 0.8
10 20 30 40 50 60 70
En résumé,on peut conclure que l'impact sur la qualitéde l'air de l'aménagement des ronds
points et carrefours, après les travaux, sera positif et certain, mais d'importance moyenne à
mineure (en fonctionde l'échelle: localeou globale).
Phase d'exploitation des projets
Qualité de l'effet _
Importance milmo
Probabilitéd'occurrence c
Durée de l'effet R
Délaisd'apparition I
w l
w PE
2Bien que l'effet global de cette approche est uneperte de temps considérablepour tout le monde et sur tous les trajets!
6.3.3.3PROJETD'AMEUORATIONDUPETITTRAINBLEU
Le projet d'amélioration du Petit Train Bleu comporte plusieurs composantes qui chacune
peuvent avoir un impactplus ou moins importantsur la qualitéde l'air:
En tout cas, l'impact intégré, indirecte,de ces investissementset actions sur la qualité de l'air
sera double:
> Plus de passagers signifie plus de trains, donc plus d'émissions atmosphériquesdues
aux locomotives;
> Plus de passagers pour le PTB signifie aussi moins de passagers pour les différentes
formes alternatives de transport routier (voiture privée, taxi, car rapide, bus
SOTRAC,....), donc une diminution des émissions dues au trafic routier. Cette
diminutiona elle aussi deux aspects:
* Diminutiondes émissionstotales par le fait qu'il y a moins de véhicules sur la route
pendant les heures de pointe;
* Diminutiondes émissionspar véhiculepar le fait que la vitessede circulation moyenne
augmentera pendant les heures de pointe (moins de congestion puisque moins de
voitures).
On peut supposer que l'augmentation des émissions par les locomotives sera moins
importanteque l'améliorationde la situationgrâce à un transfertmodalpartiel de la route vers
le rail. L'effet sur la qualité de l'air sera donc globalementpositif Exprimerl'importance de
cet effet en termes absolus est cependantdifficile,compte tenu de la grande incertitude qui
existe quant au nombre de passagers potentiels qui opteront pour le PTB. Seulement en
adoptant certaines hypothèses, on peut essayer de se former une idée de l'importance
potentiellede l'impact sur la qualitéde l'air.
Dans l'Etude sur l'analyse des coûts de dysfonctionnementdes transports en commun dans
l'agglomération de Dakar (Tractebel, Octobre 1998), une évaluation est faite des
conséquencessur la qualité de l'air d'une plus grandepart du trafic prise par le PTB, résultant
d'une offre PTB plus attractive. L'analyse a été faite à l'aide du modèle EMME/2, couplé à
un modèle simplifiéde dispersiondes polluants.
Le seul transfert modal permis dans le modèle est celui des utilisateursdes cars rapides et
Ndiaga N'Diaye vers le PTB' 3 .
13 Notons
qu'aucours
desdernièees
années,
le otnsferta plutôt été dans le sensinverse
pourdesraisons,entreautres,
deconfort
etsécurité,
services
quele PTBdanssaformeactuelle nesemble
paspouvoir
garantir
4 Dansla situation
actuelle,
la plupart
desutilisateurs
duPTBaccèdent
auxgaresà pied.
Il est clair que les chiffres obtenus sous ces conditionsn'ont qu'une valeur indicative; on ne
sait, par exemple pas s'exprimer sur l'importance des transferts modaux entre les voitures
privées et le PTB.
Nonobstant ces remarques, le modèle génère quelques chiffres intéressantsqui mènent aux
conclusionssuivantes:
>k Le renforcementdu PTB conduità une diminutiondu nombre total de km parcourus en
voiture, ce qui était attendu.
> D'une manière générale, les vitesses de circulation sur les différents axes restent du
même ordre de grandeur. En heures creuseset en heures de pointesdu soir, on constate
une légère augmentationde la vitesse sur l'autoroute et les axes primaires urbains,
renduepossible grâce à la congestionmoindre.
> Au niveau de la qualitéde l'air, on constateune (légère) diminutionde la concentration
en polluants sur les axes primaires urbains mais pas de diminution sur les axes
secondaires; ceci est dû au fait que les transports en commun utilisent essentiellement
les axes primaires.
> Même sur les axes primaires, les concentrationsà l'immision ne diminuent que peu.
Ceci s'explique par le fait que les véhicules utilisés par le transport en commun (les
seuls pour lesquels le modèle permet l'hypothèse d'un transfert modal) ne représentent
qu'une fraction du total des véhiculesen circulation. Les voitures à usages privés et les
véhicules de transports de marchandises, représentant près de 70%/odu parc des
véhicules et sont responsables de la plus grande partie de la pollution, ne sont pas
affectés par le transfertvers le PTB et continuentdonc de polluer l'air au même niveau
qu'avant.
Ce dernierpoint suggère que l'impact positif de l'améliorationdu PTB sur la qualitéde l'air à
Dakar est probable à certain, mais d'iimportancemineure,si le transfert ne se fait que des cars
rapides et Ndiaga N'Diaye vers le PTB, c'est à dire si ce sont seulement les utilisateurs
actuels du transporten communqui opterontpour le train.
Seulementsi le niveau de service offert par le PIB est suffisammentélevé pour convaincreles
utilisateursdes voitures privées de se déplaceren train peut on espérer un effet significatifsur
la qualité de l'air'5 . Les connexionsde et vers les gares sont dans ce cadre un élément clé pour
garantir que l'ensemble du trajet domicile-gare-destinationpeut se faire, pour des utilisateurs
potentiels ne vivant pas à proximité d'une gare, dans un temps concurrentiel par rapport aux
autres formes de déplacementpossibles.
Importance mi
ProbabilHtéd'occurrence c
Durée de l'effet R
Délaisd'apparition M
Possibilitéde l'éviter ________
[Link].1 Définition
La Stratégiede gestion de la qualité de l'air à Dakar est surtout expriméedans les rapports de
Tractebel (1998) et de Simon et Christiansen(2000)dont questiondans la description de l'état
initial, ainsi que dans le rapport du colloque sur la qualité de l'air à Dakar, organisé par la
Banque Mondialeen ....
On considère comme Stratégie l'ensemble des recommandations, techniques,
organisationnellesou institutionnelles,susceptiblesd'avoir un effet sur la qualité de l'air et
faites dans ces différentsrapports.
[Link].2.
1.1 Mesuresà l'importation
Ce volet comprend des mesures destinées à favoriser le renouvellement graduel du parc
automobile. Les mesures proposées comprennent une nouvelle réglementation
d'homologation (dépendant, entre autres, du taux d 'émission de gaz du moteur) et
l'adaptation de la taxation variableà l'importation en fonctionde l'âge du véhicule (favorisant
les voituresplus récentes et donc plus propres et pénalisant les autres).
L'impact de ces mesures sera que l'importation de véhicules dont les normes de
fonctionnement sont déjà anciennes au moment de la mise en circulation au Sénégal sera
freinée en faveurde voituresmoins polluantes.
Rappelons que l'âge moyen du parc des véhicules à Dakar est de plus de 18 ans et même de
plus de 20 ans pour les poids lourds et que, d'après le rapport de Simon et Christiansen, des
voituresde plus de 15 ans sontjusqu'à 30% plus polluantesque des voitures neuves.
Il est donc clair que les mesures à l'importation proposées,via leur effet sur le renouvellement
du parc automobile, pourront avoir un impact considérablesur les émissions et donc sur la
qualité de l'air.
TDEDW G:\P_-34357-oehnRtapppNALRoéflnfN-R.yda09.050
Evatat0onEnvronnemeyntaledu ProjetdAméttoratkmdeia MobiFltêUrbaine
à Dakar-
RapportFinal Page 127
L'impact est positif, majeur et probable,mais n'est pas durable en soi et ne s'exprimera qu'à
moyen ou long terme.
Qualié de l'effet +
Importance Ma
Probabilitéd'occurrence p
Durée de l'effet D
Délaisd'apparition MI L
Possibilitéde l'éviter EP
[Link].2.1.2 Contrôletechnique
Ce volet comprenddes mesures destinéesà garantir la durabilitéde la qualité« nouvelle» des
voitures. Ceci comprend la mise en oeuvred'un système de contrôle technique qui tient
compte de la qualité des rejets des véhicules ainsi que le renforcement du contrôle de la
détention d'une autorisation de circuler, autorisation qui dépendra de la conformité du
véhiculeaux normes d'émission.
Ces mesures contribuerontà maintenirun niveau d'émissionminimale acceptablepour le parc
automobile et d'en exclure les véhiculesqui ne correspondentpas aux normes.
Le succès de ces mesures,comme celles proposéesci-devant,dépendraentre autre du fait que
si les moyens financiers ou l'accès au crédit des propriétairessont suffisamment importants
pour les permettre d'assurer l'entretien nécessaire au maintien de la qualité de leur voiture.
Rappelonsqu'une voiture, nouvellemais mal entretenue,émet jusqu'à 20% plus de polluants
dans l'atmosphère que la même voiture sous conditionsd'entretien optimales.
Sinon, l'effet des mesures proposéessera positif, majeur,probable, inévitableet irréversible;il
ne s'exprimera cependantqu'à moyenterme.
Qualité de l'effet _
Importance Ma
Probabilitéd'occurrence p
Durée de l'effet IR
Délaisd'apparion I
Possibilité de l'éviter
[Link].2.2 Fonctionnementopérationnel
PE l
[Link].2.2.2 Amélioration
des conditionsde circulation
16 Notons que l'étude Tractebel de 1999a étudié l'effet sur la qualité de l'air du report de 80°/edes déplacements longue
distance des modes de transporten communutilisées actuellementvers des bus de grande capacité. Les calculs montrent que
la réductiondes émissions obtenue est réelle mais pas très importante,et que les normes longue durée pour les S02 et les NOx
ne sont toujours pas satisfaites partout. Par ailleurs, le scénario proposé ne parait pas très réaliste et n'est donc pas considéré
ici comme faisantpartie de la Statégie de Gestionde la Qualitéde l'Air.
et de 80% pour des déplacements dont le motif est « autre » (incluant les motifs marché et
administrationmais pas l'objectif « travail»).
Les résultats de cette simulationmontrent une diminution d'environ 20% des émissions de
CO, NOx et HC et de 15% pour SQ2 et particulesfmes. Les problèmes créés par les normes
longuedurée pour NOx et S02 sont toujours présents.
Compte tenu de ce fait et des difficultés matérielles, organisationnelleset institutionnelles
liées à la mise en oeuvre d'un tel scénario, nous considérons que l'impact du volet
«planification urbaine» sur la qualité de l'air à Dakar est positive et probable mais
d'importance moyenneà mineureet que les effets ne seront visiblesqu'à long terme.
[Link].3 Conclusion
Il paraît clair à partir des considérationsfaites ci-dessusainsi que des résultatsdes simulations
de Tractebel (1999) que les volets de la Stratégiequi s'attaquent directementà la cause de la
pollution, à savoir l'état du parc des véhicules et la qualité du carburant, ont le plus grand
rendement environnementalet sont donc à préférer, à court et moyen terme, aux autres
mesures proposées. Ceci est vrai pour toutes les périodesde la journée considérées,pour tous
les polluantsétudiés (à une seule exceptionprès) et aussi bien pour les émissions que pour la
concentration à l'immission et pour le nombre de personnes exposées à des concentrations
dépassant les normes.
6.3.4 PATRIMOINE
Les infrastructurestouchéespar les travaux sont surtout les abris et étalage de commerçants.
Les cantines et les étalages visités sont une source de revenus importants pour les
commerçants,la communeet indirectementpour les propriétairesdes maisons alentours qui
louent des chambresaux marchandsde la place .
Si l'on se réfere strictementà la loi, la majoritéde ces commerçantsne pourra être indemnisée
puisqu'ils occupent en grandepartie les terrainsconcernésde façon illé[Link] ne pourrons
donc tenir compte que de l'aspect social pour éviter une forte dégradationde la situation qui
pourrait mener à une recrudescencede la délinquanceurbaine.
Il faut noter que ces investissementdépendentde trois facteurs: l'emplacement considéréqui
a des incidencessur le coûts de la place, le type de local et le type d'activités conduites.
Pour les populationsinstallé le long des rails, les investissementsde base sont essentiellement
constitués d'étalages avec des tôles onduléesdont le coût tourne autour 30.000 à 40.000 F
CFA le mètre carré. Ces investissementscomprennentl'achat de tôles à raison de 3.500 F la
pièce (2 m x 2 m), de bois qui sert de piliers (environ 10.000) et de paiement de la main
d'oeuvre(5.000 F CFA).
Les tables de marchandssont évaluéesà environ 15.000à 20.000 F CFA.
C'est au niveau de Colobanne qu'on retrouve les cantines. Selon les informations auprès de
la Mairie, le coût d'une cantine est évalué entre 400.000 et 500.000 F CFA. Ces cantines sont
rétrocédés à un million de francs en moyenne au commerç[Link] faut noter que dans la zone
de Colobanne,le marché qui a été construitpar la mairien'est pas entièrementoccupé, du fait
que les commerçantsestimentque le prix est trop élevé.
Tableau 21 - Investissements
Types Nombre Chiffre d'affaire par Total annuel par
concemée commerçant commerçant
Cantines 430 400.000f 172.000.000f
Etalages 1892 70.000 f 132.440.000f
Tables 520 cantines 20.000f 5.000.000f
Garages 5 2.000.000 f 10.000.000f
Station service I 3.000.000 3.000.000
Fleuriste 3 80.000 240.000
Total 632.120.000
Source: enquêtes étude enuironnementale projet de mobilitéurbaine
Ces commerçants font un chiffre global de 8 millions de francs par an. Le déguerpissement de
ces commerçants se ressentira sur trois niveaux:
> chez les commerçants - et leurs familles qui se trouvent généralement à l'intérieur du
Sénégal - puisqu'ils risquent de perdre une source de revenus qui est souvent la seule
> dans les communes d'arrondissement qui prélèvent une taxe qui varie entre 75f
(soixante quinze francs) et 150f (cent cinquante francs) par jour et par étalage selon le
site visité ou une taxe de 4000f (quatre mille francs) par mois et par cantine
> chez les propriétaires des maisons ou immeubles alentours, qui louent un logement aux
commerçants de la place.
