T - Q - M Management de La Qualite Totale
T - Q - M Management de La Qualite Totale
OBJECTIF DE LA FORMATION
ETRE CAPABLE DE:
Dfinir correctement le concept et connatre son champ d application savoir rduire les cots de tout en amliorant les services dcouvrir et utiliser les ressources du travail en quipe savoir grer le temps
HISTORIQUE DE LA QUALITE 1900 - 1959 Dveloppement des principes de base par les Amricains 1960 - 1979 Le japon dcouvre et adopte ces principes 1980 - 1990 Les Americains redcouvrent et font renatrent la qualit 1989 - 1990 Apparition des Cercles de Qualit en Afrique
DEFINITION DU CONCEPT
participation de tout le personnel amlioration constante du service/produit satisfaction des clients engagement de l autorit matrise du travail et des procdures
DEFINITION DU CONCEPT
Le management de la qualit totale est une philosophie qui consiste faire participer tout le personnel de manire constamment matriser et amliorer l accomplissement du travail dans le but de satisfaire aux attentes des clients en matire de qualit et occasionner l engagement de l autorit.
DEFINITION DU CONCEPT
Selon W.E Dming, statisticien Amricain,la gestion statistique de la qualit,ou SQC,est une application des mthodes statistiques toutes les tapes de la fabrication des produits les plus utiles, les plus conformes au march et les moins chers . Avec cette mthodologie propre aux statisticiens,le Dr Dming fut l un des Leaders de la gestion de la qualit naissance au Japon . C est en souvenir de ses remarquables travaux que le Prix Dming a t cre et est dcerne tous les ans depuis 1951 aux personnes qui ont contribu au progrs de la gestion de la qualit au japon, et aux entrprises qui ont su l appliquer avec succs .
DEFINITION DU CONCEPT
Selon le Dr JURAN,spcialiste Amricain en statistique et management la gestion de la qualit est l ensemble des moyens mis en uvre pour dterminer les normes de la qualit et les raliser. La gestion statistique de la qualit est la partie de ces moyens, base sur les outils statistiques,pur dterminer les normes de la qualit et les raliser.
DEFINITION
DU CONCEPT
Selon [Link] Le Dr Feigebaum, chef de la division gestion de la qualit de la socit gnral lectrique, donne une dfinition propre un industriel. La nouvelle gestion de la qualit est un systme efficace de collaboration de toutes les divisions d un organisme conu pour maintnir et amliorer la qualit de ses produits un niveau la fois parfaitement satisfaisant pour les utilisateurs et les plus conomiques pour les fabricants. La statistique, utile dans tout le programme de la gestion de la qualit, n est qu une partie de cette gestion utilise par le Management, elle n est pas la gestion de la qualit elle mme.
La Gestion de la qualit totale est un systme intgrant tous les fforts de dveloppement,de maintien et d amlioration de la qualit fournis par tous les dpartements d un organisme pour satisfaire entirement les utilisateurs et produire ou servir le plus conomiquement possible. Il prcise qu une gestion de la qualit efficace ncessite la collaboration de toutes les divisions de l entreprise,que cette collaboration doit tre intgrale et que la gestion statistique n est qu une partie de la gestion de la Qualit
DEFINITION
DU CONCEPT
Dfinition adopte pour les normes industrielles japonaises JIS Les normes industrielles japonaises sont connues du grand public grce au marquage [Link] marquage signifie que la qualit des produits ainsi que le niveau de gestion de la qualit applique leur processus de fabrication ont t reconnus comme suffisament levs pour tre certifis. Le lexique de la gestion de la qualit JIS-Z-8101 prcise :la gestion de la qualit est un systme de moyens mis en uvre pour fabriquer conomiquement les produits conformes aux besoins des utilisateurs, cette gestion moderne tant appele occasionnellement statistical Quality Control ou SQC pour ses mthodes statistiques appliques. La lecture de toutes ces dfinitions ne conduit pas immdiatement une comprhension totale de la signification de la gestion de la qualit; mais d en saisir la philosophie de base .
DEFINITION DU CONCEPT
Ces dfinitions se rsument en trois points :
- Produire la qualit conforme au besoin des clients ;
MANAGEMENT MANAGEMENT
TRADITIONNEL
ET
DE LA QUALITE TOTALE
QUELLE
DIFFERENCE ?
