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Ca 8632 FR

Le document analyse l'impact de la pandémie de covid-19 sur les systèmes alimentaires en Afrique, soulignant la nécessité d'évaluer les calendriers culturaux pour anticiper les perturbations de la production. Il recommande des mesures pour garantir la livraison d'intrants agricoles, soutenir les entreprises de transformation, et assurer le fonctionnement des chaînes d'approvisionnement. La coordination entre les ministères et les acteurs du secteur est essentielle pour atténuer les risques d'insécurité alimentaire dans la région.

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Le document analyse l'impact de la pandémie de covid-19 sur les systèmes alimentaires en Afrique, soulignant la nécessité d'évaluer les calendriers culturaux pour anticiper les perturbations de la production. Il recommande des mesures pour garantir la livraison d'intrants agricoles, soutenir les entreprises de transformation, et assurer le fonctionnement des chaînes d'approvisionnement. La coordination entre les ministères et les acteurs du secteur est essentielle pour atténuer les risques d'insécurité alimentaire dans la région.

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Calendriers culturaux et mesures recommandées durant la pandémie

de covid-19 dans la région Afrique


12 avril 2020

Messages clés
 L’analyse des calendriers culturaux indique que les opérations de production doivent être
soigneusement évaluées afin de déterminer d’éventuelles perturbations à ce niveau.
 Des efforts sont nécessaires pour veiller à ce que les intrants et les semences soient livrés à temps
pour les activités agricoles essentielles.
 Il importe d’acheminer les denrées de base récoltées et les produits à forte valeur vers les étapes
de la chaîne d’approvisionnement situées en aval et jusqu’aux marchés locaux et urbains.
 Une attention particulière devrait être accordée aux centres de collecte et à la résolution des
obstacles en matière de logistique et de transport.
 Des mesures sont nécessaires pour soutenir les entreprises de transformation, en particulier les
PME.
 Les ministères devraient coordonner leurs efforts en vue d’élaborer des protocoles et des
mesures de sécurité et communiquer des informations sur la gravité des enjeux sanitaires, tout
en essayant de garantir le fonctionnement des systèmes alimentaires.

À ce jour, de nombreux pays d’Afrique ont imposé des mesures de quarantaine à divers niveaux de
l’administration territoriale, pour des périodes de longueur variable1,2. Ces mesures restreignent la
mobilité des personnes et de la main d’œuvre, ce qui diminue l’activité économique et finit par avoir des
effets sur les systèmes alimentaires3. Elles entravent également les réseaux de transports et de
logistique, au plan international et local. La crise sanitaire ralentit les économies et peut faire basculer
les pays dans une crise alimentaire et nutritionnelle.

Quand la maladie sévit dans un contexte où les systèmes de santé sont médiocres et les conditions
économiques déjà fragiles, les difficultés sont exacerbées. Les contraintes et les vulnérabilités
structurelles des systèmes alimentaires et agricoles sont en elles-mêmes un défi. La pauvreté
généralisée, la faim et la malnutrition aiguës et chroniques, ainsi que la faiblesse des filets de sécurité,
sont autant de facteurs qui peuvent aggraver les effets de la pandémie de covid-19 dans de nombreux
pays africains.

De nombreux pays de la région adoptent déjà les trains de mesures habituellement utilisés en cas de
catastrophe naturelle ou de ralentissement de l’économie, afin d’atténuer les risques d’insécurité

1
[Link]
economies-and-elections-updates/ (en anglais).
2
[Link]
3
[Link] (en anglais).
alimentaire4. Ces mesures consistent notamment à surveiller les prix des denrées alimentaires, à évaluer
les stocks alimentaires et, dans certains cas, à encadrer les prix et à constituer des stocks vivriers
stratégiques. Des dispositions sont prises pour réduire au maximum les défis logistiques en limitant ou
en supprimant les obstacles directs et indirects au commerce ainsi que les coûts de transport. D’autres
pays appliquent des restrictions à l’exportation pour garantir les disponibilités locales d’aliments. Enfin,
certains pays élargissent les filets de sécurité et les systèmes de protection sociale lorsque les ressources
le permettent.

Évaluer l’impact de la covid-19 sur les systèmes de production en se fondant sur le calendrier cultural

Alors que la covid-19 se propage, touchant un nombre croissant de pays de la région, il devient impératif
d’évaluer les retombées diverses de la pandémie sur les systèmes alimentaires et agricoles locaux et de
planifier en conséquence. La superposition des calendriers des travaux agricoles et des dates
d’apparition d’un foyer dans les pays est utile à cette fin, car elle permet d’analyser les défis potentiels
au niveau de la production.