TDEDW G:sP_94357_DATecihnUrappRNALWfirtjR
_FItNdoc 0905-00
EvaluationEnvironnementaledu Projet dAméliorationde la MobilitWrbafnwàe
Dakar
Rapport Final Page 133
lmportance mo
Probabilitéd'occurrence c
Durée de l'effet D
Délaisd'apparition l
1 Possibilité de l'éviter =
TDEDW G:.P_-94357~_CJATechn\RppFINAUND*fn
- R_FIN.doc 090500
EvaU;afionEnvironnementatedu Projet d'AnélioratrondetiaMobilitéêUrbaine-àC
Dakar
RapportFinal Page 134
Possibilité de l'éviter IN
Passerellespour piétons
Trois passerellespour piétons sont prévues au dessus de l'[Link] passerelles viendront
compléterle nombre des passerellesdéjà [Link] structureest prévueen béton.
En dehors des effets de chantierproprementdits, qui serontmineurs en terme d'impactvisuel,
les effets à plus long terme à prendreen considérationsont:
apparition d'une coupure dans le paysage pour les usagers de la voirie ainsi que pour les
riverainsde l'autoroute.
L'impactvisuel peut être classécomme négatif majeur à probabilité d'occurrencecertaine,
irréversible,immédiat.C'est effet négatif est inévitable.
Présence et Exploitafon du projet _
Qualité de l'effet
Importance Ma
Probabilitéd'occurrence e
Durée de l'effet IR
Délaisd'apparition 1
Possibilitéde l'éviter IN
Importance mi Ma Ma
Probabilité d'occurrence c c c
Durée de l'effet IR IR IR
Délais d'apparition I I I
Possibilitéde l'éviter IN EP EP
Réhabilitation de gares existantes
En dehors de la période des travaux qui produirades effets négatifs mineurs et non durables,
l'impact de la réhabilitation des gares et stations sera globalement positif, majeur à effet
immé[Link] durabilitéde l'effet dans le temps sera fonction du budget consacré à l'entretien
par la société de chemin de fer et de sa capacité à programmeret effectuer régulièrementles
travaux d'entretien.
Présence et Exploitatlon des projets
Qualitéde l'effet _
Importance Ma
Probabilité
d'occurrence c
Durée de l'effet D
Délais
d'apparition _
Possibilité
de l'éviter
Constructiond'une gare de rabattementet d'un magasinde pièces détachées
En dehors de la période de chantier, sur laquelle nous nous sommes déjà prononcé, la
présence des deux constructionsproposéesci-dessus,devraientinduire un impact légèrement
négatif en terme d'impactvisuel. Cet'impactdevrait pouvoir être atténué, sans coût prohibitif,
par une conceptionarchitecturalepermettant d'intégrer au mieux les nouvelles constructions
dans leur environnement.
Présence et Exploitationdes projets
Qualité de l'effet________
Importance mi
Probabilitéd'occurrence _
Duréede l'effet IR
Délaisd'apparition
Possibilitéde l'éviter EP
Constructionde passerelles
Le projet prévoit la construction de neuf passerelles en béton enjambant les voies afin
d'assurer le passage des piétonsde part et d'autre des voies et des murs de clôture.
En dehors des effets de chantier proprementdits, qui seront mineurs et temporairesen terme
d'impact visuel, les effets à plus long terme à prendre en considérationsont l'apparitiond'une
coupure dans le paysage pour les riverains du chemin de fer. Cette coupure se superposeraà
celle déjà induite par les murs de clôture.
L'impactvisuel peut être classé comme négatifmajeur, certaine, irréversibleet immédiat.
C'est effet négatif est inévitablemais néanmoinspourra être atténuédans une certaine mesure
en adoptant une conceptionarchitecturaleélégantequi pourra mieux s'intégrerdans le
paysage et en veillantà ce que les travaux de constructionet de parachèvementsoient réalisés
en respectant les règles de l'art.
Possibilitéde l'éviter IN
TDEDW .[Link]
G:.P...9357D_DmTeRhnRaappRINALNlnh 09-05-00
EvaluationEnvronnementaledu Proetd'AméUorationde la,MobOitéUrbaineà Dakar
Rapport Final Page 139
6.4 MATRICESGLOBALES
Le récapitulatifdes impacts est donné dans les cinq matrices globalesci-après:
> Zone du plateau (Z. I)
> Zone résidentielle(Z. II)
> Zone Populaire (Z. III)
> Zone Rufisque - Bargny (Z. IV)
B iophyslque
eaune/Fwe E
Léede:_
I s
Impacts sur l'Environnement des Projets dans la Zone Résidentielle (Il)
et Carrefour
Ronds-Points Routeset Trottoirs Passerelles Têtede ligneet Arrêtsde Bus
Effetsur le S
Milieu
Biophysique FufnbI Flo
Effetsur le
CadredeVieet Pahtrolmne - \, l I - l*
les
Populations *lI L-
Activité1
écoon.
-
N
JR
- 31
32-3-3-3536-7-3-3940-2-1-2-3-4-546-7-8-14-15-43-44-45-4847-4864-99-119
N de Projet » 323 68142- 42 -132-
120-121-122-123-125-127b-128-129-130-131 69 5-8671-72
80-81-82-162 ~133-134-135-136-137-161-184
Chantîer Exploit. Emprtunts Chantier Exploit. Chantier Exploit. Chantier E-xplol1.
aual~~~~-iilFeir
___ i
-ImilefR11_*ilelI-ImilclRlSltR1 -iiilticR l Pz
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Biophysique p
santé I i _i i | i A|Al
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Effet sur le
Cadrede Vie pz _PzRP
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1 1
Projet de Rapport Final
soi "
Effet sur le MM
Blophysique Pz PE Pz PE
Motiltéé -I e
les
santé
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Cadre de Vleet P trknoine Pz PE PB PE
les
Populations huat visuel
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Matric_Z4.xls V05/00
TI)RDW
Projet de Rapport Final
NOde ProJet» 102-103-104-106 111 101- 107- 108- 109- 110-113 112 Var B2
Emprunts Chantier Exploit Chantier Exploit Chantier Exploit. Chantier Exploit. Fourniture Exploit
Effetsur le
iç I 1, 1 ;| ~~~~~~~~PE- PE
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e R MPdc R M
milieu
BiophysiqueFaune/Flore .IdleDttlD 0--IMIlItII -l«IRII |IndîmîRli -InilIll_
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Effetsurle
CadreeVbies PE PR PE r P PE P PE PP
PE
Populations
Impoct
vLtud \s _ __ PE PE
7 MESURESD'ACCOMPAGNEMENT
L'ensemble des mesures que le Consultant propose de prendre afin d'atténuer ou de
compenser les effets des impacts négatifs du projet de mobilité urbaine sur l'environnement
sont présentéesci-après.
L'analyse des mesures est réaliséeen fonctiondes effets identifiés. L'énumération proposera
tout d'abord un certain nombrede mesures d'ordre général, nécessaires à la réussite globale
du projet. A la suite, serontanalysésles impacts négatifsidentifiésdans les matricesglobales
ainsi que leurs mesuresd'accompagnement.
Un tableaude synthèsedes principalesmesuresd'accompagnementest donné à l'Annexe n°5.
Le chronogrammedes études,des travaux ainsique du suivi des mesures d'accompagnement
constitue l'Annexen° 6.
7.1 MESURESD'ORDREGENERAL
De tous les impacts négatifs majeurs qui ont été déterminés, celui portant sur les
déguerpissements de populations est le plus crucial à aborder au niveau des mesures
d'accompagnement.
Selon les directives de la BanqueMondiale (OD.4.30 - InvoluntaryResettlementJune 90),
pour autant que les déguerpissements soient absolument incontournables les principes
suivantsdevrontnotammentêtre pris en compte:
> les déguerpissementsdevrontêtre planifiés,
> les personnesdéplacéesdevrontrecevoirune juste indemnisation,avant le déménagement
effectif,ces personnesdevrontêtre assistéespar les autorités compétentesdans la
recherched'un nouvelemplacement.
Une attentionparticulièreest accordée aux personnesles plus démunies,
> les responsablesde l'organisationdes déguerpissementsdevrontégalementveillerà la
réinsertionsociale et économiquecorrectedes personnesdéplacées.
Un des principesessentielsà conserverà l'esprit quandon traite de déguerpissementsest de
veiller à ce que les personnesdéplacéesretrouventà bref délai une qualité de vie comparable
à celle qu'ellesont quitté.
TDEDW G:P__94_57_DAKFTechêffippFNdOR0-0-0
EvaluationEnvironnenmentaledu
Projetd»Améiiorationrde
laMobitttéUrbaineà Dakar
RapportFinal Page146
* incendie
* pollutionaccidentelle
• Devenirdu chantier à la fm des travaux.
> - Imposer aux entrepreneursle placementd'une couche de protection du sol sur les zones
des chantiers où des déversementsaccidentels de substancespolluantes peuvent avoir
lieu (zones de ravitaillementen carburant, zones de stockage, zones de lavage des
véhicules,...). Ainsi, en cas d'accident, la pollution pourra être maîtrisée. La
conception de ces zones de protection devra tenir compte des pluies et de l'eau qui
pourrait être recueillie par ce type de structure. Il faudra également vérifier que des
écoulementsde ces produits dans les eauxde surfacesne soientpas possibles.
> Interdire d'épandre des produits toxiques(pétrole,huile, gas-oil,...)afin de lutter contre
la poussièreou pour s'en débarrasser.
> Imposer aux entrepreneurs d'installer une unité destinée à récupérer l'ensemble des
huiles usées des engins de chantier, groupes, etc. afm d'éviter leur déversement non
contrôlé dans la nature (pollutiondu sol, de l'eau et de l'eau du sol).
> Obliger l'entrepreneur de disposer d'une zone sécurisée dans les chantiers pour le
stockaged'éventuellesterres contaminées.
> Prévoir l'obligation pour les entrepreneursde remettre en état la zone du chantier après
l'exécution des travaux. La remise en état des terrains devrait comprendre entre autres
les travaux énumérésci-après:
* Enlèvementdes matériauxrestantset excédentaires.
* Enlèvement de tout corps étranger et déchets, ainsi que des pierres et fragments
pouvantentraver les autres activitésou présenter un dangerpour les habitants.
* Remise en place de la couche de terre arable dans son état originel après en avoir
assuré la bonne conservation(pour les zones non réutilisées).
* Egalisation,nivellementdes chantiers.
* Démontageet évacuationdes installationsprovisoires.
Un rapport de remise en état devrait être établi par le représentant du Maître de
l'Ouvrage. Un « Etat des Lieux Contradictoiresaprès les Travaux» pourrait également
être dressé par le Maître de l'Ouvrage et l'Entrepreneur. C'est à ce moment qu'un relevé
des frais peut être dressé, réglant les dommagescausés par suite des travaux.
> En ce qui concerne l'aménagement de route, il faudra veiller à réduire les risques
d'érosion pendant les travaux, en multipliantles possibilités d'écoulement des eaux de
pluie et en évitant leur concentrationen un nombre limité de points.
> Ne pas permettre l'exploitation des zones d'emprunt de matériaux en zone de dunes,
sauf accord formel du Ministère de l'Environnement, et si des nouvelles zones
d'emprunts sont mises en exploitation,obliger l'entreprise à faire un plan de gestion
environnementalglobal comprenant:
* un schéma d'implantation type et une indication claire d'une zone tampon entre la
route et la zone. Sur cette zone tampon,la végétation devra rester en place et la voie
d'accès devra être limitée au maximum,
* les aménagementsprévus pour éviter l'érosion,
* les réaménagements prévus. Pour ce dernier point, les réaménagements prévus
peuvent être soit une remise en place de la terre végétale afm de favoriser la repousse
végétale (option de base), soit l'aménagement de la zone afin qu'elle puisse être
utilisée par les populations(optionparticulièreà notifier).
> Afin d'éviter l'apparition de problèmes en terme de ressources en eau, obliger
l'entrepreneur à soumettre à approbation un programme de captage, en détaillant les
zones de prises d'eau et les quantités qui seront prélevées (en m3 /jour et en % de
disponibilité), prouvant que les autres utilisateurs ne subiront aucun inconvénient
majeur de ces prélèvements (villages, éleveurs, pépiniéristes, ...).
7.2 MESURESSPECIFIQUES
Les différents impactsnégatifs seront analysésdans l'ordre des effets identifiésci-avant.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMAJEURS
Au niveau du tracé du PTB le transportpar rail de phosphates et de soufre dans les wagons
qui ne sont apparemmentpas très étanches occasionne des pertes de matériaux créant des
nuages de poussièresau passage des convois.
La réalisation du programme d'amélioration du matériel roulant du PTB devrait amener un
inpact positif majeur, certain,durable,mais non permanentà effet imnnédiat.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMODERES
Les nuisancespossibles relevées sont au niveau des chantiers, une pollution des sols par des
déchets liquidesou solides émanantdes chantiers.
La possibilité d'éviter cet impact existe en imposant aux entreprises des précautions
particulières dans ces domainesqui sont décritsdans le chapitredes clausestechniques.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMODERES
La réalisation de nouvelles voiries bitumées dans la périphérie de Dakar (Zones III et IV
principalement)contribue à augmenterles surfacesimperméableset ne conséquenceà réduire
l'infiltration des eaux dans le sol et à augmenterle débit dans les collecteursd'eaux pluviales.
Cet impact négatif pourra être solutionné, après une étude d'assainissement qui devra être
conduite pour chaquebassin versantconcerné.Cette étude sort du cadre du présent projet.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMINEURS
Dans cette catégorie ont été classés les risques de pollutiondes nappes et eaux superficielles
par l'activité des chantiers ainsi que les problèmesd'approvisionnementen eau des chantiers
au détrimentdes besoinsdes populationsavoisinantes.
Ces impacts négatifs pourront être minimisés par l'application des clauses techniques au
niveau des chantiers.
Au niveau de l'exploitation des voiries et arrêts de bus, un impact négatif mineur est à
signaler par le fait de perte d'hydrocarburespar les véhicules et bus avec un faible risque de
contaminationdes nappes.
Un renforcementde la législationinterdisantles déversementsd'huiles ainsi que le passage
régulier au contrôle techniquedes véhicules d'un certain âge devraientpermettre d'améliorer
à long terme l'état du parc automobileset réduire les risques.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMAJEURS
Néant.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMODERES
Les impacts négatifs considéréscommemodérés sont principalementconstituéspar l'abattage
d'arbres nécessaires à la réalisationdes projetsd'infrastructures.
