Cours Management MAAS
Cours Management MAAS
GÉNÉRAL
Pr. Salwa LADRAA
PLAN DU COURS
1. Introduction générale: Définitions et concepts
2. Les écoles et théories du management
3. L’entreprise et son environnement
4. Les fonctions essentielles de l’entreprise
5. Les structures de l’entreprise
1. INTRODUCTION GÉNÉRALE:
DÉFINITIONS ET CONCEPTS
DÉFINITIONS ET ENJEUX DU MANAGEMENT
« Le management, c’est remplacer les muscles par la pensée, la tradition par la créativité, et
l’émotion par la raison. »
– Peter Drucker
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FRÉDERIC TAYLOR(1856-1915)
Le fondateur de l’OST
❑Il a établi une relation entre la productivité et la prospérité de l’entreprise
❑L’élévation de la productivité s’obtient en mettant en œuvre les principes suivants
:
La parcellisation des tâches;
La spécialisation des salariés;
Le salaire au rendement.
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HENRY FAYOL (1841-1925)
La fonction de la direction générale se résume en cinq infinitifs : POCCC
1- Prévoir : c’est scruter l’avenir et dresser le programme d ’actions
2- Organiser :c’est constituer le double organisme, matériel et social de l’entreprise
3- Commander : c’est faire fonctionner le personnel
4- Coordonner : c’est relier, harmoniser tous les actes et les efforts
5- Contrôler : c’est veiller à ce que tout se passe conformément aux règles établies et aux
ordres donnés
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14 PRINCIPES DU MANAGER SELON FAYOL
1- Division du travail
8- Rémunération équitable
2- Autorité et responsabilité 9- Subordination à l’intérêt général
7- Hiérarchie
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MAX WEBER (1864-1920)
➢Il a mis à jour les caractéristiques de la bureaucratie : l’ordre régit par la règle;
➢La bureaucratie est la forme la plus efficace de l’organisation humaine;
➢Les gestionnaires exercent leurs fonctions sans être propriétaires;
➢Ils n’obéissent qu’aux devoirs objectifs de leur fonction;
➢Ils sont intégrés au sein d’une hiérarchie fermement établie.
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PRINCIPES DE WEBER
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2- L’ÉCOLE DES RELATIONS HUMAINES
Cette école de pensée s’est développée sur la base des relations entre
les individus, aspect complètement ignoré par l’école classique
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A- ELTON MAYO (1880-1949)
✓ L’expérience Hawthorne résume les études de sociologie du travail menées par Elton Mayo, Fritz
Roethlisberger et William Dickson dans l'usine Western Electric de Cicero.
✓ il s’agissait au départ d’étudier l’impact des variations de lumière sur la productivité de six ouvrières. La
découverte de Mayo fut que, si cette dernière progressait de façon spectaculaire, ce n’était pas tant
grâce à une amélioration des conditions de travail matérielles que grâce à un climat psychologique
favorable.
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B- KURT LEWIN (1890-1947)
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B- KURT LEWIN (1890-1947)
Résultats
[Link] leadership participatif présente des résultats tout aussi satisfaisants que le
leadership autoritaire, la satisfaction du premier étant supérieure à celle du second;
[Link] relations amicales et chaleureuses qui se tissent entre les membres du groupe
« participatif » favorise l’auto-gestion même en l’absence de l’adulte ;
[Link] leadership permissif ou laisser-aller ne réussit ni dans la production, ni dans la
satisfaction.
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C. ABRAHAM MASLOW (1908-1970)
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Les besoins physiologiques
•Ils concernent les besoins essentiels à la survie : manger, boire, dormir, se vêtir, se
reproduire…
•Bien que souvent satisfaits, leur perception varie d’un individu à l’autre.
•Une insatisfaction perçue peut faire émerger une motivation à agir pour combler ce
besoin.
Les besoins de sécurité
Ils traduisent le besoin de protection physique, morale et émotionnelle.
Ils combinent des aspects objectifs (logement, revenus, santé…) et subjectifs (peurs,
incertitudes).
