Éclairage et Démarrage Électriques Auto
Éclairage et Démarrage Électriques Auto
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L'ECLAIRAGE ET LE DEMARRAGE
lectriques DES AUTOMOBILES
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PARIS
LIBRAIRIE GENERALE SCIENTIFIQUE ET INDUSTRIELLE
DESFORGES
29, Quai des Grands-Augustins _____
1925
A LA MEME LIBRAIRIE
OUVRAGES DU MEME AUTEUR Le mcanicien d'automobiles. Rglage et mise au point du moteur, vrification et entretien gnral du moteur et de la voiture, causes de mauvais fonctionnement, pannes, par R. BARDIN, In-8 broch de 68 pages, avec 37 figures, 1924. Deuxime dition 4 fr. 50 Le carburateur. Fonctionnement, divers types, rglage, panne. Troisime dition, In-8 br., 48 fig. 1924 4 fr. 50 La magnto la porte de tout le monde. Fonctionnement. Divers types. Rglage. Pannes. 8e dition revue et augmente. 1 vol. in-8 de 80 pages, 45 fig. 1925 4 fr. 50 Trait pratique sur la construction du moteur explosions. Gnralits et dtermination des caractristiques, tudes des organes, construction et essais. 1 vol. gr. in+8 br. avec 60 fig. 1924 12 fr. Trait pratique sur le fonctionnement du moteur explosions. Moteurs quatre temps et deux temps. Principe. Fonctionnement. Rglage. Entretien. Pannes. i vol, gr. in-8 br. avec 70 fg, 1924 15 fr. Les moteurs combustion Diesel et semi-Diesel. Principe. Fonctionnement. Mise au point. Rglage. Conduite. Entretien. Causes de mauvais fonctionnement. 1 vol. gr. in-8 br. de 128 pages avec 50 fg, 1924 15 fr. Le Guide du dessinateur mcanicien, 1 vol, in-8 de 112 pages avec 55 dessins, figures et de nombreux tableaux dans le texte, 1925. Broch 15 fr. Ouvrages en prparation : Les rhostats et contrleurs lectriques. Rhostats de rglage et de dmarrage. Contrleurs et rgulateurs de traction. Dmarreurs pour ascenseurs, treuils et ponts roulants. Fonctionnement et schma de montage, 1 vol, in-8 avec 42 fig. 1925 fr. Les groupes lectrognes. Fonctionnement du moteur, de la dynamo et des accumulateurs. Montage, Entretien, Causes de mauvais fonctionnement et pannes. Installations lectriques et tableaux de distribution, 1 vol, in-8 avec 70 fig, 1925 fr. Ajouter 10 p. 100 pour envoi franco.
L'ECLAIRAGE ET LE DEMARRAGE
lectriques DES AUTOMOBILES
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PARIS
LIBRAIRIE GENERALE SCIENTIFIQUE ET INDUSTRIELLE
DESFORGES
29, Quai des Grands-Augustins _____
1925
I. - INTRODUCTION ________ Le Courant lectrique. Le courant lectrique est caus par un phnomne physique ou chimique qui dtermine un dsquilibre dans l'tat lectrique de deux corps et amne le transport d'un corps l'autre de quantits d'lectricit. Ce courant se manifeste nous par ses effets : Physiologiques (secousses lectriques ; Lumineux (lampes incandescence ou arc) ; Mcaniques (moteurs lectriques). Il est caractris par deux grandeurs principales : 1 Sa force lectromotrice ou tension lectrique ; 2 Son intensit. Force lectromotrice ou tension lectrique. -- C'est la facilit que possde le courant de pouvoir circuler d'une partie d'un corps
l'autre. Par exemple, pour qu'un courant lectrique puisse circuler dans un conducteur, il faut que les points extrmes de ce conducteur ne soient pas dans le mme tat lectrique ; on exprime ce fait en
disant qu'ils ne sont pas au mme potentiel ou qu'ils prsentent entre eux une diffrence de potentiel. La notion de diffrence de potentiel prsente une certaine analogie avec la diffrence de niveau ou la diffrence de pression. En effet, supposons deux vases pleins d'eau A et B, runis par un tuyau de caoutchouc dont les niveaux sont sur un mme plan horizontal (fig. 1). Il y a quilibre entre les deux vases et aucun courant d'eau ne circule. Pour qu'on puisse produire l'coulement de l'eau, il faudra une diffrence de niveau h entre ces deux vases (fig. 2). La mme chose se passe en lectricit, le mot niveau est remplac par le mot potentiel, et, pour qu'un courant lectrique s'tablisse entre
deux corps, il faut que ces corps soient un potentiel diffrent. Pour les deux vases, le courant d'eau est d'autant plus fort que la diffrence de niveau h est plus grande ; de mme en lectricit, le courant sera d'autant plus grand que la diffrence de potentiel sera plus leve. La force lectromotrice ou tension lectrique s'exprime en volts, qui est l'unit pratique de diffrence de potentiel. Cette force lectromotrice se mesure au moyen d'appareils appels voltmtres, que nous tudierons plus loin. Intensit d'un courant lectrique. -- L'intensit d'un courant lectrique est la quantit d'lectricit qui circule dans un conducteur pendant une seconde. De mme que le dbit d'une canalisation d'eau est constant en tous ses points, de mme l'intensit d'un courant lectrique a une valeur constante en tous les points du circuit. L'unit pratique d'intensit de courant porte le nom d'ampre.
INTRODUCTION
Cette intensit se mesure l'aide d'appareils appels ampremtres, que nous verrons galement plus loin. Rsistance lectrique d'un conducteur. -- La rsistance lectrique d'un conducteur est l'opposition que doit vaincre le courant pour circuler dans ce conducteur. Cette rsistance dpend de la nature du conducteur, de sa section, de sa longueur et de sa temprature. (La rsistance lectrique d'un corps est proportionnelle sa longueur et inversement proportionnelle sa section ; de plus, pour les mtaux, la rsistance augmente lorsque la temprature s'lve, alors que pour le charbon c'est le cas contraire.) La rsistance lectrique s'exprime en ohms. L'ohm est exactement reprsent par la rsistance lectrique d'une colonne de mercure ayant la temprature de 0 degr centigrade une longueur gale 106,3 centimtres, une section de 1 millimtre carr et pesant 14 gr. 45. L'ohm est aussi gal la rsistance lectrique d'un fil de cuivre recuit ayant la temprature de 0 degr une longueur de 62 mtres 4 et une section de 1 millimtre carr. Loi d'Ohm. - Considrons le circuit reprsent par la figure 3, dont la rsistance totale est gale R. Dsignons par U la diffrence de potentiel aux bornes de la gnratrice (enregistre par le voltmtre V) et par I l'intensit du courant lectrique qui parcourt le circuit (I tant enregistre par l'ampremtre A). L'exprience montre que les trois quantits U, I et R, ne sont pas indpendantes et sont lies entre elles par une relation simple connue sous le nom de loi d'ohm et qui peut s'noncer ainsi : La tension U (volts) tablie aux bornes du circuit est gale au produit de la rsistance R (ohms) du circuit, par l'intensit I (ampres) du courant ; ce qui peut s'crire : ou encore : ou : R= U= R x I; I=
U R U I
dans cette formule U est exprim en volts, R ohms, I ampres. Quelques applications de la loi d'0hm. I. MONTAGE DE CONDUCTEUR (OU LAMPES) EN SERIE. -- On dit que plusieurs conducteurs, ou lampes par exemple, sont monts en srie lorsqu'ils sont placs la suite l'un de l'autre dans un mme circuit lectrique.
Les particularits d'un tel montage sont les suivantes : 1 Tous les conducteurs sont traverss par le mme courant et dpendent les uns des autres. (Par exemple lorsque deux lampes sont montes en srie (fig. 3) on ne peut teindre l'une sans l'autre.) 2 La rsistance totale du circuit est gale la somme des conducteurs composant le circuit. 3 L'intensit du courant qui parcourt le circuit est gale au quotient de la tension applique aux extrmits du circuit, par sa rsistance totale. II. MONTAGE DE CONDUCTEUR (OU LAMPES) EN DERIVATION. -On dit que plusieurs conducteurs (ou lampes) sont monts en drivation ou en parallle lorsque leurs extrmits sont relies chacune un fil de ligne, qui leur est commun (fig. 4).
INTRODUCTION
Dans ce montage : 1 Chaque circuit est indpendant des autres et l'intensit du courant qui le traverse ne dpend que de la tension ses extrmits et de
sa rsistante. (Dans ce cas, on peut par exemple allumer ou teindre une lampe sans teindre ou allumer l'autre.) 2 L'intensit du courant total dbit dans la ligne est gale la
somme des courants partiels qui circulent dans les circuits drivs. III. COURT-CIRCUIT. - On donne le nom de court-circuit un contact franc tabli entre deux points maintenus des potentiels diffrents.
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Par exemple si on runit par un fil mtallique AB, gros et court (par consquent de rsistance lectrique trs petite), les deux conducteurs C et D, entre lesquels existe une tension dtermine, on provoque dans le circuit un courant lectrique trs intense (fig. 5), Supposons, par exemple, que la gnratrice G donne une tension de 12 volts, si la rsistance r du conducteur AB est de 0 ohm 1, il en rsulte une intensit de : I=
U r
12 v O1
= 120 ampres.
Les inconvnients d'un tel courant, dont l'intensit peut devenir infiniment grande, sont nombreux; entre autres: chauffement et fusion du conducteur AB ; chauffement des canalisations gnrales, ce qui peut les dtriorer, ainsi que la gnratrice de ce courant. Pratiquement, on garantit les installations des courts-circuits accidentels par des fusibles, qui fondent et interrompent le circuit ds que l'intensit devient anormale. Travail et puissance d'un courant lectrique. -- Le courant lectrique doit tre considr comme une source d'nergie et le travail qu'il effectue (en engendrant un travail mcanique par exemple) est exprim par la relation : T=UxI=t dans cette relation : T est exprim en joules (nom de l'unit de travail lectrique). U volts ; I ampres ; t secondes. D'autre part on appelle puissance d'un courant lectrique, le travail qu'il effectue en une seconde : P (watts) = U (volts) x I (ampres) Le watt est l'unit pratique de puissance.