Les calendriers des semis et des récoltes indiquent, pour chaque culture et chaque pays, les périodes
critiques pendant lesquelles doivent se dérouler ces opérations, en fonction des conditions
agroécologiques locales. Les calendriers culturaux aident les vulgarisateurs et les agriculteurs à
déclencher en temps voulu les travaux agricoles, qu’il s’agisse de semer, de planter ou de récolter. Ils
soutiennent le commerce ainsi que la distribution en temps opportun de semences et d’intrants aux
agriculteurs. Ils constituent une référence pour la planification stratégique en temps normal, mais sont
aussi un outil crucial dans les interventions d’urgence et la réhabilitation des systèmes agricoles durant
et après des crises et des catastrophes naturelles, telles que la pandémie de covid-19.

La FAO lance un outil qui superpose les informations relatives à l’apparition des foyers de covid-19 avec
des informations officielles sur l’étalement des campagnes de semis et de récolte des principales
denrées alimentaires et agricoles, et ce pour un nombre maximal de pays5. L’outil comprend un système
de feux de signalisation indiquant les recommandations de la FAO pour les semis et la récolte, par
culture et par pays.

Un feu vert indique qu’il est possible de procéder à ces travaux tout en accélérant le rythme. C’est le cas
chaque fois qu’une opération est prévue pour avril, quel que soit le nombre de mois requis pour la
mener à bien dans des conditions normales. Un feu orange indique qu’il convient de surveiller et
d’évaluer la situation selon l’évolution de la crise et compte tenu des politiques de prévention ou de
protection mises en place dans chaque pays pour enrayer la maladie. Le feu orange suggère également
d’accélérer la cadence si cela est jugé nécessaire et faisable.

Lorsque les pays sont de plus en plus nombreux à introduire des mesures qui restreignent la mobilité de
la population et de la main-d’œuvre pour faire face à la pandémie, il faut s’attendre inévitablement à ce

4
FAO, (2020), base de données sur les décisions en matière de politiques alimentaires FAPDA:
[Link] (en anglais), FAO, Rome.
5
On trouvera des informations sur les calendriers culturaux au regard de la pandémie de covid-19 pour davantage
de pays à l’adresse suivante: [Link] (en anglais).
que les travaux agricoles soient compromis et à ce que la crise sanitaire se transforme en une crise des
systèmes de production et de la sécurité alimentaire. Ne pas exécuter à temps les travaux agricoles peut
occasionner la perte de la récolte et empêcher la campagne de semis suivante, mettant ainsi à risque les
disponibilités alimentaires pour l’avenir. Autrement dit, les systèmes de production alimentaire peuvent
s’effondrer. Ce risque est particulièrement élevé pour les systèmes agricoles à forte intensité de
main-d’œuvre, comme dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne.

Dans de nombreux pays d’Afrique, et pour de nombreuses cultures, il est recommandé d’accélérer la
plantation et la récolte au mois d’avril (Tableau 1). En avril et mai, la campagne d’emblavage des
principales cultures céréalières se déroulera dans les pays d’Afrique occidentale et orientale, en
République centrafricaine et au Congo. Des céréales moins importantes, par exemple le blé, seront
semées durant la même période dans tous les pays d’Afrique australe. Toujours en avril et mai, des
cultures céréalières seront récoltées dans tous les pays d’Afrique australe, dans les régions du sud et du
centre de la Tanzanie et dans les zones côtières du Kenya.

Globalement, pour les pays africains, l’outil fondé sur le calendrier cultural indique que:

 Les travaux de récolte et semis des cultures de base dans le cadre de l’agriculture de subsistance
ne seront sans doute pas compromis. En effet, du moins d’après les données officielles, la
covid-19 ne sévit pas encore gravement, et frappe encore moins dans les zones agricoles
rurales6. En outre, dans ce secteur où domine l’agriculture familiale à petite échelle, rares sont
les interactions avec des facteurs externes susceptibles de compromettre les semis et la
récolte7,8. Enfin, en raison de leur caractère non périssable, les cultures de base se conservent
plus longtemps même lorsque la chaîne d’approvisionnement est irrégulière ou gravement
compromise.
 On ne peut en dire autant des cultures vivrières et des cultures commerciales à forte valeur, qui
dépendent d’une main-d’œuvre salariée et sont très périssables. Les travaux agricoles ordinaires
et saisonniers pour la production de légumes, de fruits et de produits horticoles en général,
risquent de rester inachevés ou d’être reportés à cause des mesures de quarantaine. Ce facteur
est particulièrement important du fait de la forte concentration de main-d’œuvre sur des
périodes très courtes, qui caractérise les opérations de plantation et récolte dans ce
sous-secteur.