Ils incluent :
•La sécurité matérielle (abri, ressources)
•La sécurité physique (contre les violences)
•La sécurité affective et familiale
•La sécurité psychologique, sociale et médicale
Les besoins d’appartenance
Les besoins d’appartenance correspondant à aux besoins d’amour et de relation des personnes :
- besoin d’aimer et d’être aimé (affection)
- faire partie intégrante d’un groupe cohésif
- se sentir accepté
- ne pas se sentir seul ou rejeté
Ce sont les besoins d’appartenance à un groupe qu’il soit social, relationnel ou statutaire. Le
premier groupe d’appartenance d’une personne est la famille.
Les besoins sociaux sont les besoins d’intégration à un groupe. Chaque personne peut appartenir
à plusieurs groupes identifiés.
Les besoins d’estime
Les besoins d’estime correspondent aux besoins de considération, de réputation et de
reconnaissance, de gloire ... de ce qu’on est par les autres ou par un groupe d’appartenance. La
mesure de l’estime peut aussi être liée aux gratifications accordées à la personne.
C’est aussi le besoin de respect de soi-même et de confiance en soi.
Les besoins d’accomplissement
Le besoin d’accomplissement correspond au besoin de se réaliser, d’exploiter et de mettre
en valeur son potentiel personnel dans tous les domaines de la vie.
C’est aussi le sentiment qu’à une personne de faire quelque chose de sa vie.
Un modèle à relativiser
La classification des besoins de manière hiérarchique, qui impose de satisfaire un besoin
avant d’atteindre le suivant n’est aujourd’hui plus considérée comme valable, un individu
pouvant, suivant son caractère, être plus sensible à un besoin particulier, indépendamment
de la satisfaction ou non des besoins inférieurs.
D. DOUGLAS MCGREGOR (1906-1964)
Douglas McGregor pense que la manière dont une organisation est dirigée résulte
directement de la conviction de ses dirigeants :
« Derrière chaque décision de commandement ou d'action, il y a des suppositions
implicites sur la nature humaine et le comportement des hommes."
▪Un contrôle efficace repose sur une adhésion minimale des individus concernés.
▪Le contrôle mobilise des notions centrales : objectifs, évaluation, performance.
▪Le style de contrôle adopté influence directement la place, la motivation et l’implication
des acteurs à tous les niveaux de l’organisation.
THÉORIE X : POINT DE VUE TRADITIONNEL SUR LA DIRECTION ET LE
CONTRÔLE
Théorie X
Confirme Il en résulte
Conduit à
Conduit à Passivité au
travail
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THÉORIE X : POINT DE VUE TRADITIONNEL SUR LA DIRECTION ET LE
CONTRÔLE
LA THÉORIE X ADMET LES SUPPOSITIONS IMPLICITES, CONCERNANT LES MODES
DE MANAGEMENT ET LES SYSTÈMES DE CONTRÔLES, SUIVANTES :
✓Selon une vision traditionnelle partagée par certains dirigeants, l’individu moyen
manifeste une aversion naturelle pour le travail, qu’il perçoit comme une contrainte.
✓Cette tendance à éviter l’effort incite la direction à mettre en place des mécanismes de
contrôle, de motivation ou d’encadrement rigoureux afin de canaliser les comportements
et garantir l’atteinte des objectifs organisationnels.
THÉORIE Y :L’INTÉGRATION DES BUTS INDIVIDUELS ET
ORGANISATIONNELS
Théorie Y
Renforce Il en résulte
Liberté d’action
Initiatives et sens contrôle de soi
des responsabilités
Conduit à Permet
Application au
travail
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THÉORIE Y :L’INTÉGRATION DES BUTS INDIVIDUELS ET
ORGANISATIONNELS
McGregor propose alors une alternative, la "théorie Y", comme nouvelle théorie de mise
en valeur des ressources humaines, dont les principes sont les suivants:
▪L’effort au travail est naturel et peut être source de satisfaction.
▪L’individu peut se diriger lui-même s’il adhère aux objectifs fixés.
▪La motivation passe par la reconnaissance, l’autonomie et l’épanouissement personnel.
▪Dans un environnement adapté, il peut rechercher des responsabilités et exprimer sa
créativité.
3- L’ÉCOLE DE LA CONTINGENCE
L'école de la contingence tente d’identifier la manière dont se structurent les
organisations en étudiant l’influence des variables de contexte sur leurs caractéristiques.
L'école de la contingence (ou les théories de la contingence) regroupe les travaux de
plusieurs auteurs des années 50 aux années 70.
