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Cours Introduction Reseau

Le document traite des réseaux informatiques, définissant leur structure, leur intérêt et les différents types de réseaux tels que les réseaux poste à poste et client-serveur. Il aborde également les caractéristiques physiques des réseaux, les techniques de transmission, ainsi que les topologies de réseau, en détaillant leurs avantages et inconvénients. Enfin, il mentionne les équipements d'interconnexion comme les hubs et les répéteurs, soulignant leur rôle dans l'extension et la régénération des signaux.

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Cours Introduction Reseau

Le document traite des réseaux informatiques, définissant leur structure, leur intérêt et les différents types de réseaux tels que les réseaux poste à poste et client-serveur. Il aborde également les caractéristiques physiques des réseaux, les techniques de transmission, ainsi que les topologies de réseau, en détaillant leurs avantages et inconvénients. Enfin, il mentionne les équipements d'interconnexion comme les hubs et les répéteurs, soulignant leur rôle dans l'extension et la régénération des signaux.

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CHAPITRE I: GENERALITES
I.1. DEFINITION
Le terme générique « réseau » fait référence un ensemble d’entités reliées les unes avec
les autres dans un but précis par des moyens bien déterminés.
C’est ainsi qu’on parlera de :

 réseau de transport : ensemble d'infrastructures et de disposition permettant de


transporter des personnes et des biens entre plusieurs zones géographiques
 réseau téléphonique : infrastructure permettant de faire circuler la voix entre plusieurs
postes téléphoniques
 réseau de neurones : ensemble de cellules interconnectées entre-elles.
 réseau de malfaiteurs : ensemble d'escrocs qui sont en contact les uns avec les autres
(un escroc en cache généralement un autre!)
 réseau informatique : ensemble d'ordinateurs reliés entre eux grâce à des lignes
physiques et échangeant des informations sous forme de données numériques (valeurs
binaires, c'est-à-dire codées sous forme de signaux pouvant prendre deux valeurs : 0 et
1).etc.

Nous allons donc nous intéresser particulièrement aux réseaux informatiques.


Nous constatons par rapport notre définition qu’un réseau informatique est bien un ensemble
d’ordinateurs reliés les uns avec les autres par des lignes physiques qui
peuvent être le cuivre , la fibre optique ou l’air ; dans le but de partager des ressources
qui peuvent être des informations ou des matériels et tout cela en suivant des règles bien établies
appelées protocoles.

I.2. INTERET D'UN RESEAU

Un ordinateur est une machine permettant de manipuler des données. L'homme, entant
qu'être communiquant, a rapidement compris l'intérêt qu'il pouvait y avoir à relier ces
ordinateurs entre eux afin de pouvoir échanger des informations.
Un réseau informatique peut servir plusieurs buts distincts :

 Le partage de ressources (fichiers, applications ou matériels, connexion à internet,


etc.)
 La communication entre personnes (courrier électronique, discussion en direct,
etc.)
 La communication entre processus (entre des ordinateurs industriels par exemple)
 La garantie de l'unicité et de l'universalité de l'accès à l'information (bases de
données en réseau)
 Le jeu vidéo multi-joueurs

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Les réseaux permettent aussi de standardiser les applications, on parle généralement de


groupware pour qualifier les outils permettant à plusieurs personnes de travailler en
réseau. Par exemple la messagerie électronique, la vente des articles en lignes et les
agendas de groupe permettent de communiquer plus efficacement et plus rapidement.
Voici un aperçu des avantages qu'offrent de tels systèmes :

 Diminution des coûts grâce aux partages des données et des périphériques,
 Standardisation des applications,
 Accès aux données en temps utile,
 Communication et organisation plus efficace.

Aujourd’hui avec Internet, on assiste à une unification des réseaux. Ainsi, les intérêts
de la mise en place d'un réseau sont multiples, que ce soit pour une entreprise ou un
particulier.

I.3. RESSEMBLANCE ENTRE LES RESEAUX


Les différents types de réseaux ont généralement les points suivant en commun :

 Serveurs : Un ordinateur qui met ses ressources et services à la disposition


des autres. Il est, en général, du point de vue de ses performances, plus
puissant que les autres
 Clients : ordinateurs qui accèdent aux ressources partagées fournies par un serveur
de réseau
 Support de connexion : conditionne la façon dont les ordinateurs sont reliés
entre eux
 Données partagées : fichiers accessibles sur les serveurs du réseau
 Imprimantes et autres périphériques partagés : fichiers, imprimantes ou autres
éléments utilisés par les usagers du réseau
 Ressources diverses : autres ressources fournies par le serveur

I.4. ARCHITECTURE DES RESEAUX

Du point de vue de la manière dont les ordinateurs peuvent offrir de services à d’autres il y a
lieu de classifier les r seaux en deux grandes catégories :

 réseau poste à poste (peer to peer)


 réseau client-serveur (à serveur dédié)
Ces deux types de réseau ont des capacités différentes. Le type de réseau à installer
dépend des critères suivants :
Taille de l’entreprise
Niveau de sécurité nécessaire
Type d’activité
Niveau de compétence d’administration disponible
Volume du trafic sur le réseau
Besoins des utilisateurs du réseau
Budget alloué au fonctionnement du réseau.

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1. Réseau poste à poste


C'est un réseau sans serveur dédicacé, moins coûteux car ne nécessitant pas un serveur
puissant et un mécanisme de sécurité très poussé. Chaque ordinateur connecté au réseau
peut faire office de client ou serveur. En général, c'est un petit réseau de plus ou moins 10
postes, sans administrateur de réseau. On peut installer ce type de réseaux avec les systèmes
d'exploitation tels que Windows 95, Windows 98, Windows 3.11, Windows NT workstation,
Windows XP, Windows 7, Windows 8...
Sur le schéma de la Figure ci-dessous est présenté le principe d’un réseau poste à poste.

Figure 1: Schéma d’un réseau poste à poste.

2. Réseau Client-serveur
En général, lorsqu'on utilise plus de 10 ordinateurs, on a besoin d'un Serveur dédicacé. Il est
utilisé seulement comme SERVEUR et non CLIENT ou WORKSTATION. Il est optimisé
pour répondre aux besoins du client et d'assurer la sécurité des ressources différentes, telles
que fichiers, répertoires ....
Lorsqu'un réseau informatique connaît son expansion, il est conseillé de lui confier
des tâches sur plusieurs serveurs (Figure 2). Cette approche permet de décharger le serveur
principal. C'est ainsi qu'on rencontre des serveurs:
 de fichiers;
 de fax;
 de communication;
 d’impression
 d'application;
 d’e-mail ;

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Figure 2 : Tâches distribuées sur plusieurs serveurs

Avantages:
Un réseau client-serveur, présente les avantages suivants:
 Administration et sécurité centralisées ;
 Procédure de backup centralisée;
 Tolérance à la faute peut être centralisée;
 Accès d'un nombre élevé d'utilisateurs au serveur.
Exemple: - Windows NT serveur (256 accès simultanés) ;

I.5. CARACTERISTIQUES PHYSIQUES DE RESEAUX


Dans le domaine de réseaux, tout le monde reconnaît l'importance de 2 aspects:
 Les techniques de transmission;
 La taille
C'est ainsi que dans ce qui suit, nous allons aborder les aspects susmentionnés.

1) Techniques de transmission
En première approximation il y a lieu de considérer l’existence de 2 types de
techniques de transmission : la diffusion, le point-à-point.
Diffusion : un seul canal de communication est partagé par toutes les machines (Figure
3). Une machine envoie un message (paquet) à l'émission. A la réception, une machine teste le
champ d’adresses dans le paquet. Si l’adresse de destination est la sienne elle le traite. Les
adresses d’origines et de destinations doivent figures dans le paquet.

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Figure 3 : Réseaux à diffusion

Point -à-point(Figure 4): par opposition au premier mode, le second mode est
formé d'un grand nombre des machines prises 2 à 2. Pour aller à sa destination, un
paquet doit passer par des machines intermédiaires. Comme il existe,
en général, plusieurs routes de longueurs différentes, les algorithmes de routage ont un
rôle important à jouer. On peut dire, à quelques exceptions près, que les
petits réseaux (de taille géographiquement limitée) utilisent la technique de
DIFFUSION tandis que les grands sont de points à points.

Figure 4 : Topologies réseau point à point

2) La Taille du réseau

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Selon la taille géographique qu'occupe un réseau, on peut les classer en grandes catégories
suivantes:

LAN (Local Area Network) ( EAN (Enterprise Area Network), CAN (Campus
Area Network) );
 MAN (Metropolitan Area Network);
 WAN (Wide Area Nerwork);
Dans le tableau ci-désous, est présentée une classification de systèmes comportant
plusieurs processeurs/ordinateurs, en fonction de la distance.