Le nombre de projets concernéspar cet impact est au nombre de 22 (2 en Z.I, 10 en [Link], 6 au
[Link], et 4 en [Link]).
L'atténuation et la remédiationpassent par les autorisationsobligatoiresd'abattage d'arbres à
demander par les entrepreneurs avant d'entamer les travaux. Cette procédure devrait
contribuer à veiller à l'abattage des arbres strictementnécessaires.
La remédiation comporterala plantationd'arbres.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMODERES
La réalisation de nouvelles voiries bitumées dans la périphérie de Dakar (Zones III et IV
principalement)contribueà augmenterles surfacesimperméableset ne conséquenceà réduire
l'infiltration des eaux dans le sol et à augmenterle débit dans les collecteursd'eaux pluviales.
Cet impact négatif pourra être solutionné,après une étude d'assainissement qui devra être
conduitepour chaquebassinversantconcerné.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMINEURS
Dans cette catégorieont été classés les risques de pollution des nappes et eaux superficielles
par l'activité des chantiers ainsi que les problèmesd'approvisionnementen eau des chantiers
au détrimentdes besoinsdes populationsavoisinantes.
Ces impacts négatifs pourront être minimisés par l'application des clauses techniques au
niveau des chantiers.
Au niveau de l'exploitation des voiries et arrêts de bus, un impact négatif mineur est à
signaler par le fait de perte d'hydrocarburespar les véhicules et bus avec un faible risque de
contaminationdes nappes.
Un renforcementde la législationinterdisantles déversementsd'huiles ainsi que le passage
régulier au contrôle techniquedes véhiculesd'un certain âge devraientpermettred'améliorer
à long terme l'état du parc automobileset réduire les risques.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMAJEURS
Néant.
Ces dispositions devront être reprises dans le cahier des charges et clauses techniques des
différentsprojets.
[Link] IMPACTSNEGA7TFS
MINEURS
Sont repris dans cette catégorie les effets négatifs produits sur la faune par le bruit des
chantiers.
L'atténuation de cet impact est repris dans les clausestechniques.
7.2.5.1IMPACTSNEGATIFSMAJEURS
Les impacts majeurs repérés ont trait au déménagementdes échoppes des petits marchands
aux abords des carrefours et voiriesprincipales. Cet impactnégatif se fait surtout sentir dans
les zones II et III du projet.
Le nombre total d'échoppes (cantines) à déménager s'élève à environ 2842 réparti comme
suit:
Colobane 430
Thiaraoye 2.000
Pikine 320
HLM 40
Rufisque 12
Bargny 40
Total 2.842
En dehors des cantines, le déguerpissementrendu nécessaireconcernera également
> 5 ateliers de garagiste (sur le trottoir)
que la plupart des personnes concernées par les déplacements se sont installées de manière
informelle et du point de vue strictement légal, elles ne peuvent pas prétendre à une
compensation.
Il faut néanmoinsreconnaîtreque cette installation,si elle n'a pas été autorisée formellementa
été, tout au moins tolérée, puisque les commerçants concernés payent des patentes aux
collectivités concernées. En fait, dans la compréhensiondes personnes concernées, tout se
passe comme si le payementd'une taxe leur assurecertains droits, ce qui risque d'être négocié,
voire brandis au moment de rexécutiondu projet.
C'est donc dans la perspectivede réduire les impactset risques sociauxqui pourraient être liés
au déguerpissementet de discuter des élémentsen vue de cette négociation,qu'il est proposé:
1) de procéder,dans le cadre du Projet, à des étudessocio-économiquespour permettre:
> de bien comprendreles relations et obligationsqui lient les commerçantsconcernés
par les déguerpissementsaux administrationsmunicipales; d'évaluer les types et le
degré des dommages engendrés par les déguerpissements ; d'apprécier les
motivationsdes cibles en ce qui concerneleur implantationsur d'autres sites.
> d'analyser les mesures législatives,institutionnelleset réglementaires(aussi bien au
plan des textes en vigueur qu'en matière de jurisprudence), régissant, au niveau
national,les questionsliées au déguerpissementet déplacementde populations;
2) d'étudier, en rapportavec les autorités municipaleset les personnes concernées le choix
consensuel de nouveaux sites pouvant abriter des marchés en prenant les dispositions
pour que les concernés soient associés à tout processus de prise de décisions ou
dispositionsqui pourraientêtre retenuessur cette question;
3) d'étudier, sous l'égide du gouvernementet en rapport avec les autoritésmunicipaleset le
partenaire fmancier les types de compensationsqui pourraient être requises dans le cas
d'espèce ainsi que les modalitéspour réaliser ces [Link] s'agira notamment
de défmir les bases institutionnelles,fmancières et réglementaires pour solutionner,
dans l'équité mais aussi le respect de la réglementation les pertes subies par la
réalisation du projet. Il pourrait, par exemple être envisagé, après aménagementdu ou
des sites pour abriter le ou les nouveaux marchés, de dispenser les occupants des
paiements de loyers ou patentes pour une période à définir dans le cadre de l'étude
socio-économique.
Ces primes d'encouragementdes commerçantsà l'utilisation des nouvelles structures
peuvent être estimées sur une base de trois mois de chiffres d'affaire, comme suit:
Cantines 2 790 . 180000 FCFA 502 200 000 FCFA
Garages 5 450 000 2 250 000
MAJEURS
7.2.6.1IMPACTSNEGATIFS
Des impactsnégatifsmajeurssont observéslors de l'exécution des chantiersde travaux:
> Ronds-pointset carrefours:
Au centre ville (ZoneI) les travaux constituerontune entravemajeureà la circulation.
Remèdes: déviationsclairementindiquées,mises en place avec l'accord des autorités
de police.
> Routes et trottoirs:
Dans les zones I et fI les chantiers de voiries et trottoirs créeront des entraves à la
circulationdes véhiculeset piétons.
Remèdes:
- déviationscomme ci-dessus
* travailpar demi-chausséeréglementépar des feux
* passagesprotégéspour piétonset passerelles.
> Passerellesau-dessusde l'autoroute
La constructiondes passerellescréera des entravesà la circulation.
Remèdes: Travail partiel de nuit pour notamment le montage des échafaudages
enjambantl'autoroute.
7.2.6.2IMPACTSNEGATIFSMODERES
Sont repris dans cette catégorie la réalisation des projets qui ne sont pas dans les zones à
urbanisationdense où la gêne apportéepar les chantiers sera moindre.
7.2.7.1IMPACTSNEGATIFSMAJEURS
Néant.
7.2.7.2IMPACTSNEGATIFSMODERES
Pendant les travauxde réalisationdes infrastructuresdu PTB, l'impact des engins de chantier,
des camionsde transportde matériauxsera négatif sur la qualitéde l'air.
Elle a été jugée modérée vu la taille des chantiers de construction et de réhabilitation des
voies.
Une autre source de pollution est la production des poussières générées par les engins et
camions.
7.2.7.3IMPACTSNEGATIFSMINEURS
Sont classéesdans cette catégorie,les autres nuisancesdes chantiersroutiers.
Atténuation: voir clausestechniques.
A Pikine où tout un quartier flottant (Médina Gouss 2) est sur le tracé de la route Tathy
Boubessà prolonger.
A Bargny, la rue de la matemité doit être élargie au détriment des constructions qui la
bordent.
L'atténuation de ces mesures passe par une indemnisation correcte des expropriations
réaliséeset parallèlementà cela l'aide aux personnespour la recherched'un autre logement.
7.2.9IMPACTVISUEL
[Link] IMPACTSNEGATIFSMAJEURS
Au niveaude l'irnpact visuel,les effetsnégatifsmajeurssont constituéspar:
> les passerellesau-dessusde l'autoroute(3)
> les murs de clôturede part et d'autre du PTB sur 16 km de voie soit 32 km de murs.
En ce qui conceme les passerelles,on pourra atténuerleur impacten choisissantau niveau du
projet une architecture esthétiquefine et élancée accompagnéed'une réalisation suivant les
règles de l'art.
Pour les murs de clôture il y aura égalementlieu de veiller à la qualité de la construction
accompagnée:
> dans les zones à forte densité de populationd'une finition côté populationau moyend'un
crépi de finition de couleur choisie pour se confondre et s'intégrer au paysage (couleur
sable),
> dans les zones sensiblesavec végétation la finitionci-dessus pourra être renforcée par la
plantationd'arbustes pour lesquelsl'entretien devraêtre confié aux communestraversées.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMODERES
Au niveaudu visuel, les impactsnégatifsmodéréssont constituéspar:
> voiries non revêtue à asphalter: le ruban d'asphalte constitueradans le paysage un impact
négatif avec effet de coupure.
Cet effet pourra être atténuépar la plantationd'arbres.
> têtes de lignes,arrêts de bus
d'un point de vue esthétique, dans les zones faiblement urbanisées, ces infrastructures
créent un impact négatif inévitable. Toutefois une atténuation possible consiste en la
plantationd'arbustes.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMAJEURS
Néant.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMODERES
Néant.
[Link] IMPACTSNEGATIFSMINEURS
L'ensemble des chantierspeut être source d'accidents au sein des équipes de travailleursmais
aussi lors d'accidents de la route qui risquentd'augmentersuit à la présentedes chantiers.
Atténuation:
Les entrepreneurs devront équiper leurs ouvriers des équipementsde sécurité normaux ainsi
que des baudriersréfléchissantsen vue de les rendreplus visiblespour les conducteurs.
La présence des travaux devra être correctementsignaléeet balisée tout spécialementla nuit.
Au niveau curatif un chantierd'une certaineimportancedevra prévoir un dispensaireéquipé.
Ces dispositionssont à incorporerdans les clauses techniquesdes marchés.
de la protection de l'environnement urbain. A chaque fois qu'il y a une faille au niveau des
aménagementseffectués, ils sont les premiers à s'y engouffrer.
Actuellementdes contractantsont été recrutés par le CETUD pour la gestion du programme
d'informationet de formation.
Ce programmes'adresse principalementà deux cibles:
(1) les professionnels du secteur qui sont formés et sensibilisés au niveau du centre de
formation des Transports Terrestres; (2) le grand public.
Il est réalisé avec les cabinetsprivés qui en ont la charge à travers trois volets:
> l'information du grand public, dont la mise en oeuvrea été confié au COGEP (Conseil
Gestion et Projet), vise les différents usagers de la route, à travers la production et la
diffusion de plusieursoutils et supportde communication;
> La formation des conducteurs professionnels est mis en oeuvrepar le groupement
[Link]/Psychofort- Consulting, dont l'objectif est de former au bout de trois ans de
durée du programme(Juin 1998- septembre2000), 6000 conducteurs;
» La production d'un manuel d'éducation à la prévention routière: cette activité
confiée à l'INEADE (InstitutNational d'EducationAppliquéepour le Développement),
vise la production de documents qui doivent servir aux élèves des classes du cycle
moyen élémentaire.
La mise en oeuvrede ce programme a nécessité plusieurs étapes : notamment l'identification
des comportementset des thèmesde sensibilisationen rapportavec la sécurité routière qui est
le principal objectif de ces [Link] outils sont alors développés : spots
télévisés, boites à images,fiches d'information,émissionsradiophoniques,etc..
Des animationsau niveau des quartiers à travers les différentes organisations et institutions
(regroupements de professionnels du transport, associations de jeunes, de femmes, écoles)
présentes au niveau des quartiers et des gares routièressont égalementeffectuées.
Ces campagnes de sensibilisation,selon les responsables, ont des impacts sur les aspects
environnernentaux dans la mesure où au niveau de certaines zones notamment vers
Hann/Magasinou Thiaroye et Pikine les animateurs des sessions de formation sont obligés
d'aborder certainesquestions en rapportavec l'environnementtelles que les dépôts des ordures
et des eaux usées au niveau des routes et des voies du chemin de fer.
Pour ces responsables, ces campagnes de sensibilisationet de formation pour atteindre tous
les objectifs visés devraient se faire concomitamment à la réalisation de certaines
infrastructureset barrières qui empêcheraientles populationsde se livrer à certains actes.
Dans le cadre du programme de gestion et suivi de l'environnement,du Projet de Mobilité
Urbaine, les activités d'atténuationdes impacts qui seront proposées feront l'objet de séances
TDEDW -fRR
n [Link]
G:NP_94357_DAK\TecinUkRapwNALWé 09-05-00
EvaluatbrEnvinmerntaledu ProjetdAméHor,atÎode1as i Dakar.
MobUité,Urbaine
RapportFlnal Page162
AUXMARCHES
RELATIVES
7.5.1CLAUSESGENERALES
Dans les clausesgénérales,il y aura lieu de vérifierque les Instructionsaux soumissionnaires
comportel'instructionsuivante:
> Instructionsaux soumissionnaires
> Contenude la soumission.
> Documentsà fournirpar le soumissionnaire.
SPECIALES
7.5.2CAHIERDESPRESCRIPTIONS
> LeMaître d'oeuvre et le Représentantdu Maîtred'oeuvre
» Documentsà fournir
> Obligationsgénérales
> d'exécution
Programrnme
> Plans du titulaire
> Sécuritésur les chantiers
> Sauvegardedes propriétésriveraines
> Entravesà la circulation
> Journaldes Travaux
> Obligationsau titre de la garantie
> Réceptiondéfinitive
TECHNIQUES
7.5.3 CAHIERDESPRESCRIPTIONS
> Consistancedes travaux
* Installation
* Terrassements
* Assainissement
* Ouvragesd'art
* Protectionde l'environnement
Généralités
TDEDW
V:VP_04357_DAi<NTnNRavp éflnIuFpNdac 09-0540
EvaluationlEnvronnementaledu Projetd'Améioration
dela Mobilitb rlbaine* Dakar
RapportFinal Page163
> Rémunération
> Terrassements
> Plantations
* Terre végétale
* Plantation d'arbres
> Chaussées
Assainissement
• Exutoires
- Curage de fossés
• Recalibrage de lit
[Link] CONTENU
[Link].3.1 De l'enquêtefoncièrepréalable
[Link].3 Prise en compte de ces risques dans le cahier des charges d'étude d'un projet
d'exécution
[Link].4 Prise en compte de ces risques dans le cahier des charges de réalisation des
travaux
2 Infrastructuresferroviaires
2.1. Voies SNCS
2.2. BâUmentset clôture SNCS
confort et la sécurité des usagers. Les travaux d'entretien ne créent pas de nouvelles voies, et
généralementne génèrentpas de nouveautrafics.