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A- JOAN WOODWARD (1916-1971)
➢Les entreprises de production à l’unité ont des
structures souples et peu formalisées;
Organisation de la
Technologie à production
continue
Hiérarchie longue, peu de ➢Les entreprises de production de masse
personnel productif
présentent des structures fortement
production
hiérarchisées à caractéristiques
Technologie de production Hiérarchie courte, personnel
à grande séries (masse) productif nombreux bureaucratiques marquées;
➢Les entreprises de production en continu se
Technologie à production Structure souple et flexible
unitaire Organisation par projet caractérisent par des structures adaptatives,
décentralisées et laissant une large place aux
relations informelles.
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B- LAWRENCE ET LORSCH
➢Ils se sont intéressés à la relation structure-environnement de l’organisation
➢A un environnement stable correspond une structure mécanique
➢A un environnement turbulent correspond une structure organique
LAWRENCE et LORSH estiment qu‘il n’y a pas de structure d’organisation idéale mais que l’organisation doit
s’adapter à son environnement.
L’organisation s’adapte :
✓par son degré de différenciation, qui croit en fonction du degré d’incertitude de l’environnement
✓par son degré d’intégration, qui influe directement sur la performance de l’organisation
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B- LAWRENCE ET LORSCH
✓Différenciation : degré auquel l’organisation se segmente en sous-systèmes et degré de
changements des caractéristiques du comportement des membres de segment à segment.
✓Intégration : collaboration entre les unités.
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Les 7S du modèle de Mc Kinsey
Structure
Stratégie Systèmes
Valeurs-partagées
Savoir-faire Style
Hommes
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❑Les valeurs partagées (Shared values) : C’est la représentation de l’organisation et
en quoi elle croit. On détermine la vision à long terme qui forme le destin de
l’organisation, ses principales convictions et attitudes.
❑Stratégie : Action qu’une entreprise projette en réponse ou par anticipation. Il faut
planifier la répartition des ressources pour atteindre les buts fixés.
❑Structure : La façon dont les unités de l’entreprise sont reliées, comment les personnes,
tâches ou activités sont organisées.
❑Systèmes : Les procédures, les processus et les routines d’une entreprise qui
caractérisent comment la tâche devrait être effectuée.
❑ Staff (Hommes ou Personnel) : Comment le potentiel humain est développé, nombre
et type des ressources humaines dans l’entreprise.
❑Style : Le comportement du dirigeant pour réaliser les buts de l’entreprise. Souvent
on parle du style culturel de l’organisation.
❑Skills (Savoir-faire ou Compétences): Aptitudes et attributs distinctifs du personnel
ou de l’entreprise dans son ensemble.
A RETENIR …
➢Usage: les dirigeants doivent tenir compte de l’ensemble des 7 facteurs, pour être
sûrs d’avoir une mise en œuvre réussie de la stratégie.
➢Interdépendance: Les 7 facteurs sont interdépendants. Si l’on ne fait pas attention à
l’un des facteurs tous les autres peuvent être affectés. L’importance de chaque
facteur peut changer au cours du temps.
8 secrets de l’excellence:
1. Parti pris pour l’action : le processus décisionnel actif, qui fait avec ce qu’il a
(‘getting on with it’)
2. Proche des clients : apprendre des interlocuteurs servis par l’entreprise
3. Autonomie et esprit d’entreprendre : promotion de l’autonomie et valorisation des
initiatives
4. Productivité confiée aux personnes : le rang et le traitement des employés comme
une source de richesse
5. Pilotage direct (hands-on) : philosophie de gestion qui guide la pratique
quotidienne, la gestion montrant son engagement
6. Les aiguilles c’est pour le tricot (stick on the knitting ) : rester dans le domaine
business que vous maîtrisez
7. Rester simple, recruter pour les postes nécessaire: un minimum de personnel au
siège
8. Serrer et desserrer à la fois (simultaneous loose-tight ) : autonomie des antennes
locales mais centralisation des valeurs
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ET SI C’ÉTAIT À REFAIRE…
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LA MATRICE DE SCOTT
Agent rationnel
L’école classique L’école de la
1900 – 1930 contingence
Organiser, Taylor – Fayol 1960 – 1970 Adapter,
commander planifier
Max Weber Woodward-Chandler
Lawrence et lorsch
Système Système
fermé ouvert
L’école des L’école moderne
relations humaines 1970 – Aujourd’hui
1930 – 1960 Simon-Mintzberg Mobiliser,
Motiver Mayo-Lewin-Maslow- faire
Mc Gregor Peters et Watermen participer
Agent social 51
3. L’ENTREPRISE ET SON
ENVIRONNEMENT
DÉFINITION
L’entreprise est un système ouvert ; elle entretient des relations constantes avec son
environnement. Celui-ci est constitué de tous les éléments extérieurs à l’entreprise qui ont
une influence sur elle.