MANAGEMENT TRADITIONNEL
Le manager pense prvoir
conception
ragir
rajustement
fabrication
faire
contrle
vrifier
L ouvrier visse
prvoir
Production sans dfauts L Ouvrier Pense
prvoir
ragir ragir
faire
vrifier
faire
vrifier
La roue de DEMING
MANAGEMENT TRADITIONNEL
suppositions,sentiments et croyance interviennent dans la prise de dcision planification subordonne aux possibilits budgtaires le service ou le produit conu par des services isols le contrle et l amlioration sont effectus par des gestionnaires dsigns ou des spcialistes isols
MANAGEMENT TRADITIONNEL l amlioration rsulte le plus souvent des dcouvertes , par exemple les domaines de l informatique et l automation. Le contrle est bas sur une structure verticale et centralise. Les contrats court terme sont attribus sur la base du prix Les besoins des clients sont dfinis par des spcialistes.
MANAGEMENT TRADITIONNEL
Les erreurs et les gaspillages sont tolrs s ils ne vont pas au del des normes acceptables.
Les produits et services sont inspects pour dfauts et par la suite remdis.
MANAGEMENT DE LA QUALITE
Le Manager Pense.
prvoir
Production sans dfauts L Ouvrier Pense
prvoir
ragir ragir
faire
vrifier
faire
vrifier
La roue de DEMING
PRINCIPE DE LA GESTION
( GERER )
Grer signifie contrler la marche du travail pour savoir si elle est excute suivant les normes conventionnelles et conformment l orientation de l entreprise; au besoin procder aux actions correctives indispensables . La gestion de l entreprise peut tre mene bien selon le cycle suivant :PDCA
LE CERCLE DE GESTION
A
C
P
D
= = = =
LA ROUE DE DEMING
LE CERCLE DE GESTION
OU LA ROUE DE DEMING
1 Dfinition des objectifs 2 Dtermination des mthodes 3 formation la philosophie et la technique 2 3 4 6 Prendre des actions correctives 4 Excution
7
6
5 Vrifier l effet
MANAGEMENT DE LA QUALITE
toutes les dcisions sont bases sur des faits effectivement observs la planification repose sur le principe de l amlioration continue l ensemble des services (produits ) est rendu simultanment par des quipes de plusieurs fonctions le travail en quipe domine toutes les tapes le contrle repose sur une structure horizontale et dcentralise les besoins des clients sont centrs et dfinis par les clients eux mmes pas de tolrance pour les erreurs et gaspillages
BESOINS
D ESTIME
BESOINS
D APPARTENANCE
BESOINS
PHYSIOLOGIQUES
LA QUALITE TOTALE
ELEMENTS CONSTITUTIFS DE LA QUALITE
la place du client les ressources du travail en quipe le leadership l amlioration continue
Pourquoi la Qualit . Crises . Pour tre le meilleur . Rester le meilleur .Temps de cycle rapide .Qualit des produits Prix comptitif .Service Excellent
Stratgie .satisfaction totale Client Quoi / Comment Amliorer ? .Processus .Services quipes d amlioration
Comment Soutenir ? .Systme de management de la qualit
.ISO 9000
LA QUALITE TOTALE
Comment ?
Cercle de qualit mthodes et outils de rsolution de problmes groupes d amlioration politique qualit valuation du niveau de satisfaction des clients relations avec les fournisseurs /concurrents
LA QUALITE TOTALE
Qualit totale
qualit Cot livraison scurit moral environnement Produit / service travail Prix,cot de production Lieu,temps, quantit voulus Utilisateur /ouvrier Employ Air /Eau,Communaut
LA QUALITE TOTALE
La notion de client
le client interne: collaborateur,service voisin le client externe : le consommateur, le contribuable
LA
RESISTANCE
AUX CHANGEMENTS
1829 - NON A LA LOCOMOTIVE : La locomotive de G - Stephenson est un monstre redoutable,une folie criminelle. Nous proposons son interdiction immdiate en France. ( Acadmie Royale des Arts et Sciences - 1829 ) . 1866 - LA MACHINE A PENSER La machine crire ! Pourquoi pas la machine penser ? Personne ne pourra prendre au srieux pareille invention. Peut on imaginer les fonctionnaires dans leur bureau oubliant la plume et l encre et se livrant leurs travaux d criture grce des machines ? Imagine -t-on des exploits d huissier et des actes notaris, des tractations commerciales, voire des manuscrits copis mcaniquement par cette invraisemblable machine ? ( mile LITTRE dans la revue de philosophie positive 1866 ) .
