0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues9 pages

Resum Math

Le document présente un cours de mathématiques de première année, abordant des sujets tels que la logique, les ensembles, les applications, les relations, les structures algébriques, les nombres réels et complexes, ainsi que l'arithmétique dans Z. Il couvre également des concepts avancés comme les polynômes, les matrices, les systèmes linéaires, les espaces vectoriels, les déterminants, la géométrie euclidienne, et les suites numériques. Enfin, il traite des limites, de la continuité, des dérivées et de la formule de Taylor.

Transféré par

barroyacouba192962
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues9 pages

Resum Math

Le document présente un cours de mathématiques de première année, abordant des sujets tels que la logique, les ensembles, les applications, les relations, les structures algébriques, les nombres réels et complexes, ainsi que l'arithmétique dans Z. Il couvre également des concepts avancés comme les polynômes, les matrices, les systèmes linéaires, les espaces vectoriels, les déterminants, la géométrie euclidienne, et les suites numériques. Enfin, il traite des limites, de la continuité, des dérivées et de la formule de Taylor.

Transféré par

barroyacouba192962
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Résumé du cours de mathématiques

Première année

1 Le langage mathématique et les ensembles


1.1 Logique
Les connecteurs logiques de base sont : non, et, ou, implique (⇒), équivaut (⇔). Les
quanticateurs sont ∀ (pour tout) et ∃ (il existe). La négation de ∀x P (x) est ∃x ¬P (x),
et inversement.
1.2 Ensembles
Un ensemble E est une collection d'objets. Les opérations usuelles sont l'inclusion
(⊂), l'union (∪), l'intersection (∩), le complémentaire (C ou \), le produit cartésien (×).
L'ensemble des parties de E est noté P(E).
E

1.3 Applications
Une application f : X → Y associe à tout x ∈ X un unique f (x) ∈ Y . Elle est :
 injective si f (x) = f (y) ⇒ x = y,
 surjective si ∀y ∈ Y, ∃x ∈ X, y = f (x),
 bijective si injective et surjective.
La composée de f : X → Y et g : Y → Z est g ◦ f (x) = g(f (x)). L'image directe
d'une partie A ⊂ X est f (A) = {f (x) | x ∈ A} ; l'image réciproque de B ⊂ Y est
f (B) = {x | f (x) ∈ B}.
−1

1.4 Relations
Une relation d'ordre est réexive, antisymétrique et transitive. Une relation d'équiva-
lence est réexive, symétrique et transitive. Les classes d'équivalence forment une parti-
tion.
1.5 Cardinaux
Deux ensembles ont même cardinal s'il existe une bijection entre eux. Un ensemble
ni de cardinal n est en bijection avec {1, . . . , n}. Pour E, F nis : (E × F ) = (E)(F ),
(F(E, F )) = (F ) , (P(E))
(E)
= 2 . Le nombre de parties à p éléments d'un ensemble à
(E)

n éléments est C = n n!
, avec C = C et C = C + C (triangle de
p p−1
p
 p n−p p
=
Pascal).
n p p!(n−p)! n n n n−1 n−1

1
Le principe de récurrence : si P (0) vraie et P (n) ⇒ P (n + 1) pour tout n, alors P (n)
vraie pour tout n ∈ N.
L'ensemble N est inni. Q est dénombrable, R ne l'est pas (Cantor).
2 Structures algébriques
2.1 Groupes
Un groupe (G, ∗) est un ensemble muni d'une loi interne associative, avec un élément
neutre et tout élément est inversible. Il est commutatif (ou abélien) si ∗ est commutative.
Un sous-groupe H ⊂ G vérie e ∈ H et x, y ∈ H ⇒ xy ∈ H . Un homomorphisme
−1

f : G → H vérie f (xy) = f (x)f (y). Le noyau Ker f = {x | f (x) = e } est un sous-


groupe; f est injective ssi Ker f = {e }.
H

Exemples : (Z, +), (Q , ×), le groupe symétrique S des permutations de {1, . . . , n}.
G

Dans S , toute permutation se décompose en produit de cycles à supports disjoints.


n

Le signe ε(s) est un homomorphisme sur {+1, −1} ; les permutations paires forment le
n

sous-groupe A de cardinal n!/2.