Distance entre processeurs Localisation des processeurs/ordinateurs

0,1 mètre un circuit imprimé machine à flot de données

1 mètre un ordinateur multiprocesseur

10 mètres une salle réseau local (LAN)

100 mètres un immeuble réseau local (LAN)

1km un campus CAN (fédération de LAN)

10km une ville Réseau métropolitain (MAN)

100km une région Réseau longue distance (WAN)

1000km un continent Réseau longue distance (WAN)

10 000km la terre entière Internet

a) LAN (Local Area Net work)


Un LAN est un réseau privé dont la taille ne dépasse pas quelques km. Il
est utilisé pour relier les ordinateurs personnels et les stations de travail. Trois
caractéristiques le distinguent des autres:

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 La taille: petite
 La technique de transmission: diffusion
 La vitesse: 10-100 Mbps (traditionnelle)
 Délai de transmission: '" 1 0 ms;
 Peu d'erreur de transmission.

b) MAN (Metropolitain Area Network)

Tout réseau métropolitain est essentiellement un LAN, du point de vue de la technologie


utilisée. Il peut couvrir un grand campus ou une ville et peut être public ou privé. Il
transmet la voix et/ou données et peut même être relié à un réseau câblé de télévision. Il ne
comporte que 1 ou 2 câbles de transmission, et donc pas d'éléments de commutation à travers
lesquels les paquets seraient aiguillés dans une certaine direction; cela simplifie leur
conception. La norme la plus connue de réseaux MAN est DQDB (Distributed Queue Dual
Bus), appelée 802.6 par IEEE.
Les caractéristiques de DQDB sont:

 Débit binaire: 1,544 - l55Mbs


 Mode de transmission: diffusion
 Topologie: bus

c) WAN

Un WAN est un réseau à longue distance qui couvre une zone géographique importante
(un pays, voir" même un continent). Ses ordinateurs sont appelés des Hôtes. Ils sont reliés
par un sous- réseau (Figure 6). Le rôle de ce sous- réseau est de transporter les messages
d'un hôte à un autre tout comme le réseau téléphonique transporte des mots du locuteur à
l'auditeur.

Figure 6 : relation entre des hôtes et leur sous réseau

I.6. TOPOLOGIE

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La topologie d'un réseau recouvre tout simplement la manière dont sont reliés entre eux ses
différents composants et dont ils interagissent. Nous ne séparerons pas les topologies
physiques et logiques à des fins de simplification.
La topologie physique décrit le plan de câblage des équipements physiques et la topologie
logique montre comment les informations circulent dans un réseau. On distingue
principalement la topologie : en étoile, en bus, en anneau, en étoile étendue, hiérarchique
et maillée. Nous allons définir ces types et envisager leurs avantages et leurs inconvénients.

1. Topologie en bus

Figure 7 : Topologie en bus


Dans une topologie en bus tous les nœuds sont connectés directement une liaison et il
n'existe aucune connexion entre les nœuds.
Un réseau en bus relie ses composants par un même câble et l'information envoyée par
un poste est diffusée en même temps vers tous les postes. Seul le poste destinataire est censé
la prendre en compte. Le câble coaxial sert typiquement à faire ce type de réseaux. On
ajoute alors un bouchon à chaque extrémité du câble. En cas de coupure du câble, plus
aucun poste ne peut dialoguer avec qui que ce soit, c'est la panne !

2. Topologie en étoile

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Figure 8 : Topologie en étoile

Une topologie en étoile comporte un nœud central d'où partent toutes les liaisons aux
autres nœuds. Elle n'autorise aucune autre liaison.
Dans un réseau en étoile, tous les composants sont reliés à un même point central et
l'information ne va que de l'émetteur vers le récepteur en transitant par ce point central.
On trouve typiquement un switch au niveau du nœud central. Si à la place du switch on met
un hub, alors la topologie physique reste en étoile puisque tout le matériel est bien relié
à un même point, mais la topologie logique est alors en bus.
Son principal avantage est qu'elle permet tous les autres nœuds de Son principal
avantage est qu'elle permet tous les autres nœuds de communiquer aisément entre eux.
Son principal inconvénient est que l'ensemble du réseau est déconnecté si le nœud central
tombe en panne.
En effet le hub ne sait que diffuser l'information à tous ses ports sans exception, on
retombe donc dans le schéma typique du bus. Dans une étoile une panne ne touche qu'une
seule branche (sauf si c'est le point central qui est touché).

3. Topologie en anneau

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Figure 9 : Topologie en anneau

Une topologie en anneau est un anneau fermé constitué de nœuds et de liaisons chaque
nœud tant connecté uniquement aux deux nœuds adjacents Un réseau en anneau a lui aussi
tous ces composants liés par le même câble, mais celui-ci n'a pas d'extrémité. De plus, pour
que les informations circulent, chaque station doit les transmettre à la station voisine dans un
sens bien déterminé.

4. Topologie en étoile étendue

Une topologie en étoile étendue relie des étoiles individuelles en connectant les
concentrateurs ou les commutateurs. Cette topologie peut étendre la portée et la couverture
du réseau.

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Figure 10 : Topologie en étoile étendue

5. Topologie hiérarchique
Une topologie hiérarchique est similaire à une topologie en étoile étendue. Cependant,
plutôt que de lier les concentrateurs ou commutateurs ensemble, le système est lié à un
ordinateur qui contrôle le trafic sur la topologie.

Figure 11 : Topologie hiérarchique

6. Topologie maillée

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On implémente une topologie maillée afin de garantir une protection maximale contre
l’interruption de service. Par exemple une topologie maillée représente une solution
idéale pour les systèmes de contrôle en réseau d’une centrale nucléaire.
Comme vous pouvez le voir dans le schéma, chaque hôte possède ses propres connexions
tous les autres hôtes. Bien qu’Internet emprunte de multiples chemins pour atteindre un
emplacement il n’adopte pas une topologie complètement maillée.

Figure 12 : Topologie maillée

I.7. EQUIPEMENTS D'INTERCONNEXION DE RESEAUX

I.7.1 Hub (répéteur)

Un répéteur est un équipement qui permet de régénérer le signal entre deux nœuds du réseau
dans le but d’étendre la distance de câblage d’un réseau. Le répéteur ne travaille qu’au niveau
de l’information binaire circulant sur la ligne de transmission et ne peut par conséquent
interpréter les différents paquets d’informations. Il permet également de constituer une interface
entre deux supports physiques de types différents.

Suivant le type et le modèle, ils intègrent quelques particularités de connexion spécifiques (il
n'y a pas de versions Gigabits).

 Hubs base 10: port dédoublé avec un connecteur inverseur (connexion de deux
concentrateurs sans câble croisé), un port Ethernet coaxial 10 Base2.
 Hubs base 100: port inverseur, plus de connexion coaxial. Les Led sont identiques aux
modèles 10 base T, avec en plus deux LED pour chaque canal pour signaler la vitesse
(base 10 et base 100).

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Selon la vitesse, le nombre maximum de HUB en cascade (raccordés port à port) est limité à
4 entre 2 stations pour le 10 base T et à 2 pour le 100 base T.

Figure 13: Répéteur

I.7.2 Switch (commutateur).

En recevant une information, un switch décode l'entête de trame pour ne l'envoyer que
vers le port Ethernet associé, ce qui réduit le trafic sur l'ensemble du câblage réseau par rapport
à un HUB qui renvoie les données sur tous les ports, réduisant la bande passante en provoquant
plus de collisions. Chaque switch utilise une table de correspondance adresse MAC - numéro
de connexion et pas d'adresse IP comme on pourrait le penser. Les ordinateurs utilisent une
table de correspondance ARP, comme nous vu avec la commande DOS ARP en systèmes
d'exploitation qui reprend la correspondance MAC- IP. Reste à voire comment ça va
fonctionner dans la pratique.

Figure 14: Commutateur (switch)

A la différence des hubs, la majorité des switchs peuvent utiliser le mode Full duplex.
La communication est alors bi-directionnelle, doublant le taux de transfert maximum. Un
Switch vérifie automatiquement si le périphérique connecté est compatible full ou half duplex.
Cette fonction est souvent reprise sous le terme "Auto Negociation".

L'utilisation des switch permet de réduire les collisions sur le câblage réseau. Lorsqu'un
périphérique souhaite communiquer, il envoie un message sur le câblage.

Différence entre un HUB et un Switch

HUB SWITCH

Les données envoyées sont Les données envoyées d'un ordinateur vers un autre
envoyés sur tous les ports aux sont uniquement reçues par destinataire. Si un autre
périphériques qui décodent la trame ordinateur envoie des données vers l'imprimante, elles

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d'en-tête pour savoir si elles leurs sont totalement dissociées, les deux communications
sont destinées. peuvent se faire simultanément.

I.7. 3 U n c o n c e n t r a t e u r

C’est un dispositif matériel permettant de connecter plusieurs machines entre elles, de


concentrer le trafic réseau provenant de plusieurs postes, et de régénérer le signal. Le
concentrateur est ainsi une entité possédant un certain nombre de ports. Son unique but est de
récupérer les informations binaires parvenant sur un des ports et de les diffuser sur l'ensemble
des ports. Il est parfois appelé répéteur multiports.