LA
RESISTANCE
AUX CHANGEMENTS
1880 Dsapprobation des premires automobiles : Automobile :se dit d appareils qui se meuvent d eux mmes,nom qui a t donn de curieux vhicules mus par un moteur explosion Cette invention, aujourd hui oublie, n a connu qu chec et dsapprobation des autorits scientifiques (l encyclopdie Broch Haus, 1880).
1882 Dangereuse et puante Dangereuse et puante,inconfortable,ridicule assurement,voue l oubli rapide, telle est la voiture automobile qu en Allemagne, MM,Benz et Daimler viennent de prsenter au Kaiser Guillaume. (Georges Clmenceau,dans le Journal la Justice, 1882) .
LA
RESISTANCE
AUX CHANGEMENTS
1881 La Lampe lectrique Condamne : On peut se demander quoi pourrait bien servir cette lampe lectrique de [Link] ! Tout porte croire que sa violence provoquerait trs brve chance la ccit de ses utilisateurs . (Lon Gambetta dans son Journal la Rpublique franaise 1881 ). 1890 L avion ne volera jamais : De la Folie ! La machine de Clment Ader a peut - tre fait un bond de quelques mtres dans les airs, mais cela ne prouve rien. Nous rptons que jamais un engin plus lourd que l air ne sera d aucune utilit dans les transports . ( le petit journal , Octobre 1890) .
LA
RESISTANCE
AUX CHANGEMENTS
1895
L Illusion du Cinma :
M .Louis Lumire veut nous faire croire que son cinmatographe pourrait divertir, la rigueur mme remplacer les spectacles et la vie des artistes sur scne . Tout cela est fcheux et ridicule! Pourquoi ne pas interdire aussitt ces vagues inventions,qui de toute faon, disparaissent au bout de quelques mois ? (Ludovic-Halry,propos recueillis dans le Journal de Genve mai 1895)
LA
RESISTANCE
AUX CHANGEMENTS
1896 Un certain MARCONI : Un certain Marconi affirme qu il a mis au point un tlgraphe sansfil et qu il n est pas impossible de retransmettre la voix humaine distance et sans -fil . Est-ce un farceur,est-ce un tricheur ? En tout cas cette invention si invention il y a ? Sera oublie avant l hiver prochain. (Morning,post-Aot 1896). 1904 Promettre la Lune : Les Wrights, la -bas en Amrique n ont convaincu personne: on ne rsoudra jamais le problme que soulvent les machines volantes plus lourde que l air. Mais aprs tout,il y aura des fous pour nous promettre la Lune ! (Daily Mail,Janvier 1904
LA
RESISTANCE
AUX CHANGEMENTS
1925 La Mort ou La Folie ? Nous devons nous opposer de toutes nos forces la poursuite criminelle des recherches sur la transfusion sanguine. Transfuser le Sang d un autre dans les veines d un patient provoque court terme la Mort,ou au moins la Folie. ( journal de Mdecine et de chirurgie,1925 ) 1925 Irralisme ! Passe encore pour la TSF, son utilit est indiscutable;mais qui donc sera assez fou pour crore que l on pourra retransmettre continuellement des images animes longue distance ? La tlvision est irralisable et inutilisable:elle ira bientt rejoindre la quadrature du cercle dans l arsenal de la folie vanouie. ( Lloyd Georges,repris par le Daily Express,1925 ) .
Il y a 5 000 ans : l criture,invente Sumer,permet de raconter des histoires mais aussi de fixer des lois, de compter des impts, de transmettre de faon sre des ordres . Les royaumes peuvent,ds lors, s organiser. en 1438 : L imprimerie, des milliers de copistes sont au chmage mais les grandes ides peuvent circuler. en 1680 : l nergie vapeur, domestique par la marmite de Denis-Papin.C est le dbut de la rvolution industrielle .