INTRODUCTION
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Les units de puissance couramment employes en lectricit et en mcanique sont les suivantes : Puissance Units lectriques Puissance Units mcaniques Watt. Hectowatt (1 HW = 100 watts). Kilowatt (1 KW = 1000 watts). Myriawatt (1 MW = 10.000 watts) Kilogrammtre-seconde. Cheval-vapeur (75 kgm. par seconde).
La relation existant entre les deux units pratiques de mcanique et d'lectricit est la suivante : 1 cheval-vapeur quivaut 736 watts. Application gnrale. Eclairage d'une voiture automobile. -Soit dterminer la dynamo devant fournir le courait ; 2 phares de 100 bougies chacun ; . 2 lanternes ou lampes supplmentaires avant de 9 bougies ; 1 lanterne arrire de 5 bougies. Si nous prenons des lampes 12 volts consommant 1/2 watt par bougie la puissance totale ncessaire sera : (200 x
1 2
) + (18 x
1 2
) + (5 x
1 2
) = 111,5 watts.
1 1 1 ,5 12
= 9,58 ampres
soit 10 ampres. Nous prendrons une dynamo pouvant fournir une intensit un peu suprieure, pour tenir compte des pertes et lampes supplmentaires ou plus fortes, qu'on pourrait installer. Nous prendrons donc dans ce cas : Une dynamo de : 160 150 watts, soit environ : 12 volts X 12 ampres.
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Si nous voulons dterminer les sections des conducteurs en prenant comme base 3 ampres par millimtre carr de section (taux admis pour les faibles sections), nous aurons : Section de la canalisation : S =
12 3
= 4 mm.
Nous prendrons une canalisation d'un diamtre de 2 mm. 5, ce qui donne une section suprieure, soit environ 5 millimtres carrs ; donc une scurit pour des intensits anormales.
Le problme de l'clairage et du dmarrage lectrique des automobiles consiste produire un clairage rgulier quelle que soit la vitesse de la voiture et assurer la recharge automatique de la batterie d'accumulateurs, qui permet d'obtenir l'clairage l'arrt et le lancement lectrique du moteur, l'aide du dmarreur. Un quipement lectrique avec dynamo et moteur de lancement (fig. 6) se compose des organes essentiels suivants : 1. UNE DYNAMO : qui donne un clairage constant quelle que soit la vitesse de la voiture. Cette dynamo, commande par le moteur, fournit le courant aux appareils d'clairage et accessoires et charge en mme temps la batterie d'accumulateurs. 2. UNE BATTERIE D'ACCUMULATEURS : gnralement de 6 ou 12 volts (3 ou 6 lments) qui est charge automatiquement par la dynamo et qui assure l'clairage de la voiture l'arrt et fournit le courant lectrique au dmarreur au moment de la mise en route. 3. UN CONJONCTEUR-DISJONCTEUR, plac ici sur la dynamo, qui a pour rle : 1 de sparer la dynamo de la batterie d'accumulateurs l'extrme ralenti du moteur ; car si ce moment la gnratrice (dont le voltage baisse sensiblement) restait connecte avec la batterie, celle-ci se dchargerait sur la gnratrice : 2 de remettre la
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gnratrice en circuit avec les accumulateurs ds que la vitesse est suffisante pour que la dynamo fournisse le courant aux lampes et la batterie. Autrement dit, le conjoncteur-disjoncteur joue le rle de soupape de sret ; il laisse passer le courant allant de la dynamo la batterie, mais empche la batterie de se dcharger dans la dynamo. 4. Moteur de lancement, ou dmarreur; reoit le courant de la batterie d'accumulateurs et entrane le moteur par un systme d'accouplement lastique embrayage et dbrayage automatiques. 5. Tableau de distribution : permet de distribuer le courant aux diffrents organes de l'quipement lectrique : batterie, phares, lanternes avant et arrire ; groups en totalit ou en partie au gr du conducteur. Le tableau comporte en outre, dans le cas considr, un voltampremtre permettant de vrifier l'tat de la batterie ; un bouton de lancement pour le dmarreur et un bouton d'arrt de la voiture. Dans certaines installations, c'est un interrupteur au pied nomm contacteur qui permet d'envoyer le courant des accumulateurs dans le moteur. 6. Phares d'clairage. 7. Lanternes avant qui sont facultatives surtout lorsque les phares possdent un double clairage. 8. Lanterne arrire. 9-10-11. Canalisations constitues par des cbles parfaitement isols, protgs contre l'humidit et les accidents mcaniques. Gnralement: 9, le cble du dmarreur a un diamtre de 55/10 millimtre. 10, le cble principal de distribution a un diamtre de 25/10 millimtre. 11, les cbles secondaires ont un diamtre de 16/10 millimtre. 12. Points de contact avec la masse ; gnralement relis au chssis de la voiture. Nous allons tudier en dtail les organes dont nous venons d'examiner succinctement le rle.
1. Les accumulateurs L'accumulateur est un appareil qui transforme l'nergie lectrique en nergie chimique, pour la restituer ensuite en nergie lectrique. C'est l'organe le plus dlicat de l'quipement lectrique ; aussi nous allons l'tudier en dtail.
Son principe est le suivant : Prenons un vase de verre contenant un mlange d'eau et d'acide sulfurique. Plongeons dans ce liquide et sans qu'elles se touchent deux lames de plomb dont nous runissons les extrmits suprieures aux bornes d'une source d'lectricit, plusieurs piles par exemple (fig. 7). Le courant circule dans ce circuit (l'eau acidule tant bonne conductrice de l'lectricit) et l'on constate que sur l'une des lames de plomb se dgage de l'oxygne (ple +) et sur
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l'autre de l'hydrogne (ple -). Si alors nous supprimons les piles et que nous runissions les ples de chaque lame aux bornes d'un ampremtre, nous constaterons le passage d'un courant lectrique (fig. 8). Tel est le principe de l'accumulateur. Pratiquement, les lames de plomb sont remplaces par des plaques de plomb grillages contenant dans les cases une matire active comprime base d'oxyde de plomb. Les plaques, en nombre pair, sont plonges dans un bac, gnralement de Cellulod, contenant de l'eau distille, additionne d'acide sulfurique. Les plaques sont isoles les unes des autres afin d'viter les courts-circuits (fig. 9). Les plaques paires sont runies entre elles, les plaques impaires galement; les extrmes munies de bornes constituent le ple positif et le ple ngatif (fig. 10). ELECTROLYTE. -- Les bacs contenant les lments sont remplis chacun d'une solution d'eau distille et d'acide sulfurique au soufre chimiquement pur, concentr 66 Baum. La solution prend le nom d'lectrolyte et les proportions du mlange sont indiques par le constructeur de la batterie. Cette solution doit titrer environ 26 Baum, ce qui correspond une densit l'aromtre de 1,22, pour les accumulateurs courants
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(Un aromtre est indispensable, lorsqu'on possde une batterie d'accumulateurs.) . La solution peut atteindre une densit suprieure : par exemple, elle doit titrer 28 Baum, ce qui correspond une densit de 1,26 pour les batteries employes dans l'quipement lectrique Westinghouse ; et 31,1, ce qui correspond une densit de 1,275, pour les batteries French-Willard .
La figure 11 indique le moyen de prendre la densit d'un accumulateur avec un aromtre plongeant dans une pipette aspirant l'lectrolyte. PREPARATION DE L'ELECTROLYTE. -- Pour obtenir le mlange d'eau distille et d'acide sulfurique, on se sert d'un rcipient de verre ou de grs et l'on a soin de verser trs lentement l'acide dans l'eau, en agitant constamment le liquide avec une baguette de verre. (Il faut viter de verser l'eau dans l'acide, ce qui provoquerait des projections dangereuses de liquide.)
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Contrler, au moyen de l'aromtre, le degr de la solution, jusqu' ce qu'elle ait atteint le degr voulu. Lorsque la solution est refroidie, remplir les lments jusqu'en haut et laisser reposer quelques heures avant de procder la charge de la batterie, opration que nous allons examiner plus loin. CAPACITE DES ACCUMULATEURS. -- La capacit des accumulateurs s'exprime en ampres-heures (A.-H.). La capacit d'un lment est d'autant plus grande qu'il y a davantage de plaques ou que leur surface est plus grande. Le voltage d'un accumulateur est indpendant de ce nombre de plaques. Ce voltage, pour un accumulateur au plomb (les seuls employs jusqu' maintenant pour l'quipement lectrique des voitures) est voisin de 2 v. 1 quand il vient d'tre charg et qu'il dbite son tour dans un circuit lectrique. Ainsi, un accumulateur de 10 A.-H. pourra donner : 1 ampre pendant 10 heures ; ou 2 - 5 .............................................. 10 - 1 heure ; sous une tension gale au dbut de la dcharge 2 v. 1. Car au fur et mesure que l'accumulateur fonctionnera, le voltage diminuera, et lorsqu'il atteindra 1 v. 8 environ, il sera ncessaire de le recharger, ainsi que nous le verrons plus loin. COUPLAGE DES ACCUMULATEURS. -- Lorsqu'on dsire un voltage suprieur celui que donne un lment (c'est le cas pour L'ECLAIRAGE ET LE DEMARRAGE ELECTRIQUES, o on emploie dus tensions de 6 12 volts) on couple les accumulateurs en srie en runissant le ple ngatif d'un lment au ple positif du suivant, et ainsi de suite. Le voltage total enregistr aux ples extrmes est alors la somme des voltages de chaque lment. Donc, pour obtenir une tension de 6 volts, nous prendrons 3 lments et pour 12 volts, 6 lments.