Figure 15: Concentrateur (Hub) Multiports

N.B : On distingue plusieurs types de concentrateurs, à savoir :

 Les concentrateurs passifs : ne nécessitent pas une quelconque alimentation pour


diffuser le signal à tous les hôtes connectés en réseau.
 Les concentrateurs actifs : en cours d’utilisation, ils sont alimentés sous tension et
permettent ainsi de régénérer le signal sur les différents ports.

I.7.4. Un pont
C’est un dispositif matériel qui permet de relier plusieurs réseaux utilisant le même
protocole. Ce dispositif est donc capable de filtrer les trames en ne laissant passer que celles
dont l'adresse correspond à une machine située à l'opposé du pont. L’opération qu’exécute ce
dispositif pourrait ralentir la connexion lors du passage d’un réseau à un autre. Cela permet de
réduire le trafic (notamment les collisions) sur chacun des réseaux et d'augmenter le niveau de
confidentialité car les informations destinées à un réseau ne peuvent pas être écoutées de l'autre
côté.

Figure 16: Un pont

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I.7.5 Routeur

Les hubs et Switchs ne gèrent que les transferts entre équipements dans la même classe
d'adresse IP d'un même sous-réseau. Chaque équipement du LAN reçoit une adresse unique de
type X.X.X.X, par exemple [Link].

Un routeur analyse les trames pour récupérer l’entête (adresses de destination et de


départ) et permet de transférer les données entre des réseaux de classes d'adresses différentes.
Il détermine également des routes (le routage) pour communiquer avec d'autres routeurs qui ne
sont pas directement connectés dessus.

Un routeur est dit aussi équipement physique qui permet d’interconnecter différentes
machines en réseau. Il permet également d’assurer le routage des paquets entre deux réseaux
ou plus dans le but de déterminer le chemin à emprunter par un paquet d’information. Ainsi
donc, il permet de relier de nombreux réseaux locaux de telle façon à permettre la circulation
de données d'un réseau à un autre de la façon optimale. Il possède plusieurs interfaces réseau
dont chacune est connectée sur un réseau différent. Il possède ainsi autant d’adresse IP que des
réseaux différents sur lesquels il est connecté.

Figure 17: Un routeur


 Les B-routeurs : Ce dispositif associe les fonctionnalités des ponts et des routeurs. C'est-
à-dire, il permet de connecter plusieurs réseaux locaux utilisant le même protocole.
 Les passerelles (Gateways) : Contrairement à un pont, les passerelles permettent de
relier des réseaux locaux de types différents.

CHAPITRE II : MODELES DE REFERENCE OSI ET TCP/IP

Au cours des deux dernières décennies, le nombre et la taille des réseaux ont augmenté
considérablement. Cependant, bon nombre de réseaux ont été mis sur pied à l'aide de plates-
formes matérielles et logicielles différentes. Il en a résulté une incompatibilité entre de
nombreux réseaux et il est devenu difficile d'établir des communications entre des réseaux
fondés sur des spécifications différentes. Pour résoudre ce problème, l'Organisation
internationale de normalisation (ISO) a examiné de nombreuses structures de réseau. L'ISO a
reconnu l'opportunité de créer un modèle réseau qui aiderait les concepteurs mettre en œuvre
des réseaux capables de communiquer entre eux et de fonctionner de concert (interopérabilité).
Elle a donc publié le modèle de référence OSI en 1984.

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Pour que des paquets de données puissent se rendre d’un ordinateur source à un ordinateur de
destination sur un réseau, il est important que toutes les unités du réseau communiquent selon
la même langue ou dans le même protocole.
Un protocole est une séquence contrôlée de messages, qui sont échangés entre deux ou
plusieurs systèmes, pour accomplir une tâche donnée. Les spécifications du protocole
définissent cette séquence ainsi que le format ou l'agencement des messages, qui sont échangés.
Les protocoles utilisent des structures de contrôle dans chaque système pour coordonner
l’échange des informations entre les systèmes. Ils agissent comme un ensemble d’outils
imbriqués.
Voici une définition technique d'un protocole de communication de données.
Un protocole est un ensemble de règles, ou convention, qui détermine le format et la
transmission des données. La couche n d'un ordinateur communique avec la couche n d'un autre
ordinateur. Les règles et conventions utilisées lors de cette communication sont collectivement
appelées protocole de couche n.
Les fonctions des protocoles sont les suivantes:
 Identifier les erreurs
 Appliquer les techniques de compression
 Décider comment les données doivent être envoyées
 Décider comment annoncer les données envoyées et reçues
Quelques protocoles : NETBEUI, IPX/SPX, APPLE TALK, IP, TCP, UDP, ICMP, SMTP,
HTTP

II.1. MODELE DE REFERENCE OSI (Open Systems Interconnection)


Le modèle de référence OSI (Open System Interconnection) publié en 1984 fut le modèle
descriptif de réseau créé par l’ISO (International Standards Organisation). Ce modèle propose
aux fournisseurs un ensemble de normes assurant une compatibilité et une interopérabilité
accrues entre divers types de technologies réseau produites par de nombreuses entreprises à
travers le monde.
Le modèle de référence OSI comporte sept couches numérotées, chacune illustrant une fonction
réseau bien précise. Cette répartition des fonctions réseau est appelée organisation en couches.
Le découpage du réseau en sept couches présente les avantages suivants :
 Il réduit la complexité c’est dire Il permet de diviser les communications sur le réseau
en éléments plus petits et plus simples.
 Il uniformise les interfaces c’est-à-dire Il uniformise les éléments du réseau afin de
permettre le développement et le soutien multi constructeur.
 Il facilite la conception modulaire c’est dire les changements apportés à une couche
seront empêcher d'affecter les autres couches.
 Il assure l’interopérabilité de la technologie c’est-à-dire Il permet à différents types de
matériel et de logiciel réseau de communiquer entre eux.
 Il accélère l’évolution c’est-à-dire Il empêche les changements apportés à une couche
d'affecter les autres couches, ce qui assure un développement plus rapide.
 Il simplifie l’enseignement et l’acquisition des connaissances c’est-à-dire Il divise les
communications sur le réseau en éléments plus petits, ce qui permet de les comprendre
plus facilement.

Les sept couches du modèle de référence OSI


Dans le modèle de référence OSI, le problème consistant à déplacer des informations entre des
ordinateurs est divisé en sept problèmes plus petits et plus faciles à gérer. Chacun des sept petits
problèmes est représenté par une couche particulière du modèle.
Voici les sept couches du modèle de référence OSI :

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Couche 7 : la couche application


Couche 6 : la couche présentation
Couche 5 : la couche session
Couche 4 : la couche transport
Couche 3 : la couche réseau
Couche 2 : la couche liaison de données
Couche 1 : la couche physique

Les fonctions de chaque couche

N° COUCHE FONCTION
7 Application Des processus réseaux aux applications
6 Présentation Représentation des données
5 Session Communication entre les hôtes
4 Transport Connexions de bout en bout
3 Réseau Adressage et sélection du meilleur chemin
2 Liaison Accès au média
1 Physique Transmission binaire
(Fils, connecteurs, tensions, débits)

II.1.1. Couche 1: Couche physique


Elle a pour rôle la transmission bit à bit sur le support entre l’émetteur et le récepteur.
Définissant le mode de propagation des signaux, elle gère au besoin les circuits physiques. Des
matériels comme les modems (modulateur/démodulateur), les répéteurs ou la connectique des
cartes réseaux, RJ45 par exemple, se placent à ce niveau.
II.1.2. Couche 2 : Couche liaison de données
La couche liaison de données prend les données de la couche physique et fournit ses services à
la couche réseau. Les bits reçus sont assemblés en trames (Unité logique de bits assemblés).
Pour cela elle amène une notion d’adressage physique (plutôt que logique. Le contrôle des flux,
le multiplexage physique, la topologie du réseau, l'accès au réseau, la notification des erreurs,
la livraison ordonnée des trames et du contrôle de flux, ainsi que des fonctionnalités de
fiabilisation et d’intégrité (code CRC...) sont gérés à ce niveau. Pour vous souvenir facilement
des fonctions de la couche liaison de données, pensez aux trames et aux adresses MAC. (Liaison
possible : Ethernet, Frame Relay, X.25, PPP...)
La tâche principale de la couche liaison de données est de prendre un moyen de transmission
BRUT et le transformer en une liaison qui paraît exempte d'erreurs de transmission à la couche
réseau.
En tant que RECEPTEUR, elle constitue des trames à partir des séquences de bits reçus;
En tant qu'EMETTEUR, elle constitue des trames à partir des paquets reçus et les envoie en
séquence. C'est elle qui gère les trames d'acquittement renvoyées par le récepteur. La correction
d'erreur et de contrôle de flux.
Equipements d’interconnexion réseau utilisé : le pont, le brouteur.