n

2.2 Anneaux et corps


Un anneau (A, +, ×) est un groupe additif, avec une multiplication associative, dis-
tributive, possédant un neutre multiplicatif. Il est commutatif si × l'est. Un corps est un
anneau où tout élément non nul est inversible.
Exemples : Z, Q, R, C, Z/nZ, K[X], matrices carrées.
Formule du binôme de Newton (dans un anneau commutatif) : (a+b) = P a b . n n n
k=0 k
k n−k

3 Nombres réels et complexes


3.1 Réels
est un corps totalement ordonné archimédien vériant la propriété des intervalles
emboîtés. La valeur absolue |x| = max{x, −x} satisfait |xy| = |x||y| et |x + y| ≤ |x| + |y|.
R

Une suite (u ) tend vers ℓ si ∀ε > 0, ∃n , n ≥ n ⇒ |u − ℓ| ≤ ε. Toute suite croissante


majorée converge.
n 0 0 n

3.2 Complexes
avec . Parties réelle et imaginaire, conjugué z̄ = x − iy,
C = {x + iyp| x, y ∈ R} √ i2 = −1
module . est un corps. Forme trigonométrique : z = r(cos θ +
|z| = x2 + y 2 = z z̄ C
( , argument). Propriétés : e e = e , formule
i sin θ) = reiθ r = |z| θ iθ iθ′
√ de Moivre
i(θ+θ′ )

. Racines n-ièmes : z = re ⇒ z = r e
(cos θ + i sin θ)n = cos nθ + i sin nθ n iθ n
,i(θ/n+2kπ/n)

.
k = 0, . . . , n − 1
Théorème de D'Alembert-Gauss : tout polynôme non constant à coecients complexes
admet une racine.

2
4 Arithmétique dans Z
4.1 Division euclidienne
Pour a, b ∈ Z, b ̸= 0, ∃!q, r ∈ Z tels que a = bq + r, 0 ≤ r < |b|.
4.2 PGCD, PPCM, Bézout
Les sous-groupes de Z sont les nZ. Le PGCD d de a, b vérie aZ + bZ = dZ ; il existe
u, v tels que au + bv = d (Bézout). Le PPCM m vérie aZ ∩ bZ = mZ. Si a, b premiers
entre eux (pgcd = 1) et a | bc, alors a | c (Gauss).
4.3 Nombres premiers
Un entier p > 1 est premier si ses seuls diviseurs positifs sont 1 et p. Tout entier
n≥2 se décompose de façon unique en produit de facteurs premiers. Il y a une innité
de nombres premiers.
4.4 Congruences
si
a ≡ b mod n n | a − b . Les règles de calcul sont celles d'un anneau quotient Z/nZ.
est un corps ssi est premier. Petit théorème de Fermat : si p premier et a non
n
multiple de , .
Z/nZ
p ap−1 ≡ 1 mod p

5 Polynômes
5.1 Anneau K[X]
Un polynôme P = a + a X + · · · + a X a pour degré deg P = n si a ̸= 0. Division
n

euclidienne : A = BQ+R, deg R < deg B. PGCD, PPCM, théorème de Bézout, algorithme
0 1 n n

d'Euclide s'étendent aux polynômes.


5.2 Racines
est racine de ssi
α P (X − α) | P . Une racine d'ordre r vérie P (α) = P (α) =

,
· · · = P (r−1) (α) = 0 P (r) (α) ̸= 0 . Formule de Taylor pour les polynômes : P (X) =
Pn P (k) (α)
k=0 k!
.
(X − α)k

5.3 Factorisation
Dans C[X], les polynômes irréductibles sont les X − α. Dans R[X], ce sont les X − α
et les X + bX + c avec b − 4c < 0.
2 2

5.4 Fractions rationnelles


Toute fraction rationnelle se décompose en éléments simples : somme d'un polynôme
et de termes b
(X−a)k
(dans C) ou b
(dans R). Cette décomposition est unique.
(X 2 +px+q)k