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Charge des Accumulateurs. I. QUAND DOIT-ON RECHARGER UNE BATTERIE D'ACCUMULATEURS ? -- Le voltage d'un lment ne doit pas descendre au-dessous de 1 V. 8. Donc, lorsque le voltage d'une batterie de 6 lments par exemple (voltage enregistr au voltmtre du tableau), sera de : 6 X 1,8 : environ 11 volts, il sera ncessaire de recharger la batterie. Un second moyen plus srieux de se rendre compte de l'tat de charge de la batterie est l'examen de l'lectrolyte. Celui-ci doit indiquer l'aromtre le titre indiqu par le constructeur (voir Electrolyte). Si l'aromtre indique une densit en dessous, la batterie a besoin d'tre recharge, car le titre du liquide tombe de plus en plus au fur et mesure que la batterie se dcharge. Par exemple une batterie dont l'lectrolyte doit donner l'aromtre une densit de 1,3 quand elle est charge, ne donnera plus que 1,21 quand elle sera moyennement charge et 1,16 quand elle sera dcharge. II. COMMENT DOIT-ON PROCEDER POUR CHARGER UNE BATTERIE ? - Tout d'abord, il est ncessaire d'avoir sa disposition du courant continu. (Le courant alternatif peut tre la rigueur utilis, en interposant dans le circuit une soupape lectrolytique ou un convertisseur de courant.) De mme la batterie peut tre charge l'aide de la dynamo place sur la voiture, mais il est alors indispensable de faire tourner le moteur pendant le temps ncessaire la charge (10 heures au minimum), ce qui n'est pas conomique, et de surveiller le rgime de charge indiqu ci-aprs. Il est donc prfrable de se servir d'une canalisation courant continu (secteur ou dynamo). En second lieu, il est ncessaire de dterminer le rgime de charge. L'intensit du courant de charge ne doit pas dpasser 1 ampre par kilogramme de plaque, sinon les plaques se gondoleraient et deviendraient rapidement hors d'usage.
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On peut prendre galement comme rgime de charge en ampres, le 1/10 de la capacit de la batterie en ampres-heures, soit par exemple : 4 5 ampres pour une capacit de 36 ampres-heures ; 56 48 cette charge devant avoir lieu pendant 10 heures lorsque la batterie a dj t charge et pendant 36 heures pour une premire charge. La nature du courant, le rgime de charge et le titre de l'lectrolyte tant dfinis, on procdera la charge de la batterie de la faon suivante : MISE EN CHARGE DE LA BATTERIE. -- Supposons que nous disposions d'une canalisation lectrique courant continu 110 volts. On
disposera la batterie sur un circuit dans lequel on intercalera une rsistance et un ampremtre (fg, 12). On fera varier la rsistance jusqu' ce que l'ampremtre indique le rgime de charge. Si on ne dispose pas de rsistance, on emploiera des lampes que l'on montera en parallle. On prendra de prfrence des lampes filament de charbon, qui consomment davantage que les lampes filament mtallique (une lampe 16 bougies filament de charbon consomme environ 1/2 ampre sous 110 volts et une 32 bougies, 1 ampre sous 110 volts). Donc, par exemple, pour une batterie de 48 A.H. dont le rgime de charge doit tre de 5 6 ampres, on intercalera dans le circuit 6 lampes 32 bougies 110 volts, filament de charbon, en parallle sur la ligne 110 volts (fig. 13). Le courant de charge serait bien : I = P = 1 1 0 x 1 x 6 = 6 ampres.
U 100
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Si l'on voulait charger la mme batterie avec une ligne 220 volts, il faudrait intercaler 12 lampes 32 bougies, car dans ce cas, la consommation pour une 32 bougies filament de charbon est 1 ampre sous 220 volts. Dans le cas o on dsirerait employer des lampes filament mtallique, dont la consommation est environ 1 watt par bougie, on connatrait immdiatement l'intensit du courant ncessaire leur alimentation par la formule gnrale : I=
P U
soit pour une lampe filament mtallique 100 bougies 110 volts, 1 watt par bougie : I=
100 110
environ : 1 ampre.
POUR BRANCHER LA BATTERIE, il faut relier le ple + de la batterie au ple + de la ligne, et le ple - de la batterie au ple - de la ligne. Il est toujours facile de reconnatre la polarit des bornes de la batterie : la borne positive est gnralement peinte en rouge et porte le signe + ; la borne ngative est en bleu ou non peinte et porte le signe -. Si on ne connat pas la polarit des fils de la ligne, il faut la dterminer afin d'viter la dtrioration de la batterie. Pour cela, on prendra un morceau de papier tournesol (que l'on peut se procurer chez tout pharmacien ou droguiste) et aprs l'avoir humect lgrement, on mettra quelques millimtres l'un de l'autre les deux fils de la canalisation, le courant tant mis. Le tournesol sera alors dcompos et rougira autour du ple +. Un autre moyen consiste brancher la batterie et placer sur le circuit une lampe filament de charbon de prfrence ; on fait passer le courant et on observe l'clat de la lampe. Puis on inverse les connexions de la batterie et on observe nouveau l'clat de la lampe (fig. 16 et 15).
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Si, dans le deuxime cas, la lampe brille plus que dans le premier, c'est que les connexions taient bien faites dans le premier cas. En effet, dans le premier cas, la batterie et la ligne taient en opposition et la batterie absorbait une partie du courant, tandis que dans le second cas, la batterie et la ligne taient en srie, ce qui donnait un survoltage la lampe. Avec ce moyen, il faut faire les connexions comme dans le cas o la lampe brille le moins. FIN DE CHARGE. -- Lorsque la batterie sera en charge depuis 10 heures environ, l'aromtre plong dans l'lectrolyte devra indiquer la densit correspondant la pleine charge de la batterie et indique par le constructeur. Quand cette densit sera atteinte, on procdera une charge supplmentaire de deux heures et on mesurera de nouveau la densit de l'lectrolyte. Si cette densit est diffrente de la premire, on ramnera le mlange au degr voulu en remplaant une certaine quantit de l'lectrolyte par de l'eau distille, ou de l'acide sulfurique 41 Baum, suivant qu'elle se trouvera en dessus ou en dessous de sa valeur normale. A partir de ce moment, lorsqu'il sera ncessaire de faire le plein des lments, on emploiera exclusivement de l'eau distille. Nous verrons, plus loin, au chapitre Entretien, les soins donner la batterie d'accumulateurs.
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Voici la description d'un type aimant : Une petite palette de fer doux P, monte sur un axe et trs mobile, est place au centre du champ magntique constitu par les ples de deux aimants en fer cheval A et A1 ; une bobine B, dont l'axe est perpendiculaire aux lignes de force du champ, entoure la palette P (fig, 16). Sous l'action du champ des aimants, la palette se place dans la direction des lignes de force NS. Mais, ds qu'un courant circule dans la bobine B, il cre un second champ magntique dont les lignes de
force sont diriges suivant l'axe xy. La palette P est alors sollicite dans les deux directions NS et XY, perpendiculaires entre elles, et de ce fait se fixe dans une direction intermdiaire. Ds que l'on supprime le courant, le premier champ agit seul et l'aiguille s'oriente de nouveau dans la direction NS qui constitue la ligne zro. Les particularits d'un appareil bas sur ce principe sont les suivantes : Ds qu'on lance le courant dans la bobine, l'aiguille se fixe, sans oscillations, dans sa position d'quilibre. Si on inverse le sens du courant dans la bobine B, la palette P est dvie en sens contraire. Dans d'autres ampremtres, l'aiguille se dplaant sur le cadran
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est solidaire d'un cadre mobile, constitu par des fils de cuivre trs fins, placs entre les ples d'un aimant en fer cheval. Deux ressorts en spirales servent diriger le cadre et amener le courant dans les fils. Ds qu'un courant parcourt la bobine le cadre est dvi (action lectromagntique d'un aimant sur un courant lectrique). Les ampremtres bass sur ce principe sont trs sensibles et actuellement trs rpandus. VOLTMETRE. -- Les voltmtres, qui permettent de mesurer la diffrence de potentiel ou voltage, aux bornes d'une source d'lectricit ou d'un circuit, sont semblables aux ampremtres au point de vue construction ; ils diffrent par les points suivants : 1 La rsistance de deux bobine est trs grande et est par suite traverse par un courant de trs faible intensit ; 2 Les ampremtres sont toujours intercals dans les circuits principaux, tandis que les voltmtres sont toujours placs sur des circuits drivs. Le schma (fig. 3) nous indique le montage de ces appareils. CONJONCTEUR-DISJONCTEUR. -- Ainsi que nous l'avons dj vu, le conjoncteur-disjoncteur a pour mission d'interrompre automatiquement le courant lectrique entre la dynamo et les accumulateurs, lorsque le voltage de la dynamo devient insuffisant pour assurer La charge de La batterie, vitant ainsi aux accumulateurs de se dcharger dans La dynamo ; et de remettre La dynamo en circuit, ds que La vitesse est suffisante pour lui permettre de charger les accumulateurs. Les conjoncteurs-disjoncteurs, gnralement employs dans l'quipement lectrique des voitures, sont du type lectromagntique. L'appareil est constitu de La faon suivante : une palette en fer doux D, maintenue par un ressort de rappel lame, est attire par un lectro-aimant et ferme Le circuit de La batterie C avec la dynamo gnratrice G au moyen du contact E (fig, 17). L'lectro-aimant est deux enroulements : un enroulement fil fin B mont aux bornes de la dynamo (mass e commune M) et un
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enroulement gros fil A, parcouru par le courant de charge fourni la batterie par la dynamo et un enroulement gros fil A, parcouru par le courant de charge fourni la batterie par la dynamo. Lorsque le voltage de la dynamo est suprieur celui de la batterie, la palette en fer doux D est attire par suite du flux magntique dvelopp par l'enroulement fil fin B, et le circuit est ainsi ferm. Le champ magntique cr parle courant passant dans le gros fil, assure une attraction supplmentaire ds que le circuit est ferm et par suite une pression plus forte sur les contacts. Si le voltage de la dynamo devient infrieur celui de la batterie, le courant change de sens dans l'enroulement gros fil A (le courant
tend aller de la flatterie la dynamo) ; l'effort d'attraction de l'lectro-aimant diminue de ce fait, le sens du courant dans le gros fil donnant un champ magntique qui dtruit celui de l'enroulement fil fin, et la rupture du circuit se produit en E, vitant la dcharge de la batterie dans la dynamo. D'aprs ce que nous venons de voir, l'enroulement fil fin sert fermer le circuit et l'enroulement gros fil a pour but principal d'interrompre ce mme circuit, le changement de sens du courant crant, dans le circuit gros fil, un champ dmagntisant par rapport au champ magntique de l'enroulement fil fin. Il existe galement d'autres dispositifs susceptibles de rsoudre ce mme problme : appareils roue libre (dispositif de protection purement mcanique) ; appareils force centrifuge commandant un interrupteur ; dispositifs raction lectro-magntique.
sont
peu
rpandus.