II.1.3. Couche 3: Couche Réseau


La couche réseau est une couche complexe qui assure la connectivité et la sélection du chemin
entre deux systèmes hôtes pouvant être situés sur des réseaux géographiquement éloignés. Pour

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vous souvenir facilement des fonctions de la couche réseau, pensez à la sélection du chemin,
au routage et à l'adressage.
La couche réseau permet de gérer le sous-réseau, la façon dont les paquets sont acheminés de
la source à la destination. Elle s'occupe du routage, c’est-à-dire la route que prendront les
paquets pour arriver à destination. Les routes peuvent être fondées sur des tables statiques ou
dynamiques. Elle renferme les fonctions de comptabilité (comptage de nombres de paquets
traversant le sous-réseau en vue d'une éventuelle facturation). Elle doit aussi résoudre les
problèmes de l'interconnexion de réseaux hétérogènes: adressage différent entre réseaux de
communication (sous-réseaux) ; taille différente de paquets; protocoles incompatibles.
Elle gère aussi le contrôle de la congestion (trop de paquets dans le sous-réseau).
Equipements d’interconnexion réseau utilisé : le routeur, le brouteur.

II.1.4. Couche 4: Transport


La couche transport segmente les données envoyées par le système de l'hôte émetteur et les
rassemble en flux de données sur le système de l'hôte récepteur.
La frontière entre la couche transport et la couche session peut être vue comme la frontière entre
les protocoles d'application et les protocoles de flux de données.
Alors que les couches application, de présentation et transport se rapportent aux applications,
les quatre couches dites inférieures se rapportent au transport des données.
La couche transport tente de fournir un service de transport des données qui protège les couches
supérieures des détails d'implémentation du transport. Pour être précis, les questions comme la
façon d'assurer la fiabilité du transport entre deux systèmes hôtes relèvent de la couche
transport. En fournissant un service de communication, la couche transport établit et raccorde
les circuits virtuels, en plus d'en assurer la maintenance. La fourniture d'un service fiable lui
permet d'assurer la détection et la correction des erreurs, ainsi que le contrôle du flux
d'informations. Pour vous souvenir facilement des fonctions de la couche transport, pensez à la
qualité de service et à la fiabilité.
Elle s'occupe aussi de la gestion de la connexion fiable de bout en bout, multiplexage et
démultiplexage des connexions réseaux et le protocole le plus connu à ce niveau est
Transmission Control Protocol (TCP). .

II.1.5. Couche 5: Session


Comme son nom l'indique, la couche session ouvre, gère et ferme les sessions entre deux
systèmes hôtes en communication. Cette couche fournit des services à la couche présentation.
Elle synchronise également le dialogue entre les couches de présentation des deux hôtes et gère
l'échange des données. Outre la régulation de la session, la couche session assure un transfert
efficace des données, classe de service, ainsi que la signalisation des écarts de la couche session,
de la couche présentation et de la couche application. Pour vous souvenir facilement des
fonctions de la couche session, pensez aux dialogues et aux conversations.
La couche Session permet aux utilisateurs travaillant sur différentes machines, d'établir entre
eux un type de connexions appelées «sessions«. Un utilisateur peut aussi établir une session
pour se connecter à un système temps partagé ou transférer un fichier entre 2 machines.

II.1.6. Couche 6: Présentation


La couche présentation gère la représentation des données et s'assure que les informations
envoyées par la couche application d'un système sont lisibles par la couche application d'un
autre système. Au besoin, la couche présentation traduit différents formats de représentation
des données en utilisant un format commun.

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19

Pour vous souvenir facilement des fonctions de la couche présentation, pensez à un format de
données courant.
A la différence des couches inférieures, qui sont seulement concernées par la transmission fiable
des bits d'un point à un autre, la couche présentation s'intéresse à la syntaxe et la sémantique de
l'information transmise. Elle peut par exemple, permettre qu'une application utilisant le code
ASCII, d'utiliser le code EBCDIC envoyé par une application lointaine.

II.1.7. Couche 7: Application


La couche application est la couche OSI la plus proche de l'utilisateur. Elle fournit des services
réseau aux applications de l'utilisateur. Elle se distingue des autres couches en ce sens qu'elle
ne fournit pas de services aux autres couches OSI, mais seulement aux applications à l'extérieur
du modèle OSI. Voici quelques exemples de ce type d'application : tableurs, traitements de texte
et logiciels de terminaux bancaires. La couche application détermine la disponibilité des
partenaires de communication voulus, assure la synchronisation et établit une entente sur les
procédures de correction d'erreur et de contrôle d'intégrité des données. Pour vous souvenir
facilement des fonctions de la couche application, pensez aux navigateurs.
Cette couche comporte de nombreux protocoles utilisés tels que: terminal virtuel (ex:
TELNET); courrier électronique; exécution de travaux à distance; consultation base de données.

II.2. MODELE DE REFERENCE TCP/IP (Transport Controle Protocol)


Le réseau Arpanet, du nom de l’organisme militaire Advanced Research Project Agency
(ARPA) est né en 1969. Il a été créé par le Department of Defense (DoD) desUSA, pour
connecter différents sites informatiques et a d’abord relié quatre instituts universitaires. Un
certain nombre de centres militaires et de recherche, publics comme privés, participant à cette
mise au point, y furent progressivement reliés.
Au début des années 70, Bob Kahn, du Defense ARPA (DARPA), ex ARPA, travaille avec
Vinton Cerf, chercheur à Stanford Institute, sur de nouveaux protocoles permettant de relier des
réseaux. Ainsi naît TCP/IP.
En 1976, Arpanet migre sur TCP/IP. En 1978, un second réseau est connecté à Arpanet. Il utilise
les lignes téléphoniques et prend le nom d’Internet.
De définition antérieure au modèle OSI, celui de TCP/IP ne comporte que quatre niveaux.

Figure 18: Le modèle TCP/IP

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20

La couche application regroupe les trois services de niveau supérieur du modèle OSI. On y
retrouve des dizaines d’applications telles que la messagerie électronique (SMTP :
Simple Mail Transfer Protocol), le Web (http : HyperText Transfer Protocol), le transfert de
fichier (FTP : File Transfer Protocol), la gestion des noms (DNS : Domain Name System)...
La couche transport fait appel à deux protocoles : le protocole TCP (protocole de contrôle de
transmission) et le protocole UDP (User Datagram Protocol). Le transport peut être assuré de
manière fiable par TCP ou non fiable par UDP.
La couche Internet regroupe plusieurs protocoles, dont Internet Protocol (IP), fournissant, entre
autres, un adressage logique.
La couche inférieure, soit la couche d'accès au réseau, concerne la technologie LAN ou WAN
utilisée.
Une des grandes qualités de cette pile de protocoles est que la technologie réseau utilisée en
couche basse est transparente. Ainsi quelles que soient l’ tendue et l’interface de transmission
la pile de protocole TCP/IP peut être utilisée, ce qui est le plus souvent le cas.
Le schéma de la figure 15 ci-dessous présente certains protocoles communs spécifiés par le
modèle de référence TCP/IP.

Figure 19 : Schéma de protocoles : TCP/IP

II.3. COMPARAISON ENTRE MODELE OSI ET MODELE TCP/IP

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21

En comparant le modèle OSI au modèle TCP/IP, vous remarquerez des similitudes et des
différences.
Les modèles OSI et TCP/IP présentent un grand nombre de similitudes:
 Tous deux comportent des couches.
 Tous deux comportent une couche application, bien que chacune fournisse des services
différents.
 Tous deux comportent des couches réseau et Tous deux comportent des couches réseau
et transport comparables.
 Tous deux s'appuient sur un réseau à commutation de paquets, et non sur un réseau à
commutation de circuits.

Les professionnels des réseaux doivent connaître les deux modèles qui présentent également
quelques différences:
 TCP/IP intègre les couches application, présentation et session du modèle OSI dans sa
couche application.
 TCP/IP regroupe les couches physique et liaison de données du modèle OSI dans sa
couche d'accès au réseau.
 TCP/IP semble plus simple, car il comporte moins de couches.
 Lorsque la couche transport du protocole TCP/IP utilise le protocole UDP, la
transmission des paquets n'est pas fiable tandis qu'elle est toujours fiable avec la couche
transport du modèle OSI.

CHAPITRE III : ADRESSAGE IP ET CABLAGE

III.1. L’ADRESSAGE IP

III.1.1. Introduction
Un organisme peut recevoir trois classes d'adresses IP de l'InterNIC (Internet Network
Information Center) (ou de son fournisseur de services Internet). Il s'agit des classes A, B et C.
L'InterNIC réserve à présent les adresses de classe A aux gouvernements du monde entier (bien
que certaines grandes entreprises, telles que Hewlett Packard, en aient déjà reçues) et les

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22

adresses de classe B aux entreprises de taille moyenne. Tous les autres demandeurs reçoivent
des adresses de classe C.
Les adresses IP identifient les unités d'un réseau, ainsi que le réseau auquel elles sont
connectées. Pour faciliter leur mémorisation, les adresses IP sont généralement exprimées en
notation décimale. Les adresses IP sont donc constituées de 4 nombres décimaux séparés par
des points. [Link] est un exemple d'adresse IP. Pour rappel, un nombre décimal est un
nombre en base 10, le système de numération que nous utilisons quotidiennement. Cette adresse
IP a un format de 4 octets (32 bits) car vous vous rappelez bien qu'un octet vaut 8 bits.
L'adresse IP comporte pour commencer deux parties principales :
 Un ID de réseau (netID) qui est l'adresse réseau logique du sous réseau auquel
l'ordinateur se rattache,
 Un ID d'hôte (hostID) qui est l'adresse logique du périphérique logique identifiant
chaque ordinateur sur un sous réseau.
A. La classe A
En format binaire, le premier bit (à l'extrême gauche) d'une adresse de classe A est toujours 0.
Un exemple d'adresse IP de classe A serait [Link]. Le premier octet, 124, représente le
numéro de réseau attribué par l'InterNIC. Les administrateurs internes du réseau attribuent les
valeurs des 24 bits restants.
Pour déterminer si une unité fait partie d'un réseau de classe A, il suffit de regarder le premier
octet de son adresse IP, qui variera entre 0 et 126(27-2).
(127 commence par un bit à 0, mais cette valeur est réservée à un usage particulier).