Les défis liés aux étapes de la chaîne de valeur situées en amont et en aval peuvent s’avérer plus
difficiles à surmonter:

 Toutes cultures confondues, les livraisons d’intrants et de semences au niveau infranational sont
incertaines. Les rapports des compagnies maritimes indiquent que les perturbations du
commerce mondial retardent la livraison d’engrais et d’autres intrants produits en dehors de la

6
[Link] (en anglais).
7
[Link] (en anglais).
8
FAO 2020, COVID-19 and the risk to food supply chains: How to respond? Policy Brief, FAO, Rome:
[Link] (en anglais).
région, déjà médiocre en temps normal9. S’agissant des aliments importés, les défis sont à peu
près les mêmes.
 Dans les exploitations agricoles hautement commercialisées utilisant une main-d’œuvre
nombreuse sur une période brève, les cultures ne sont pas toujours récoltées ou, quand elles le
sont, elles n’atteignent pas toujours les étapes de la chaîne d’approvisionnement situées en
aval, ni les marchés locaux et urbains. De nombreux pays européens sont confrontés à cette
situation depuis plusieurs semaines déjà10. Les rapports préliminaires indiquent que certains
pays interdisent l’importation de produits horticoles par crainte que ceux-ci ne soient plus
propres à la consommation à cause des retards de livraison (Botswana en Afrique, Bhoutan en
Asie).

Mesures recommandées

Il ressort que parmi les pays évalués, plusieurs pays d’Afrique subsaharienne nécessitent une aide
alimentaire extérieure, comme indiqué dans le numéro de mars 2020 de la publication de la FAO sur les
perspectives de récolte et la situation alimentaire11. Plusieurs pays de la région sont en situation de crise
alimentaire12, d’après les tableaux de bord IPC publiés en 2019. Enfin, pour la quasi-totalité des pays et
des denrées de base, les systèmes de production sont fortement tributaires de la main-d’œuvre pour ce
qui est des tâches agricoles essentielles.

L’analyse des calendriers culturaux indique que les opérations de production doivent être
soigneusement évaluées afin de déterminer d’éventuelles perturbations à ce niveau. Il semble toutefois
plus probable que les difficultés se manifestent davantage au niveau des liens entre la production et les
marchés, en amont comme en aval.

Des mesures rigoureuses sont nécessaires pour réduire au maximum les perturbations des travaux
agricoles et des systèmes alimentaires durant la pandémie de covid-19, afin d’éviter la généralisation de
la crise alimentaire dans la région.

 Dans la région, l’exécution des travaux agricoles normalement prévus doit être surveillée de
près et évaluée par rapport à la progression de la maladie. Les vulgarisateurs, les institutions
agricoles et les agronomes doivent collaborer avec les experts de la santé et guider l’exécution
des travaux agricoles essentiels, à une période et à un rythme déterminés, conformément aux
calendriers culturaux. Une collaboration devra être assurée au moment voulu pour soutenir un
partage efficace des informations et fournir des indications à travers tous les réseaux de
communication en place.