3
6 Matrices et systèmes linéaires
Une matrice m × n est un tableau de coecients. Opérations : addition, multiplication
par un scalaire, produit (si dimensions compatibles). Le produit n'est pas commutatif.
La méthode du pivot de Gauss permet de résoudre des systèmes linéaires, calculer le
rang, inverser une matrice. Les opérations élémentaires sur les lignes correspondent à des
multiplications par des matrices inversibles. Une matrice échelonnée a des pivots égaux à
1 et des zéros en dessous et au-dessus.
Un système linéaire AX = b a des solutions ssi la matrice augmentée n'a pas de pivot
sur la dernière colonne. Dans ce cas, les variables correspondant aux colonnes sans pivot
sont libres.
7 Espaces vectoriels et applications linéaires
7.1 Espaces vectoriels
Un K-espace vectoriel E est un groupe additif muni d'une multiplication par les sca-
laires de K, distributive et associative. Les sous-espaces vectoriels sont stables par com-
binaison linéaire.
7.2 Base et dimension
Une famille de vecteurs est libre si toute combinaison linéaire nulle a tous ses coe-
cients nuls; elle est génératrice si tout vecteur est combinaison linéaire. Une base est une
famille libre et génératrice. Toutes les bases ont même cardinal : la dimension dim E. Tout
espace de dimension nie admet une base. Si dim E = n, toute famille libre a ≤ n éléments,
toute famille génératrice a ≥ n éléments. Pour un sous-espace F ⊂ E, dim F ≤ dim E,
avec égalité ssi F = E.
7.3 Applications linéaires
Une application linéaire u : E → F vérie u(αx + βy) = αu(x) + βu(y). Noyau
Ker u = {x | u(x) = 0}, image ℑu. u est injective ssi Ker u = {0}. Théorème du rang :
dim E = dim Ker u + dim ℑu.
Matrice d'une application linéaire dans des bases. Changement de base : A = Q AP ,
′ −1

où P est la matrice de passage dans l'espace de départ, Q dans l'espace d'arrivée.


8 Déterminants
Le déterminant est une forme n-linéaire alternéeP sur E deQdimension n, unique à un
scalaire près. Dans une base, det(x , . . . , x ) = ε(σ) a . Pour une matrice
carrée A, det(A) ̸= 0 ssi A inversible. det(AB) = det A det B. Le déterminant d'une
1 n σ∈Sn i iσ(i)

matrice triangulaire est le produit des coecients diagonaux.


Les mineurs permettent de calculer le rang : A = r ssi il existe un mineur d'ordre r
non nul et tous les mineurs d'ordre r + 1 sont nuls.

4
9 Géométrie euclidienne
Dans R , le produit scalaire usuel est ⟨x, y⟩ = P x y . La norme est ∥x∥ = p⟨x, x⟩.
n

Inégalité de Cauchy-Schwarz : |⟨x, y⟩| ≤ ∥x∥∥y∥. Orthogonalité, bases orthonormées, pro-


i i

cédé de Gram-Schmidt.
Isométries linéaires : matrices A telles que A A = I , i.e. colonnes orthonormées.
T

Le déterminant d'une isométrie vaut ±1 (directe si +1, indirecte si −1). Dans le plan,
les isométries sont rotations ou symétries axiales. Dans l'espace, produit vectoriel u ∧ v
déni par (u ∧ v) · x = det(u, v, x). Propriétés : antisymétrique, orthogonal à u et v,
∥u ∧ v∥ = ∥u∥∥v∥ sin θ.
Distance d'un point à un plan (ou une droite) : formule avec la valeur absolue de
l'équation.
10 Suites numériques
10.1 Convergence
Une suite (u ) converge vers ℓ si ∀ε > 0, ∃N, n ≥ N ⇒ |u − ℓ| < ε. Toute suite
convergente est bornée. Opérations sur les limites.
n n

Suites adjacentes : si u croît, v décroît, v − u → 0, alors elles convergent vers la


même limite.
n n n n

10.2 Suites récurrentes


un+1 = f (un ): si u → ℓ et f continue, alors ℓ = f (ℓ). L'étude graphique permet de
visualiser la convergence.
n

Suites récurrentes linéaires d'ordre 2 : u = au + bu . L'équation caractéristique


r − ar − b = 0 donne :
n n−1 n−2
2

 si deux racines r ̸= r , u = αr + βr ;
1 2 n
n n

 si une racine double r, u = (α + βn)r .