On
rencontre
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actuellement sur certains quipements Delco , le systme du disjoncteur roue libre, qui, aux basses vitesses, permet la dynamo de tourner en rceptrice dbraye, et, ds que la vitesse, du moteur explosions est suffisante, de provoquer l'entranement direct faisant fonctionner la dynamo comme gnratrice. III. Dynamo d'clairage. Nous avons vu que la dynamo avait pour but d'assurer l'clairage de la voiture et la recharge de la batterie d'accumulateurs. Ici le problme se complique du fait que la dynamo n'est pas entrane une vitesse constante par le moteur de la voiture. Aussi, ainsi que nous allons le voir plus loin, les constructeurs ont-ils t amens raliser une dynamo rglage automatique de courant, quelle quo soit la vitesse de la voiture, dans les limites normales. Avant d'examiner les diffrentes solutions imagines pour obtenir le rglage automatique du courant, nous allons dire quelques mots de la production mme de ce courant dans la dynamo. PRINCIPE GENERAL DE LA DYNAMO. -- La dynamo est une machine qui permet de transformer l'nergie mcanique en nergie lectrique et dont le fonctionnement est bas sur la proprit des courants d'induction. Elle comprend les parties essentielles suivantes : 1 Un organe gnralement fixe appel inducteur, qui cre le champ magntique : 2 Un organe appel induit, gnralement mobile, dans lequel se dveloppent les courants d'induction ; 3 Un organe appel collecteur, faisant corps avec l'induit, grce auquel les courants qui prennent naissance dans l'induit et qui sont essentiellement alternatifs, sont redresss et transforms en courants continus, qui circulent toujours dans le mme sens. Le systme inducteur est form par les lectro-aimants, constitus par une carcasse en lames de tle douce et d'un enroulement parcouru par un courant continu, qui produit l'excitation de l'inducteur. Gnralement, le courant provient de la dynamo ellemme (autoexcitation). Les masses polaires de l'lectroaimant sont
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concentriques l'induit ; l'intervalle entre ces masses et l'induit, qui est le plus petit possible, est nomm entrefer. Trois modes d'excitation sont employs dans les dynamos :
1 Excitation srie : Le courant total produit par la dynamo traverse les enroulements inducteurs ; la machine prend le nom de dynamo srie (fig. 18).
2 Excitation shunt : On ne fait passer dans les inducteurs qu'une partie du courant produit par la dynamo (fig. 19). Ce courant partiel passe dans une drivation prise sur les balais et une rsistance variable R, permettant de faire varier la tension aux bornes de la dynamo, est intercale dans ce circuit.
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Une des particularits de cette machine est que la marche en parallle avec une batterie d'accumulateurs ne prsente aucune difficult, car l'inversion des ples inducteurs n'est pas craindre, si par hasard la batterie se dchargeait dans la dynamo. Les dynamos shunt
conviennent donc parfaitement pour la charge des batteries d'accumulateurs et sont d'un emploi courant dans l'quipement lectrique des voitures. 3 Excitation compound : les inducteurs ont deux enroulements
distincts, l'un en srie, l'autre en drivation, pris sur les balais de l'induit (fig. 20). Ce genre d'enroulement permet de maintenir automatiquement constante la tension aux bornes de la machine, quel que soit son dbit. SYSTEME INDUIT. -- Il est compos d'une carcasse en fer doux constitue par des tles douces juxtaposes, l'ensemble formant un cylindre sur lequel est bobin l'enroulement induit gnralement sous
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forme de tambour : spires enroules diamtralement sur le cylindre (fig. 21). L'induit porte la poulie d'entranement et le collecteur. COLLECTEUR ET BALAIS. -- Le courant cr par induction dans l'induit est alternatif, afin d'obtenir un courant de mme sens, on utilise un certain nombre de secteurs mtalliques, isols les uns des autres, auxquels sont relis les conducteurs de l'induit. Le collecteur est mont sur l'arbre de l'induit et deux halais en charbon appuyant sur sa priphrie captent le courant cr dans les conducteurs. PRODUCTION DE LA FORCE ELECTROMOTRICE DANS L'INDUIT. -Lorsque l'induit tourne entre les ples de l'inducteur, chacun des conducteurs qui l'entourent est travers par un flux variable et devient le sige d'une force lectromotrice d'induction. Les forces lectromotrices cres dans les conducteurs sont de mme sens dans une moiti de l'induit et de sens contraire dans l'autre moiti. La ligne imaginaire de sparation est appele ligne neutre. La force lectromotrice d'induction, E de la machine est proportionnelle au nombre de spires n de l'enroulement induit, la vitesse de rotation N, et la valeur du flux travers l'induit, ce qui s'exprime parla formule : E=1KnN K tant un coefficient numrique. (Si le flux est exprim en maxwells, on obtiendra l'expression de la force lectromotrice E en volts en posant : K = 1 10
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Donc nous voyons que la force lectromotrice augmentera ou diminuera quand la vitesse du moteur augmentera ou diminuera ellemme. Pour compenser ces variations on pourra alors agir sur la valeur du flux au moyen d'un rhostat rsistance variable.
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DYNAMOS D'ECLAIRAGE DES VOITURES. -- Nous avons vu qu'il tait ncessaire que la dynamo produise un clairage rgulier quelle que soit la vitesse du moteur et assure la recharge automatique de la batterie d'accumulateur. Les dispositifs employs actuellement tendent surtout raliser une dynamo rglage automatique de courant quelle que soit la vitesse. Les diffrents systmes peuvent se ramener aux trois classes suivantes : 1 Dynamos tension constante ; 2 Dynamos intensit constante ; 3 Dynamos intensit constante et tension limite. I. DYNAMOS A TENSION CONSTANTE : Elles ont pour but d'assurer le rglage automatique de la force lectromotrice sous vitesse variable. Ce systme est indpendant de la batterie d'accumulateurs. Ce rsultat peut tre obtenu en intercalant une rsistance en srie avec les inducteurs ; rsistance qui augmente ou diminue suivant que la vitesse augmente ou diminue : rgulateurs magntiques agissant sur rhostat d'excitation ou sur rsistances constitues par des poussires de charbon (rgulateur Andr). Mais la solution la plus employe est celle des rgulateurs vibrants. Dans ce systme, dont le principe fut dcouvert en 1881 par M. Carpentier, la rsistance variable, en srie avec les inducteurs, est remplace par une succession de coupures et de fermetures de l'excitation, produites par un vibreur magntique. C'est le cas du rgulateur S. E. V. que nous allons examiner. Rgulateur S. E. V. - Il se compose d'un lectro-aimant dont le bobinage comprend deux enroulements : l'un de fil fin, l'autre de gros fil. L'enroulement fil fin est branch aux bornes de la dynamo, dont l'un des ples, le ngatif, est la masse. L'enroulement gros fil est parcouru par le courant total dbit par la machine (fig. 22). Une rsistance en srie avec l'enroulement des inducteurs de la dynamo peut tre court-circuite par intermittence, d'une faon variable suivant la vitesse, au moyen de deux contacts en tungstne, dont
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l'un est fixe et l'autre riv sur une palette mobile soumise deux forces opposes : l'lectro d'une part, un ressort d'autre part. Ds que l'accroissement de vitesse tend augmenter le voltage de la dynamo au-del de la valeur fixe, la force de l'lectro-aimant augmente ; il attire la palette et carte les deux contacts. Le courant qui auparavant passait par ces points est oblig de traverser la
rsistance ; il diminue donc en mme temps que le flux inducteur de la machine et le voltage, ou force lectromotrice, baisse aux bornes. Cette diminution de voltage diminue la force d'attraction de l'lectro et permet de ramener en prise les deux contacts, de faon supprimer la rsistance du circuit d'excitation. Le voltage de la dynamo tend augmenter, et les contacts s'cartent nouveau. La rptition trs rapide de ces alternances produit aux bornes de la dynamo un voltage ondul, pratiquement constant quelle que soit la vitesse de la gnratrice. Il permet la dynamo de fonctionner sans batterie d'accumulateurs. En plus de l'enroulement fil fin, nous avons vu que le rgulateur est compound, c'est- -dire comporte on enroulement gros fil, parcouru par le courant de la dynamo ; ceci dans le but de limiter