- un Macro-Environnement : c’est un environnement général de l’entreprise qui intègre les
aspects, sociologiques, économiques, juridiques, techniques… tant nationaux
qu’internationaux.
- un Micro-Environnement : c’est un environnement spécifique de l’entreprise constitué de
ses clients, ses fournisseurs, ses sous-traitants, ses concurrents…
COMPOSANTES DE L’ENVIRONNEMENT EXTERNE
L’entreprise agit également sur son environnement d’une façon positive (création
d’emplois…) ou négative (pollution).
RELATIONS ENTRE L’ENTREPRISE ET SON ENVIRONNEMENT
1. L’entreprise doit s’adapter à son environnement
➢Les différentes composantes de l’environnement des entreprises évoluent : la
concurrence se mondialise, la demande des consommateurs change rapidement, les
technologies, les sciences progressent, les événements politiques et économiques
s’enchaînent et la réglementation se modifie.
➢Les entreprises se doivent d’adapter leur stratégie en fonction de l’évolution des
composantes de l’environnement. Elles identifient les menaces que les évolutions de
l’environnement font peser sur elles, mais aussi les opportunités qui peuvent en naître.
➢Les entreprises ne peuvent pas rester passives face à ces évolutions.
RELATIONS ENTRE L’ENTREPRISE ET SON ENVIRONNEMENT
2. L’entreprise a une influence sur l’environnement
➢Par sa stratégie, par son activité, par ses produits, l’entreprise modifie son
environnement, de façon positive ou négative. Par exemple, une entreprise par sa
présence dans une zone géographique donnée a des influences positives sur
l’environnement : création d’emplois, formation des salariés, diffusion de
technologies…
➢Lorsqu’elle innove, l’entreprise peut modifier ou créer des habitudes nouvelles de
consommation (téléphonie mobile, restauration rapide, Internet…). Toutefois une
entreprise peut avoir des influences plus négatives sur son environnement : pollution,
dégradation des paysages (conséquences négatives sur l’environnement écologique),
licenciements massifs (conséquences négatives sur l’environnement économique et
social)…
Outils de diagnostic de l’environnement
1- le macro-environnement (ou l’environnement global)
✓ «L’environnement global » correspond au contexte général dans lequel évolue l’organisation.
✓ Sert à identifier les règles du jeu et les tendances qui émanent de ce contexte général.
✓ Permet de mettre en relief les principales sources d’influence qui peuvent constituer des occasions
d’affaires et des menaces pour l’organisation et son secteur d’activités.
✓ Ce contexte général peut être étudié sous différents angles:
1. Politique
2. Économique
3. Social
Evaluer les opportunités et les menaces d’un
4. Technologique marché
5. Écologique
6. Légal
La demande:
➢ Cet outil est utilisé par les responsables marketing qui ont des objectifs de
veille stratégique et d'innovation. Il est tout à fait adapté dans des secteurs
industriels où les acteurs sont nombreux, car il analyse tous les points clés
de l'environnement concurrentiel de l'entreprise.
La
répartition
des tâches
par grandes
fonctions
FONCTION=ORGANISATION
L’idée d’entreprendre engendre l’idée d’organiser dont son premier aspect est
l’identification des différentes tâches, des différentes opérations à accomplir. Cette
identification des tâches passe par :
➢une analyse minutieuse des différentes étapes nécessaires, à la réalisation de la
production,
➢un premier regroupement des tâches élémentaires en tâches plus complexes;
➢un rassemblement des tâches complexes en activités en vue de la réalisation d’un but
commun, donnant naissance à des fonctions.