Toutes les adresses IP de classe A n'utilisent que les huit premiers bits pour indiquer la partie
réseau de l'adresse. Les trois octets restants peuvent servir pour la portion hôte de l'adresse. Les
réseaux qui utilisent un système d'adressage IP de classe A peuvent attribuer jusqu'à 224 (moins
2), soit 16 777 214 adresses IP aux unités qui en font partie.

B. La classe B
Les deux premiers bits d'une adresse de classe B sont toujours 10 (un et zéro).
Un exemple d'adresse IP de classe B serait [Link]. Les deux premiers octets représentent
le numéro de réseau attribué par l'InterNIC. Les administrateurs internes du réseau attribuent
les valeurs des 16 bits restants.
Pour déterminer si une unité fait partie d'un réseau de classe B, il suffit de regarder le premier
octet de son adresse IP. La valeur du premier octet des adresses IP de classe B varie entre 128
et 191.

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23

Toutes les adresses IP de classe B utilisent les 16 premiers bits pour indiquer la partie réseau
de l'adresse. Les deux octets restants de l'adresse IP sont réservés à la portion hôte de l'adresse.
Les réseaux qui utilisent un système d'adressage
IP de classe B peuvent attribuer jusqu'à 216 (moins 2), soit 65 534 adresses IP aux unités qui
en font partie.

C. La classe C
Les trois premiers bits d'une adresse de classe C sont toujours 110 (un, un et zéro). Un exemple
d'adresse IP de classe C serait [Link]. Les trois premiers octets représentent le numéro
de réseau attribué par l'InterNIC. Les administrateurs internes du réseau attribuent les valeurs
des 8 bits restants. Pour déterminer si une unité fait partie d'un réseau de classe C, il suffit de
regarder le premier octet de son adresse IP. La valeur du premier octet des adresses IP de classe
C varie entre 192 et 223.

Toutes les adresses IP de classe C utilisent les 24 premiers bits pour indiquer la partie réseau
de l'adresse. Seul le dernier octet d'une adresse IP de classe C est réservé à la portion hôte de
l'adresse. Les réseaux qui utilisent un système d'adressage IP de classe C peuvent attribuer
jusqu'à 28 (moins 2), soit 254 adresses IP aux unités qui en font partie.

Plage Bits de valeur Adresse réseau et Masque de Nombre de Hôtes par réseau
classe décimale supérieure hôte(R=réseau, sous-réseau par réseaux (adresses
du 1er du 1er octet H=Hôte) défaut utilisables)
octet
A 1-126 0 R.H.H.H [Link] 126(27-2) 16.777.214(224-2)
14
B 128-191 10 R.R.H.H [Link] 16.382(2 -2) 65.534(216-2)
21
C 192-223 110 R.R.R.H [Link] 2.097.150(2 -2) 254(28-2)
D 224-239 1110 Réservée pour la diffusion multicast
E 240-254 11110 Expérimentale, utilisée pour la recherche

III.1.2. Les fonctions des adresses réseau et des adresses de broadcast


Une adresse IP dont tous les bits hôtes sont occupés par des zéros binaires est réservée pour
l'adresse réseau. Ainsi, dans un réseau de classe A, [Link] est l'adresse IP du réseau
comprenant l'hôte [Link]. Un routeur utilise l'adresse IP d'un réseau pour acheminer des
données sur Internet. Dans un réseau de classe B, l'adresse IP [Link] est une adresse réseau.
Les nombres décimaux qui composent les deux premiers octets d'une adresse réseau de classe
B sont attribués et représentent les numéros de réseau. Les deux derniers octets contiennent des
0, parce que ces 16 bits sont des numéros d'hôtes et sont réservés aux unités qui sont connectées
au réseau. L'adresse IP de notre exemple ([Link]) est réservée à l'adresse réseau. Elle ne
sera jamais utilisée comme adresse pour une unité connectée au réseau.

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24

Pour envoyer des données à toutes les unités d'un réseau, vous devriez utiliser une adresse de
broadcast. On parle de broadcast lorsqu'une source envoie des données à toutes les unités d'un
réseau. Pour s'assurer que toutes les unités d'un réseau tiennent compte d'un tel message de
broadcast, la source doit utiliser une adresse IP que toutes les unités peuvent reconnaître et
recevoir. Les adresses IP de broadcast se terminent par des 1 binaires dans toute la portion hôte
de l'adresse (le champ hôte).
Dans le cas du réseau cité en exemple ([Link]), dans lequel les 16 derniers bits constituent
le champ hôte (ou portion hôte de l'adresse), le message de broadcast envoyé à toutes les unités
du réseau comprend l'adresse de destination [Link] (puisque 255 est la valeur décimale
de l'octet binaire 11111111).
Il est essentiel de comprendre l'importance de la partie réseau d'une adresse IP : le numéro de
réseau. Les hôtes d'un réseau ne peuvent communiquer directement qu'avec les unités qui
partagent le même numéro de réseau. Ils peuvent partager le même segment physique, mais s'ils
ont des numéros de réseau différents, toute communication s'avère généralement impossible, à
moins qu'une autre unité puisse établir la connexion entre les réseaux.

III.1.3. Les hôtes réservés aux classes d'adresses IP


Chaque classe de réseau permet un nombre fixe d'hôtes. Dans un réseau de classe A, le premier
octet est attribué, ce qui laisse les trois derniers octets (24 bits) pour la désignation des hôtes.
Dans ce type de réseau, le nombre maximum d'hôtes est donc de 224 (moins 2 : les adresses
réseau et de broadcast qui sont réservées), soit 16 777 214 hôtes.
Dans un réseau de classe B, les deux premiers octets sont attribués, ce qui laisse les deux
derniers octets (16 bits) pour la désignation des hôtes. Dans ce type de réseau, le nombre
maximum d'hôtes est donc de 216 (moins 2), soit 65 534 hôtes.
Dans un réseau de classe C, les trois premiers octets sont attribués, ce qui laisse le dernier octet
(8 bits) pour la désignation des hôtes. Le nombre maximum d'hôtes y est donc de 28 (moins 2),
soit 254 hôtes.
III.1.4. Le sous-réseau
Lors de la création de sous-réseaux, il convient de déterminer le nombre optimal de sous-
réseaux et d'hôtes. (Remarque : le nombre d'hôtes disponibles est déterminé par le nombre de
sous-réseaux nécessaires. Ainsi, si vous empruntez trois bits dans un réseau de classe C, il ne
reste que cinq bits pour les hôtes).
Comme vous l'avez vu précédemment, l'adresse la moins élevée dans un réseau
IP est l'adresse réseau (le numéro de réseau accompagné de 0 dans toutes les positions du champ
d'hôte). Il en va de même pour les sous-réseaux ; l'adresse la moins élevée est celle du sous-
réseau.
Le premier et le dernier sous-réseaux ne sont pas utilisés. De plus, vous ne pouvez pas utiliser
la première et la dernière adresses de chaque sous-réseau ; l'une est l'adresse de broadcast du
sous-réseau et l'autre fait partie de l'adresse réseau. Lorsque vous créez des sous-réseaux, vous
perdez un nombre considérable d'adresses potentielles.
Pour créer une adresse de sous-réseau, l'administrateur réseau emprunte des bits au champ ou à
la portion d'hôte et les désigne comme champ de sous- réseau. Le nombre minimal de bits
pouvant être empruntés est de deux. Si un seul bit était emprunté pour créer un sous-réseau, il
n'y aurait qu'un numéro de réseau (le réseau .0) et un numéro de broadcast (le réseau .1). Le
nombre maximal de bits pouvant être empruntés est égal à tout nombre laissant au moins deux
bits, pour le numéro d'hôte.
L'une des principales raisons en faveur de l'utilisation d'un sous-réseau est la réduction de la
taille d'un domaine de broadcast. Des broadcasts sont envoyés à tous les hôtes d'un réseau ou
d'un sous-réseau. Lorsque le trafic de broadcast commence à occuper une trop grande partie de

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25

la bande passante disponible, les administrateurs réseau peuvent choisir de réduire la taille du
domaine de broadcast.