Au dbut du 20 me sicle : l automobile en gestation depuis prs de trois sicles,devient un objet industriel produit en masse . en 1901 : premire dpche transatlantique ralise par G . Marconi en 1903 : premier vol en avion moteur par [Link] ( distance 40 m ). en 1905 :dcouverte de la force atomique,par un illustre inconnu, Albert Einstein, fonctionnaire 2me classe au bureau fdral des brevets Berne . en 1930 :dveloppement de la technique de tlvision .
En 1946 :l ordinateur,permet de traiter des milliards d oprations toute allure . Le micro - ordinateur,cre en 1973,se banalise en moins d une gnration. en 1957 : le Dr .C . Barnard pratique la premire greffe du cur sur un homme. en 1969 : les amricains Amstrong et Aldin marchent sur la lune.
en 1989 :. Chute du mr de Berlin, dbut de l effondrement de l empire Sovitique . Ds 1990 : prise de conscience des problmes de l environnement et dbut de l re du monde digital;le consumrisme,n dans les annes 70,se renforce avec le web .
L INTEGRITE
DU TEMPS
ETAPE 3 . DEFINITION DE LA
PRESENTE : 4M 1E OU 5M
planifier
DEFINIR L OBJECTIF RECHERCHER LES CAUSES RECHERCHER LES SOLUTIONS ANALYSER ET CHOISIR LA SOLUTION
raliser vrifier
APPLIQUER
ragir
LE BRAINSTORMING
DEFINITION
C EST UN OUTIL DE TRAVAIL EN GROUPE DONT LE BUT EST DE PERMETTRE L EMISSION D IDEES A PARTIR D UNE QUESTION DONNEE. IL PERMET NOTAMMENT: LA COLLECTE D UN ENSEMBLE DE PROBLEMES A ETUDIER, AVANT DE FAIRE UN CHOIX. LA COLLECTE DE TOUTES LES CAUSES DU PROBLEME .
LE BRAINSTORMING
REGLES
CHAQUE MEMBRE DU GROUPE A DROIT A LA PAROLE
LE BRAINSTORMING
DEROULEMENT
UNE SEANCE DE BRAINSTORMING SE DEROULE ENTRE 30 A 45 MINUTES :
DEFINIR LE THEME DE REFLEXION ( EX: QUELLES SONT A VOTRE AVIS) . INSCIRE SUR PAPER-BOARD ET NUMEROTER LES IDEES EXPLOITER, TRIER, ELIMINER, REGROUPER, REFORMULER ,COMBINER, CLASSER, ET ASSOCIER .
CHOIX DU PROBLEME
LISTER TOUS LES PROBLEMES TRIER LES PROBLEMES SELECTIONNER LES PROBLEMES DEMANDER L AVIS DU FACILITEUR CHOISIR LE PROBLEME
LE BRAINSTORMING
CHOIX DU PROBLEME PAR LES CRITERES :
PERTINENT MOTIVANT ACCESSIBLE MESURABLE ECONOMIQUE RAPIDE
LE
DIAGRAMME
DE KAORO
MATIERE
METHODE
MILIEU
LE Q.Q.O.Q. C .P.
C EST UNE COLLECTE EXHAUSTIVE ET RIGOUREUSE DE DONNEES PRECISES EN ADOPTANT UNE CRITIQUE CONSTRUCTIVE BASEE SUR LE QUESTIONNEMENT. FORMULER ET DECRIRE LA SITUATION . QUOI ? QUI ? O ? QUAND ? COMMENT ? POURQUOI ? CHIFFRER LES ELEMENTS EN AJOUTANT COMBIEN ?
LA FEUILLE DE RELEVE
POUR RECEUILLIR DES DONNEES A DES FINS D ENREGISTREMENT ET D ANALYSE :
PREPARER LA FEUILLE FAIRE UNE CAMPAGNE DE RELEVES EXPLOITER LES RELEVES
LE VOTE PONDERE
POUR CHOISIR UN ELEMENT DANS UN ENSEMBLE:
FAIRE LA LISTE DES ELEMENTS DE L ENSEMBLE FAIRE LA LISTE DES MEMBRES DU GROUPE RECHERCHANT LE CONCENSUS CONTRUIRE LE TABLEAU DU GROUPE PROCEDER AU CLASSEMENT PROCEDER A LA NOTATION DES ELEMENTS PAR LES MEMBRES .