Les travauxpeuvent être classés en deux catégories: entretiencourant,entretienpériodique.
Les travaux d'entretienet d'inspection des passerellespour piétons au dessus de l'autoroute
sont assuréspar le servicedes TravauxPublics.
Les servicesd'entretiendevront,tout comme les entrepriseschargées des travaux neufs, (voir
les clauses techniquesdu chapitre7.4.) veillerlors de la réalisationdes travaux à sauvegarder
lenvironnement;pour rappel,tout spécialementdans les domainesci-après:
> choix des sites d'emprises,et zones de dépôtsafin de minimiserles impactsnégatifs.
> éviter les pollutionsaccidentellesdes eaux,de l'air et du sol pendantles travaux,
> nettoyer tous les dépôts et matérielsabandonnésen fin de chantieret les entreposerdans
un lieu approprié,
> remettre en état les sites de gisements et dépôts de matériaux, de la base-vie et des
déviations à l'issue du chantier. Cette remise en état intègre la remise en culture
immédiatepour les zones anciennementagricoles,
> obligationde limiterles nuisancesauditives
> dépôts de carburantserontconformesaux prescriptionslégales
> circulationdes véhicules: limitationdes vitesses
Les différents services d'entretien seront structurés, équipés de manière à pouvoir
efficacementremplir leur mission. Les budgets d'entretientiendront compte des contraintes
ci-dessus.
Cette société sera soumises aux mêmes règles, vis à vis de l'environnement, que les
entreprisesde constructionsde travauxneufs.
Ses différents services seront structurés,équipés de manière à pouvoir efficacement remplir
leur [Link] budgets d'entretientiendrontcompte des contraintesci-dessus.
7.6.5INFRASTRUCTURES
FERROVIAIRES
Les infrastructuresutilisées par le PTB sont entretenuespar la SNCS. La tutelle de la SNCS
est assurée conjointementpar le Ministrede l'Equipementet des TransportsTerrestres et par
le Ministrede léconomie des Financeset du Plan.
Cette société nationale, dans le domaine des travaux d'entretien des infrastructures (voies,
bâtiments, ...) sous sa responsabilité,aura les mêmes obligationsvis à vis de la protection de
l'environnementque celles déjà énumérées ci-avant (voir clauses techniques) dans le cadre
des obligationsdes entrepreneursde construction.
7.7.1 CETUD
Pour rappel, les missionset attributionsconfiéesau CETUDsont:
> Les missionsgénérales
• mise en oeuvreet suivi d'applicationde la politiquesectorielledes transportspublicsdu
gouvernement pourlarégionde Dakar,
* organisation
et régulationde l'offreet de la demandede transportcommun,
* créationd'un environnement économiquesécurisantpour les promoteurset favorisationde
l'émergenced'une concurrence saineet durable.
> Les missionsd'études et de réalisation
* déterminationdes lignesdesservieset leurs modalitéstechniquesd'exploitation,
* passation des conventionsavec les transporteursagréés et contrôle de l'exécution des
contrats,
* propositionen matièrede tarificationdes transports aux autorités compétentes,
* édification des contraintes de services publics et détermination des compensations
financièreséventuellesy afférentes,
* études d'actions de formation, d'information ou de promotion des transports de la
région de Dakar,
* coordination entre les différents modes de transport notamment arbitrage du partage
des recettes en cas d'intégration tarifaire,
9 COUTDESMESURESPROPOSÉES
Les estimations de coûts des mesures spécifiques en terme de protection de l'environnement
sont donnés ci-après.
Ces estimations portent sur les actions d'atténuation des impacts du Projet d'Amélioration de
la Mobilité Urbaine elles devront être intégrées aux estimations des coûts d'investissements
des projets d'exécutions proprement dits.
Les coûts liés à la protection de l'environnement ont été classifiés en deux catégories:
9.1 MESURESD'ORDREGENERL
9.1.1 COUTSA CHARGEDES ENTREPRISES
Total 680.342
Impacts NégatifsMAJEURS
Fr. CFA
1. Impacts sur la qualité de l'air
PTB: pollutionde l'air parpoussières Voir voletMatériel PM
(phosphateset souffre) RoulantSNCS
2. Impacts sur le soi
Néant
PM
b. Impacts sur I-environnement Socio-tconomique
TOTAL | [Link]
Pour les activités mises en oeuvre par le COGEP, le coût de la communication de masse
(émissions de télévision, de radio, presse écrite, affiche), de la communication
interprofessionnelle (animation, sponsoring, journées professionnelles avec les forces de
l'ordre et les professionnels du secteur, concours, etc.), la production et la diffusion de
supports de communication, est d'un coût global sur trois ans de 139 millions de francs CFA,
dont 24 millions de taxes et 89 millions pour le coût des activités du programme, le reste
représente les honoraires. Il nous paraît utile d'augmenter de 15% ce montant pour le
programme Mobilité urbaine.
Pour la formation des professionnels, le coût de ce volet est de 72 millions de francs pour trois
avec un objectif de formation de 6000 conducteurs professionnels.
9.5 FORMATIONDESORGANISMES
CHARGESDUSUIVI
9.5.1 CETUD
La formationproposée porte sur les matières suivantes
9.5.3 ESTIMATIONBUDGETAIRE
> Formationportant sur l'initiationà la protectionde renvironnement
Dispensé par 2 formateurs,l'un pour le volet législationl'autre pour l'environnement
Nombre total d'heures proposé: 125 heures
à raison de deux demi-journéespar semaine soit sur une périodetotale de quatremois.
Budget nécessaire: 4.500 k FrCFA
Prix pour expert local.
> Formationportant sur les techniquesde réalisationet d'entretien des infrastructures
urbaineset routières
Nombre total d'heures proposé; 80 heures
à raison de deux demi-journéespar semainesoit sur une période totale de 2,5 mois
Budget nécessaire: 2.600 [Link]
> Formation sur Préparation, PassationGestion des Marchés - Dispensée sur 2 semaines,
temps plein, par 1 formateurspécialisé
Budget nécessaire 5.515 [Link]
TDEDW G:\P-957QT_DAKrgTnPPFINALRénhI-F1N
doc 09-05-00
A NNEX ES
EvaluationEnvironnementaledu Projetd'Améliorationde la MobilitéUrbaineà Dakar
Rapport Final Page9
Annexe no
(Voir documentséparéauformatA3)
2. Cartes et plans
2.1. Sous-zones homogènes de la région de Dakar
2.2. Plan de Situation du Petit Train Bleu (P.T.B.)
2.3. Plan de situation des projets d'infrastructures routières (35 pages)
DEEC/MEPN IbrahimaSOW
DST/CUD IbrahimaDIOUF
ENDAGRAF KhahfaOumarNIANG
ISEIUCAD CheikhDIOP
ISN/MEMI BaramaSARR
VD/DHN CheikhNDOYE
G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\DRAFT\Annexe_OI.doc
Annexe n° 1.1.
Evaluation environnementale du Projet d'Amélioration de la Mobilité Urbaine à Dakar
Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD) - Réunion du 06/04/00
Page 1 /4
Objet de la réunion:
Examen du Rapport Provisoire et Collecte des Observations et Remarques de
l'Administration
Lieu de la réunion:
Bureauxdu CETUDà Dakar
Participants:
ElimaneBa 821 07 25
DST / Pikine Adama Gueye 83487 15
IbrahimoDiaw 825 86 34
TRACTEBELDevelopment Walter Bellefontaine + 32 81 250 139
Engineering
Compte-Rendu
Réponses du Consultant:
La descriptionde la DEEC ainsi que le projet de code sont décrits à la page 62.
Découpage en zones homogènes: Les différentes zones proposées sont figurées sur la
plan n° 2-1
Le découpage en quatre zones distinctes a été réalisé, tel que décrit aux pages 27 et
suivantes et basé sur globalement les mêmes caractéristiques urbanistiques, socio-
économiques,éco-géographiquesdes zones définies.
Qualité de l'air: le Consultant confirme qu'il a tenu compte de toutes les données
disponibles dans les études existantes y compris celles fournies par » I 'Etude sur la
connaissance des sources de pollution et le niveau de contribution de chaque source
identifiée à Dakar, définition d'un programme d'actions - Janvier 2000 - Simon &
Christiansen ».
Audiences publiques: tout le monde est d'accord de considérer qu'il ne s'agit pas de
réunions ouvertesau public mais bien des enquêtes menées et des réunions organisées
par le Consultantenglobanttous les acteurs du Projet de Mobilité UrbaineLe CETUD
précise qu'il n'a pas retenu la demande du Consultant d'inviter à cette réunion les
représentantsdes transports,il a considéréque les réunionsétaienttrop techniques.
5. Ville de Guediawaye
Dans la série des plans à la page 25, les quartiers HAMO IV et HAMO V ne sont pas
correctementimplantés sur le fond de plan. Ces quartiers se situent entre la mer et la
Route de la Corniche.
6. Observationsdu CETUD
Page 68 - Le CETUD rappelle que la référence aux collectivités locales est
indispensable eu égard à la place qui leur est faite dans la réforme des transports
urbains.
Page 97 - Para [Link].3.-Le Consultanta relevé à juste titre une forte pollution par les
phosphates de Taiba et les ICS. Il y a lieu d'ajouter la pollution produite par <les
phosphatesde THIES.
Page 164 - Para. 7.6.4. - Le CETUD précise qu'actuellement la SOTRAC est en
liquidation et qu'elle n'existe plus en tant que telle. Le matériel roulant appartient pour
l'instant à l'Etat, au moins pour ce qui conceme les bus « algériens».
7. Conclusion
Le CETUD clôture la liste des observations formulées sur le Rapport Provisoire -
Edition Février 2000 et remercie le Consultant pour l'excellente qualité du rapport
produitainsi que
les autres bureauxet servicesprésentspour la collaborationapportée au projet.
Les réponses apportées par le Consultant aux questions posées ont été jugées
satisfaisantes.
Le CETUDcharge le Consultantde rédiger le compte-rendude la réunionde cejour.
Carteset Plans
(Voir documentséparéau format A3)
Annexe n° 3.
LEGENDE
labréviation Idescriptif
arrêts bus arrêts de bus
carrefour carrefouren Tr ou croisement
échangeur échangeur
giratoire rond-pointà géométrieirreguliére
parking parking
passerelle passerellepiétons
piste hippo piste hippomobile
rail bâtim bâtimentpour chemin de fer
rail clôture cJôturepourchemin de fer
rail exist interventionssur les lignes de cheminde fer existantes
rail pass passagesà niveau pour cheminde fer
rail signa signalisationpour le cheminde fer
rail troisi pose de la troisièmevoie du cheminde fer
ralentiss ralentisseursde trafic
rond-point rond-point
route route
séparat séparateursde trafic
signalis signalisationhorizontale,verticale,feux
statio cr station pour cars rapides
terminus terminus de bus de transportpublic
tête ligne tête ligne de taxis
trottoirs trottoirs pour piétons
labréviation Idescriptif
élarg+resu élargissemnent
et resurfaçage
élarg+trot élargissementet trottoirs
élargiss élargissement
entretien entretien
neuv resurf route en partie de constructionneuve et en partie à resurfaoer
neuve route de constructionneuve
neuve-réha route en partie de constructionneuve et en partie à réhabiliter
pose foumiture et pose de panneaux
recharg rechargement
réha+géo réhabilitationet modificationgéométrique
réhab neuv route en partie à réhabilier et en partie en constructionneuve
réhab resurf réhabilitationet resurfaçage
réhab+géo réhabilitationet modificationgéométrique
réhabilt réhabiltation
réhab-sign réhabiliation et signalisation
réha-géo réhabilitationet modificationgéométrique
réha-géo-sign réhabilitation,modificationgéométriqueet signalisation
réha-sign réhabilitationet signalisation
réha-sign-géo réhabilitation,signalisation,modificationgéométrique
résu+trot+sig résurfaçage,trottoirs, signalisation
resurf resurfaçage
resurf+géo resurfaçageet géométrie
resurf+sign resurf+sign
séparateurs séparateursde trafic
signa-géo signalisationet modificationgéométrique
signal signalisation
trott+sign btottoirset signalisation
Ann«xe_03_0.XLSlegende 1 28/04100
Annexe n' 3.
LEGENDE
abréviation Idescriptif
accidents diminutiondes accidentscorporels
désenclav désenclavementde quartier
école protectiondes élèves
fluid-assai améliorationde la fluidité du trafic et de l'assainissement
fluidité améliorationde la fluidité du trafic
fluid-sécu améliorationde la fluidité du trafic et de la sécurité
liaisons améliorationdes liaisonset de l'accessibilité
qualité améliorationdu niveau de la qualité de vie
sécu-quali améliorationdu niveau de la sécuritéet de la qualité de vie
sécurité améliorationde la sécurité
RECAPITULATION
DES PROJETSPARVILLEETPARTYPED'INTERVENTION
Claserrnoent patr NI de Projet
AueOOSS_Ol5 i 2
Evaluton EnvjronnometA du Proe <Améora Ciela Moilé Urbaineà Daiar AnnexenO3.
Projet de RoppodiFlnel
RECAPITULATION
DES PROJETSPARVILLEET PARTYPED'INTERVENTION
Clssement par N de Projet
Arhmw~~_W_08_1.jIl 2 2tl1
Oc t ° .° tg 2G 2Y
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11
z§it[-6
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Il c,.cS#tiX#oe-!0i
I-
C''U»
19valuationenvlroxementue du projet dc mobilité urbaine à Dakar
D&oulemetdesenquétuFéaer 2000
ANNEXEne4.
Annexe_04adoc 1112
CETD
Evaluationenvironnementie du projetde mobilité urbaineà Dakar
Déoulemet desenquétesFevrier2000
ANNEXEn° 4.
Les critères de choix ont été basés essentiellement sur les zones où des
déguerpissements sont prévus et celles où les aménagements à réaliser ont
des incidences sur la configurationactuelle de la zone (cf tableau ci-dessous).
Les pnincipaleszones des enquêtes sont:
Localisation Type d'intervention N' de Cibles et infornmatons à
projet collecter
1) Colobanne Aménagement du carrefour - chauffeurs
Elargissement de la voie organisation du garage des
ars rapides
- évaluation des cantines
/boutique
Annexe_04a.doc 2 /12
EIluation envirouemeantale du projet de mobilité urbaine à Dakar
Déroulemetdes e>uquétes
Février2000
ANNEXE n° 4.