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l'intensit du courant dbit par la dynamo, ce qui est important dans le cas, assez gnral, ol la dynamo fonctionne en parallle avec une batterie d'accumulateurs, En effet, un courant trop intense diminue la dure de la batterie car il gondole les plaques et en dtache la matire active ; de plus un bouillonnement gazeux intense se produit et occasionne l'vaporation de l'lectrolyte. La dynamo tension constante permet de maintenir l'clairage, lorsqu'une rupture ventuelle du cble runissant la batterie la dynamo vient se produire ; par contre elle met plus de temps pour charger les accumulateurs qu'une dynamo intensit constante, car son dbit va en diminuant au fur et mesure que la charge de la batterie augmente. II. DYNAMO A INTENSITE CONSTANTE. -- Ces dynamos o l'intensit est sensiblement constante sous vitesse variable se divisent en deux catgories principales : 1 Dynamos inversement compound. Ce systme de rglage consiste en la combinaison de deux enroulements inverses d'excitation ; l'un en fil fin est branch en drivation aux bornes de la dynamo ; l'autre en gros fil est parcouru par le courant dbit par la dynamo, mais de telle faon que son action soit dmagntisante par rapport au premier. Lorsqu'une dynamo de ce genre dbite sur une batterie d'accumulateurs, l'enroulement drivation est parcouru par un courant sensiblement constant, mais au fur et mesure que le dbit de la dynamo augmente, l'action de l'enroulement srie affaiblit de plus en plus le champ rsultant, ce qui tend limiter l'augmentation du dbit. Ce rglage est appliqu, entre autre, sur la dynamo B. R. C. et sur le dynamoteur Paris-Rhne . 2 Dynamos trois balais. - Le principe de ce rglage a t dcouvert en 1908 par M. Iglsis. Dans ce systme, on utilise les phnomnes de raction d'induit et de torsion du champ magntique dont la consquence est de produire un dplacement automatique ou dcalage de la ligne neutre, dans le sens du mouvement, pour une dynamo gnratrice ; ce qui provoque automatiquement une rduction de voltage aux bornes des inducteurs quand la vitesse croit. La dynamo trois balais ne diffre de la dynamo shunt ordinaire que par l'adjonction sur le collecteur d'un balai supplmentaire b,
34 L'ECLAIRAGE ET LE DEMARRAGE ELECTRIQUE
l'excitation e tant branche entre le balai auxiliaire b et le balai principal oppos B (fig. 25). Lorsqu'on fait dbiter une dynamo de ce genre dans une batterie d'accumulateurs, on constate que la tension aux bornes des inducteurs diminue de plus en plus, au fur et mesure que la vitesse augmente, et que, par suite, le courant d'excitation dans les inducteurs diminue galement. Les dynamos intensit constante conviennent particulirement
pour la charge des accumulateurs car on peut pousser la charge de la batterie jusqu' capacit totale. Un inconvnient de la dynamo intensit constante est de ne pouvoir assurer l'clairage direct lorsque le circuit de la batterie vient tre accidentellement interrompu. On vite en grande partie cet inconvnient en tablissant soigneusement les connexions de la batterie. La grande simplicit et la robustesse des dynamos trois balais l'ont fait adopter par bon nombre de constructeurs ; Dynamos : La Magicienne , Ducellier , Westinghouse , Gaumont , Citron , Peugeot , Delco . III. DYNAMOS A INTENSITE CONSTANTE ET A TENSION LIMITEE. -Dans ce cas, on a combin, dans un mme systme, les avantages de
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la dynamo intensit constante et ceux de la dynamo tension constante. Une application est fournie par la dynamo bi-compound BlriotPhi, qui comprend l'auto-rgulation du courant intensit constante par enroulement inversement compound et l'auto-rgulation tension limite constante par rgulateur vibrant. Cette dynamo comprend galement un dispositif bi-compoundage obtenu par une prise supplmentaire sur l'enroulement srie qui ralise un circuit spcial, ayant moins d'effet dmagntisant sur l'enroulement shunt et qui permet d'augmenter le dbit au moment de l'clairage des phares. COMMANDE DES DYNAMOS. -- Les dynamos peuvent tre commandes par engrenages ou par chane silencieuse ; la rigueur par courroie. Le rapport d'entranement de la dynamo par rapport au moteur doit tre tel que le dbit maximum corresponde au rgime du moteur pendant la marche de nuit, moment o les appareils d'clairage sont en fonctionnement. Il s'ensuit que pendant la marche de jour, o l'allure est gnralement plus rapide, la dynamo, dont le service ne consiste plus qu' maintenir la charge de la batterie, ne donne qu'un dbit rduit. Il y a lieu, avant de dterminer le rapport d'entranement, de consulter le constructeur de la dynamo, en indiquant le rgime du moteur. Le sens de rotation des dynamos est galement indiqu par le constructeur. IV. Moteur de lancement. Le moteur de lancement, ou dmarreur, reoit le courant de la batterie et vient attaquer le volant du moteur par engrenage, avec dispositif spcial de dbrayage automatique. Le moteur est excitation-srie, car dans ce moteur le couple dmarrage est trs nergique. Il comporte les organes essentiels de la dynamo : inducteurs, induit, collecteur, balais, et se prsente sous un ensemble simple et robuste. La liaison entre le dmarreur et le moteur explosion s'obtient en gnral parle systme Bendix qui produit un engrnement et un dsengrnement automatiques, et qui est constitu de la faon suivante :
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Un arbre creux a est mont frottement doux sur le prolongement de l'arbre du dmarreur ; la partie extrieure de l'arbre forme une vis b dont l'crou est constitu par un pignon dent c. L'arbre du dmarreur entrane l'arbre-vis par l'intermdiaire d'un ressort boudin e (fig. 24) l'aide de la douille d'attache f. De ce fait, par suite de l'inertie du pignon, on conoit que la rotation du moteur a pour premier effet de dplacer le pignon sur la vis et de le rapprocher de. la partie dente du volant V.
Si les dents se prsentent dans une position favorable, le pignon s'engrne, et, venant buter sur la rondelle d'extrmit d de l'arbre Bendix, se trouve entran par celui-ci en provoquant, la rotation du volant. Si les dents se prsentent dans une position dfavorable, le pignon rsiste l'effort, latral de la vis ; serr sur la denture du volant, il se trouve un instant frein, ce qui provoque la bande du ressort. Ds que celle-ci est suffisante, le pignon se dgage, prend instantanment, sous l'effort du ressort, une vitesse suprieure celle de l'arbre et se visse sur lui en pntrant dans l'engrenage du volant. Ne pouvant tourner, il glisse jusqu' ce qu'il vienne buter sur la rondelle d'extrmit et, ce moment, communique son mouvement de rotation au volant. Ds que les premires explosions se produisent dans les cylindres, le volant tend entraner le pignon une vitesse suprieure celle de l'arbre Bendix ; le pignon se dvisse donc et revient sa position normale de dbrayage. Il se trouve immobilis dans cette position par la joue formant balourd. Un des avantages de ce systme est le suivant : la liaison du dmarreur et du volant n'tant assure qu'aprs un certain nombre de
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tours du dmarreur, l'induit a le temps de prendre sa vitesse et le dcollage du moteur est obtenu dans des conditions favorables. Suivant les dispositions du chssis, l'appareil Bendix est du type pignon rentrant, c'est--dire que le pignon pour engrener avec le volant se rapproche du dmarreur, ou du type pignon sortant lorsqu'il s'engrne en s'loignant du dmarreur, cas du schma figure 24. Le sens de rotation du dmarreur est facile changer car on sait que pour faire tourner un moteur srie tantt dans un sens, tantt dans l'autre, il suffit d'inverser le courant qui l'alimente, soit dans l'inducteur, soit dans l'induit ; jamais dans les deux la fois. Nanmoins, il est ncessaire de bien spcifier, en passant commande, le sens de rotation du moteur (sens ou sens inverse des aiguilles d'une montre pour un observateur plac face au collecteur), car l'accouplement dont est gnralement muni le moteur a un pas de vis diffrent, suivant le sens de rotation. V. Dynamos d'clairage et de dmarrage. Les solutions gnralement adoptes dans l'quipement lectrique des automobiles comportent une dynamo d'clairage et un dmarreur spar. Dans les dynamos d'clairage et de dmarrage, les deux fonctions sont ralises par la mme dynamo et la mme commande mcanique, ce qui simplifie l'ensemble de l'installation. (On sait en effet, qu'une machine dynamo est rversible, c'est--dire qu'elle peut, avec la mme facilit, produire du courant lectrique lorsqu'on fait tourner son induit, et se mettre tourner lorsqu'on lui fournit du courant.) La commande entre la dynamo et l'arbre moteur se fait par engrenages ou par chane silencieuse avec une dmultiplication de 1 3 environ. Pour l'clairage, le systme d'auto-rgulation peut tre un de ceux dj dcrits. Leur enroulement inducteur doit tre excitation compound afin d'obtenir un couple de dmarrage nergique pour la mise en marche du moteur. Nous examinerons quelques machines de ce genre lors de la description des installations types d'quipement lectrique.
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VI. Appareillage. TABLEAUX DE DISTRIBUTION. -- Le tableau plac sur le tablier de la voiture, comporte gnralement : un voltampremtre, les interrupteurs de commande des diverses lampes, une prise de courant pour baladeuse, les fusibles des circuits, le bouton de contact du dmarreur (dans le cas de commande par relais).
Le voltampremtre indique du ct charge le dbit en ampres de la dynamo. Si la dynamo est mise hors circuit par le conjoncteur-disjoncteur, le voltampremtre indique du ct dcharge le courant dbit par la batterie dans les lampes, ou accessoires lectriques de l'installation. En appuyant sur un bouton fix sur le tableau, le voltampremtre indique le voltage dans l'installation. Il y a l un moyen de contrler la charge de la batterie, la voiture tant au repos et une lampe allume ; le voltage d'un lment., ainsi que nous l'avons vu, ne doit pas descendre au-dessous de 1 v. 8, soit 5 v. 4 pour une batterie de trois lments et 10 v.. 8 pour une batterie de six lments.