LES PRINCIPALES FONCTIONS DE L’ENTREPRISE
MODERNE
Indépendamment de la diversité des entreprises, les fonctions les plus courantes, qu’il
est donc utile de connaître, sont les suivantes:
LES FACTEURS INFLUENÇANT LES FONCTIONS DE
L’ENTREPRISE
Les fonctions L’entreprise conçoit ses fonctions au regard de plusieurs facteurs:
•La nature de l’activité de l’entreprise;
•La taille de l’entreprise;
•Les moyens de l’entreprise ;
•L’environnement et le marché de l’entreprise;
•La vision et l’attitude de ses dirigeants;
A RETENIR…
•Toutes les fonctions du processus de gestion sont pratiquées dans toutes les fonctions
de l’entreprise;
•Les principes généraux et les règles de base de chaque fonction de la gestion sont
invariables;
•Mais, selon les fonctions de l’entreprise, il y aura des spécificités au niveau des :
✓Techniques de planifications;
✓Facteurs de motivation;
✓Style de direction;
✓Méthodes d’organisation;
✓Outils de contrôle.
2. L’APPROCHE PROCESSUS
L'approche transversale ou processus consiste pour l’entreprise à :
•identifier les processus et les activités qui les composent,
•à les décrire, à identifier les acteurs,
•à désigner leur «propriétaire» (pilote),
•à définir les dispositifs de pilotage,
•à améliorer en permanence les processus et leurs activités
Objectif
mettre en place une organisation qui part de l'écoute et des besoins des clients et qui optimise
toutes les activités nécessaires à la satisfaction des clients et à l’atteinte des objectifs
LE MANAGEMENT PAR LES PROCESSUS
[Link] les clients de l’organisation et les prestations qui leurs sont délivrées;
[Link] les activités permettant de délivrer les prestations;
[Link] les activités en processus;
[Link] les processus de support et de pilotage.
EXEMPLE D’UNE CARTOGRAPHIE DE PROCESSUS
A RETENIR …
•La cartographie des processus est une façon graphique de restituer l’identification
des processus d’une entreprise ou organisation et leurs interactions.
•Il s’agit d’un outil puissant qui permet de comprendre simplement comment l’entreprise
organise sa prestation depuis l’identification de son marché jusqu’à son client final.
•Elle constitue également un outil de communication et d’information simple et efficace
favorisant l’appropriation collective et partagée de la notion de processus dans
l’organisation
5. LES STRUCTURES
ORGANISATIONNELLES
LES STRUCTURES ORGANISATIONNELLES
Structuration organisationnelle : processus par lequel des managers conçoivent,
développent ou modifient la structure de leur organisation.
Objectifs de la structure
organisationnelle
✓ Etablir des lignes d'autorité qui vont faciliter le management et vont exercer le degré
de contrôle nécessaire sur l'entreprise. L'autorité est le droit de répartir les ressources,
d’établir des lignes d'autorité et de créer l'ordre au sein d'une entreprise. L'absence
de l'autorité mène à la situation où tout le monde dit à tout le monde ce qu'il faut
faire.
✓ Aider à accomplir les objectifs organisationnels dus à la synergie. La synergie est
établie quand les unités de travail organisationnelles collaborent pour produire un tout
plus grand que la somme des productions des unités prises séparément.
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LES COMPOSANTES D’UNE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
1. La spécialisation du travail
✓ Un individu effectue chaque étape d’une activité et non la tâche entière
(chaîne de montage).
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LES COMPOSANTES D’UNE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
2. La chaîne hiérarchique
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LES COMPOSANTES D’UNE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
✓ Aujourd’hui les entreprises ont augmenté cet éventail : plus les employés
sont formés et expérimentés, moins le contrôle direct est nécessaire.
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LES COMPOSANTES D’UNE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
4. L’autorité
✓ Droit inhérent à une position hiérarchique de donner des ordres et de les
voir exécutés.
✓ Notion de délégation : les managers accordent une responsabilité
proportionnelle.
✓ Les deux types d’autorité :
•Hiérarchique: Liée à la place occupée dans l’organisation
•Fonctionnelle : autorité revenant à certains postes et devant permettre de
décharger, d’assister et de conseiller les détenteurs d’autorité hiérarchique
(les experts).