9
[Link] (en anglais).
10
[Link]
shortages (en anglais).
11
FAO 2020, PERSPECTIVES DE RÉCOLTE ET SITUATION ALIMENTAIRE, Rapport mondial trimestriel, FAO Rome,
mars 2020.
12
Des 54 pays de la région, un grand nombre sont en situation de crise alimentaire, d’après le Cadre harmonisé
(IPC/CH 2019).
 Des efforts devraient être déployés pour veiller à ce que les intrants et semences destinés aux
petits agriculteurs et autres exploitations de la région pour les principales activités agricoles
soient livrés à temps. Un volume accru de ressources devrait être consacré à l’achat et à la
livraison d’intrants aux agriculteurs de la région. Le ralentissement de l’activité économique
mondiale a fait baisser la production d’engrais13. Il existe toujours une demande et une offre
d’intrants, mais il s’avère difficile d’entamer la transaction, de la mener à bonne fin et d’assurer
la livraison. L’apparition d’un foyer engendre une situation qui est destinée à durer plusieurs
mois, voire davantage, et des dispositions doivent être prises afin d’encadrer la reprise des
activités économiques tout en garantissant la sécurité des personnes impliquées dans des
activités économiques.
 Il faut diversifier les efforts et promouvoir l’utilisation d’autres intrants, de biopesticides et
d’engrais organiques. Les données recueillies par la FAO montrent que plusieurs pays africains
indiquent avoir pris des mesures dans ce sens.
 Il importe d’acheminer les denrées de base récoltées et les produits à forte valeur vers les
étapes de la chaîne d’approvisionnement situées en aval et jusqu’aux marchés locaux et urbains.
La création de centres de collecte s’impose, en assurant un maillage suffisant au niveau des
régions et des pays. Les obstacles à la logistique et aux transports doivent être levés afin que les
produits agricoles puissent arriver à destination. Assurer le fonctionnement des systèmes
alimentaires pendant la pandémie est une manière de prévenir une crise alimentaire induite,
encore plus dévastatrice qu’une crise primaire, dans une région où tout choc est déjà un défi,
sachant que dans ce cas, il combinerait divers facteurs.
 Il faut que des mesures soient en place pour soutenir les entreprises de transformation, en
particulier les petites et moyennes entreprises (PME) opérant dans ce secteur. Plusieurs pays de
la région envisagent ou appliquent des mesures visant à alléger le fardeau fiscal et à atténuer les
difficultés de crédit et de liquidités des PME.
 Le ralentissement ou l’arrêt des activités économiques dans les zones urbaines libérera de la
main d’œuvre du secteur structuré mais, surtout, du secteur non structuré (travailleurs
faiblement qualifiés, semi-qualifiés et hautement qualifiés), qui sera bien vite appelée à
répondre aux besoins essentiels. Pendant la crise des prix alimentaires de 2008-2009, de
nombreux jeunes ont regagné les villages, où la vie est moins chère. Cette éventualité n’est pas
à négliger durant la pandémie de covid-19, qui aura des conséquences sur les salaires réels, non
seulement dans les zones urbaines mais aussi dans les zones rurales. Les producteurs en
bénéficieront, mais il faut s’attendre à de profonds impacts en termes de pauvreté et
d’insécurité alimentaire.
 Les systèmes de santé en Afrique sont déjà rudimentaires. Les pays devraient investir bien
davantage dans des mesures de prévention assurant la sécurité de tous les travailleurs du
système alimentaire. Les ministères devraient coordonner leurs efforts aux niveaux politique et
technique en vue d’élaborer des protocoles et des mesures de sécurité et communiquer des
informations sur la gravité des enjeux sanitaires, tout en essayant de garantir le fonctionnement

13
D’après les données communiquées à la FAO, la production d’engrais potassiques a diminué de près de
15 pour cent en Russie durant ces derniers mois.
des systèmes alimentaires. Il faudrait des campagnes massives de plaidoyer et de
communication, par tous les canaux disponibles, pour informer le public au sujet de ces
protocoles et mesures de sécurité.

Questions que les Ministres pourront examiner:


 De quelle manière les ministères peuvent-ils appliquer les mesures envisagées, avec un maximum
d’efficacité, en tenant compte des calendriers culturaux?
 Quelles sont les principales contraintes à prévoir (par exemple stockage, accès aux marchés, main
d’œuvre)?
Tableau 1: Recommandations de la FAO relatives aux semis et à la récolte dans les pays africains pendant la pandémie de
covid-19
Valeur brute de
Conseils
la production* Calendrier Calendrier de Conseils Date de fin de la
Pays Produit de la
(millions d’USD des semis la récolte de la FAO quarantaine**
FAO
actuels)