LA MATRICE DE COMPATIBILITE
POUR COMPARER LES ELEMENTS LES CRITERES ENTRE EUX ET LES SELECTIONNER : ET / OU
LE DIAGRAMME DE PARETO POUR VISUALISER L IMPORTANCE RELATIVE DES DIFFERENTES PARTIES D UN ENSEMBLE :
DISPOSER D UNE ANALYSE CHIFFREE FAIRE UN TABLEAU A DOUBLE ENTREES
CONSTRUIRE LE DIAGRAMME
ANALYSER LE DIAGRAMME
L ARBRE DE PERTINENCE
OBJECTIF
S/OBJECTIF
S/OBJECTIF
S/OBJECTIF
SOLUTION
SOLUTION
SOLUTION
MOYENS
MOYENS
MOYENS
2 MODALITES:
CONSTRUIRE UN TABLEAU EN INSCRIVANT VERTICALEMENT LA LISTE DES OPERATIONS A REALISER, ET HORIZONTALEMENT LE CALENDRIER.
FAIRE FIGURER CHAQUE OPERATION PAR UN TRAIT PLUS EPAIS ( DATES DE DEBUT ET DE FIN )
T-1
T-2
T-3
LE PLANNING A BARRES (GANTT) . Pour ressortir la marge de manuvre disponible (avance ou retard) sur certaines oprations, il faut faire des tracs fins continus et horizontaux par rapport au prolongement de la dure de l opration en question
. Utiliser une autre couleur pour faire figurer les oprations telles qu elles se droulent effectivement et comparer les prvisions aux ralisations Attention: Bien dcomposer les oprations
LES 5 S
1 - TRIER OU SEIRI
Opration consistant identifier le matriel non ncessaire et mettre de ct.
LES 5S
2 - SYSTEMATISER OU SEITON
SIGNIFIE RANGER LES OBJETS NECESSAIRES EN BON ORDRE POUR QU ON PUISSE LES PRENDRE FACILEMENT POUR UTILISATION .
CHAQUE CHOSE A SA PLACE UNE PLACE POUR CHAQUE CHOSE
LES 5S
3 - ASSAINIR OU SEISO
NETTOYER L ATELIER POUR QUE LE SOL , LES MACHINES ET LES EQUIPEMENTS SOIENT EXEMPT DE TOUTE POUSSIERE.
LES 5S
4 - NORMALISER OU SEIKETSU
MAINTENIR LE MENAGE ET L ORGANISATION DU LIEU DE TRAVAIL A UN HAUT NIVEAU DE PROPRETE ET A TOUT MOMENT.
LES 5S
5 SELF DISIPLINE OU
SHITSUKE
LES 5S
IMPORTANCE
1 2 3 UNE AGENCE COMMERCIALE PROPRE VOUS ASSURE QUE LES PRODUITS SERONT EXEMPT DE TOUTE POUSIERE UNE AGENCE PROPRE MAINTIENT LE MORAL HAUT UNE AGENCE PROPRE EST UN OUTIL DE MARKETING POUR LE COMMERCIAL. UN EMPLOYE DISCIPLINE EST DISPOSE A FAIRE ATTENTION AUX ENDROITS MALPROPRES ET EST MOTIVE POUR AMELIORER LE NIVEAU DE PROPRETE
ON ASSURE DE FACON SIGNIFICATIVE LA DUREE DE VIE DES MACHINES ET OUTILS LORSQU ILS SONT PLACES A L ENDROIT QU IL FAUT.
AUDIT DES 5S L audit des 5S est une opration permettant d apprcier le niveau d introduction des 5S dans une entit. Son implantation exige l engagement des Dcideurs et de l ensemble du personnel. Pour conduire bon terme cette dlicate opration il est ncessaire d avoir un champion des 5S. La fiche d audit joint en annexe permet de faire cette valuation partir des groupes de travail
LES CERCLES DE
1- DEFINITION
QUALITE
Il se runit rgulirement et volontairement pour traiter ensemble certains problmes de qualit. Il utilise les techniques simples de contrle de qualit pour traiter des problmes rencontrs au service.