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LES COMPOSANTES D’UNE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
5. Centralisation ou décentralisation
Centralisation : l’autorité de prise de décisions est diffusée dans les
niveaux inférieurs de l’organisation. Plus l’organisation est
centralisée, plus les décisions sont prises à des niveaux élevés.
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LES COMPOSANTES D’UNE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
6. Départementalisation
Regroupement dans des départements sous la direction d’un responsable
Types de départementalisation :
✓ Fonction : regroupe les employés selon le travail effectué
(comptabilité, RH, finances,…).
✓ Produit : selon les gammes de produit (chaussures pour femmes,
chaussures pour hommes, habillement, accessoires,…)
✓ Client : selon les besoins des clients (vente en gros, détail)
✓ Emplacement : en fonction de la zone géographique desservie
✓ Processus : en fonction du flux de travail (paiement, achats)
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LES TYPES DE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
Structure simple
✓ Niveau de spécialisation et de formalisation faible
✓ Centralisation forte
✓ organisation « plate » (peu de niveaux hiérarchiques) ;
✓ TPE/PME (C’est le cas de la plupart des entreprises à leur naissance)
✓ Avantages : rapidité, flexibilité, fonctionnement à moindre coût,
responsabilités bien définies.
✓ Inconvénients : faible efficacité dans des grandes organisations
(manque de règles, surcharge d’informations en haut de la
pyramide et lenteur de la décision, forte prise de risque car la
stratégie dépend d’un seule personne).
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LES TYPES DE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
Bureaucratie
✓ Les structures simples évoluent avec le temps : accroissement des effectifs et
formalisation des règles de travail.
✓ Instauration de normes et de procédures, création de départements, ajout de
niveaux de management afin de coordonner les activités de chaque division.
✓ C’est la naissance de la bureaucratie .
Deux options :
• Départementalisation par fonction : structure fonctionnelle
• Départementalisation par produit : structure divisionnaire
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LES TYPES DE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
Structure fonctionnelle
Organisation dans laquelle des activités similaires et liées entre elles
sont regroupées.
Directeur d’usine
Président
VP VP VP Produits
Combustible Lubrifiants Chimiques
Structure matricielle
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STRUCTURE MATRICIELLE
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STRUCTURE MATRICIELLE
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LES TYPES DE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE
Structures en équipes
✓ Organisation entièrement composée de groupes ou d’équipes de
travail.
✓ Innovation organisationnelle : lorsque la structure
fonctionnelle ralentit la prise de décision et nuit au service offert.
✓ Point de vigilance : apprendre à travailler en équipe et obtenir
des compensations adéquates (régime de rémunération
adéquate).
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LES TYPES DE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE: NOUVELLES
TENDANCES
L’organisation virtuelle
✓ Organisation non délimitée par des frontières ou des catégories.
✓ En réseau, cellulaire, sans frontière.
E-Bay : n°1 mondial du commerce en ligne («pas de stocks, pas
d’entrepôts, pas de vendeurs» alors que le CA frise les 10 mds de
dollars).
✓ Abolition des hiérarchies classiques, équipes multidisciplinaires
ayant la décision et la responsabilité de leurs actions et résultats.
✓ Réponse à la mondialisation des marchés et à la concurrence, qui
s’appuie sur le progrès technologique.
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LES TYPES DE STRUCTURE ORGANISATIONNELLE: NOUVELLES
TENDANCES
L’organisation apprenante
✓ Organisation ayant développé la capacité d’évoluer en permanence grâce
à la participation active de tous les membres dans l’identification et la
résolution des problèmes liés au travail.
✓ Le personnel effectue une gestion du savoir en diffusant et partageant de
nouvelles connaissances : source durable d’avantage concurrentiel.
Organisation
Culture organisationnelle apprenante Partage de l’information
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CORRECTION CAS CAFÉ
D’OR
Politique : Economique :
- Tarification dépend de la -Le marché du café est en
bourse mondiale pleine croissance.
-Nouvelle taxe X1 -Le marché de la capsule
progresse très fortement (+
15% d’ici 2018 ).
Sociale:
- Changement des modes de vie
Technologique:
- Manque de temps - Innovation
- Recherche de rapidité - Investissement dans la R&D
- Produits sophistiqués
Ecologique: Légal:
- Politique de commerce - Abondance des brevets
équitable -Guerre juridique des
- Soucis de l’environnement concurrents
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