III.1.5. Le masque de sous-réseau


Le masque de sous-réseau (ou plus formellement : préfixe réseau étendu) n'est pas une adresse.
Il détermine la partie d'une adresse qui est le numéro de réseau et la partie qui est le numéro
d'hôte. Un masque de sous-réseau a une longueur de 32 bits et comprend quatre octets, tout
comme une adresse IP.
III.1.6. La plage de bits nécessaire pour la création de sous-réseaux
Pour créer des sous-réseaux, vous devez prolonger la portion de routage de l'adresse. Internet
reconnaît globalement votre réseau, désigné par son adresse de classe A, B ou C, qui définit 8,
16 ou 24 bits de routage (le numéro de réseau). Le champ de sous-réseau contient des bits de
routage supplémentaires pour que les routeurs de votre entreprise puissent identifier différents
emplacements, ou sous-réseaux, au sein de l'ensemble du réseau.

Exercices
1. Question : Quels sont les bits de routage ou de l’adresse r seau de l'adresse
[Link] ?
Réponse : 131.108 - Il s'agit du numéro de réseau de classe B à 16 bits.

2. Question : À quoi servent les deux autres octets (16 bits) de l'adresse
[Link] ?
Réponse : Du point de vue d'Internet, il s'agit simplement d'un champ d'hôte de 16 bits parce
qu'une adresse de classe B est structurée ainsi : un numéro de réseau de 16 bits et un numéro
d'hôte de 16 bits.

3. Question : Quelle partie de l'adresse [Link] représente le champ de sous-réseau ?


Réponse : Si vous décidez de créer des sous-réseaux, vous devez diviser le champ d'hôte
d'origine (16 bits dans le cas des adresses de classe B) en deux parties : le champ de sous-réseau
et le champ d'hôte. C'est ce que l'on appelle " emprunter " un certain nombre de bits hôte pour
la création du sous-réseau.
Les autres réseaux d'Internet ne s'en préoccupent pas. Ils traitent l'adresse de la même manière.
Ils ne tiennent compte que du numéro de réseau de l'adresse de classe A, B ou C et transmettent
le paquet vers sa destination. Le nombre minimum de bits pouvant être emprunté est de deux,
peu importe qu'il s'agisse d'un réseau de classe A, B ou C. Puisqu'il doit rester au moins deux
bits pour les numéros d'hôtes, le nombre maximum varie selon la classe d'adresses.

Classe d’adresse Longueur champ d’hôte par Nombre maximal de bit de sous-
défaut réseau
A 24 22
B 16 14
C 8 6

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26

Le champ de sous-réseau est toujours placé immédiatement après le numéro de réseau. Cela
signifie que les bits empruntés doivent être les n premiers bits du champ d'hôte par défaut, où
n est la longueur voulue du nouveau champ de sous-réseau.
Le masque de sous-réseau est l'outil qu'utilise le routeur pour déterminer quels bits sont des bits
de routage et lesquels sont des bits d'hôte.

III.1.7. La détermination de la longueur du masque de sous-réseau


Les masques de sous-réseau utilisent le même format que les adresses IP. Leur longueur est de
32 bits et ils sont divisés en quatre octets exprimés au format décimal. La portion réseau des
masques de sous-réseau (déterminée par la classe d'adresses), ainsi que les bits de sous-réseau
voulus, ne contiennent que des 1. Tous les autres bits sont réglés sur 0, ce qui les identifie
comme la portion hôte de l'adresse.
Par défaut, si aucun bit n'est emprunté, le masque de sous-réseau d'un réseau de classe B est
[Link], ce qui correspond au format décimal d'une série de 1 dans les 16 bits représentant
le numéro de réseau de classe B.
Si 8 bits sont empruntés pour le champ de sous-réseau, le masque de sous-réseau comprend 8
bits à 1 supplémentaires, soit [Link].
Par exemple, si le masque de sous-réseau [Link] était mis en correspondance avec
l'adresse de classe B [Link] (8 bits empruntés pour le sous-réseau), le routeur saurait qu'il
doit acheminer le paquet au sous-réseau [Link] plutôt qu'au réseau [Link].
Un autre exemple est l'adresse de classe C [Link] avec un masque de sous-réseau de
[Link]. La valeur 224 de l'octet final (11100000 en format binaire) indique que la
portion réseau de classe C de 24 bits a été prolongée de 3 bits pour un total de 27 bits. La valeur
131 du dernier octet représente maintenant la troisième adresse hôte utilisable du sous-réseau
[Link]. Les routeurs Internet (qui ignorent le masque de sous-réseau) se chargeront
simplement d'acheminer le paquet au réseau de classe C
[Link], alors que les routeurs au sein de ce réseau, qui connaissent le masque de sous-
réseau, analyseront 27 bits avant de prendre une décision de routage.

III.1.8. Le calcul du masque de sous-réseau et de l'adresse IP


Lorsque vous empruntez des bits au champ d'hôte, il est important de noter le nombre de sous-
réseaux supplémentaires qui sont créés à chaque emprunt d'un bit. Vous savez d'ores et déjà
qu'il est impossible de n'emprunter qu'un seul bit.
Le nombre minimal de bits pouvant être empruntés est de deux.
L'emprunt de deux bits crée quatre sous-réseaux potentiels (22) (rappelez-vous, toutefois, que
deux de ces sous-réseaux sont réservés ou inutilisables). Chaque fois que vous empruntez un
bit supplémentaire au champ d'hôte, le nombre de sous-réseaux créés augmente d'une puissance
de 2.
Les huit sous-réseaux potentiels créés par l'emprunt de trois bits = 23 (2 x 2 x 2). Les 16 sous-
réseaux potentiels créés par l'emprunt de quatre bits = 24 (2 x 2 x 2 x 2). Ces exemples illustrent
clairement que chaque fois que vous empruntez un bit supplémentaire au champ d'hôte, le
nombre de sous-réseaux potentiels double.

1. Question : Combien de bits sont empruntés (quelle est la longueur du champ de sous-réseau)
dans le cas d'un réseau de classe B ayant un masque de sous-réseau de [Link] ?
Réponse : Les deux premiers octets du masque (255.255) correspondent aux
16 bits du numéro de réseau de classe B. N'oubliez pas que le champ de sous-réseau est
représenté par tous les bits " 1 " qui suivent ces octets.
L'expression binaire du nombre décimal 240 est 11110000. Quatre bits sont donc utilisés pour
le champ de sous-réseau.

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27

2. Question : Combien de sous-réseaux peuvent être créés avec un champ de sous-réseau de


quatre bits ?
Réponse : Commencez par trouver le plus petit nombre de quatre bits (0000) et le plus grand
nombre de quatre bits (1111 ou 15 en décimal). Le nombre de sous-réseaux potentiels est donc
de 16 (de 0 à 15). Vous savez cependant que le sous-réseau 0 est inutilisable (il fait partie de
l'adresse réseau), tout comme le sous-réseau 15 (1111) (adresse de broadcast). Un champ de
sous- réseau de quatre bits permet donc de créer 14 sous-réseaux utilisables (de 1 à 14).

III.1.9. Le calcul des hôtes par sous-réseau


Chaque fois que vous empruntez un bit au champ d'hôte, un bit de moins devient disponible
pour les numéros d'hôtes. Par conséquent, chaque fois que vous empruntez un bit
supplémentaire au champ d'hôte, le nombre d'adresses d'hôtes que vous pouvez attribuer
diminue d'une puissance de 2 (est divisé par deux).

Pour illustrer ce concept, utilisons, comme exemple, une adresse réseau de classe C. Si aucun
masque de sous-réseau n'est utilisé, les 8 bits du dernier octet servent au champ d'hôte. Par
conséquent, 256 (28) adresses possibles peuvent être attribuées aux hôtes (254 adresses
utilisables après soustraction des deux adresses réservées). Supposons maintenant que ce réseau
de classe C soit subdivisé en sous-réseaux. Si vous empruntez deux bits au champ d'hôte par
défaut de huit bits, le champ d'hôte ne contient plus que six bits. Si vous énumérez toutes les
combinaisons possibles de 0 et de 1 avec les six bits qui restent, vous découvrez que le nombre
total d'hôtes pouvant être attribués dans chaque sous-réseau est réduit à 64 (26). Le nombre de
numéros d'hôtes utilisables serait réduit, lui, à 62.
Le nombre d'adresses d'hôtes pouvant être attribuées à un sous-réseau est lié au nombre de sous-
réseaux créés. Dans une adresse réseau de classe C, par exemple, si un masque de sous-réseau
de [Link] est appliqué, cela signifie que 2 bits (192 = 11000000) ont été empruntés
au champ d'hôte. Deux (4 moins 2) sous-réseaux utilisables ont été créés, chacun offrant
soixante-deux (64 moins 2) adresses d'hôtes.

