0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
2 vues7 pages

Solutions Exos Types

Le document traite de divers exercices en mathématiques, notamment sur la mesure, l'intégration, les espaces de Hilbert, les séries de Fourier, les transformations de Fourier et de Laplace. Il présente des calculs et des théorèmes, tels que le théorème de Fubini et des résultats sur les coefficients de Fourier. Les exercices incluent des changements de variables, des calculs d'intégrales et des applications de transformations sur des fonctions spécifiques.

Transféré par

simdeandrade07
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
2 vues7 pages

Solutions Exos Types

Le document traite de divers exercices en mathématiques, notamment sur la mesure, l'intégration, les espaces de Hilbert, les séries de Fourier, les transformations de Fourier et de Laplace. Il présente des calculs et des théorèmes, tels que le théorème de Fubini et des résultats sur les coefficients de Fourier. Les exercices incluent des changements de variables, des calculs d'intégrales et des applications de transformations sur des fonctions spécifiques.

Transféré par

simdeandrade07
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Chapitre 1

Mesure et intégration
Exercice 1 : : Par le théorème de Fubini, on a
Z Z +∞ 2
−(x2 +y 2 ) −t2
e dxdy = e dt = I 2 .
R 0

On considère le C 1 -diéomorphisme φ : (r, θ) 7→ (x = r cos θ, y = r sin θ). La formule du changement


de variables donne
Z Z Z +∞ Z 2π
2 +y 2 1
e−(x ) dxdy = 2 2
e−r rdrdθ = e−r rdr dθ = × 2π = π
R [0,2π]×R+ 0 0 2

D'où I = π .
Par un petit changement de variables, on voit que l'intégrande admet un primitive évidente. Fina-
lement le calcul donne J = m.

Exercice 2 : :
1. Une solution possible est de découper la boule en tranches : on a en eet par le théorème de
Fubini Z Z Z ! Z
λ3 (B3 ) = dxdydz = dydz dx = λ2 ((B3 )x )dx
B3 R (B3 )x R


B3 = (x, y, z) ∈ R3 ; x2 + y 2 + z 2 ⩽ 1


et, pour x ∈ R,
(B3 )x = (y, z) ∈ R2 ; (x, y, z) ∈ B3 = (y, z) ∈ R2 ; x2 + y 2 + z 2 ⩽ 1
 


est un disque de rayon 1 − x2 , si |x| ⩽ 1, et est vide si |x| > 1. Par conséquent λ2 [(B3 )x ] =
π 1 − x si |x| ⩽ 1 et vaut 0 sinon. Il en résulte que λ3 (B3 ) = π −1 1 − x2 dx =
2
 R1 
h i1
3 .
Une autre solution possible aurait consisté en un passage en coordon-
x3 4π
π x− 3 −1 =
nées sphérique (le faire).

1
2. L'ellipsoïde E est l'image de B3 par l'application linéaire :
φ(u, v, w) ∈ R3 7→ (x, y, z) = (au, bv, cw) ∈ R3
 
a 0 0
de matrice jacobienne A = 0 b 0. La formule du changement de variables donne donc
0 0 c
λ3 (E ) = | det(A)|λ3 (B3 ) = 3 abc.

2
Chapitre 2

Espace de Hilbert et séries de Fourier


Exercice 1 :
1. Simple calcul,
√ on peut utiliser une petite formule de trigo pour intégrer sin(mt) sin(nt). La
famille ( 2 sin(nt))n⩾1 est orthonormée.
2. On a
√ Z π √ √
t
√ 2 t 2
Z π
t+int 2n
⟨e , 2 sin(nt)⟩ = e sin(nt) dt = Im e dt = ... = 2)
(1 − eπ (−1)n )
π 0 π 0 π(1 + n
ce qui donne la décomposition
+∞
2X n
et = (1 − eπ (−1)n ) sin(nt)
π 1 + n2
n=1

On notera qu'on a pas convergence simple vers et , par exemple en t = 0, mais seulement
convergence en moyenne quadratique, c'est-à-dire au sens de la norme L2 .
Exercice 2 :
1. On a f (x) = 1 − 2x
π pour x ∈ [0, π].
2. La fonction étant paire, on a bn = 0, n ⩾ 0. D'autre part, on a pour tout n ⩾ 1
Z π Z π Z π  
2 2 2 2x
an = f (x) cos(nx) dx = 2 × f (x) cos(nx) dx = 1− cos(nx) dx
2π −π 2π 0 π 0 π

Une intégration par parties donne an = 4


n2 π 2
[1 − (−1)n ]. Ainsi,
(
a2k = 0
8
a2k+1 = (2k+1)2 π 2

D'où
+∞
8 X cos((2k + 1)x)
S(f )(x) =
π2 (2k + 1)2
k=0

3. D'après les relations entre


P les coecients cn et an , bn , on a cn = c−n = an /2, n ⩾ 1. On voit
facilement que la série n∈Z |cn | est convergente. La série converge donc uniformément vers
une fonction continue qui n'est autre que f .