LES
CERCLES DE
QUALITE
2 - QUELQUES OBJECTIFS DES CERCLES DE QUALITE Crer un cadre agrable de travail Amliorer l attitude de chacun Amliorer les relations inter-professionnelles Apporter les amliorations dans le service Dvelopper le volontariat Apprendre penser soi-mme en faisant preuve de bons sens Amliorer l assurance qualit
LES
CERCLES
DE
QUALITE
3- Principes de fonctionnement : Volontariat Travail de groupe Participation de tous Utilisation des techniques de rsolution des problmes Tout thme trait concerne directement la vie du groupe Activit permanente Enrichissement mutuel, dveloppement de la conscience qualit Crativit
LES
CERCLES
DE
QUALITE
4 STRUCTURE: La structure du Comit de pilotage est la suivante: 1 Le comit de Pilotage 2 Le Comit de Qualit des Directions Fonctionnelles 3 Le Comit de Qualit des Directions Provinciales 4 Le Dpartement Qualit 5 Le Comit des Faciliteurs 6 Les Animateurs 7 Les Q C C / Les Q I T
PROJET DE STRUCTURE
DE LA QUALITE
SOTELGUI
COMITE DE PILOTAGE Prsident : D.G Vice Prsident : D.G.A.1 Membres : les D.F Le Gestionnaire de Qualit
Le Comit de Qualit : D.F Prsident : le D.F Membres Les Directeurs Dpartementaux Les chefs de Service Les Faciliteurs
Le Comit de Qualit : D.P Prsident : le D.P Membres Les chefs d Units Les Faciliteurs
:
Le Comit Des Faciliteurs Prsident: le G.Q Membres : les Faciliteurs
Groupe d Amlioration (QIT ) Prsident: dsign membres : dsigns
TECHNIQUE
DE DISCUSSION EN GROUPE
1- CHOISIR UN PRESENTATEUR 2 - BIEN COMPRENDE LE THEME 3- CHOISIR LES TECHNIQUES DE DISCUSSION ( BRAINSTORMING , DIAGRAMME CAUSESEFFET) 4- DISCUTER EN UTILISANT LE PAPIER OU LE TABLEAU 5- FAIRE UN COMPTE RENDU DE LA DISCUSSION 6- PREPARER LE RESUME POUR LA PRESENTATION 7- RESPECTER LE DELAI DONNE
UNE
REUNION
C EST
QUOI ?
QUOI ? POURQUOI ? OU ?
QUAND ?
5 - RLE
DE
L ANIMATEUR
Expliquer au personnel l engagement de la Direction gnrale mettre en place des cercles de qualit Convaincre ses collaborateurs intgrer les cercles Assurer la formation des adhrents Elaborer un calendrier de runion en accord avec le groupe Crer des relations saines l intrieur des cercles Favoriser la collaboration avec les autres animateurs et le Secretariat; Ds la premire runion , lister tous les problmes par la mthode du Brainstorming Rechercher les problmes permettant des solutions faciles Rsoudre les problmes selon la mthode P D C A et selon le calendrier tabli
MISSION
LE
FACILITEUR
FORMER SOUTENIR LES ACTIVITES ( MISE EN PLACE, DEVELOPPEMENT, IMPLANTATION ET ACQUISITION DE NOUVELLES METHODES ) SUIVRE LES PROGRES AIDER A LA PRESENTATION DES TRAVAUX TRE UN INTEGRATEUR CHERCHE A CONVAINCRE AVANT D AGIR AIMER LES IDEES ORIGINALES, S INTERESSER A TOUT S EFFORCER D ATTEINDRE LES OBJECTIFS PREALABLEMENT DEFINIS
TACHES
COORDONNER LES CERCLES, CONDUIRE LES FORMATIONS PRESIDER LES REUNIONS DES ANIMATEURS ASSISTER LES REUNIONS DES FACILITEURS SUIVRE LE CHOIX DES THEMES ET DES SOLUTIONS ENTRETENIR ET EVALUER LES CERCLES