Les enquêtes de type informel ont démarré le lundi 25 janvier 2000 pour 10
jours.
* l'observation participante
* l'enquête participante avec guide d'entretien
* la situation sociale du milieu
* le calendrier de déplacement des populations
* un questionnaire pour les individus situés dans des zones à aménager et
qui sont susceptibles d'étre déplacés
Annexe_04a.doc 3/12
CETUD
Evaluation environnementale du projet de mobilité urbaine à Dakar
Déroulemetchs eqlêt«es Fewer 2000
ANNEXEn° 4.
Les pertes et dommages que doivent subir les populations ont été dégagés
pendant les enquêtes et quantifiés, de même que les bénéfices escomptés avec
les mesures qui ont été prises. L'ensemble des mesures socio-économiques
définies ont été prises en compte dans le plan de limitation des impacts et
recommandées dans le cadre du contrôle et de la surveiUance des travaux.
Afin de permettre une prise en compte effective des mesures, des indicateurs
ont été dégagés, ainsi que les périodes et moyens de mesures de ces
indicateurs.
* par enquêtes auprès des organismes, des services généraux, des cellules
de planification ayant une compétence au niveau du trafic, des
communications, des activités sociales et économiques des quartiers,
Annexe_04a.doc 5112
CETUD
Evaluatios environnemontaile du projet de mobilité urbaine à Dakar
Dérademei cdesenqu&esFevncr 2000
ANNEXE n° 4.
Guides d'entretien
7Trois types de guide d'entretien ont été élaborés: (1) pour les communes
d'arrondissement et les chefs de quartier, (2) pour les transporteurs et les
syndicats de transports, et (3) pour les ONG, associations, entreprises, etc.
Nom de l'enquêteur
Département
Commune
Commune d'arrondissement
Zone
Quartier
Intervention conoernée
Population du quartier
Solutions à proposer
Statut des terres des zones concemées (pour les extensions et les nouvelles
constructions)
[Link] 6112
Evaluation envlronnementale du projet de mobilité urbaine à Dmk
Déroulemetdes enquetesFévrier2000
ANNEXEne 4.
Si c'est un projet avec des passerelles pensez-vous que les populations vont
les emprunter
Si non pourquoi
Impacts négatifs
Solutions proposées
'Car rapides,bus de la Sotrac, NdiagaNdiaye, voituresparticulières,Petit train bleu, taxis, "taxis clandoe,
charrette, vélos, enginsou moto, marche à pied, autres
Annexe_04a.doc -t /12
ŒTUD
1vaiution envlronnementale du projet de mobilité urbaineà Dakar
Déroulemetdes enquéeisFéer 2000
ANNEXE n° 4.
Nom de l'enquêteur
Adresse
Quelles sont les zones qui posent le plus de problèmes de mobilité selon vous?
Est-ce que vous pensez que les aménagements proposés régleront les
problèmes ?
Si non pourquoi et qu'est ce qu'on pourrait faire pour les faire respecter
Que pensez vous les problèmes environnementaux qui pourrait découler des
projets ?
Pourrait-on penser à vous faire participer aux coûts de prise en charge de ces
impacts
Annexe_04a.doc 8 /12
CEŒ:ulm
Evaluation environzementaie du projet de mobilité urbaineà Dakar
Dérulemetda enquétesFévier 2000
ANNEXEn0 4.
Impacts négatifs
Solutions proposées
Annexe_04a.doc 9/12
CEMD
Evahzation enviroanementale du projet de mobilité urbaine à Dakar
Déroulemet
desenquteu Féwier20
ANNEXE n 4.
Nom de l'enquêteur
Localisation
Commune
Commune d'arrondissement
Zone
Quartier
Intervention concemée
Nom et prénom
Adresse
Statut
Age
Profession
Si c'est votre entreprise ou votre commeroe qui est concemé indiquer le secteur
d'activité
Commerce 1
Transport 2
Pêche 3
Elevage 4
Artisanat 5
Mécanique 6
Petite restauration 7
Photocopie et autres services 8
Couture 9
Coiffure 10
Vente de bois et de charbon 11
Art et musique 12
Bâtiment et construction 13
[Link] IU
/12
zvauation environnemeutale du projet de mobMitéurbaine à Dakar
Déroulemet
desenquêtes
Février2000
ANNEXEn° 4.
Autres entreprises 14
Quels sont les différents investissements que vous avez réalisé au niveau du
site concemé (donner les différents détail avec les coûts)
Quels sont les impacts positifs que cela aura au niveau de la localité
Annexe_04adoc
/12
EvaluationEnvironnementaledu ProjetdAméliorationde la MobilitéUrbaineà Dakar
Projet de RapportFinal ANNEXE n° 4.1.
TDEDW G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL%DRAFT'Annexe
[Link] 28104-
Lvaiuatiuii iIvIiurirIeiruinwtaie uu riojet a irmeiiorauton ae ia Moilîite uroaine a UaKar Annexe n° 5.
Projetde RapportFinal
ResDonsable Observations
7.2. MESURESSPECIFIQUES
1. Impact sur le sol - Réparationdu matériel roulant de transportdes
phosphatespour éliminer les pertesde matériaux SNCS Environnementsuivi par Dir. Envir.
2. Impact sur les eaux - Inondationsdans leszones Il et IV - Etude
généraled'évacuationdes eaux par bassin versant SONES Sort du cadre de cette étude
3. Impact sur la faune et la flore - Abattaged'arbres soumisstrictement
à autorisationavec obligationd'en replanter. Entrepreneur Suivi par CETUD et Dir. De l'Environnement
4.
Impact sur le socio-économique - Délocalisationd'activités Gouvernement
économiques.- Etudede faisabilité à commander(sort du cadre de ce / Commune
projet) - Principede primes pour faciliter la délocalisationest proposé.
5. Impact sur la mobilité - Pendantles travaux, projetsde déviationet
organisationdes chantiers à soumettreà l'approbationdes
Municipalitésvia le CETUD Entrepreneur Suivi par CETUD
6. Impact sur le patrimoine - Expropriation,indemnisation,aide au CETUDI
relogement,déguerpissements Municipalité
7. Impact visuel - passerellesroutières- Choix d'un projetesthétique- CETUD
Contrôlede la réalisationsuivant les règlesde l'art
Impactvisuel - infrastructurescheminsde fer - Esthétiquedes projets CETUDI SNCS
et réalisationsuivant les règlesde l'art.
Communespériphériques..................
2. Travaux
Dakar
Communespériphériques -__-_-_-_-_-_-_--
3. Mesuresd'Accomoacpnement
RevuedesCahiers descharges (CETUD)
Séances (CETUD>
d'informations
despropriétaires.
Identification et
exproprladons
suiviprocédures (CETUD
Inbdemnisation / Munlclp.)------
Formations desOrganismeschargésdusuiv
[Link]
~~ ~Etudes
APS. APD Mesuresd'accompagnement
&m
m Travaux dem dito - Activités discontinues
I~-~
[Link]
[Link]
EvaluatïonEnvironnementaledù Projet dAmélioration de la MobilitéUrbaineà' Dakar
Projet de RapportFinal Annexe n° 8.
Comptable
Matières
Personnel
Cellule de Suivi
(2) d'appui J
Annexe_O08m.doc
Annexe n0 9
Direction
Secrétariat Bureaude
particulier Gestion
sous-bureau Recouvre- Elaboration/ sous- Bruit et Sous- Sous- Sous-bureau Sous- Conte Elaborat
instruction/au bureau ment suivi de bureau déchets bureau bureau Informatique bureau ntieux iondes
torisation Inspection base de Air et Evaluation Termede Sensibilisa- Formation textes
/contrôle données Eau et Audit référence tion et régleme
Envirenne- LET Vulgarisation
Annexe_09.doc
N~~~~~~
H > l, X H
H ( lm, X =
H = lms,X -
Annexe n° 1R.
Evaluaton
Environnementale
duProjetd'Amélioration
dela Mobilité
Urbaine
à Dakar
Projetde RapportDéfinitif- ANNEXEn° 11 Page1/19
1.1 PROPOSITION
DECLAUSES-TYPES
A INTEGRER
DANSLES MARCHESDETRAVAUX
Ces propositionsconstituentun vademecum destinéà aider les personnesen charge de la rédactiondes dossiers
d'appel d'offre ou des narchés de travaux,afin qu'elle puissentintégrerdans ces documentsles clauses
permettantd'optimiser la protectionde l'environnement.
La première partiedes clauses est en rapportavec les clausesgénéralesdes marchés.
La secondeest à incorporerau cahierdes prescriptionstechniques.
Les clauses-typesont été regroupéesà l'Annexe 11.
La table des matièresdes différentesclausesest reprise ci-après.
Documents à fournir
Le Maître d'oeuvre remet au titulaireun exemplairedes directiveset des textes réglementaireset légaux
régissant l'environnement existantet en vigueurdans l'état du Maître d'ouvrage.
Obligations générales
Le titulairerespecteet applique les lois et règlementssur l'environnementexistantet en vigueur dans l'état du
Maître d'ouvrage. Dans l'organisationjournalière de son chantier,il doit prendre toutesles mesuresappropriées
en vue de minimiser les atteintesà l'environnement,en appliquantles prescriptionsdu contratet veille à ce que
son personnel, les personnes à charge de celui-ciet ses employéslocaux,les respectentet les appliquent
également
Programme d'exécution
Dans un délai de soixantejours à compterde la notificationde l'attributiondu marché,le Titulairedevra établir
et soumettreà l'approbationdu représentantdu Maîtred'Oeuvre un Programmedéfinitifde gestion
environnementaledétaillé,comportantles indicationssuivantes:
TDEDW G:\P_94357_DAKITechn\RappFINALUDRAFTrAnnexe_1
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Evaluation Environnementale du Projet d'Amélioration de la MobilitéUrbaine à Dakar
Projet de Rapport Déflnitif - ANNEXEne 11 Page 2 /19
Plans du titulaire
Encours d'exécutiondu marché, le Titulaire établitet soumet à l'approbationdu représentantdu Maître d'Oeuvre
les documentssuivants.
a) Un mois avant l'installation des chantiers,sites d'empruntet des airesde stockage:
• la localisationdes terrainsqui seront utilisés,
* la liste des accords pris avec les propriétires et les utilisateursactuelsde ces aireset la preuve que ces
utilisateursont pu trouverdes airessimilairespour continuerleurs activités,
* un état des lieux détaillé des divers sites,
* un plan général indiquantles différenteszonesdu chantier,les implantationsprévues et une descriptiondes
aménagementsprévus,
* un plan de protectionde l'environnementdu site détaillé pour la base-vie,avant d'en démarrer la
construction.
Ce plan prévoira toutes les dispositionsadéquatespour réliminationdes eaux uséeset des ordures, afm qu'il
n'en résulte aucune pollutionou aucundanger pour la santé humaine ou animale.
Le Titulaire prendra toutes les précautionsraisonnablespour empêcherles fuites et les déversements
accidentelsde produitssusceptiblesde polluer les ressourcesen eau ou le sol. Il détaillera les mesuresqu'il
compte prendre dans le Plan de Protectionde lEnvironnementdu Site.
Ces précautionsdevront incluredes mesuresconcrètestellesque:
* la constructionde merlons en terre d'une capacité de rétentionsuffisanteautour des bacs de stockagede
carburant, de lubrifiantset de bitumes pour contenirles fuites,
* des séparateursd'hydrocarburesdans les réseaux de drainage associésaux installationsde lavage,
d'entretienet de remplissageen carburantdes véhiculeset des engins, et aux installationsd'évacuation des
eaux usées des cuisines.
Ces dispositionsseront efficacementmaintenuespendant toute lapériode d'activitéde la base-vie.
* le plan amendéde gestiondes déchets amendé,
TDEDW [Link]
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EvaluationEnvironnementale de la MobilitéUrbaineà Dakar
du Projetd'Amélioration
Projet de Rapport Définitif - ANNEXEne 11 Page3/19
* le plan de gestionde l'eau amendé,l'étude du potentiel eauutilisable présentantles impactset les mesures
compensatoiressi nécessaire,
* la descriptiondes mesuresprévuespour éviter et lutter contreles pollutionset les accidentstels que
pollutionsdu sol, des nappeset des eaux de surface,incendieset feuxde brousse,accidentsde la route.
* la descriptionde l'infrastructuresanitaireprévueet son organisation,
* la liste des mesuresprévues afin d'assurerun approvisionnementdes travailleursen aliments(viande,
poisson,....)et en bois et cellesprévuesafin de favoriserl'achatdes produitslocaux de la zonedu projet, à
l'exceptionde la viande de chasse.
* le plan de réaménagementdes aires à la fin des travaux,
* les articles du règlementde chantiertraitantdu respectde l'environnement,des déchets, des actions prévues
en cas d'accident,des obligationsen matière de conduitedes véhicules,de la réparationet de l'entretiendes
véhicules....
* un plan de récolte,de conservationet de mise en oeuvredes graineset des plants qui serontcollectés
localement,en quantitésuffisantepour assurerles plantationset la verdurisationcomplète,durableet efficace
au niveau de la protection contreles érosionsdes zonesde déblais,de remblais,d'empruntset de borduresde
routes,
b) Tous les six mois:
* en fonction de l'avancementdes travaux,un plan de verdurisationdes zonesde déblais ou de remblais;
* pour chaquezone d'emprunt, un plan de réaménagementde la zone si ce réaménagementest différentde
celui présentéde manière générale;
c) Un mois avant la phased'abattage des arbres:
- un plan d'abattageet l'utilisationprévue des arbres abattus,l'objectifétant de limiter au maximumces
abattages,
d) Mensuellement:
- Un point sur le niveau de sécuritésur le chantieret les mesuresmises en oeuvrepour maintenir celui-cià un
niveau élevé,
e) A la fin des travaux,:
Le schémad'itinéraire complétépar les travauxqu'il aura entrepriset avec les indicationsdes améliorations
L
de l'environnementqu'il aura opérées
Le Titulaire doit apporteraux documents,règlements,propositionsqu'il a transmisau représentantdu Maître
d'oeuvre les corrections,mises au point, etc... découlantdes observationsque celui-ciauraitémises à leur
encontre dans un délai de quinze jours à compterde la notificationde ces observations.
Les documentssont de nouveausoumisà l'approbationdu représentantdu Maître d'oeuvresuivantla même
procédure.