Exemple:
Si vous empruntez deux bits dans un réseau de classe C, vous créez quatre sous- réseaux, chacun
contenant 64 hôtes. Seulement deux des sous-réseaux sont utilisables et chacun d'eux ne
comprend que 62 hôtes utilisables. Vous n'avez donc que 124 hôtes utilisables alors qu'il y en
avait 254 avant la création de sous-réseaux. Cela signifie que vous perdez 51 % de vos adresses.
Supposons maintenant que vous empruntiez 3 bits. Vous avez maintenant huit sous-réseaux,
dont six sont utilisables, et chaque sous-réseau comprend 30 hôtes utilisables. Cela représente
un total de 180 hôtes utilisables, par rapport aux 254 d'origine, mais vous ne perdez plus que
29 % de vos adresses. Lorsque vous créez des sous-réseaux, vous devez tenir compte de la
croissance anticipée de votre réseau et du pourcentage d'adresses perdues lors de la création de
sous-réseaux.

III.1.10. Opération ET logique


Pour acheminer un paquet de données, le routeur doit d'abord déterminer l'adresse du
réseau/sous-réseau de destination. Pour ce faire, le routeur exécute une opération AND logique
sur l'adresse IP de l'hôte de destination et le masque de sous-réseau. Le résultat sera l'adresse
du réseau ou du sous-réseau.
Imaginez un réseau de classe B dont le numéro de réseau est [Link]. Après avoir analysé
les besoins de votre réseau, vous décidez d'emprunter 8 bits dans le but de créer des sous-

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28

réseaux. Comme nous l'avons mentionné précédemment, lorsque 8 bits sont empruntés dans le
cadre d'un réseau de classe B, le masque de sous-réseau est [Link].

Un utilisateur situé à l'extérieur du réseau envoie des données à l'adresse IP


[Link]. Afin de déterminer la destination des données, le routeur exécute l'opération
AND sur l'adresse et sur le masque de sous-réseau. Après avoir effectué l'opération AND sur
ces deux nombres, la portion hôte du résultat est toujours 0. Le reste représente le numéro de
réseau, y compris le sous-réseau.
Aussi, les données sont envoyées au sous-réseau [Link] et seul le dernier routeur tient
compte du fait que le paquet doit être diffusé à l'hôte 120 dans ce sous-réseau.
Imaginez maintenant le même réseau, [Link]. Cependant, cette fois, vous décidez de
n'emprunter que 7 bits pour le champ de sous-réseau. En notation binaire, le masque de sous-
réseau dans cette situation serait 11111111.11111111.11111110.00000000. Comment ce
nombre serait-il exprimé en notation décimale ?
Une fois de plus, un utilisateur situé à l'extérieur du réseau envoie des données à l'hôte
[Link]. Afin de déterminer la destination des données, le routeur exécute à nouveau
l'opération AND sur l'adresse et sur le masque de sous- réseau. Après avoir effectué l'opération
AND sur ces deux nombres, la portion hôte du résultat est toujours 0. Dès lors, en quoi ce
deuxième exemple est-il différent ? Tout semble identique, du moins au format décimal. La
différence réside dans le nombre de sous-réseaux disponibles et le nombre d'hôtes que peut
contenir chacun des sous-réseaux. Cette différence n'est perceptible qu'en comparant les deux
masques de sous-réseau.
Avec sept bits dans le champ de sous-réseau, le nombre de sous-réseaux est limité à 126.
Combien d'hôtes chaque sous-réseau peut-il recevoir ? Quelle est la longueur du champ d'hôte
? Avec neuf bits disponibles pour les numéros d'hôte, chacun des 126 sous-réseaux peut
recevoir 510 hôtes.
Exemple 1 de l’op ration ET logique
Dans la figure 20, le routeur a reçu un paquet pour l'hôte [Link]. Il utilise l'opération AND
afin de déterminer que ce paquet doit être acheminé au sous-réseau [Link]. L'exécution de
l'opération AND est décrite dans la figure 20.

Figure 20: exemple de l’opération ET logique

Exemple 2 :
Dans le réseau de classe C [Link] ayant un masque de sous-réseau de

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29

[Link], à quel sous-réseau l'hôte [Link] appartiendrait-il ? (indice : 97 =


01100001 en binaire)
A. Le sous-réseau 0 ?
B. Le sous-réseau 1 ?
C. Le sous-réseau 2 ?
D. Le sous-réseau 3 ?
E. Le sous-réseau 4 ?
F. Aucune de ces réponses
Réponse : D. Le sous-réseau 3.

III.1.11. Les adresses privées


Certaines adresses au sein de chaque classe d'adresses IP ne sont pas attribuées. Ces adresses
sont désignées sous le nom d'adresses privées.
Nombre d'applications n'exigent qu'une connexion au sein d'un seul réseau et n'ont pas besoin
de connectivité externe. À cet égard, les banques constituent un bon exemple. Elles utilisent
parfois le protocole TCP/IP pour se connecter aux guichets automatiques. Ces machines n'étant
pas reliées au réseau public, les adresses privées sont donc idéales. Les adresses privées servent
également à la distribution au sein d'un réseau lorsque le nombre d'adresses publiques est
insuffisant.
Par convention, tout trafic dont l'adresse de destination est comprise dans une plage d'adresses
privées n'est pas routé par Internet.

Les plages suivantes sont disponibles pour l’adressage privé :


[Link] - [Link]
[Link] - [Link]
[Link] - [Link]

III.2 Domaine de Diffusion et Collision

III.2.1 Domaine de diffusion

Un domaine de diffusion (broadcast domain) est une zone logique d'un réseau informatique où
un ordinateur quelconque connecté au réseau peut directement transmettre des données à tous
les autres ordinateurs du même domaine, sans devoir passer par un routeur.

Plus spécifiquement, c'est une zone du réseau informatique composée de tous les ordinateurs et
équipements de communication qui peuvent être contactés en envoyant une trame à l'adresse
de diffusion de la couche liaison. Généralement, les concentrateurs et commutateurs
conservent le même domaine de diffusion, alors que les routeurs les divisent.

L'utilisation de réseaux virtuels permet cependant de séparer virtuellement un


concentrateur/commutateur en plusieurs domaines de diffusion. Pour ce faire concernant la
segmentation d'un domaine de diffusion, il est nécessaire d’utiliser des équipements tels
que des routeurs.

Ces derniers reçoivent des paquets, examinent l’adresse logique de destination,


sélectionnent le meilleur chemin puis commutent les données. Lorsqu’un paquet de

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diffusion arrive sur une interface, le routeur stoppe ce paquet, approfondit son examen
pour trouver l’hôte réellement intéressé par ce message et commute ce paquet seulement
vers le port de destination.

Exemple une requête ARP (protocole permettant de connaître l’adresse MAC d’un hôte à partir
de son adresse IP) dans un réseau.

III.2.1 Domaine de collision

Un domaine de collision est une zone logique d'un réseau informatique où les
paquets de données peuvent entrer en collision entre eux, dans un réseau Ethernet. Un
domaine de collision peut être un seul segment de câble Ethernet, un seul concentrateur ou
même un réseau complet de concentrateurs et de répéteurs.

Généralement, un concentrateur forme un seul domaine de collision alors qu'un


commutateur ou un routeur en crée un par port, ce qui réduit les risques de collision.
Lorsque l'Ethernet est utilisé en mode duplex (full-duplex), il n'y a plus de domaine de
collision, car aucune collision n'est possible.

Voyons cela avec différents schémas :


Partons d'un cas classique, un réseau basé sur un Routeur, un Concentrateur et quelques
PC répartis dans 2 sous-réseaux différents.

On aura 1 seul et Même Domaine de Collision intégrant le Hub et les PC tous Clients, dans 1
Domaine de Diffusion limité au Routeur.

On peut améliorer le problème de Collision en remplaçant le HUB par un Commutateur


(SWITCH). En effet le Switch peut lui créer un Domaine de Collision sur chacun de ses Ports.

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Avec 2 Commutateurs, quelles seraient les implications sur la Diffusion et la Collision


?

On aurait une multitude de Domaines de Collision, mais toujours 1 seul Domaine de


Diffusion. Pour remédier à ce problème et avoir plusieurs Domaines de Diffusion nous
devons utiliser 1 Routeur.

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Et si on sortait du Cas Classique, après tout on a vu dans un autre cas qu'on pouvait créer des
Vlans par Port sur un Commutateur. Dans le cas de la Création de VLAN sur certains Ports du
Switch on aura alors un Domaine de Diffusion créé en lieu et place du Domaine de
Collision précédent sur ce même Port. Voyons d'abord le schéma d'ensemble LAN sans
VLANs.

Au niveau du Switch on a bien 1 Domaine de Diffusion Intégrant 3 Domaines de Collision


sur les Ports connectés aux 3 Hubs. Et alors avec 3 VLANS sur les 3 ports où sont reliés
les Concentrateurs ?
Rappelons qu'un Port du Switch ne peut être associé qu'à 1 seul VLAN. Si on garde
nos 3 Hubs, les PC qui y seront connectés appartiendront au même VLAN.

On peut noter que nous avons bien 1 Domaine de Diffusion par Port et donc par VLAN, à
l'intérieur desquels sont présents plusieurs Domaines de Collision.