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FUSIBLES. --. - Lorsque l'on doit remplacer un fusible du tableau ou de la dynamo, ne jamais augmenter la capacit de ce fusible et surtout ne pas le remplacer par un morceau de fil mtallique ou de cble quelconque, car on risquerait de provoquer la mise hors de service de l'installation. N'employer que les fusibles calibrs, livrs par le constructeur. PHARES. -- Dans la gnralit des phares, l'clairage est obtenu par deux lampes distinctes. La principale F grande puissance lumineuse est place au foyer du rflecteur, l'autre beaucoup plus faible L est en dehors de l'axe et place la partie suprieure du rflecteur (fig. 25). La lampe principale sert l'clairage sur la route, la lampe auxiliaire tant rserve pour la ville ou pour l'clairage l'arrt. Le rflecteur R est argent. Une vis de rglage V permet de rapprocher ou d'loigner du foyer la douille D, supportant la lampe principale, et de rgler ainsi l'clairage (voir entretien). Une calotte A protge l'ensemble et sert de support aux divers lments. Un systme de fermeture verrous reprsent en G maintient la porte B en place. CANALISATIONS. -- Les cbles runissant les divers lments de l'quipement lectrique sont parfaitement isols et protgs contre l'humidit et les accidents mcaniques. Ils sont solidement fixs aux diverses parties de la voiture au moyen d'attaches mtalliques. Tout branchement ou raccord de fortune doit tre absolument prohib ; on doit seulement les relier entre eux, au moyen de botes de raccordement. Les diamtres des conducteurs gnralement employs font : 55 /10 60 /10 de millimtre, pour le circuit de dmarrage ; 16 /10 pour les lanternes et les plafonniers ; 25 /10 pour le reste des canalisations. Les cbles sont connects aux diffrents appareils l'aide de cosses ou de prises spciales. ________
Nous allons examiner les points particuliers de quelques installations d'quipement lectrique. ECLAIRAGE ET DEMARRAGE S. E. V. -- La dynamo est du type voltage constant ; la rgulation est assure par un rgulateur vibrant que nous avons dcrit prcdemment.. Le conjoncteur-disjoncteur, du type lectro-magntique, est plac sur la dynamo (fig. 22). Le voltage des dynamos S. E. V. est de 12 volts. Leur sens de rotation est dtermin. Pour le connatre il suffit d'enlever la plaque mtallique amovible fixe sur la face suprieure du tableau. Apparaissent alors deux plots auxquels aboutissent les deux extrmits des inducteurs. Entre ces deux plots, sont situes deux flches diriges en sens inverse l'une de l'autre et suivie chacune d'un point rouge. Le sens de rotation de la dynamo est celui qu'indique la flche suivie du point rouge prs duquel est fix le fil inducteur de mme couleur. Si l'on dsire changer le sens de rotation, il suffit d'inverser les deux extrmits des inducteurs, puis de faire tourner pendant quatre ou cinq secondes la dynamo en moteur vide pour changer le sens du magntisme des inducteurs. Le moteur de lancement est accoupl au moteur l'aide du systme Bendix. La connexion entre le dmarreur et la batterie, au moment, du lancement, se fait au moyen d'un relais, mont sur le moteur mme. En appuyant sur un bouton, on envoie le courant de la batterie dans le relais et celui-ci ferme l'interrupteur intercal entre le dmarreur et la
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batterie. Les cbles sont recouverts d'une armature mtallique pour le retour du courant. Les phares sont munis de deux lampes : l'une place au foyer pour l'clairage intense, l'autre place hors de l'arc du rflecteur pour l'clairage en ville ou l'arrt. Nous avons donn (fig. 6) l'installation d'un quipement lectrique S. E. V. complet. LA DYNASTART (S. E. V.). - Cet appareil runit en une mme machine la dynamo d'clairage et le moteur de lancement. Il peut tre utilis pour des moteurs compression normale dont l'alsage et la course ne dpassent pas environ 95 et 140 millimtres. La dynastart se diffrencie des dynamos normales S. E. V. en ce que, pour sparer nettement le circuit d'clairage de celui de dmarrage, elle est 4 ples et 4 balais, avec induit enroulement ondul ou srie. Deux balais servent pour l'clairage et sont constamment maintenus sur le collecteur ; les deux autres peuvent tre appliqus sur ce dernier par une commande actionne par levier et manette, ou l'aide d'un relais magntique. Quand on appuie sur cette manette, le courant de la batterie aboutit aux balais en passant par un enroulement srie, la machine fonctionne alors comme dmarreur et lance le moteur. Puis elle se transforme automatiquement en gnratrice, ds que la vitesse d'entranement devient suffisante. Le lancement obtenu, il suffit d'abandonner, sans aucune prcaution et n'importe quel moment, la manette de commande. Le schma d'installation avec dynastart est indiqu par la figure 26. Le voltage de la dynastart est de 12 volts, sa puissance est de 150 watts 1.100 tours par minute. Elle doit tre entrane 2 ou 3,5 fois la vitesse du moteur, par engrenage ou chane silencieuse. EQUIPEMENT ELECTRIQUE DUCELLIER. - Les dynamos Ducellier sont du type shunt ordinaire, intensit constante, la rgulation tant obtenue par un troisime balai d'excitation, systme dj examin. Les deux inducteurs sont monts en srie, l'une des extrmits est relie la masse par l'intermdiaire d'un fusible, l'autre extrmit est relie un balai d'excitation supplmentaire.
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Le rglage du courant s'effectue condition que la dynamo soit branche en parallle avec une batterie d'accumulateurs. Lorsque cette dernire est enleve ou lorsqu'il est ncessaire de faire tourner la dynamo seule, il est indispensable d'enlever le fusible de la dynamo, de faon viter un survoltage aux extrmits des inducteurs ; ce qui produirait une trop forte intensit dans ceux-ci et risquerait de dtriorer la machine. Le sens de rotation est indiqu par les croquis (fig. 27) qui correspondent la vue en bout de la machine du ct des balais et du
collecteur ; pour les deux sens de rotation, la machine vue de ce mme ct, il faut que le charbon d'excitation soit tantt droite, tantt gauche. Dans ces dynamos, le ple + est reli la masse. Sous aucun prtexte on ne devra mettre la masse le ple - de la batterie, car celle-ci se dchargerait immdiatement, une fois connecte avec la dynamo. Les balais sont trs accessibles ; pour les dmonter, il suffit de desserrer le bouchon B et le balai est enlev en tirant sur le chapiteau C (fig. 28). Le conjoncteur-disjoncteur est du type lectromagntique dj dcrit. Le moteur de lancement est du type srie, 4 ples. Le dispositif d'entranement est un systme Bendix. Pour le choix de la multiplication employer, aussi bien pour la dynamo que pour le dmarreur, il y a lieu de consulter le constructeur en indiquant le type du moteur et du chssis. L'installation d'clairage (schma fig. ?9) comprend : 1 Une dynamo A qui donne un dbit constant quelle que soit la vitesse du moteur ; fournit du courant dans les diffrents circuits d'utilisation, et charge en mme temps les accumulateurs.
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2 Une batterie d'accumulateurs B que charge la dynamo et qui assure l'clairage de la voiture l'arrt. 3 Un conjoncteur-disjoncteur D qui laisse passer le courant allant de la dynamo la batterie, mais empche la batterie de se dcharger dans la dynamo ; 4 Une canalisation avec un seul conducteur au centre, reliant ces diffrents appareils ; la gaine extrieure servant de retour au courant et de deuxime conducteur. L'installation comprend en outre : un tableau combinateur C ; des lanternes de ct F ; des phares simples G ; des prises de courant H ; une lanterne arrire I ; des boites de dpart J ; des botes fusible J ;
un cble de masse diamtre 6 mm.; des prises d'accumulateur L ; un cble 2 conducteurs LA ; un cble de canalisation diamtre 5 mm. 5 M ; un avertisseur lectrique O avec interrupteur ; un plafonnier P avec interrupteur Q ; un claireur de tablier R avec interrupteur ; une baladeuse S avec interrupteur ; une boite de drivation dparts avec fusible T. L'ensemble install suivant le schma. L'installation de dmarrage comprend (schma fig. 30) : 1 Un dmarreur A recevant le courant des accumulateurs et entranant le moteur par un systme d'accouplement donnant un engrnement et un dsengrnement automatiques ; 2 Un interrupteur pdale B permettant d'envoyer le courant des accumulateurs dans le moteur ; 3 Une canalisation reliant batterie, pdale et moteur suivant le schma (E cble isol, F cble de masse). Les deux montages combins ralisent l'installation pour clairage et dmarrage.
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EQUIPEMENT ELECTRIQUE WESTINGHOUSE. -- La tension adopte est de 6 volts ; le montage est un fil, le retour du courant se fait par la masse. La borne + des accumulateurs et de chaque appareil est la
masse. La dynamo est du type excitation shunt, intensit constante, le rglage tant obtenu par un troisime balai.
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Si, pour une cause quelconque, il tait ncessaire de faire tourner la dynamo sans que celle-ci soit connecte aux accumulateurs, il conviendrait d'enlever auparavant le fusible d'excitation mont sur l'une des flasques de la dynamo, sans quoi on risquerait de brler les lampes, si elles venaient tre mises en circuit.
Le conjoncteur-disjoncteur est du type magntique. Le tableau comporte une srie de fusibles correspondant aux divers appareils ; de ce fait, un court-circuit provoque seulement, l'extinction de la lampe intresse. Le moteur de lancement est du type excitation srie. La liaison du dmarreur et du moteur est ralise par l'appareil Bendix dcrit prcdemment. La connexion du dmarreur avec la batterie se fait soit par interrupteur au pied, soit par relais magntique avec bouton poussoir.