Le visa accordépar le représentantdu Maîtred'oeuvren'atténue en rien la responsabilitédu Titulaire.
Entraves à la circulation
Le Titulaire doit mainteniren permanencela circulationet l'accèsdes riverainsen cours de travaux.
Les riverainsconcemés sont ceux dont l'habitatexistaitavant la notificationdu marché.
Le maintiendes chantiersen activitépendant la nuit sera subordonnéà rautorisationdu Maître d'oeuvre. Si le
Titulaire a reçu rautorisation ou lordre d'exécuterdes travauxpendant la nuit, il s'engageraà les exécuter de
TDEDW G:\P_94357_DAK\TechnURappFINAL\DRAFTVAnnexe_1
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Evaluation Environnementale du Projet d'Améliorationde la MobilitéUrbaine à Dakar
Projet de RapportDéfinitif- ANNEXEne 11 Page4 /19
Journal desTravaux
Le Journal des Travauxreprendraen outre tous les relevésdes manquantsou incidentsayant donné lieu à une
incidence significativesur l'environnementou à un accidentou incidentavec la populationet les mesures
correctivesprécises.
Réceptiondéfinitive
Les obligationsdu titulaire courentjusqu'à la réceptiondéfinitivedes travauxqui ne sera acquisequ'après
complète exécutiondes travauxd'améliorationde l'environnementprévus au contrat, et constat de reprise de la
végétation etiouplantations.
Terrassements
* Protectiondes talus de remblai
TDEDW G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\DRAFT1Annexe1
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EvaluationEnvironnementale
du Projetd'Amélioration
de la MobilitéUrbaineà Dakar
Projet de Rapport Définitif - ANNEXE n0 11 Page5 /19
Assainissement
Les travauxcomprennent les tâchesgénéralementdécritesdans cet article et également:
- le curage, la remise en état ou le remplacementd'ouvragesexistants,plus particulièrementdans les
agglomérationstraverséespar rinfrastructureroutière,
- la protection de nappes souterraines,si nécessaire.
- l'aménagementd'exutoiresexistantsou à créer pour conduireles eaux issuesde la route et de ses
dépendances,vers le réseau hydrographiquenaturelsans que ce réseau ne soit pollué ou déstabilisépar les
débits supplémentairesrésultant de l'assainissementde la route.
Ouvrages d'art
Les travaux comprennentles tâches décritesdans cet articleet celles relativesà la protectionde l'environnement
- les travaux importantsde terrassementen rivièreseront réalisésen période d'étiage,leur durée sera limitée
dans le temps,
- le rétablissementdu régimehydrauliquede la rivièreaprés travaux.
Protectionde l'environnement
En vue de réduire ou de supprimer les incidencesnégativesdes travaux sur l'environnementphysique, biologique
et socio-économique,rEntrepreneur sera tenu aux règlessuivantes:
L.- Généralités
- Protectionde I 'environnementcontre le bruit durant les travaux.
L'attention de l'Entrepreneurest spécialementatdrée sur l'obligation de limiter les bruits de chantier
susceptiblesd'importuner gravementles riverains, soit par une durée exagérémentlongue,soit par leur
prolongationen dehors des heures normalesde travail,soit par plusieursde ces causessimultanément.
Toutes les opérations,source de bruit, doiventavant d'être entamées,faire l'objet d'un accord de l'Ingénieur.
Cet accord ne sera donné qu'après recherchede toutes les conditions capablesde réduireau minimumla gène
pour les riverains(engins insonorisés,durée d'emploi limitée,etc.)
TDEDW G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAUDRAFTfAnnexe
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Evaluation Environnementale du Projet d'Améliorationde la MobilitéUrbaine à Dakar
Projetde RapportDéfinitif- ANNEXEne11 Page6 /19
* Débroussaillement
L'Entrepreneurne pourra débroussaillerque les zones définiespar l'Ingénieurou proposéespar lui, en accord
avec lIngénieur.
Lors du débroussaillement,il sera tenu,quinzejours avant d'entamerles travaux,d'informerles chefs des
différents villagesconcernés,de la date du début des travauxet de la possibilitépour eux de récupérerles
bois et matériauxenlevésn'appartenantpas à des [Link] plus, il devra vérifierque les propriétaires
d'arbres fruitiers sont indemniséset que les tombesont été déplacées.
Aprèsrécupérationpar les villagesdes matériauxréutilisables,l'Entrepreneurdevra enlever les débris
végétauxet les évacueren un lieu de dépôt agréé par rlngénieur, soit afin d'êtrecompostés,soit brûlés sur
une aire spécialementaménagéeà cet effet, afm d'évitertout risque de feu de brousse.
* Décapages
Si l'Entrepreneurdoit exécuterun décapagede terre végétale,conformémentaux PrescriptionsTechniques,il
devra stockercette terre en un lieu de dépôt agréé afin de pouvoirle réutiliserultérieurementlors des
opérationsde remise en état ou de végétalisation.
TDEDW G:\P\.94357_DAK\Temhn\RappFINAL\DRAFT\Annexe1
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EvaluationEnvironnementale de la MobilitéUrbaineà Dakar
du Projetd'Amélioration
Projet de Rapport Définitif - ANNEXEn° Il Page7/19
• Empruntset gisements
L'Entrepreneurdevra soumettreà l'ngénieur la liste et la localisationdes sites qu'il compteexploiter,ainsi
que pour chaque site, un plan de réaménagement.
Tous les sites autoriséset l'accordsur le plan de réaménageinentpar l'Ingénieurseront notifiésà
l'Entrepreneurdans un délaide 30 jours à compterde la date de réceptionde la demandede l'Entrepreneur.
Les empruntsseront déboisés,débroussailléset essouché[Link] terre végétalesera décapée ainsi que les
couches de [Link] matériauxserontmis en dépôt séparés et de telle manièrequ'ils ne
subissentune érosion rapidemais puissentêtre facilementréutilisés. Les empruntsseront aménagésde façon
à assurer l'écoulementnormal des eauxhors du site maissans entraînerd'érosion.
Dès que l'exploitationd'un empruntou gisementest abandonné,la zoneest réaménagéeconformémentaux
plans proposés,et un état des lieuxest dresséen fin de réaménagement,en présencede l'Ingénieur.
* Dépôts
L'aménagementet l'entretiendes zonesde dépôtssont à la chargede l'entrepreneur.
Les prescriptionssuivantessont à prévoiren complémentde cellesdéjà prévues:
- les dépôts seront organisésde façon à assurerl'écoulementnormal des eaux sans que cela entraîneune
modificationdu drainagenaturelou une érosiondes dépôtsou des zonesvoisines,ou l'apportsur celles-ci
de sédimentsissus des dépôts,
- en fin d'utilisationde la zonede dépôt,un réaménagementde la zone sera effectué,en accord avec
l'Ingénieur.
* Remblais et talus
Remblais,talus, bas côtés devrontêtre stabilisésavec lestechniquesappropriéesà leurs caractéristiquesde
topographieet de naturedes terres,besoinsen stabilisation,conditionsclimatiqueslocales,etc.
Dans le cas de travauxde stabilisationreposantsur l'emploide matérielvégétalprélevé localement(rejet et
bouturesvivantes,matériauxmortspour fascines),les prélèvementsseront exécutésde telle manière que, la
régénérationdes espécescollectéesou exploitéesainsi que réquilibredes écosystémesconcernés,ne soient
en aucune façon [Link]élèvementsseront exécutésaprèsaccord avec les propriétairescoutumiers
des zones de prélèvement.
* Circulationdes véhicules
L'Entrepreneurdevra imposerà rensemblede ses chauffeurset à ses éventuelssous-traitantsune limitation
de vitesse à 40 Km/hdans tous les villageset hameaux,tant que la route n'est pas revê[Link] linitation
sera égalementimposéelors de croisementavec des pistesde transhumance.
Pour ce faire,l'Entrepreneursera tenu dés le début des travauxd'indiquerclairementle long de la route,
l'anrivéedans un village,hameauou croisementavec une piste de [Link] devraremettre un plan
indiquantles différentsemplacementset structuresprévus à l'Ingénieuret sera responsablede leur maintien
durant la totalitédes travaux.
Rémunération
Les diversesrémunérationsconstituantles installationsde chantiercomprendrontles poste suivants,en
complémentde ceux déjà prévus:
- Etat des lieux contradictoireinitial (avanttravaux),
- Etat des lieux contradictoirefial (après travaux),
- Déviationsprovisoireset signalisationsde chantier,
- Remiseen état des installationsgénéralesde chantier,
- Remiseen état des carrières,
- Remiseen état des emprunts,
- Remise en état des aires de dépôts,
- Repliementde chantier.
Terrassements
Exécution des déblais
La mise en dépôt sur les bordsde la route et dans les zones qui n'ont pas reçu l'approbationde l'ingénieurest
absolumentinterdite.
L'Entrepreneurdevra prépareret soumettreà l'agrémentde lIngénieur un Plan de Protectionde renvironnement
du site pour chaque zone de dépôt.
Ce plan préciserales mesuresprévuespour remettreen état le site à la fin des travaux.
TDEDW [Link]
G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\DRAFT\Annexe_1 28-04-00
EvaluationEnvironnementaledu Projetd'Améliorationde la Mobilité Urbaineà Dakar
Projet de Rapport Définitif - ANNEXEne 11 Page8/19
Plantations
Terre végétale
La terre végétaleproviendrades décapagesavant terrassements.L'accordde rlIngénieursur la qualité de la terre
végétale sera nécessaireavant sa mise en place, et il en est de même des autrestypes de terres utilisésen appoint
pour les travaux de végétalisationou de plantationd'arbres. La mise en stock de terre végétalene pourra
dépasser une hauteurde plus de 2,5 m afin qu'elle puisse garder ses propriétés.
Végétalisationdes talus
Ce poste recouvreles travaux et prestationssuivantesqui ont pour finalités l'obtentiond'une couverturevégétale
la plus efficace et durable possibleafm de limiter toutesformesd'érosiondes talus.
Sur la base des solutionsretenuesen fonctiondes caractéristiquespropresaux différentstalus à végétaliser,du
contexteclimatiqueet écologiquelocal,une programmationdes différentestâches sera soumiseà rapprobation
de lIngénieur et comprenant:
a) L'organisationet les modalitésd'approvisionnementen matérielvégétal requis (semences,rejets de souche,
boutures,plants). Dans le cas de la collectede matérielvégétalspontané,les modalitésde prélèvements
devrontêtre spécifiéespour répondreà la nécessitéd'unerégénérationdurable des écosystémesobjetsde ces
prélèvements;
b) La préparation des terres nécessaireà une végétalisationréussieet quipeut impliquerdes dispositifslimitant
l'érosion, l'apportde terres végétaleset/ou amendements,la protectioncontre le bétail divaguant;
c) La plantation proprementdite réaliséeen conformitéavec le contexteclimatiqueet suivantles normes
propres aux différentsmatériels végétauxsusceptiblesd'être semés ou plantés;
d) La protection et l'entretiendes plantations,en complémentéventuel,jusqu'à robtentiond'un couvert végétal
requis dans les délais prescritspour la réceptiondes travaux.
L'ensemble de ces paramètresfera l'objet dun plan assurancequalitéqui sera soumis à rapprobationde
l'Ingénieur.
Plantation d'arbres
Ce poste concernela fournitureet la plantationmanuelle d'arbresd'espècesadaptées au milieu naturel- plateau
ou fond de vallée - pour constituerdes écrans en bordurede la route, aux emplacementsdéfmis par rlIngénieur.
Il comprendnotamment:
- la fournituredes plants, de hauteur minimaleun mètre,
et rentretienjusqu'à la réceptiondéfinitive,le remplacementen cas
- leur plantation, leur protection,l'arrosage
d'échec.
Ces prescriptions s'appliquentaussi aux plantationsd'arbres effectuéespar rEntrepreneurdans le cadre des plans
de protections de l'environnementdes sites approuvéspar l'Ingénieur.
Chaussées
Carrières pour sables, gravillons, graves et matériaux rocheux
Un Plan de Protectionde l'Environnementdu Site sera préparéet soumis à lagrémentde l'Ingénieuravant toute
mise en exploitationsuivant les mêmes procéduresque celles spécifiéespour les zones d'empruntde matériaux
de remblais (C3).
TDEDW [Link]
G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\DRAFT\Annexe_1 28-04-00
EvaluationEnvironnementale de la MobilitéUrbaineà Dakar
du Projetd'Amélioration
Projetde RapportDéfinitif- ANNEXEne11 Page9119
L'exploitationde sables,graviers,galetset tous matériauxprélevés dans les lits mineursou majeurs des cours
d'eau ou sur des zones littoralesdevra fairel'objet d'une demanded'autorisationparticuliè[Link]-ci sera
accompagnéed'une étude d'impactcertifiantl'absenced'impactmajeurpour la stabilité de la rivière, les
possibilitésde restaurationpar alluvionnementnaturel,des volumeset naturede matériauxobjetsde la demande
d'[Link] le cas contraire,l'autorisationpourraêtre refuséeou assortie de l'exigencede travaux de
réhabilitationdu type constructionde seuilsen rivière.
Assainissement
Exutoires
Le creusementd'exutoiresappropriésest prévu aux emplacementsindiquéssur les plans d'exécutionet aux
emplacementsindiquéspar l'Ingénieur.
Les matériauxexcédentairesou impropresserontmis en aval, en-dehorsdes écoulements,pour éviterleur retour
dans les [Link] matériauxutilisablesseront stockéspour être réemployésdans les travaux de
terrassemnents.
Les débitspotentielsdes différentsexutoires serontévaluéset des aménagementscomplémentairesseront
entreprispour que la conduitede ces débitsne porte pas préjudiceà l'environnementproche ou plus éloigné de la
route (apportsde sédiments,inondationslocales,surcreusementet érosion du réseau hydrographiquenaturel
récepteurdes eaux de l'exutoire,fortesensibilitéà une pollutionissue de la route.
Curage de fossés
Les travauxcomprennent:
- le curage des fossésensablésou envasés,
- la réparationdes fossés affouillés,
- le creusementet la mise au profildes fossésde profondeurinsuffisante,ou dont le profil en longest inadéquat,
- la mise en dépôtdes matériauxexcédentairesdans des zones situéesà l'aval des écoulementspour éviter leur
retour.