EXERCICES

Exercice N°1
Pour les adresses suivantes donner: leurs classes, l'ID réseau et l'ID d'hôte, si ce sont des
adresses privées ou publiques, leurs traductions en binaire, l’adresse réseau et l’adresse
machine. a) [Link] b) [Link] c) [Link] d)
[Link] e)[Link]

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Exercice N°2
Pour l'ensemble des adresses IP des machines suivante présente sur le même réseau physique,
et ayant un masque par défaut, donner les adresses des machine qui communiqueront ensemble
(justifier vos réponses).
a) [Link] b) [Link] c) [Link] d) [Link] e) [Link]
f) [Link] g) [Link] h) [Link] i) [Link] j) [Link] k)
[Link] l) 200.25.48.12m) [Link] n) [Link] o) [Link]
p) [Link]

Correction exercices

Exercice N° 1
Adresse Traduction en binaire ID réseau ID d’hôte @réseau @hôte Type
classe d’@
@classe A 00001010 00010101 01111101 00100000 21.125.32 [Link] [Link] Privé
Masque 11111111 00000000 00000000 00000000 10
[Link] Résultat ET 00001010 00000000 00000000 00000000
logique
@classe B 10011011 00000000 00000000 01001110 0.78 [Link] [Link] Public
Masque 11111111 11111111 00000000 00000000 155.0
[Link] Résultat ET 10011011 00000000 00000000 00000000
logique
@classe C 11000000 10101000 00011001 01000101 69 [Link] [Link] Privé
Masque 11111111 11111111 11111111 00000000 192.168.25
[Link] Résultat ET 11000000 10101000 00011001 0000000
logique
@classe B 10101100 00010000 00011001 01000100 25.78 [Link] [Link] Privé
Masque 11111111 11111111 00000000 00000000 172.16
[Link] Résultat ET 10101100 00010000 00000000 00000000
logique
@classe A 00000001 00000001 00000001 00000001 1.1.1 [Link] [Link] Public
Masque 11111111 00000000 00000000 00000000 1
[Link] Résultat ET 00000001 00000000 00000000 00000000
logique

Exercice N°2

Adresses Classe @réseau

a) [Link] A [Link]

b) [Link] A [Link]

c) [Link] A [Link]

d) [Link] C [Link]

e) [Link] B [Link]

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f) [Link] A [Link]

g) [Link] A [Link]

h) [Link] A [Link]

i) [Link] C [Link]

j) [Link] B [Link]

k) [Link] B [Link]

l) [Link] C [Link]

m) [Link] A [Link]

n) [Link] A [Link]

o) [Link] A [Link]

p) [Link] C [Link]

III.2. CABLAGE
Le but de cette partie de cours qui est le câblage, est de vous donner les bases théoriques pour
créer vos câbles fastethernet (compatible 100Mbits). Ce qui en pratique ne peut être fait que par
vous ; il existe plusieurs normalisations pour une confection de câbles RJ-45.
 ANSI EIA/TIA 568 (A et B) : Standard américain qui définit les catégories 5eet 6 des
composants (câbles prises panneaux).
 ISO/IEC 11 801 : Norme qui définit les catégories (5e et 6) et les classes (D et E). Ces
dernières définissent les liens (composants interconnectés), le câblage générique en le
subdivisant en trois parties : campus backbone, building backbone et cablage horizontal.
 EN 50 173 : Norme européenne, calquée sur la norme ISO/IEC 11 801 ainsi que la
norme AWG définit le diamètre d'un fil.
Nous allons nous atteler sur la norme ANSI EIA/TIA 568 (A et B) pour la fabrication de câble
RJ45.

III.2.1. Câble ANSI EIA/TIA 568 (A et B) : Le câble à paires torsadées


Nous aborderons ici les diverses caractéristiques qui différencient les câbles à paires torsadées.
Par abus de langage, ces câbles sont souvent appelés câbles
RJ45 qui est en fait le nom de l'embout, ou encore câble Ethernet qui est le nom d'une
technologie.
Quand un courant passe dans un brin, un champ magnétique se forme autour de ce fil perturbant
ainsi la transmission des données qui passent dans les fils alentour (ces interférences sont
appelées diaphonie). Le câble à paires torsadées est composé de plusieurs brins enroulés en
hélice l'un autour de l'autre afin de minimiser cette diaphonie.
Le câble à paires torsadées que nous utilisons tous les jours pour nous connecter à Internet
possède 4 paires de brins.
Chaque paire possède une couleur. Ce qui nous donne les couples :
 vert / blanc-vert ;
 orange / blanc-orange ;

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 bleu / blanc-bleu ;
 brun / blanc-brun.
Par conséquent, il s'agit d'un composant de couche physique.

Figure 21: Câble de catégorie 5

Norme 568 A et Norme 568 B


Schéma des couleurs pour un câble droit RJ-45 (à disposer dans la fiche RJ-45, ergot en bas)
selon la norme 568A :
1. Blanc-Orange
2. Orange
3. Blanc-Vert
4. Bleu
5. Blanc-Bleu
6. Vert
7. Blanc-Marron
8. Marron

Schéma des couleurs pour un câble croisé RJ-45 (à disposer dans la fiche RJ-45, ergot en bas)
selon la norme 568 B :
1. Blanc-Vert
2. Vert
3. Blanc Orange
4. Bleu
5. Blanc-Bleu
6. Orange
7. Blanc-Marron
8. Marron

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III.2.2. Les prises


Les fiches RJ-45 s'insèrent dans les prises RJ-45. Une prise RJ-45 comporte huit connecteurs
que vous reliez à la fiche RJ-45. De l'autre côté de la prise RJ-45, les fils sont séparés et fixés
dans les fentes d'un bloc à l'aide d'un poinçon. Ce bloc fournit un chemin conducteur de cuivre
pour les bits. La prise RJ-45 est un composant de couche physique.

Figure 22: Vue de face d’une prise RJ-45

III.2.3. Les types de câbles


On en distingue deux types selon les équipements à interconnecter, nous citons :
Le câble droit
Le câble droit permet de connecter un appareil à un Hub ou un SWITCH, bref pour
interconnecter deux appareils différents ensemble.
On utilise des câbles droits pour connecter les PC et serveurs aux éléments actifs : hubs et
switch (+routeurs).

Le câble croisé
Le câble croisé est utilisé pour connecter deux appareils identiques ensemble et ainsi
s'affranchir d'un hub ou switch. La connexion d'un appareil à un switch ou à un hub peut se
faire par câble croisé à condition d'avoir un switch, un hub ou un adaptateur réseau qui détecte
le câblage.
Maintenant, la connexion entre deux PC peut se faire par câble non croisé, la carte réseau étant
capable d'analyser si le câble est croisé ou non.
On utilise les câbles croisés pour relier deux PC isolés en réseau ou pour cascader deux éléments
actifs.
NB. La plupart des cartes réseaux et switchs s'adaptent automatiquement au type de câble
branché. Il croise ou décroise le câble automatiquement, c'est pourquoi vous pouvez très bien
relier 2 ordinateurs ensemble avec un câble droit.

III.2.4. Fabriquer un câble droit ou croisé


Pour faire vous-mêmes votre câble, un minimum de matériel est nécessaire.

 Les prises J-45


 Câbles torsadés communément appelés câbles RJ-45

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 La pince à sertir : Elle a pour but d'abaisser les lamelles de l'embout afin de les mettre
en contact avec les brins du câble torsadé.

Figure 23: Pince à sertir

 Testeurs pour vérifier le bon état des liaisons du câble que vous avez fait via un affichage
de LED sur le testeur.

Pour arriver à fabriquer un câble, il faut


1. Déterminer le type de câble : droit ou croisé
2. Couper la bonne longueur de câble + 10% et mettre le capuchon de la prise RJ45

3. Dénuder le câble et démêler les paires


Découpez délicatement la gaine du câble à l’aide d’un cutter. Faites attention de ne pas couper
un fil d’une paire et dénuder le câble sur environ 3 cm

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4. Placer les fils dans l’ordre en fonction du type de câblage souhaité

5. Couper les fils à 2 cm pour les dénuder en maintenant bien l'ordre et en faisant en sorte
que la coupe soit droite

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6. Insérer les huit brins (dans l’ordre) dans la prise RJ45


Bien sûr on ne va pas insérer les brins au hasard, il va falloir respecter un ordre précis : pour un
câble droit l'ordre des brins doit être le même des 2 côtés du câble ;
Pour un câble croisé il va falloir inverser certains brins afin que les paires qui assurent l'émission
des données d'un côté soient en réception de l'autre côté, et inversement.

7. Enfoncez les brins dans la prise RJ-45

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8. Sertir la prise RJ45 à l’aide d’une pince à sertir


Placer la prise dans la pince à sertir. Vérifier qu'elle est bien mise à fond dans le logement.
Bien serrer la pince en la refermant. Bien regarder que les contacts sont poussés vers l'intérieur
de la prise et qu'ils traversent les fils.

9. Mettre le capuchon sur la prise : Placer la protection de caoutchouc afin de recouvrir la


partie arrière de la prise

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