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Les cbles, pour la partie clairage, sont protgs sur toute leur longueur par une gaine flexible en laiton forme de spires agrafes entre elles ; pour les cbles du dmarreur, la gaine est en acier galvanis. La figure 31 indique un schma d'installation d'clairage et dmarrage lectrique Westinghouse. EQUIPEMENT ELECTRIQUE PARIS-RHONE . -- La dynamoteur Paris-Rhne ralise la fois l'clairage et le dmarrage. Cette dynamo fonctionne en gnratrice intensit constante par contrecompoundage. Pour obtenir le dmarrage, on agit sur un relais contacteur, combin avec le conjoncteur-disjoncteur, de faon ce que la fermeture simultane du contact de mise en marche et du conjoncteur-disjoncteur soit vite. Le contacteur lance le courant dans la dynamo qui fonctionne alors en moteur compound ; ds que le moteur est parti et que la dynamo dbite suffisamment, le conjoncteur de charge des accumulateurs ferme le circuit. La figure 32 reprsente le schma complet d'une installation de dynamoteur Paris-Rhne. EQUIPEMENT ELECTRIQUE BLERIOT-PHI . -- La dynamo est intensit constante et tension limite ; l'auto-rgulation est assure, ainsi que nous l'avons dj vu, par son contre-compoundage et par un rgulateur qui limite constamment le voltage ainsi que la charge de la batterie. L'excitation de la dynamo est bi-compound, ce qui a pour effet d'augmenter le dbit de 40 p, 100 lorsque les phares sont allums. L'installation lectrique complte comprend : 1 Une dynamo bi-compound D dj dcrite. Un conjoncteurdisjoncteur compens Phi lectro-magntique C connecte la gnratrice avec la batterie d'accumulateurs. Le rgulateur limiteur R assure l'auto-rgulation du voltage de la dynamo avec ou sans accumulateurs et proportionne le dbit de la dynamo l'tat de charge de la batterie (fig. 311). La force lectromotrice de la dynamo est de 12 volts.
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2 Un dmarreur spar avec embrayage automatique sur le volant (Bendix ou basculeur frein), command par relais lectromagntique ; 3 Une batterie d'accumulateurs de 6 lments ;
4 Un tableau de distribution comprenant les interrupteurs, les fusibles, les connections de l'installation, un bouton pour le dmarreur et une prise de courant pour la baladeuse ; 5 Les phares, lanternes, plafonniers, Klaxon et la canalisation lectrique.
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EQUIPEMENT ELECTRIQUE DELCO . -- Les appareils Delco assurent les fonctions suivantes : 1 L'allumage du moteur explosion au moyen d'une dynamo gnratrice, monte en parallle avec une batterie d'accumulateurs, d'un distributeur et d'une bobine ; 2 La mise en route du moteur par un dmarreur ; 3 L'clairage de la voiture par la dynamo gnratrice et la batterie.
A. Inducteurs. - B. Induit. - C. Collecteur. - D. Flasque avant. - E. Bornes. G. Flasque arrire. - I. Plaque de rglage. - K. Vis de blocage. - L. Portebalais. - M. Balais. - N. Articulation des balais. - P. Graisseur avant. - B. Graisseur arrire. - H. Conjoncteur-disjoncteur.
La dynamo est du type shunt, intensit constante, l'autorgulation tant. obtenue par un troisime balai, principe dj examin. Les gnratrices sont munies d'un conjoncteur-disjoncteur ou d'une roue rocher. Sa force lectromotrice est de 6 volts. La figure 34 reprsente une dynamo Delco, avec conjoncteurdisjoncteur. Le dmarreur (fig. 35) est un moteur srie 6 ples. Il commande le volant par l'intermdiaire d'engrenages de rduction. Quand on appuie au pied sur la pdale de dmarrage, celle-ci met en prise le pignon d'entranement avec la denture du volant et ce moment
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seulement, ferme le circuit en abaissant les balais sur le collecteur. Pour viter que le moteur, une fois lanc, n'entrane le dmarreur, la commande est rendue irrversible l'aide d'une roue rochet contenue dans l'un des pignons des engrenages de rduction. . Le moteur tant mis en route, le conducteur cesse d'appuyer sur la pdale ; le ressort de rappel de celle-ci ouvre alors le circuit en
A. Arbre secondaire. - B. Pignon d'attaque. -C. Levier fourche. D. Ressort de rappel. - E. Pignon avec roue rochet. - F. Couronne dente du volant. - G. Carcasse du dmarreur. - H. Induit. - I, Balais. - K. Collecteur. - L. Rondelle de lige. - M. Graisseur arrire. - N. Flasque ct collecteur. - P. Pignon hlicodal. - R. Ressort de pousse. - S. Cames de relevage des balais. - T. Tringlerie de commande. - Z. Borne d'arrive du courant.
relevant les balais du dmarreur et dbraye le pignon d'entranement. , A titre documentaire, nous compltons la description des appareils Delco par un rapide examen de la partie d'allumage. APPAREILS D'ALLUMAGE. -- Le distributeur groupe, dans un mme appareil, le dispositif rupteur de courant basse tension et le dispositif distributeur de courant haute tension. Ces deux dispositifs sont actionns par un mme arbre vertical D, command par le moteur (fig. 36). La partie basse tension du distributeur comprend :
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1 Le mcanisme de rupture (fig. 37) qui, par l'intermdiaire de la bobine transformateur, ralise la transformation du courant primaire en courant haut voltage ncessaire au fonctionnement des bougies. 2 Le condensateur M, mont en drivation avec le mcanisme de rupture, absorbe l'extra-courant de rupture et vite les tincelles aux contacts. 3 Le rgulateur d'intensit L assure la constance du courant
A. Bti. - B. Tte de distributeur. - C. Porte-balais rotatif. - D. Arbre actionnant la came. - E. Came de rupture. - F. Sabots des linguets. - G. Linguets. - H. Grains de contacts. - I. Support des vis et des linguets. - K. Vis platines. - M. Condensateur. - N. Borne d'arrive du primaire. - P. Masses d'avance automatique. - R. Ressorts de rappel des linguets. S. Goupille d'avance main. - T. Levier d'avance main. - U. Bornes d'arrive du secondaire. - V. Bornes relies aux bougies. - X. Plots de contact fixes. - Y. Doigt de contact coulissant.
primaire quelle que soit la vitesse du moteur. La partie haute tension comprend : le porte-balais rotatif C et la tte de distributeur B, qui distribuent le courant haute tension aux bougies (fig. 36).
INSTALLATIONS-TYPES
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Le porte-balais C prend successivement contact par son frotteur W avec chacun des plots X correspondant aux bougies. Le distributeur d'allumage est muni d'une avance automatique ralise par le jeu des masses excentres P soumises l'action de la force centrifuge, quilibre par des ressorts de rappel. L'action de cette avance automatique est complte par une avance main : la goupille S, commande par le levier fourche T, se dplace dans une mortaise hlicodale de l'arbre D, provoquant ainsi une rotation relative de la came de rupture E. La bobine, fixe sur le tablier de la voiture, joue le rle de transformateur de tension. Elle se compose de deux enroulements, l'un gros fil, l'autre fil fin, disposs autour d'un noyau mtallique. Un coupe-circuit automatique, constitu par un vibreur magn>ique, entre en action lorsqu'un courant anormal, d un court-circuit,, passe dans la canalisation. Il joue le rle de fusible sans prsenter l'inconvnient d'extinction. Les cbles de l'installation sont revtus d'une gaine souple, isolante et sont logs l'intrieur de tubes mtalliques rigides, maills intrieurement et nickels extrieurement. En rsum, le principe de l'allumage Delco est le suivant : Le courant basse tension des accumulateurs et de la dynamo est transform en courant haute tension l'aide d'un rupteur de courant primaire et d'un transformateur ou bobine ; puis distribu aux bougies l'aide d'un distributeur de secondaire. En somme, le principe de production de courant est le mme que dans la magnto ; la source gnratrice de courant primaire diffre seule. L'allumage par dynamo a l'avantage de donner des tincelles plus chaudes et plus puissantes pendant la marche et de faciliter le dmarrage du moteur faible vitesse, ce qui rduit le courant de dcharge de la batterie. Par contre, l'allumage est subordonn au bon tat de la batterie d'accumulateurs. Le schma (fig. 38) donne le montage complet de l'installation Delco.