L'Entrepreneurétabliraun gabaritaux dimensionstypespréconisées,qui servirade contrôledurant lexécution
des travaux. Les fossés à curer seront proprementdélimitésavant tout commencementdes [Link]
matériauximnpropres ou excédentairesseront mis en dépôt à des emplacementsagréés par l'ingé[Link]
matériauxréutilisablesseront stockés pour les travauxde remblai.
Les fossésdivergentsou de crête seront refaitsavant les fossé[Link] derniersseront maintenus
conformesaux profils en traversrequis,et libresde tous obstaclesou débrs, et auront une pente continue,de
manière à éviter la stagnationdes eaux de pluie.
L'Entrepreneurmaintiendrales fossés au profil à ses frais, pendant toutela durée des travauxet jusqu'à la
réceptiondéfinitive.
Recalibrage de lit
Les travauxde recalibragede lit de rivièrescomprennentsuivantle cas:
- le débroussaillementdu lit majeur,
- le curage du lit ensabléou envasé,
- le creusementet la mise au profildu lit de profondeurinsuffisante,ou dont le tracé et/ou le profil en long sont
inadéquats,
- l'exécutiondes remblaisde protection en matériauxsélectionnésprovenantdes déblais ou d'emprunt,
- la mise en dépôt des matériauxexcédentairesdans des zonessituéesà l'aval des écoulements,pour éviterleur
retour,
- la fournitureet la miseen place de géotextileet d'enrochements,
- la réalisation des gabionset des perrésmaçonnésaux emplacementsindiquéspar l'Ingénieur,
- la plantationéventuelled'arbresou d'arbustesstabilisateursde berges.
Les lits, mineur et majeur, serontproprementdélimitésavant tout commencementdes travaux.
Les travauximportantsde terrassementen rivièreseront réalisésen période d'étiage,leur durée sera limitée dans
le temps.
L'Entrepreneurveilleraà la protectiondes bergesau momentdes travauxet au rétablissementdes conditions
normales d'écoulementde la rivière, aprèsla remise en état du lit
Ouvrages d'art
Protection des berges
Les travauxcomprennentla fournitureet la mise en place du géotextile(si nécessaire)et des enrochements,des
gabions et des perrés maçonnésréalisésaux emplacementsindiquéspar l'Ingénieur.
TDEDW [Link]
G-NP_94357._DhKTechnVRappFINALDRAFT\Annexe_1 28-04-00
EvaluationEnvironnementaledu Projetd'Améliorationde la MobilitéUrbaineà Dakar
Projet de Rapport Définitif - ANNEXEn° 11 Page10/19
Les enrochementsnécessairesà la protectiondes débouchésaval et amont des ouvragesd'art seront fourns par
l'[Link] proviendrontdes carrièresproposéespar rEntrepreneuret agrééespar rIngénieur
Des enrochementsde cinquantekg à deux cent cinquantekg serontutilisésen protectionaval et amont sur les
rivièreset ruisseauxfranchispar les ponts et les dalots.
Ces enrochementsserontutilisés en protectiondes bergesde certainscoursd'eau et en dissipationd'énergieà la
sortiede certainsouvrages(ponts,dalotset buses).
L'épaisseurminimalede la couched'enrochementsera fixéeà 0,60m.
TDEDW G:.\P-94357-DAK\Techn\RaPPFINAL\DRAFr1Annexe-1
[Link] 2804-00
EvaluationEnvironnementale du Projetd'Amélioration
de la MobilitéUrbaineà Dakar
Projet de Rapport Définitff - ANNEXE n° 11 Page11/19
1.1.4PROPOSITIONS DE COMPLEMENTS
AUX CLAUSESTYPES
ENVIRONNEMENTALES PRENANTEN COMPTEDES
SPECIFICITES
ECOLOGIQUESLOCALES
[Link] CONTENU
Ce chapitrerassemble un certainnombre de propositiond'articlessusceptiblesde compléterle cahier des
prescriptions spéciales et le cahier des prescriptionstechniquesstandard,ceci afin de tenir compte des
spécificitésécologiques.
[Link].2.3 De l'alimentation en eau pour les besoins en eau de la base de vie et du chantier
"L'alimentationen eau nécessaireaux travauxroutiers devra respecterles besoins des populations,du bétail et de
la faune tels qu'ils étaient satisfaitsauparavant,qu'il s'agissedes eaux de surfaceou des eaux souterrainesdont
les aquiferes villageoisne devront pas être surexploité[Link] fin de chantier,les puits, forages,mares créés pour
les besoins des travaux seront remis aux populationsusufruitièrescoutumières,dans rétat où ils se trouvent.
Cette remise n'inclue pas toutefoisnécessairementcelle des dispositifsd'exhauretels que les pompes".
Sauf cas particulierde traverséeou proximitéd'aires protégées,où l'on fera référenceà l'articleproposé pour les
zone arides, l'applicationdes législationslocalessur la chasse et la protectionde la faunerestera la référence.
Celle-ci ne serajustifiée que si un usage agricoleantérieura été constatéou que les conditionsinitialesdu site
étaient en mesure de le permettre.
Le travail de remodelagedu site et de remise en placedes terres sera conforne aux possibilitéset pratiques de
l'usage agricolelocal [Link] travauxsont inclusdans les prix remis par IlEntrepreneurou dans les
postes prévus à cet effet.
Dans le cas où des arbres fruitiers productifsauraientété éliminés, l'Entrepreneurfournira le nombre d'arbres
correspondantspour les espèces souhaitéespar le propriétaireet disponiblesà partir des pépinièresexistantes
dans le pays considéré.Les plants seront livréssur le site, leur plantation,protectionet maintenanceultérieures
étant à la charge du propriétaire.
TDEDW G:NP..94357_DAKMTechn\RappFINAL\DRAFT\Annexe_1
[Link] 28-04-00
Evaluation Environnementale du Projet d'Améliorationde la MobilitéUrbaine à Dakar
Projetde RapportDéfinitif- ANNEXEn° 11 Page 14/19
La remise en état fera l'objet d'unaccord particulieravec les propriétairescoutumiersportantsur une remise dans
* l'étatde fm de travauxsi l'exploitationultérieurede la carrièreest souhaitéepar ceux-ci.
Dans le cas contraire,des travauxdestinésà favoriserla réimplantationd'unevégétationspontanéeseront
entrepris, dans les limitesde la topographiedu site aprèsexploitationet des matériauxdisponiblesavant travaux
ou issus de déblaisprovenantde travauxroutierset entreposésdans la carrière en fonctiondes commoditésdes
chantiers.
Dans tous les cas, l'Entrepreneuraura à charge de mettreen place un dispositifdurabledestinéà contrôlerles
ruissellementséventuellementissus du site de la carrièrequ'il a exploitée.
"Dansle cas et pour les sections et élémentsde la route où le cahier des chargesaura spécifié l'utilisationde
techniquesde végétalisation,lEntrepreneuraura le choix du supportde sol le plus performantpour la croissance
de la végétationqu'il s'agissede terres superficiellesprélevéesou d'unautre [Link] solutions
préconisentl'utilisationde matérielvégétal local,qu'il s'agissede matériauxde fascinesou de rejets et boutures
de plantes vivacesprélevés dans l'environnementde la route, les règlesde prélèvementseront les suivantes:
1) Les prélèvementsne seront pas autorisésdans une bande de 50 m de part et d'autre de l'emprisede la route et
de ses dépendances,et au-delà pour les lits mineurset majeurs,exutoiresqui collectentl'assainissementde la
route.
2) Les zones de prélèvementsdevrontprésenterdes conditionsde milieu naturel(sol, érosiorn,densité de la
végétation)tels que la régénérationaprèsexploitationne soit pas compromise.
3) En règle généraleles prélèvementsde boutureset rejets de plantesvivacesn'excéderontpas le tiers du stock
sur pied des espècesobjets de prélèvements.
4) Dans le cas d'émondaged'arbresou arbustesdestinésà être utiliséscomme matériauxde fascines,les
quantités prélevéesseront inférieuresau tiers de la masse ligneuseet la coupesera effectuéeavec les soins
nécessairespour permettrela meilleurerégénérationultérieurepossible.
5) Les plantationset semisde grainesseront exécutésune fois la saisondes pluies installéeet recevront,si
nécessaireet en fonctiondes ressourcesen eau,jusqu'à trois arrosagesdestinésà faciliterla reprise.
6) Dans le cas où un déficitexceptionnelde précipitations,dûmentreconnuau niveau du Pays concernése
produirait,compromettantune végétalisationexécutéesuivantles normes requises,l'Entrepreneur peut être
fondé de requérir une procédured'avenantsi une nouvellevégétalisationlui était demandée".
C'est souvent le cas des routes récemmentimplantéesou des routes dégradéesà réhabiliter.
Dans le cas où leseaux en sortie d'exutoiresont très fortementchargéesen débits solideset qu'elles se déversent
de façon diffuse dansle milieu, celui-cipeut se révélerinsuffisammentrécepteuret absorbant. La pollutiondu
milieu par les sédimentsou le déclenchementd'uneérosion nouvelle par ravinespeuvent constituer des
nuisancesgraves (et plus encore quand le milieu récepteurest d'usage agricole).
C'est normalementau stade de l'élaborationdu projet d'exécution,et à partir des recommandationsde létude
d'impactque la préventionde ces recommandationsdoiventêtre [Link] vaut pour la constructiond'une
route nouvelle comme pour les chantiersde réhabilitationou d'entretienpériodique.
[Link].3 Prise en compte de ces risques dans le cahier des charges d'étude d'un projet
d'exécution
Celui-ci devra comporterun article l rappelantainsi (notammentune zone de relief et/ou fragile à l'érosion)
"Les eaux provenantde la chaussée de la route et de ses dépendances,qu'il s'agisse des débits liquides ou des
débits solides,doivent ètre évacuéesvers l'environnementsans porter préjudiceà celui-ci. Cela implique, lorsque
ces eaux sont dirigées vers un exutoirenaturel, ravineou cours d'eau, que celui-cisoit, si nécessaire,équipé de
telle manière que le profil d'équilibreexistantne soit pas déstabiliséet que les débitsen provenancede la route
n'entraînentpas une érosionnouvelle.
Lorsque le déversementdirect des eauxen provenancedes exutoiresde la route est prévu pour être accueillide
façon diffusepar un milieu récepteur,cette solutionne pourra être retenue qu'aprèsvérificationde terrain, site
par site, de la capacitéde ce milieu à jouer ce rôle sans préjudicepour lui même et ce de façon durable. En
présence de risques,un dispositifdurabled'aménagementanti-érosifdevraêtre prévu et spécifiépour le cahier
des charges des travaux".
[Link].4 Prise en compte de ces risques dans le cahier des charges de réalisation des
travaux
Au vu de lexpérience, il sembleutile d'insistersur la préventiondes risques avec l'articlesuivant:
"L'Entrepreneursera responsablede l'exécutiondes travauxet dispositifsde contrôledes eaux issues de la route
et du bon fonctionnementultérieurde ceux-ci pendant les travauxde constructionde la route commeaprès sa
ré[Link] le cas où les travauxet dispositifsnécessaires,tels que spécifiésdans le cahier des charges
d'exécutiondes travaux se révéleraient,soit omis, soit insuffisants,rEntrepreneurdevra en aviserrlIngénieur
responsable du suivi des travauxpour suite à donner.A cet effet, rEntrepreneurlui fournirale documentdétaillé,
localisant les complémentsde travauxqu'il considèrecommejustifiés et le devis estimatifcorrespondantsur les
bases des coûts unitaires retenuspour rexécution de travauxanaloguesdans le cadre du marché".
TDEDW [Link]
G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\DRAFT\Annexe_1 28-04-00
de la MobilitéUrbaineà Dakar
EvaluationEnvironnementaledu Projet d'Amélioration
Projet de Rapport Définitif- ANNEXEné 11 Page 17/19
2 Infrastructuresferroviaires
2.1. Voies SNCS
2.2. Bâtimentset clôture SNCS
> éviter les pollutions accidentellesdes eaux,de l'air et du sol pendant les travaux,
> nettoyer tous les dépôts et matérielsabandonnésen fin de chantieret les entreposerdans
un lieu approprié,
> remettre en état les sites de gisements et dépôts de matériaux, de la base-vie et des
déviationsà l'issue du [Link] remiseen état intègre la remise en culture immédiate
pour les zones anciennementagricoles,
> obligationde limiter les nuisancesauditives
> dépôts de carburantserontconfonnes aux prescriptionslégales
1.2.5 INFRASTRUCTURESFERROVIAIRES
Lesinfrastructures
utiliséespar lePTBsontentretenuesparla [Link] tutellede la SNCSestassurée
conjointementpar le Ministrede l'Equipementet desTransportsTerrestreset par le Ministrede l'économiedes t
Financeset du Plan.
Cettesociéténationale,dansle domainedes travauxd'entretiendes infiastructures(voies,bâtiments,...) soussa
responsabilité,
auralesmêmesobligations visà visde la protection
de l'environnement quecellesdéjà
énuméréesci-avant(voirclausestechniques) dansle cadredesobligations des entrepreneursde construction.
TDEDW G:\P_94357_DAK%Techn\RappFINAL\DRAFT\Annexe_t
[Link] 28-04-00
de la MobilitéUrbaineà Dakar
du Projetd'Amélioration
EvaluationEnvironnementale ANNEXE n0 12.
Projetde RapportFinal
BIBLIOGRAPHIE
Titre Auteur Date
1 Etude sur les modes de financementet les conditionsde
rentabilitédes exploitantsprivés de service de transporten CETUD janv-98
commun dans l'agglomérationde DAKAR
* 2 Lettre de politiquedu sous-secteurdes transportsurbainsau 25109196
Sénégal
3 Initiativesur la qualitéde l'air dans les villes d'Afriquesubsahar.
Séminairede Dakar 17,18112198 - Transportsirbainset qualités BM févr-99
de l'air à Dakar - COMPTERENDU
4 Etudes sur la qualité de l'air en milieu urbain:cas de Dakar et BMfTBL sept-99
Ouagadougou
5 Etudesur l'analysedes coûtsde dysfonctionnementdes transp. TBL Cons sept-98
En commun dans l'[Link] Dakar Rap Provis
6 Assistanceà la mise en placed'une société de leasing Coopers& fevr-98
Lybrand
7 La capacitéà payer- L'identificationdu périmètrede concession-
La restructurationglobaledes transportsen communà Dakar - SYSTRA 20/01/98
Rapport d'Orientation
8 Etude sur la RestructurationGlobaledes Transportsen Commun,
la capacitéà Payeret l'identificationdu réseauà concéder- SYSTRA août-98
Projet de Rapportdéfinitif
9 Etude sur la RestructurationGlobaledes Transportsen Commun,
la capacitéà Payeret l'identificationdu réseau à concéder- SYSTRA avr-98
Rapport d'étape- Annexes
10 Etude d'évaluationd'investssementsroutiersde base pour TDE sept-99
l'améliorabonde la Mobilitéà Dakar - Rapp. Provisoire
11 Etude d'évaluationd'investissementsroutiersde base pour
l'améliorationde la Mobilitéà Dakar - Piècesjointes au Rapp. TDE sept-99
Provis.