1 2
n
n

11 Limites et continuité
11.1 Limite
lim f (x) = ℓsi ∀ε > 0, ∃δ > 0, 0 < |x − x | < δ ⇒ |f (x) − ℓ| < ε. Mêmes règles
0

opératoires que pour les suites.


x→x0

11.2 Continuité
f est continue en x si lim f (x) = f (x ). Les fonctions usuelles sont continues.
Image d'un intervalle par une fonction continue est un intervalle (théorème des valeurs
0 x→x0 0

intermédiaires). Une fonction continue sur un segment est bornée et atteint ses bornes.
Si f est continue et strictement monotone sur [a, b], elle réalise une bijection vers
[f (a), f (b)] et sa réciproque est continue.

5
12 Dérivées et formule de Taylor
12.1 Dérivée
fdérivable en x si lim existe. Interprétation géométrique : tangente.
f (x0 +h)−f (x0 )

Règles de calcul : somme, produit, quotient, composée, réciproque. Dérivées des fonctions
0 h→0 h

usuelles.
Formule de Leibniz : (f g) = P f g . (n) n
k=0
n
k
(k) (n−k)

12.2 Théorème de Rolle et accroissements nis


Rolle : si f (a) = f (b), il existe c ∈]a, b[ tel que f (c) = 0. Accroissements nis : ′

f (b) − f (a) = f (c)(b − a). Conséquence : f = 0 sur un intervalle ⇒ f constante; f ≥ 0


′ ′ ′

⇒ f croissante.
Formule de Taylor-Lagrange : f (b) = P (b − a) + (b − a) .
n
k=0
f (k) (a)
k!
k f (n+1) (c)
(n+1)!
n+1

12.3 Extrema
Si f admet un extremum local en x et est dérivable, f (x ) = 0. Réciproque : si ′

f (x ) = 0, f (x ) > 0 (resp. < 0) alors minimum (resp. maximum) local. Si f (x ) = 0,


0 0
′ ′′ ′′

on regarde les dérivées d'ordre supérieur.


0 0 0

13 Intégration
13.1 Intégrale de Riemann
Pour une fonction continue par morceaux sur [a, b], l'intégrale R f (t) dt est la limite b

des sommes de Riemann. Propriétés : linéarité, positivité, relation de Chasles. a

13.2 Primitives et théorème fondamental


F est une primitive de f sur I si FR = f . Deux primitives dièrent

d'une constante. Si
f est continue sur [a, b], alors F (x) = f (t) dt est une primitive. f (t) dt = F (b)−F (a).
x R b
a a

13.3 Calcul approché


Méthode des trapèzes : R b
f ≈ b−a 1
f (a) + 12 f (b) +
Pn−1
f (ai )

, avec erreur en
O(1/n ) si f est C .
a n 2 i=1
2 2

14 Fonctions usuelles
14.1 Logarithme et exponentielle
log x =
Rx
(x > 0). Propriétés : log(xy) = log x + log y, log (x) = 1/x. exp est
dt ′

la bijection réciproque, exp = exp, exp(x + y) = exp x exp y. Notation e , e = exp(1).


1 t
′ x

Généralisation : a = e . b b ln a

6
14.2 Fonctions trigonométriques et réciproques
, , . Formules d'addition. arcsin : [−1, 1] →√ [−π/2, π/2], arccos : [−1,
sin cos tg 1] →
,
[0, π] arctan : R →]−π/2, π/2[ . Dérivées : arcsin x = 1/ 1 − x , arccos x = −1/√1 − x ,
′ 2 ′ 2

arctan′ x = 1/(1 + x2 ).
14.3 Fonctions hyperboliques
sh x = , ch x =
ex −e−x
, x = . Relations ch − sh
ex +e−x sh x 2 2
, formules d'addition.
=1
Réciproques : Argsh, Argch, Argth s'expriment avec log.
2 2 ch x

15 Calcul de primitives
15.1 Primitives usuelles
Tableau des primitives des fonctions élémentaires.
15.2 Techniques
Intégration par parties : R u dv = uv−R v du. Changement de variable : R b
f (g(t))g ′ (t)dt =
f (u)du.
R g(b) a

g(a)

15.3 Fractions rationnelles


On décompose en éléments simples, puis on intègre chaque terme : R dx
,R dx

(se ramène à R par changement de variable).


