Autres missions Apollo 12-1
Apollo 11 fut suivie de six autres missions habitées à destination de la Lune, l’une d’elles ayant
échoué. Apollo 13 décolle pour la Lune, en fait le tour mais ne peut pas atterrir en raison d’un court-
circuit suivit d'une explosion dans le réservoir d’oxygène
L’indicateur d’oxygène monte et descend et, en regardant par le hublot, l’équipage voit un gaz
s’échapper. La cause en est une importante baisse d’oxygène
Il ne reste que 15 minutes d’énergie dans le module de commandement et, conjointement avec
Houston, l’équipage doit transformer le module d’alunissage en unité de commande
Ceci rend un alunissage impossible mais donne aux membres de l’équipage la possibilité de revenir
vivants sur la terre. Mais le retour ne se déroule plus automatiquement et il faut, depuis la Lune,
calculer une trajectoire de retour manuelle
Il est demandé à l’équipage de viser la Terre par le hublot du vaisseau et de maintenir la trajectoire
sur la limite jour/nuit de notre planète, ce qui est toutefois dif cile car le module oscille dans un
sens et dans l’autre après l’allumage. Dieu merci, les astronautes réussissent à revenir sains et saufs
sur terre. Bien que d’autres vols lunaires aient été plani és à l’origine, le programme prend n après
Apollo 17
Le public ne manifeste plus d’intérêt et la NASA se consacre à d’autres missions : n’a-t-on pas
remporté la victoire et atteint la Lune
Apollo a été la première tentative de vie de l’humanité dans l’espace en dehors de la Terre. Si nous
avions continué, où la navigation spatiale habitée en serait-elle aujourd’hui
Depuis peu, les souhaits d’un retour vers la Lune se font de plus en plus ardents. La NASA travaille
depuis 2019 à l’élaboration d’un plan de retour régulier vers la Lune s’étalant sur 10 ans. Et
l’entreprise astronautique privée, Space X, veut également aller vers la Lune avec sa navette
spatiale réutilisable « Starship »
D’après le plan, il semblerait que le premier touriste lunaire soit du voyage en 2023. Ceci va-t-il se
faire ? Qui pourrait aujourd’hui le dire ? Et sommes-nous prêts pour ce voyage ? Une seule chose
est sûre : nous retournerons sur la Lune. Mais la réponse à la question de savoir « quand » est
encore dans les étoiles
Neil Armstrong fait également partie de l’équipage et c’est une chance car, quelques mois plus tôt,
il a lors d’une chute échappé de justesse à la mort en s’éjectant à la dernière seconde, avec son siège
éjectable, lors d'un essai de module d’alunissage
La fusée Saturn V sur la rampe de lancement, au moment du décollage
Les trois astronautes prennent un ascenseur grillagé qui les amène à la trappe d’accès. Arrivés au
sommet, ils disparaissent à l’intérieur pour rejoindre leur place dans le module de commandement :
Armstrong à gauche, Collins à droite et Aldrin au centre
Le décollage est plani é pour 13h32. Après le compte à rebours, un torrent de feu s’échappe des
cinq moteurs. Des centaines de personnes ont pris place dans les gradins réservés aux visiteurs et
regardent, captivés, vers le ciel. Les supports se détachent de la fusée, en la libérant. De petits objets
chutent et la fusée s’entoure de fumée
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Les moteurs se mettent à pétarader, ce qui fait ressentir aux astronautes des vibrations telles qu’ils
n’auraient jamais pu appuyer sur quelque bouton que ce soit. Les spectateurs regardent avec
étonnement vers le ciel, bouche ouverte, utilisant leurs mains comme pare-soleil a n de voir
l’incroyable. Puis la fusée haute de 110 mètres se met à hisser lentement ses 2 900 tonnes de poids
au décollage
Les moteurs se mettent à rugir et accélèrent Saturn V à 8 fois la vitesse du son et environ 4,5 G,
jusqu’à ce que, à 56 kilomètres d’altitude, le deuxième étage s’allume et place la fusée en orbite
terrestre 11 minutes plus tard. La fusée effectue un seul tour de la Terre, puis le troisième étage
s’allume et place la navette spatiale sur une trajectoire conduisant directement à la Lune
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