12 Etude d'évaluationd'investissementsroutiersde base pour
l'améliorationde la Mobilitéà Dakar - Annexes 1-35-10-13-20 TDE sept-99
13 Etudedu développementdes tranportspublicsferroviairesurbains TDE déc-98
de Dakar y c. l'aménagementdu carrefourCymos
14 Appui Institutionnelaux opérateursprivés de transportspublics CEPIC mars-99
urbainsde voyageurs
15 Etudesdes Impacts des activitésdu PST 2 sur l'Environnement BURSINK nov-98
16 Impact social de la crise née des systèmesde déplacementsà BIPE-TER janv-00
Dakar
17 Préparaton d'une stratégieà moyenterme pour le secteurdes [Link] mars-97
infrastructures(Sous-secteurdes Transports)
18 Rapport d'avantprojet du schéma régionald'aménagementdu DAT Déc-93
territoire de Dakar
19 Invetaireet caractérisationde la Niayesde Dakar UICN Août 98
20 La restructurationdes quartiersspontanésde Dakar: exempledu M. NIANG Déc-91
projetde Dalifort
21 Plan régional d'action pour l'environnement- régionde Dakar CONSERE Avril 97
22 Etude sur la connaissancedes sourcesde pollutionet le niveau
de contributionde chaquesource identifiéeà Dakar: définition SIMON & CIC Janv-00
d'un plan d'actions
23 Etude de pré-faisabilitédu marchéde Thiaroye-Gare Wilhem &Cie nov-94
Méthodologie
A la lecture des termes de référence de cette étude, le Consultant estime que celle-ci pourra être
exécutéeen troisvolets principaux:
APPROCHE GÉNÉRALE
Afm d'obtenir un programme d'action cohérent et efficace, le Consultant se propose d'adopter une
méthodologiebasée sur la confectionde matricesd'effetou matricesd'influence.
Les matrices sont destinées à faire l'inventaire,puis révaluation des effets de la réhabilitation et des
travaux connexessur les paramètresde l'environnement
Ces matrices sont des tableaux à double entrée dont un axe représente les effets, et l'autre les
caractéristiquesdes actions pouvant avoir un effet. Ces actions sont différenciées en trois groupes
principaux à savoir les actions physiques, les actions propres à la mise en oeuvre des phases du
programmeet les actions de correction.
L'effet global sera donc décomposéen une série d'impacts élémentaires,faciles à cerner car chaque
élément et chaque interventionsont différenciésen termnesqualitatifs,quantitatifset relatifs.
Chaque matrice sera complétée par un texte de commentairesjustifiant et expliquant les résultats
obtenuspar le Consultantet les avis des responsableset/ou populationsconcernées.
Cette méthodologiepermet de réaliser une étude qui met en relation plusieurs sphères d'activitéset qui
intègre plusieurs spécialités. Il est ainsi possiblede maîtrisertoutes les dimensionsdu Plan de Mobilité
Urbaine y compris les élémentshumainset non neutres. Le résultat obtenupermet égalementau maître
de l'ouvrage d'agir sur le système pour l'amener à l'état souhaité, car ce sera un outil de travail qui
pourra être affiné si nécessaire et qui pourra permettre la création d'une dynamique de collaboration
entre toutes les parties concernéespar le programme. De plus, cette approche servira d'outil de mesure,
de suivi lors de la mise en oeuvredes mesureset plans d'actions.
Le Consultantdébutera son étude par une description du projet de Mobilité Urbaine selon ses divers
niveaux d'amé[Link] descriptionse fera sur basedes informationset études en cours.
Cette description du projet aura pour but de délimiter les différentes zones et les points d'impacts
possibles (populations, milieu urbain, fonctions sociales et commerciales, ...) affectées par le
programme et l'identificationdes actions pouvant avoir un effet. Les actions qui seront prises en
considérationsont:
i. les intrantsdes différentsprojets du Plande Mobilité
ii. les activitésdes projets (installationsde chantier,perturbationde la vie sociale et économique,
travauxmécanisés, ...)
iii. les résultats (désenclavement de quartiers, amélioration de la mobilité, diminution de la
pollutionatmosphériqueurbaine, évolutiondu trafic,croissanceéconomique,...).
Parallèlementà l'étude des documents existants, le Consultant prendra contact avec les responsables
concernéspar le programme(Ministéres,ServicesPublics,Secrétariatsd'Etat, ...).
Ces visites auront pour objet de définir les priorités actuelles, les moyens disponibles,les informations
existantesmais non publiées,etc.
Après avoir effectué les études sur le terrain, le Consultantdécrira rétat initial de l'environnementqui
servira de base pour l'étude et la quantificationdes impactssur l'environnement
La situation initiale sera décrite et présentée sur carte, en fonction du niveau de précision nécessaire
pour quantifierles effets.
TDEDW 13 Mé[Link]
G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\Définitif\Ann
du ProjetdAAmélioratiôn
EvaluationEmvironnementale dè la Mobililé'Urbaineà'DaRar 3
Méthodologie
Annexe n° 13
t> zones très sensibles,
-C zones sensibles,
< zones peu ou pas sensibles;
Ces critères sont bien évidemmentnon limitatifset seront fonctiondes facteurs de variation déterminés.
«< une définitionde tous les éléments ou actions constitutifsdu programmedans son ensemble;
<> une défmitiondes variablesdescriptivesdu systèmeet des principauxcritères de jugement qui
seront confrontés;
< une définitiondes variablesdescriptiveset paramètressous influence;
' une hiérarchisationet classificationdes sourcesd'impactset des variables.
Cette étude, couvrira d'une part les aspects physiques des composantes du programme de mobilité
urbaine qui seront à l'origine de travaux à exécuter. Pour rappel ces composantes se regroupent
principalementdans les volets:
- réhabilitationdu Petit Train Bleu (PTB)
- réhabilitation des routes et infrastructuresroutières dont les projets de réaffectation des gares
routières pour en faire uniquementdes gares urbaines(Colobanepar exemple)et repousserainsi à
l'extérieur de la ville les transportsde marchandises
Ces aspects du Plan généranten conséquence
la construction / réhabilitation de trottoirs, les aménagements de voirie, de carrefours et de
passerelles pour piétons,
la modification des écoulements naturels, l'aggravation de rérosion et les changements dans
l'occupationdes terres;
a la créationde bassinsde rétention ou de dissipationnécessairesau drainage des eaux.
Les impacts des autres composantes du Plan de Mobilité, moins ciblées et plus immatérielles,feront
l'objet d'une analyse globale au niveau de la ville et des zones concemées. Il s'agit ici principalement
des volets:
* appui institutionnelau renouvellementet à l'améliorationdes cars rapideset autres transports en
commun
* améliorationde la sécuritéroutière générantdes investissementsen voirie (signalisationverticale
et horizontale,parkings)
* gestion du trafic (bandesréservées, carrefours...)
* améliorationde la qualité de l'air (créationde Centre de contrôledes véhiculeset observatoirede
suivi de cette qualité de l'air)
* modifications institutionnellesdu PTB (mode de fonctionnement)
* protection des transportsnon - motorisés
* désenclavementde certainsquartiersmal desservispar les transports en commun
Le Consultant évaluera pour chaque action ou source d'impacts possible l'ensemble des effets
prévisibles du programmesur les variables définiesct notamment:
TDEDW 13 Mé[Link]
G:\P_94357_DAK\Techn\RappF!NAL\DéfinitifAnn
Eval'uationEnvironneméntaledu Projetd'Améliorationde la Môbilité Urbàineà Dakar 4
Méthodologie
Annexe n° 13
* les impacts positifs et négatifs au niveau de la santé (propagationde maladies,facilités d'accès aux
soins médicaux,risques d'accidentsdans les traverséesdes zonesd'habitat);
* les conséquencesdes expropriations,déplacementset réinstallationsdes populations;
Pour chaque action, chaque effet significatifsera évalué en terme d'importancequantitative,de degré
de probabilité,de durée et d'effetsdifférés. Ces évaluationsse feront à l'aide des matricesétablies au
début et adaptées lors de l'évaluationde l'étatinitial.
A ce stade, les effets possibles identifiés dans les matrices seront complétés par des symboles
représentantla quantificationdes effets. Le symbolismeproposé est présenté dans le tableau suivant.
Les effets qui seront symbolisésdans les matrices seront également détaillés dans un texte explicatif.
Ce qui permettra également d'expliciter les effets indirects. La matrice permettra une lecture
dynamiquedes incidences.
TDEDW G:\P_94357DAK\Tcchn\RappFINAL\Définiti\Ann
13 Mé[Link]
EvaluationEnvironnementale
du Piojetd'Améfloration
de la MobilitéUrbaineà Dàkar S
Méthodologie
Annexe n° 13
Ensuite, pour chaque point d'impact important,une seconde évaluation sera réalisée sur base de la
même approche,mais avec plus de précision.
A ce stade de l'étude, on tiendra plus particulièrementcompte des "effets de décisions", des "effets
d'influences"et des "effets contraignants".
Les effets de décisions sont les effets qui découlentdu pouvoir de l'opérateurde faire des choix, les
effets d'influences sont les effets qui découlent de la possibilitédes populations d'intervenir sur le
milieu environnementet les variables contraignantessont celles pour lesquelles aucune action n'est
envisageable. Dans ce cas et lorsque c'est possible, une évaluation de la valeur économique des
impacts inévitables sur renvironnement sera réalisée afin que ces coûts puissent être incorporés à
l'évaluationéconomiquefinale.
Sur base de cene connaissance,le Consultant établira des propositions de mesures d'atténuation
appropriéesà mettre en [Link] peut s'agir de mesuresde protection,de limitationdes incidences,ou
de compensationdes effetsnégatifs (par réorganisationde circuits,réaménagementde lieuxpublics, ...)
ou d'optimisationdes effetspositifs.
Le Consultant étudiera également si nécessaire les pertes subies par les populations suite à la
modificationou au déplacementde zones d'activités(réaffectationdc gares routières). Il identifierale
niveau d'indemnisationà prévoir.
Les bénéfices escomptables des mesures seront abordés et explicités mais ne pourront pas etre
systématiquementchiffrésen termemonétaire.
TDEDW G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\Définitit\Ann13_
Mé[Link]
Evaluation Environnementâle du Projet d'Amélioration de la Mbbilité Urbaine à Dakar - 6
Méthodologie
Annexe n° 13
Estimationdu budget
L'ensemble des actions proposées, mesures d'atténuation des impacts, clauses contractuelles,besoins
en renforcement institutionnel et en sensibilisationet formation, seront budgétisées en prenant en
compte les priorités du Programme et la capacitéfinancièredu pays. Cet aspect financier est en effet
partie prenante de l'évaluation de la rentabilité économiquedu programme.
TDEDW 13 Mé[Link]
G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\Définiti\Ann
EvaluationEnvironnementalè de raMobilifté
du Projetd'Amélioration Urbaineà Dakar 7
Méthodologie
Annexe n° 13
Contenudu rapport
De plus, le résumé non techniquedu rapport servira de base à la rédaction d'un rapport de synthèse
fourni en 50 exemplaires.
TDEDW G:\P_94357_DAK\Tcchn\RappFINAL\DéfinitiMnn
13 Mé[Link]
E,aluation Environriementaledu Ptojét drAmélioratiande la MobilitéUrbaineà,Dakar 8
Méthodologie
Annexe n° 13
Experts de SENAGROSOL
Les experts locaux comprendront
* Un environnementaliste,assistantdu chef de projet, en charge principalementde la définition de
l'état initial de l'environnement,des études d'impact, de la définitiondes mesures et actions et de
la mise au point d'indicateurs pertinents. Il participeraà la définitiondu budget et à la rédaction
des rapports.
• Un spécialiste institutionnelchargé de l'analyse de la situation administrative actuelle, de la
définition des améliorations à y apporter, de l'estimation des budgets résultants et, en parallèle
avec le sociologue,de la définitiondes actions de formationet de sensibilisation.
- Un ingénieurroutier ou des transportsassistera son homologuebelge dans la recherchedes divers
éléments des projets à analyser ainsi que dans la l'estimation des budgetsconsécutifsaux mesures
protectricesou correctricesdéfinies.
• Finalement,un sociologuesera chargé de l'organisationd'enquêtes auprès de la populationdans le
cadre de l'analyse de la situation existante de l'environnement et du degré de sensibilité de la
population. De plus, il participera à la définition des programmes de sensibilisation et de
formation.
Homologues de l'administration
TDEDW Mé[Link]
G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\Définiti\Ann13_
EvaluationEnvironnementale
du ProjetdeAmélioration
dela MôTifTité
Urbaihià Dakar 9
Méthodologie
Annexe n° 13
Calendrier d'exécution
Nous présentonsci-aprés le chronogranimepour la missionconsidérée.
La mission débute par une recherche des caractéristiquesdes différents volets du programme de
Mobilité urbaine. Cette phase est indispensablepour pouvoir délimiter les zones affectées par le
programme.
Une fois ces zones définies, il est possible de commencer à décrire la situation existante de
l'environnement par des visites sur site et des enquêtes. Parallèlement à ce travail,
l'environnemçntalistepeut alors commencerà étudier et définir l'impact des éléments des projets sur
l'environnement existant
A l'issue de cette doubleapproche,il sera possiblede déterminerles mesuresà adopter pour réduire ou
compenser les impactsidentifiéset de définir les indicateurspertinentsde suivi de ces mesures.
L'ensemble des mesureset des besoins en renforcementet en formation sera alors budgétisé par les
économistes de projet. La rédaction du rapportprovisoire suivra directementcette dernière phase de
travail.
TDEDW G:\P_94357_DAK\Techn\RappFINAL\DéfinitiMnn
13 Mé[Link]