Afrique du Sud Maïs oct.-janv. avril-juin 15/04/2020


Algérie Pommes de terre 1852 juill.-avril oct.-juill. 14/04/2020
Angola Maïs sept.-oct. mars-avril
Bénin Manioc 1677 mars-août mai-nov.
Bénin Igname 1042 janv.-avril juill.-nov.
Botswana Maïs 3 nov.-janv. mai-juill. 30/04/2020
Botswana Sorgho 13 déc.-janv. mai-juin 30/04/2020
Burkina Faso Maïs 467 mai-août août-oct.
Burundi Haricot févr.-mars mai-juin
(toute
Burundi Manioc 558 (toute l’année)
l’année)
(toute
Cabo Verde Bananes 13 (toute l’année)
l’année)
(toute
Cabo Verde Tomates 28 (toute l’année)
l’année)
Bananes
Cameroun 1117 avril-sept. (toute l’année)
plantains
Cameroun Manioc 1328 mars-juin (toute l’année)
Congo Manioc 1545 oct.-nov. (toute l’année) 20/04/2020
sept.-oct. et déc.-janv. et
Congo Maïs 20/04/2020
févr.-mars juin-juill.
(toute
Congo (Rép. dém.) Manioc (toute l’année)
l’année)
Congo (Rép. dém.) Maïs juill.-janv. nov.-juin
Côte d’Ivoire Ignames 1215 janv.-juill. juill.-févr.
Égypte Maïs 2448 avril-mai sept.-nov.
Égypte Blé 3207 déc. avril-mai
Érythrée Sorgho 48 mai-sept. nov.-févr.
janv. et juill.-
Érythrée Orge 80 avril et nov. 23/04/2020
août
Eswatini Maïs oct.-déc. avril-mai 23/04/2020
Éthiopie Maïs 1604 févr.-juin juill.-déc.
Éthiopie Blé 1793 févr.-oct. mai-mars
Gambie Arachides 31 mai-juill. oct.
Gambie Mil 20 juin-juill. sept.-oct.
Ghana Manioc 904 avril-août nov.-janv. 14/04/2020
Ghana Ignames 902 déc.-mars juill.-déc. 14/04/2020
Guinée Manioc 359 mai-juill. mars-mai
Guinée équatoriale Manioc 21 févr.-mars févr.-mars
Guinée équatoriale Patates douces 31 févr.-mars févr.-août
Guinée-Bissau Maïs 359 mai-juin sept.-oct.
Lesotho Maïs oct.-déc. mai-juin
Libéria Manioc mars-mai janv.-juin 14/04/2020
Libéria Riz avril-juill. sept.-oct. 14/04/2020
Libye Blé oct.-nov. mai-juin 20/04/2020
Libye Pommes de terre janv.-févr. mai-juin 20/04/2020
(toute
Madagascar Riz 913 (toute l’année) 12/04/2020
l’année)
Madagascar Manioc 354 sept.-mai mai-févr. 12/04/2020
Malawi Manioc 1747 nov.-déc.
Malawi Maïs 762 nov.-mai avril-nov.
Mali Mil 425 juin-juill. août-nov.
Mali Riz 666 mai-août sept.-déc.
Maroc Blé 1406 nov.-déc. juin-août 20/04/2020
Citrouilles,
Maurice courges et 12 sept.-avril janv.-août
potirons
Mauritanie Sorgho juill.-août oct.-déc.
Mauritanie Riz juin-juill. oct.-nov.
Mozambique Maïs 410 oct.-mai janv.-juill.
Mozambique Manioc 1843 août -avril févr.-juin
juin-sept. et avril-juill. et
Namibie Maïs 10
déc.-janv. nov.-déc.
Niger Mil 1546 mai-juill. sept.-oct.
Piments et
Niger 876 mai-juill. juill.-nov.
poivrons
Nigeria Ignames 10423 févr.-mars nov.-mai 12/04/2020
Nigeria Manioc 6605 mars-sept. déc.-janv. 12/04/2020
Ouganda Manioc avril-mai sept.-mars 19/04/2020
République centrafricaine Ignames 247 mars-juin oct.-déc. 19/04/2020
République centrafricaine Manioc 378 avril-sept. (toute l’année)
(toute
République-Unie de Tanzanie Maïs 1175 févr.-oct.
l’année)
sept.-oct. et janv.-févr. et
Rwanda Maïs
févr.-mars juin-juill.
sept.-oct. et janv.-févr. et
Rwanda Sorgho
févr.-mars juin-juill.
Sénégal Riz 186 mai-août août-déc.
Sénégal Arachides 216 févr.-août juill.-déc.
Sierra Leone Riz 863 avril-oct. sept.-févr.
(toute
Sierra Leone Manioc 1937 (toute l’année)
l’année)
Soudan Mil juin-juill. nov.-déc.
Soudan Blé nov. mars
Soudan du Sud Maïs mars-avril juill.-août
Tchad Mil mars-juill. sept.-oct.
Tchad Sorgho juin-juill. sept.-nov.
Togo Mil mai-juill. oct.-nov.
mars-avril et août-sept. et
Togo Maïs
août-sept. déc.-janv.
Tunisie Orge oct.-janv. mai-juill. 19/04/2020
Tunisie Blé oct.-janv. mai-juill. 19/04/2020
Zambie Maïs 444 juill.-déc. janv.-juin
Zambie Manioc 612 déc. nov.
Zimbabwe Maïs 295 nov.-déc. mars-juill. 12/4/2020
Zimbabwe Soja 35 nov.-déc. mars-juin 12/4/2020

* Moyenne 2014-2016.

** Selon les pays, les mesures de quarantaine peuvent être prises au niveau national ou infranational.

* Case verte: il est recommandé de réaliser et d’accélérer la plantation ou la récolte si ces activités sont prévues notamment au mois d’avril; case jaune: il est
recommandé de suivre les activités et, le cas échéant, de passer à la vitesse supérieure, en fonction des évaluations.

Source: Compilation de données issues de FAOSTAT, FAO-GIEWS, FAO-AMIS, FAO-AGP, USDA, ECDC.

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