(x−a)n (x2 +px+q)n
du
(u2 +1)n

15.4 Autres changements


t = ex pour f (e ), t = tan pour f (sin x, cos x), etc.
x x
2

16 Intégrales impropres
Si f est continue sur [a, b[ et lim R f existe, on note R f Rcette limite. Dénition
c b

analogue pour [a, +∞[. Critère de comparaison : si 0 ≤ f ≤ g et g converge, alors R f


c→b− a a

converge. Équivalence : si f ∼ g au voisinageR de la borne, les intégralesR ont même nature.


Exemples : R converge ssi α > 1 ; converge ssi α < 1.
+∞ dx 1 dx
dx converge
+∞ sin x

(semi-convergente). 1 xα 0 xα 0 x

17 Développements limités et courbes paramétrées


17.1 Développements limités
admet un DL à l'ordre n en 0 si f (x) = a + a x + · · · + a x + o(x ). Unicité.
f n n

Formule de Taylor-Young pour les fonctions C . Opérations : somme, produit, quotient,


0 1 n
n

composition, intégration.
DL usuels : e , cos x, sin x, (1 + x) , log(1 + x), arctan x, tan x, etc.
x α

7
17.2 Courbes paramétrées
Une courbe t 7→ (x(t), y(t)). Tangente : pente y (t)/x (t) si x (t) ̸= 0, verticale si′ ′ ′

x (t) = 0, y (t) ̸= 0. Point singulier si x (t) = y (t) = 0. Étude locale via les dérivées
′ ′ ′ ′

successives (premiers vecteurs non colinéaires).


Plan d'étude : domaine, symétries, tableau de variations, asymptotes, points singuliers,
points doubles.
18 Équations diérentielles
18.1 Premier ordre linéaire
y ′ + a(x)y = b(x) . Solution générale = solution de l'homogène + solution particulière.
Homogène : yh (x) = Ce−A(x) où A primitive de a. Variation de la constante : chercher
y(x) = C(x)e−A(x) .
18.2 Second ordre linéaire à coecients constants
. Équation caractéristique r + ar + b = 0 :
y ′′ + ay ′ + by = 0 2

 deux racines réelles r , r : y = C e + C e ,


1 2 1
r1 x
2
r2 x

 racine double r : y = (C + C x)e , 1 2


rx

 racines complexes conjuguées α ± iβ : y = e (C cos βx + C sin βx). αx


1 2

Solution particulière avec second membre P (x)e : on cherche sous la forme Q(x)e avec
βx βx

deg Q = deg P , sauf si β est racine de l'équation caractéristique (alors on multiplie par x
ou x ). 2

Équation d'Euler : x y + axy + by = g(x), se ramène à coecients constants par


2 ′′ ′

x=e. t

19 Fonctions de plusieurs variables


19.1 Dérivées partielles
Pour f (x , . . . , x ), (a) = lim ∂f f (a1 ,...,ai +h,... )−f (a)
. Théorème de Schwarz : si les
dérivées secondes sont continues, .
1 n ∂xi h→0 h
∂2f ∂2f
∂xi ∂xj
= ∂xj ∂xi

19.2 Diérentiabilité et gradient


f est diérentiable en a si f (a + h) = f (a) + grad f (a) · h + o(∥h∥), avec grad f (a) =
∂f
(a) . Le plan tangent à une surface de niveau f = c a pour équation grad f (a)·(x−a) =
0. ∂xi

19.3 Accroissements nis


Si f est C sur un ouvert contenant le segment [x, y], alors f (x) − f (y) = grad f (c) ·
1

(x−y) pour un c du segment. Conséquence : si grad f = 0 sur un connexe, f est constante.

8
19.4 Extrema
Condition nécessaire : grad f (a) = 0 pour un extremum local intérieur. Condition
susante avec la matrice hessienne : pour deux variables, soient a = f (a), b = f (a),
c = f (a), ∆ = b − ac.
xx xy
2
yy

 si ∆ < 0 et a > 0 : minimum local; si ∆ < 0 et a < 0 : maximum local;


 si ∆ > 0 : point-selle (pas d'extremum);
 si ∆ = 0 : cas douteux.
19.5 Extrema liés (multiplicateurs de Lagrange)
Pour optimiser f sous la contrainte g = 0, on résout grad f = λ grad g, g = 0.

Vous aimerez peut-être aussi