Dynamo et Dmarreur. GRAISSAGE. -- Mettre une fois par mois environ, 4 5 gouttes d'huile claire machine, de bonne qualit, dans les graisseurs gnralement prvus de chaque ct de la dynamo et du dmarreur. COLLECTEURS. -- Examiner de temps en temps )es collecteurs. A l'tat neuf, ils sont brillants, mais aprs un certain temps de marche, ils prennent une teinte de couleur marron qu'on ne doit pas chercher supprimer. Si, pour une cause quelconque, ils devenaient rugueux, les polir en faisant tourner l'induit et en y appuyant un petit morceau de bois tendre taill en sifflet, entour d'une bande. de papier de verre fin. Ne jamais employer de toile meri dont les poussires pourraient mettre les touches du collecteur en court-circuit. BALAIS. -- Ne pas toucher aux balais moins de ncessit absolue. Dans ce cas, avant de les dmonter, les reprer de faon les replacer dans leurs logements respectifs et dans la position qu'ils occupaient avant le dmontage ; cette prcaution est ncessaire pour conserver un bon portage sur le collecteur. On constate qu'un balai porte bien lorsque toute la surface en contact avec le collecteur est brillante ; on ne doit pas chercher supprimer les petites stries provoques par la rotation. Dans le cas o le remplacement d'un balai serait ncessaire, n'employer que les balais fournis par le constructeur. Vrifier ensuite si le
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balai glisse librement dans son guide, si le ressort l'appuie suffisamment sur le collecteur, ou en prparer le portage en le frottant sur la face rugueuse d'un morceau de papier de verre fin, plac sur une pice cylindrique de mme diamtre que celui du collecteur. FUSIBLES. -- Ne jamais augmenter la capacit d'un fusible ni le remplacer par un morceau de fil mtallique ou de cble quelconque. Se servir des fusibles calibrs livrs par le constructeur. Accumulateurs. -- PRECAUTIONS. -- Ne jamais mettre en courtcircuit les bornes d'extrmits de la batterie, car la dcharge instantane qui en rsulterait pourrait dtriorer la batterie. (La rsistance intrieure d'un accumulateur tant trs faible, l'intensit du courant devient trs grande lorsqu'on met l'appareil en court-circuit.) Veiller ce que les bornes soient modrment bloques, les graisser lgrement au montage. Maintenir les bacs trs propres et essuyer les gouttelettes d'eau qui pourraient s'accumuler sur leur partie suprieure. NIVEAU DU LIQUIDE. -- Examiner les bacs environ tous les 15 jours en t et tous les mois en hiver ; veiller ce que le niveau de l'lectrolyte dpasse toujours d'au moins 10 millimtres la partie suprieure des plaques. Remplacer le liquide vapor par de l'eau distille. ELECTROLYTE. -- Le liquide contenu dans les bacs doit marquer l'aromtre la densit de charge indique par le constructeur. Si l'aromtre marque une densit infrieure, recharger la batterie. (Voir Chapitre Accumulateurs.) Remplacer l'lectrolyte des lments par de l'lectrolyte frais tous les six mois environ. SURCHARGE. -- Lorsque la voiture doit rester plus d'un mois sans rouler, il est ncessaire, pour maintenir la batterie en bon tat, de la recharger une fois par mois, ainsi que nous l'avons indiqu au Chapitre Accumulateurs.
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Aprs chaque surcharge, on doit vrifier le degr de l'lectrolyte, sparment dans chaque lment, au moyen de l'aromtre. L'lectrolyte doit marquer le degr de charge indiqu par le constructeur. (Voir galement Chapitre Accumulateurs.) REDUCTION DE LA LUMIERE. -- Si l'on constate par les indications du voltmtre que la batterie a tendance se dcharger et qu'on n'ait pas le temps d'en rechercher la cause, rduire dans la mesure du possible le nombre de lampes allumes, jusqu' ce que le fonctionnement normal ait pu tre rtabli. Bendix du dmarreur. -- Ptrolier de temps en temps l'arbre Bendix de faon enlever les poussires ou impurets qui pourraient se loger dans la vis et empcher le dplacement du pignon. Graisser ensuite lgrement l'huile fluide. Le lger jeu existant entre le pignon et l'arbre Bendix ne rsulte pas de l'usure, il est ncessaire au bon fonctionnement. Phares. - La poussire qui peut se trouver sur le rflecteur argent doit tre souffle et non essuye. Dans le cas o un essuyage est indispensable employer une peau de chamois trs propre ou un morceau de toile fine. Dans ce cas frotter dans le sens des rayons lumineux et non en rond. Quand l'argenture commence se ternir, on peut raviver l'clat en la frottant lgrement, toujours dans le sens des rayons, avec un tampon d'ouate imbib de blanc d'Espagne dilu dans un peu d'eau.
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Les chances de pannes sont rares dans les quipements lectriques modernes, surtout si l'on a soin d'entretenir la batterie d'accumulateurs en bon tat. Nanmoins quelques ennuis peuvent se prsenter dans le fonctionnement de l'installation ; nous les avons rsums ci-aprs en indiquant leur cause probable. Dynamo. - La dynamo ne dbite pas. - On le constate par l'ampremtre du tableau dont l'aiguille ne dvie pas du ct charge lorsqu'on acclre le moteur, les lampes n'tant pas allumes. Dans ce cas, vrifier : 1 l'entranement de la dynamo ; 2 le fusible de la dynamo qui peut tre saut ; le remplacer par un autre de mme capacit ; 3 le conjoncteur-disjoncteur, qui ne fonctionne pas convenablement ; 4 la masse de la dynamo qui peut tre mauvaise. Vrifier galement les balais et le collecteur de la dynamo, ainsi que les canalisations. Accumulateurs. - Lorsque la lumire s'affaiblit et devient rougetre quand le moteur s'arrte, c'est l'indice que la batterie est dcharge. La faire recharger au plus tt et en attendant rduire l'clairage et viter de se servir du dmarreur.
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Lorsque la charge de la batterie est insuffisante ceci peut provenir des causes suivantes : 1 la dynamo ne charge pas ; 2 la voiture ne roule pas assez avec les lumires teintes ; 3 une masse existe dans la canalisation ; le conjoncteur-disjoncteur fonctionne mal ; 5 on fait un usage exagr du dmarreur. Par exemple, lorsque l'on s'obstine vouloir lancer le moteur quand une cause accessoire telle que : manque d'essence, bougies dfectueuses, mauvaise carburation, etc., l'empche de partir. Installation d'clairage. -- La dynamo fournissant du courant : Une lampe ne s'allume pas. 1 la lampe peut tre brle, en essayer une autre ; 2 le fusible du circuit est saut ; 3 la canalisation est coupe ou une de ses connexions est desserre ; 6 le contact la masse de l'appareil portant la lampe est mauvais. Une ou plusieurs lampes ne s'allument que par intermittence. Si une seule lampe est affecte : 1 mauvais contact entre le plot de la lampe et le piston de la douille ; 2 connexions desserres ; 3 mauvaise masse. Si toutes les lampes sont affectes la fois : 1 connexions desserres aux bornes de la dynamo ou des accumulateurs ; 2 connexion dfectueuse entre la borne de la batterie ou de la dynamo et la masse. La lumire s'affaiblit et devient rougetre l'arrt du moteur. Batterie dcharge (voir Accumulateurs)., Le faisceau lumineux projet par les phares prsente dans son centre une partie fonce. Ceci provient d'un mauvais centrage des lampes dans la parabole. Pour y remdier, arrter de nuit la voiture, environ 50 mtres d'un mur, et en se plaant alternativement devant Chaque phare, intercepter tour de rle les deux faisceaux, pour voir celui dont l'clairage est dfectueux. Avancer ou reculer la lampe dans le rflecteur au
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moyen de la vis de rglage gnralement place sur le corps du phare, jusqu' ce qu'on obtienne un faisceau bien homogne. Dmarreur. -- Il arrive que les difficults qu'on peut rencontrer dans le lancement du moteur proviennent de causes accessoires : qualit de l'essence, carburation, magnto, bougies. Aussi avant d'incriminer le dmarreur est-il bon de s'assurer que le moteur se trouve dans de bonnes conditions de dpart. Les causes possibles du mauvais fonctionnement du dmarreur sont les suivantes : Le dmarreur reste immobile quoique la pdale du contacteur ou le bouton du relais soit pouss fond. 1 Le contacteur ou le relais ne fonctionne pas. Dans ce cas, vrifier les cbles, les connexions et les contacts de ces appareils; 2 La batterie est dcharge ou en mauvais tat ; ses connexions sont desserres ou portent mal ; il y a une masse accidentelle dans le circuit ; 3 Si la batterie et le contacteur fonctionnent bien il peut arriver alors qu'un cble soit coup dans le circuit ; que les balais sont uss, trop courts, ou portent mal sur le collecteur ; que le collecteur est gras. Le dmarreur tourne, mais le volant du moteur n'est pas entran. i Le systme d'accouplement fonctionne mal ; 2 Le courant est insuffisant et le dmarreur ne prend pas assez brusquement sa vitesse. Le dmarreur tourne, mais se cale ds qu'il engrne avec le volant du moteur. i Une rsistance anormale existe dans le moteur ; 2 La batterie est dcharge. Le dmarreur entrane bien, mais le moteur ne part pas aprs 4 ou 5 secondes. Vrifier : les positions de l'interrupteur d'allumage et de la manette des gaz ; l'arrive d'essence au carburateur ; les bougies ; la magnto ou le dispositif d'allumage. Si le dmarreur continue tourner lorsque le moteur tant lanc, on abandonne la pdale du contacteur ou le bouton poussoir du relais, c'est que le circuit, ne se trouve pas coup. Vrifier le contacteur ou le relais.
I. Introduction. - Le courant lectrique Force lectromotrice d'un courant, Intensit Rsistance d'un conducteur Loi d'ohm et ses applications Quelques applications de la loi d'Ohm Travail et puissance d'un courant lectrique Application gnrale. Eclairage d'une voiture automobile I. Description d'un quipement lectrique de voiture automobile II. Principe et fonctionnement de l'quipement lectrique I. Les Accumulateurs Electrolyte Prparation de l'lectrolyte Capacit Couplage des accumulateurs Charge Fin de charge Il. Appareils de mesure et de scurit Ampremtre Voltmtre Conjoncteur-disjoncteur III. Dynamo d'clairage Principe gnral de la dynamo Dynamos tension constante Dynamos intensit constante Dynamos intensit constante et tension limite Commande des dynamos
IV. Moteur de lancement ou dmarreur Accouplement du dmarreur avec le moteur Dynamos d'clairage et de dmarrage VI. Appareillage Tableaux de distribution Fusibles Phares Canalisations IV. Installations-types Eclairage et dmarrage S. E. V. Dynastart S. E. V. Equipement lectrique Ducellier - Westinghouse - Paris-Rhne - Blriot-Phi - Delco V. Entretien de l'quipement lectrique Dynamo et dmarreur Accumulateurs Accouplement du dmarreur Phares VI. Causes de mauvais fonctionnement et pannes Dynamo Accumulateurs Installation d'clairage Dmarreur
35 35 37 37 37 38 39 39 40 40 41 41 47 49 49 51 56 56 57 58 58 59 59 59 60 61
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ORLEANS, IMP. H. TESSIER