3
4. D'après la question précédente, on a f (x) = S(f )(x), ∀x ∈ R (on pourrait aussi appliquer le
théorème de Dirichlet puisque f est C 1 par morceaux et continue). En x = 0, cela donne
+∞
8 X 1
f (0) = 1 = S(f )(0) = 2
π (2k + 1)2
k=0

soit S = 8 .
π2

Exercice 3 :
1. On a f ∈ L2 ([0, 1]) et s
Z 1
1
∥f ∥22 = t2 dt = √
0 3
2. Les coecients de Fourier de f sont :
Z 1
cn = te−2πint dt, n∈Z
0

Pour n = 0 : t dt = 1/2, et pour n ̸= 0 :


R1
0
1
te−2πint 1
e−2πint
 Z
1 i
cn = − dt = = .
−2πin 0 0 −2πin −2πin 2πn

3. On a bien sûr convergence au sens de la norme L2 (on dit convergence en moyenne quadra-
tique) vers f . D'après le théorème de Dirichlet, la série de Fourier converge simplement (ou
ponctuellement). La limite simple S(f ) vérie S(f )(x) = f (x) si x ∈/ Z et S(f )(k) = 12 ,
∀k ∈ Z. Comme la limite simple n'est pas continue, la convergence ne peut pas être uniforme.
4. La formule de Parseval ∥f ∥22 = n∈Z |cn |2 donne donc :
P


1 1 X 1 1 1 X 1
= + = +
3 4 4π 2 n2 4 2π 2 n2
n̸=0 n=1

d'où : ∞
π2
 
X 1 2 1 1
= 2π − =
n2 3 4 6
n=1

4
Chapitre 3

Transformée de Fourier
Exercice 1 :
1. On a
1 d2
 
2 −a|t| 1 2 −a|t| 2a
F(t e )(ν) = F( (−2iπt) e )(ν) = −
(−2iπ)2 4π 2 dν 2 a + 4π 2 ν 2
2

On calcule et on trouve
a2 − 12π 2 ν 2
F(t2 e−a|t| )(ν) = 4a
(a2 + 4π 2 ν 2 )3
2. On a  

−at2
 1 −at2
F te (ν) = F (−2iπt)e (ν)
−2iπ
D'après le formulaire, on a  
2 2
F e−πt (ν) = e−πν
D'où, en utilisant le comportement de la TF par changement d'échelle, on obtient
r

−at2
 π − π2 ν 2
F e (ν) = e a
a
Puis
 2
 1  2
 1 d   −at2   π 3/2 π2 ν 2
F te−at (ν) = F −2iπte−at (ν) = F e (ν) = −i νe− a
(−2iπ) (−2iπ) dν a
Exercice 2 : On utilise les propriétés de la transformée de Fourier et du produit de convolution.
1. Posons fa (t) = a2 +t
1
2 . On a :

π −2πa|ν| π −2πb|ν| π 2 −2π(a+b)|ν|


F(fa ∗ fb )(ν) = e e = e
a b ab
Par parité de cette fonction de L2 (R), on a
π 2 −2π(a+b)|ν|
FF(fa ∗ fb ) = fa ∗ fb = F( e ).
ab
On en déduit
π(a + b) 1
fa ∗ fb (t) = .
ab t2 + (a + b)2

5
2. Posons fa (t) = πt .
sin(aπt)
C'est une fonction de L2 (R), et d'après l'exemple ??, on a
F(fa ∗ fb )(ν) = 1[− a2 , a2 ] (ν) × 1[− b , b ] (ν) = 1[− 2c , 2c ] (ν),
2 2

avec c = min(a, b). On conclut par parité de la fonction que FF(fa ∗ fb ) = fa ∗ fb et donc que
fa ∗ fb = fc .

6
Chapitre 4

Transformée de Laplace
Exercice 1 : En exploitant les règles de calcul sur la transformée de Fourier, on trouve
1. f (t) = e8t cos(5t)u(t)
2. g(t) = (te−t + sin(t))u(t)
3. h(t) = (cos(2t) + 12 sin(2t))u(t)
4. m(t) = 15 ((t + 45 )e2t − 45 e−3t )u(t)
Exercice 2 : En appliquant la transformée de Laplace à l'équation diérentielle, on trouve
−6s
s2 Y (s) − sy(0) − y ′ (0) + 4Y (s) = ,
s2 + 1
soit
s 6s s 2s
Y (s) = − − 2 = 2 − 2
s2 2
+ 4 (s + 4)(s + 1) s +4 s +1
Finalement, on trouve
y(t) = (cos(2t) − 2 cos(t))u(t)
et on peut vérier que l'équation diérentielle ainsi que sa condition initiale est vériée.
Exercice 3 : : En appliquant la transformée de Laplace, on trouve
(
−6s 2s 2s
X(s) = (s2 +4)(s2 +1)
= s2 +4
− s2 +1
2s2 −4 4 2
Y (s) = (s2 +4)(s2 +1)
= s2 +4
− s2 +1

On conclut (
x(t) = 2(cos(2t) − cos(t))u(t)
Y (s) = 2(sin(2t) − sin(t))u(t)
et on peut à nouveau vérier que le système diérentiel est vérié avec sa condition initiale.

Vous aimerez peut-être aussi